Springs Capital, une société de gestion chinoise qui gère environ 5 milliards de dollars d’actifs, vient de recruter une équipe de quatre personnes en provenance de Hermes Investment Management afin de trouver des investissements internationaux pour les entreprises et les particuliers fortunés chinois, rapporte l’agence Bloomberg. Cette équipe constituera une nouvelle entité basée à Singapour dont la vocation est de rechercher des opportunités d’investissements à l’étranger pour les investisseurs souhaitant préserver leur capital tout en diversifiant leurs risques, selon une source proche du dossier citée par Bloomberg. Dans ce cadre, Li Chao et Richard Williams, deux anciens de Hermes Investment Management, sont nommés co-directeur des investissements de Springs Capital Management (Singapore). Pour sa part, Mike Curry est nommé directeur général («chief executive officer») de Springs Capital Management (Singapore). Selon cette même source, cette équipe assurera initialement la gestion de fonds qui allouent du capital à d’autres gestionnaires, en commençant par des hedge funds.Selon leurs profils LinkedIn, Li Chao officiait précédemment en qualité de gérant de portefeuille chez Hermes Investment Management tandis que Richard Williams occupait le poste de co-responsable de l’Asie pour la société de gestion à Singapour. Enfin, Mike Curry était également co-responsable de l’Asie chez Hermes Investment Management.
Les actifs sous gestion de la division Investment Management de GAM Holdings ont terminé le troisième trimestre à 72,4 milliards de francs suisses, en recul de 1,5% par rapport au 30 juin 2015, a annoncé le groupe le 20 octobre. La collecte nette et un effet devises positif ont été largement effacés par la performance négative des marchés, indique GAM dans un communiqué sans donner plus de précisions. Dans la division «Private Labelling», les actifs sous gestion se sont contractés de 7,1% à 47,1 milliards de francs suisses en raison de la perte d’un mandat. Les encours diminuent au total de 3,8% à 119,5 milliards de francs suisses. Le gestionnaire de fortune souligne dans son communiqué que le nouveau modèle opérationnel mis en oeuvre en cours d’exercice est en bonne voie et devrait comme prévu contribuer à une réduction substantielle des coûts.
BlackRock est en discussions avec Google pour créer une joint-venture dans le domaine de l’intelligence artificielle, rapporte le Financial Times, citant un article d’Ignites Europe. Le partenariat visera à explorer la manière dont l’intelligence artificielle peut être utilisée pour améliorer les décisions d’investissement. Pierre Sarrau, directeur des investissements de la stratégie multi-classes d’actifs chez BlackRock, indique que son entreprise discute avec une société de Google basée au Royaume-Uni. Il pourrait s’agir de DeepMind Technologies, spécialiste de l’intelligence artificielle, avance le FT.
Les revenus perçus par les hedge funds par le biais des frais de performance ont chuté drastiquement cette année, reculant davantage au premier semestre 2015 que sur les sept dernières années cumulées, rapporte le Financial Times fund management. Cette baisse, associée à de faibles performances dans le secteur, pourrait obliger d’autres fonds à fermer. Selon Eurekahedge, les nouveaux hedge funds facturent des frais de performance de 14,7 % en moyenne, contre 17,1 % en 2014.
« Le secteur de la gestion d’actifs ne répond pas aux besoins », estime Chris Ford, responsable mondial des investissements de Towers Watson, interrogé par le Financial Times fund management. « Ce n’est pas délibéré, personne n’en a eu l’intention, mais il ne fait pas ce dont les clients ont besoin. La très grande majorité de sociétés de gestion est devenue moins pertinente ». Le principal problème est la domination de ce qu’il appelle les gérants « relative value », autrement dit les gérants actifs long-only traditionnels qui cherchent à battre un indice de référence. Vu qu’il est difficile de prouver que ces gérants offrent aux investisseurs une valeur fiable, sans même évoquer le fait de trouver les quelques-uns parmi eux qui pourraient le faire, l’investissement passif est là où la grande majorité des investisseurs devraient placer leurs actifs, selon Chris Ford.
Union Investment a annoncé le renforcement de son équipe multi-classes d’actifs avec l’arrivée début 2016 de Frank Fiesinger en tant que gérant de portefeuille. Dirigée par Oliver Frey, l'équipe multi-classes d’actifs compte actuellement 12 personnes. Frank Fiesinger est encore engagé actuellement en qualité de gérant de portefeuille au sein d’Inter Ikea Group au Luxembourg, propriété du groupe suédois Ikea. Il a travaillé précédemment chez Warburg Invest à Francfort.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen Investments, qui gère 230 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 19 octobre, l’extension de ses offres de portefeuilles aux investisseurs non-américains avec la mise à disposition de trois nouvelles stratégies Ucits tirant parti de l’expertise d’investissement de TIAA-CREF Asset Management (TCAM), qui gère près de 834 milliards de dollars d’actifs. Sous-conseillées par Teachers Advisors, une filiale de TIAA-CREF, ces nouvelles stratégies sont distribuées par l’intermédiaire de Nuveen Global Investors Fund par le biais d’une structure Ucits. Les trois fonds concernés sont: TIAA Global Equity ESG, TIAA U.S. Bond ESG et TIAA Emerging Markets Debt. Dans le détail, la stratégie TIAA Global Equity ESG vise un rendement total à long terme favorable qui reflète la performance de l’investissement de l’ensemble du marché boursier mondial, tout en accordant une attention particulière à certains critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). «Le processus d'évaluation favorise les entreprises qui font preuve de leadership ESG dans leurs secteurs respectifs, y compris les répercussions sur les parties prenantes telles que les employés, les communautés, les clients, les fournisseurs et l’environnement», précisent les deux partenaires dans un communiqué. Pour sa part, la stratégie TIAA U.S. Bond ESG vise un rendement total à long terme favorable grâce à une augmentation des revenus et du capital, tout en accordant une attention particulière à certains critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. La stratégie investit dans un large éventail d’obligations «investment grade» cotées en Bourse et de titres à revenu fixe, notamment des titres du gouvernement américain, des obligations de sociétés, des titres municipaux américains imposables et adossés à des hypothèques ou d’autres actifs, sous réserve de critères ESG. En outre, la stratégie investit une partie de ses actifs dans des instruments à revenu fixe qui reflètent des investissements sociaux proactifs. «Ces investissements offrent une exposition directe à des émetteurs et/ou des projets individuels générant des avantages sociaux ou environnementaux clairs et mesurables», selon un communiqué.Enfin, la stratégie TIAA Emerging Markets Debt vise un retour à long terme total favorable, grâce à une augmentation des revenus et du capital, en investissant principalement dans un portefeuille de placements à revenu fixe des marchés émergents. Elle investit la majorité de ses actifs dans des titres à revenu fixe émis sur les marchés émergents, y compris les titres de sociétés, les actifs souverains et quasi souverains à revenu fixe ayant une notation d’au-moins B-, mais elle peut également investir dans des obligations moins bien notées.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la banque américaine Morgan Stanley a annoncé que son pôle de gestion d’actifs (« Investment Management ») a enregistré une perte avant impôt de 38 millions de dollars à fin septembre 2015 contre un bénéfice avant impôt de 193 millions de dollars au troisième trimestre 2014. Il faut dire que le chiffre d’affaires de cette activité a subi une chute de 59% pour s’établir à 274 millions de dollars au 30 septembre 2015 contre 667 millions de dollars au 30 septembre 2014. A l’issue du troisième trimestre, ses actifs sous gestion ou sous supervision ressortent à 404 milliards de dollars, stables par rapport au 30 juin 2015 et en hausse de 1% par rapport au troisième trimestre 2014. Au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a atteint 6,4 milliards de dollars.Pour sa part, le pôle gestion de fortune (« Wealth Management ») a dégagé un bénéfice avant impôt de 824 millions de dollars au troisième trimestre 2015 contre 800 millions de dollars un an plus tôt, soit une progression de 3%. A l’inverse, ses revenus ont reculé de 4% pour s’établir à 3,6 milliards de dollars au 30 septembre 2015 contre 3,8 milliards de dollars un an plus tôt. En prenant en compte l’ensemble des activités et du périmètre de la banque, Morgan Stanley a enregistré une chute de 42% de son résultat net à 939 millions de dollars contre 1,6 milliard de dollars un an plus tôt.
Capzanine, le fonds d’investissement indépendant spécialiste de l’investissement mixte « capital et dette privée », a annoncé, le 19 octobre, l’entrée d’Eurazeo et d’Axa France à son capital, aux côtés du management qui reste l’actionnaire majoritaire. Outre cette participation dans la société de gestion, Eurazeo et AXA France s’engagent à investir ensemble 380 millions d’euros dans les deux prochaines levées de fonds prévues en 2016. « Cette association avec deux acteurs institutionnels majeurs comme Eurazeo et AXA France va permettre à Capzanine d’accélérer sa croissance sur ses métiers de dette et d’equity, et de développer des partenariats à l’international », estime le fonds d’investissement dans un communiqué. Créée en 2004 par Christophe Karvelis et David Hoppenot, Capzanine est une société d’investissement indépendante spécialiste de l’investissement mixte « capital et dette privée », qui accompagne des PME/PMI françaises dans leurs projets de développement et leurs opérations de transmission. La spécificité de Capzanine est de proposer aux entreprises non cotées des ressources jusqu’à 120 millions d’euros à travers des prises de participation majoritaires ou minoritaires et/ou à travers de la dette obligataire privée (mezzanine et unitranche). Capzanine dispose de plus de 1,1 milliard d’euros d’actifs sous gestion logés au sein de 3 fonds et d’un mandat. Eurazeo et AXA France prennent une participation de 22% chacun dans le capital de Capzanine (le management conservant le solde) et un engagement d’investissement dans deux nouveaux véhicules d’investissement qui seront levés en 2016. Le premier fonds sera dédié aux entreprises dont l’Ebitda est inférieur à 10 millions d’euros, en tant qu’investisseur au capital (majoritaire ou minoritaire) et arrangeur de la mezzanine. L’objectif de ce fonds est de lever 300 millions d’euros. Le deuxième fonds sera dédié aux entreprises dont l’Ebitda est supérieur à 10 millions d’euros en tant qu’arrangeur de financements Mezzanine et Unitranche. L’objectif de ce fonds est de lever 750 à 800 millions d’euros. Eurazeo investira principalement dans le premier fonds et AXA France investira principalement dans le second.
BNP Paribas a annoncé ce matin la nomination de Frédéric Janbon comme responsable de BNP Paribas Investment Partners. Il succède ainsi à Philippe Marchessaux. qui l’accompagnera et le conseillera pendant une période de transition pour se consacrer ensuite, selon son souhait, à un autre projet au sein du Groupe. Fréderic Janbon prend ses fonctions à compter du 20 octobre 2015. Il est chargé de poursuivre et d’accélérer le développement de BNP Paribas Investment Partners. Frédéric Janbon a une expérience de plus de 25 ans des marchés financiers après avoir occupé successivement des fonctions de responsable sur les marchés de taux d’intérêts, de dérivés et d’options au sein de BNP Paribas avant de devenir, en 2005, le responsable mondial des activités fixed income. Il a dirigé avec succès l’ensemble des activités du Fixed Income de BNP Paribas jusqu'à la fin de l’année 2014.
OFI Asset Management a annoncé, ce lundi 19 octobre, sa volonté de donner une nouvelle impulsion à son pôle de gestion privée en direction des réseaux de la Macif et de la Matmut, ses deux actionnaires. Dans ce cadre, la société de gestion a procédé à un profond changement de gouvernance au sein de sa filiale OFI Gestion Privée, décision entérinée lors d’un conseil de surveillance d’OFI Gestion Privée qui s’est tenu le 29 septembre dernier. Ainsi, Philippe-Michel Labrosse, directeur du pôle Finance Epargne du Groupe Macif, est devenu président du conseil de surveillance de la société, succédant à Gérard Bourret, président du directoire d’OFI Asset Management. En parallèle, Tristan de la Fonchais, directeur général adjoint de la Matmut en charge des réseaux commerciaux et des services bancaires, est nommé président du directoire. Il remplace Bernard Sacau, co-fondateur d’OFI Gestion Privée, qui conserve la fonction de directeur des gestions. Enfin, Jean-Marie Mercadal, directeur général délégué d’OFI Asset Management en charge des gestions, reste membre du directoire d’OFI Gestion Privée.Par ailleurs, Julien Duquenne, qui a rejoint OFI Asset Management à la fin du mois d’août 2015, est nommé directeur général d’OFI Gestion Privée aux côtés de Jean-Baptiste Kalt, co-fondateur et lui-même directeur général d’OFI Gestion Privée. Julien Duquenne, 46 ans, était auparavant directeur général de Maif Solutions Financières et directeur développement commercial de la Maif, où il a développé depuis 2007 l’offre d’épargne dans le réseau. Julien Duquenne a débuté sa carrière en 1991 chez LCL avant d’intégrer le cabinet de conseil Oliver Wyman en 1993, où il a développé une expertise de conseil en stratégie pour la transformation et le développement d’activités dans le domaine de l’assurance et des services financiers. En 1999, il a rejoint le groupe Axa occupant différentes fonctions de direction en vue de développer les activités pour les particuliers. A ce titre, il a notamment participé au lancement d’Axa Gestion Privée en 2003.
La société américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, vendredi 16 octobre, la nomination avec effet immédiat de Sunil Kaul au poste de responsable pour l’Asie du Sud-Est de son équipe de conseil en rachat d’entreprises. L’intéressé, qui a rejoint Carlyle en août 2008, sera basé à Singapour. Sunil Kaul compte plus de 30 ans d’expérience dans le capital d’investissement et le secteur bancaire. Depuis qu’il a intégré Carlyle, il a conseillé plusieurs investissements réalisés dans toute l’Asie, précise la société dans un communiqué. Avant de rejoindre Carlyle, il avait notamment officié en qualité de président («president») de Citibank Japan. Au 30 juin 2015, Carlyle a investi environ 15,4 milliards de dollars en «equity» dans la région Asie-Pacifique.
Deutsche Bank a payé 6 milliards de dollars à un client hedge fund par mégarde, conséquence d’une erreur de frappe d’un trader au sein du bureau des changes, ce qui soulève des questions sur ses contrôles opérationnels et sa gestion du risque, rapporte le Financial Times. La banque allemande a récupéré l’argent auprès du hedge fund américain le jour d’après. Mais l’incident, qui s’est produit à Londres, est quelque peu embarrassant.
Marco Nicoletti a rejoint CGM – Compagnie de Gestion Privée Monégasque, qui fait partie du groupe italien Azimut, a appris Citywire Global. Cela fait suite au départ du gérant obligataire européen de Groupe Financier de Gestion, également basé à Monaco, le mois dernier. CGM gère 1,5 milliard d’euros d’encours.
La holding Patrinvest, qui appartient à Alexandre Van Damme, un des héritiers d’AB InBev, poursuit l’assureur Ageas en justice, rapporte le quotidien belge L’Echo. Il réclame à l’assureur né sur les cendres de Fortis la différence entre le prix auquel il a acheté des actions Fortis et le prix auquel il a revendu ces mêmes actions un an et demi plus tard. Près de 150 millions d’euros en jeu. Patrinvest reproche à Fortis de ne pas avoir suffisamment communiqué, notamment dans le prospectus, sur les risques encourus lors de la tentative de rachat d’ABN Amro. C’est particulièrement vrai dans le cas de l’exposition de Fortis aux subprimes (8,4 milliards d’euros). Globalement, la thèse de Patrinvest est qu’il n’aurait jamais fallu réaliser l’opération d’acquisition sur ABN Amro, notamment compte tenu de ce que Fortis savait et aurait caché au marché.
Le fonds souverain australien, le Future Fund, a indiqué le 19 octobre avoir dégagé une performance de 0,5% au troisième trimestre, à comparer à un objectif de 1,6% pour la période. Une contre-performance pour le fonds qui affiche un rendement moyen de 11,1% par an sur cinq ans. Les actifs du fonds ont progressé de plus de 600 millions de dollars durant le trimestre sous revue pour atteindre un peu plus de 117,8 milliards de dollars au 30 septembre 2015.
La société de gestion italienne Azimut va acquérir la totalité du capital de la société australienne de conseil financier Wise Planners par le biais de sa filiale locale AZ Next Generation Advisory (AZ NGA). L’accord signé le 19 octobre entre les deux parties prévoit, pour 49 % du capital, un échange d’actions Wise Planners contre des actions AZ NGA et un rachat progressif de ces titres sur les 10 prochaines années. Les 51 % qui restent seront acquis en numéraires sur deux ans. La contrevaleur de l’opération est d’environ 4,5 millions de dollars australiens.Il s’agit de la cinquième acquisition d’Azimut en Australie depuis mai 2015 après Eureka Whittaker Macnaught, Pride Group, Lifestyle Financial Planning Services et Financial Lifestyle Partners. La société italienne cherche à acquérir et regrouper, via AZ NGA, des sociétés de conseil financier en Australie qui proposent des services d’allocation d’actifs à des clients particuliers, des personnes fortunées et des institutions locales. Wise Planners a été fondée en novembre 2014 suite à une réorganisation de Lifestyle Financial Services. Le fondateur, Gareth Hall, restera CEO de la société après le rachat. Wise Planners compte environ 262 millions d’euros d’encours sous gestion et offre un ensemble de services de conseil financier, dont de l’allocation d’actifs, des conseils en retraite, de l’assurance et de la planification financière stratégique. Elle fournit aussi des services à de grands fonds d’entreprises « Superannuation ». L’opération devrait être bouclée en novembre 2015.
Les libéraux de Justin Trudeau ont créé la surprise cette nuit au Canada en remportant la majorité des sièges au parlement. Le Premier ministre conservateur Stephen Harper, qui briguait un quatrième mandat consécutif, devra ainsi laisser sa place. Alors que la chute des prix des matières premières ont entraîné une contraction du PIB du pays, Justin Trudeau a fait campagne sur une relance de l’investissement en infrastructures et une baisse d’impôt pour la classe moyenne, financées par le déficit budgétaire.
La filiale de gestion d’actifs de Groupama a dévoilé mardi une nouvelle organisation. Jean-Marie Catala est nommé directeur général délégué en charge d’un périmètre étendu qui regroupe les fonctions juridiques, des contrôles et risques et des fonctions de développement. Parallèlement la direction des gestions est réorganisée : deux directions sont créées. Gaëlle Malléjac prend en charge la responsabilité de la direction des « investissements gestions actives » qui regroupe les expertises taux, actions, convertibles, allocation dynamique, multi gestion directionnelle et ingénierie financière. Claire Bourgeois coiffe la direction des « investissements ALM» en charge de la gestion assurantielle au service de Groupama et des clients externes. Elles sont toutes deux sont directement rattachées au directeur général, Philippe Setbon. Enfin, Thierry Goudin prend en charge la direction du développement.
BNP Paribas a annoncé mardi la nomination de Frédéric Janbon comme responsable de BNP Paribas Investment Partners, son pôle de gestion d’actifs. Il succède ainsi à Philippe Marchessaux. «Ce dernier l’accompagnera et le conseillera pendant une période de transition pour se consacrer ensuite, selon son souhait, à un autre projet au sein du groupe», indique un communiqué de la banque. Frédéric Janbon avait lui-même laissé les rênes du pôle fixed income de BNP Paribas CIB fin 2014 lorsque Yann Gérardin avait été nommé patron de la banque d’investissement, tout en restant au sein du groupe.
La réunion prévue demain mercredi à Vienne entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non-membres du cartel (dont la Russie) est peu susceptible de déboucher sur une initiative commune pour réduire la production ou soutenir les prix, ont indiqué à Reuters des délégués de l’Opep. Les participants à cette réunion examineront notamment une proposition du Venezuela, qui veut instaurer un plancher automatique pour les cours du pétrole à 70 dollars. Caracas se heurte toutefois à la volonté des pays du Golfe, en premier lieu de l’Arabie saoudite, de défendre leurs parts de marché en maintenant leurs niveaux de production. La prochaine réunion du cartel pour définir sa politique en matière de production est prévue le 4 décembre.
La Bourse de New York a fini in extremis dans le vert lundi après une séance marquée à la fois par les résultats jugés décevants de la banque Morgan Stanley, la baisse des cours du pétrole et le rebond des valeurs de biotechnologies. L’indice Dow Jones a pris 14,57 points, soit 0,08%, à 17.230,54. Le S&P 500 a progressé de 0,55 point (+0,03%) à 2.033,66 et le Nasdaq Composite a gagné 18,78 points (+0,38%) à 4.905,47.
Standard & Poor’s a annoncé hier avoir revu à la hausse la note souveraine de l’Ukraine, de CCC+ à B-, après le feu vert de la majorité des créanciers à la restructuration de la dette du pays. A l’exception de la Russie, tous les créanciers de Kiev ont accepté l’offre d’échange de titres prévu par l’accord conclu en août, qui vise à combler un besoin de financement de 15 milliards de dollars (13,2 milliards d’euros) dans le cadre d’un programme de 40 milliards élaboré par le FMI. Ce compromis a permis d’éviter un défaut de l’Ukraine sur sa dette extérieure. S&P estime que «le risque d’un nouveau défaut dans les deux à trois ans à venir a diminué». La perspective de la note B- est stable, précise l’agence.
En dépit des vents contraires qui freinent l’inflation aux Etats-Unis, la Réserve fédérale devrait entamer prochainement le relèvement de ses taux d’intérêt afin de contenir la croissance économique avant qu’elle n’atteigne un niveau insoutenable, a déclaré hier John Williams, le président de la Fed de San Francisco. L’économie américaine devrait enregistrer l’an prochain une croissance d’environ 2% à 2,25%, a-t-il expliqué, un niveau suffisant selon lui pour faire tomber le taux de chômage «nettement en dessous» de 5% et pour faire remonter l’inflation vers 2%, l’objectif de la Fed. Pour l’instant, a-t-il poursuivi, les arguments pour et contre une hausse de taux sont solides et la décision reste «serrée» (lire aussi en rubrique Economie et Marchés).
Les Etats-Unis ont appelé la Chine hier à laisser sa monnaie s’apprécier davantage, jugeant cette hausse indispensable au rééquilibrage de la deuxième économique mondiale. Dans son rapport semestriel sur les politiques économiques et de change des principaux partenaires commerciaux de Washington, le Trésor américain estime que le yuan, également dénommé renminbi, reste sous sa «valorisation à moyen terme appropriée». Cette expression marque une légère inflexion du discours américain puisque le précédent rapport, en avril, jugeait la devise chinoise nettement sous-évaluée.
L’agence Standard & Poor’s a confirmé les notes longue et courte de l’Inde (respectivement BBB- et A-3), lesquelles sont assorties d’une perspective stable. Cette perspective se justifie par le fait que les finances publiques de l’Inde s’amélioreront de façon importante cette année et la suivante pour justifier un relèvement, explique S&P. L’agence indique par ailleurs que les profils monétaire, économique et externe ne se dégraderont pas suffisamment pour motiver un abaissement.
Le moral des promoteurs immobiliers a progressé davantage que prévu ce mois-ci aux Etats-Unis, selon les données publiées par l’Association nationale des promoteurs immobiliers (National Association of Home Builders, NAHB). L’indice NAHB s’est établi à 64, son plus haut niveau depuis octobre 2005, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à le voir à 62. Le chiffre du mois de septembre a été revu en légère baisse, à 61 contre 62 en première estimation. Au-delà de 50, seuil sous lequel il n’est plus passé depuis juin 2014, cet indice signifie qu’une majorité de promoteurs jugent les conditions de marché favorables.