La forte exposition aux marchés émergents de Carmignac a naturellement pesé cet été... La société de gestion, qui expliquait hier sa stratégie d’investissement, a indiqué qu’elle avait enregistré, pour le troisième trimestre, une décollecte de 650 millions d’euros, représentant 1,1 % de son encours global, à 52,3 milliards d’euros à fin septembre. Pour autant, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement et managing director, a tenu à relativiser ce revers en rappelant que, depuis le début de l’année, la collecte nette de la société restait positive, à 2,2 milliards d’euros. En outre, «en dépit des difficultés de la zone d’investissement, les fonds actions émergents de la gamme affichent des performances positives depuis le début de l’année», a-t-il précisé.Dans ce cadre, le responsable a confirmé « l’attachement » de la société de gestion aux émergents en faisant part, dans sa gamme, de la montée en puissance programmée d’un nouveau fonds d’actions investi sur la Chine. Crée en octobre 2014 via le Lab, la « pouponnière » pour les fonds de Carmignac, l’OPCVM n’est actuellement enregistré qu’au Luxembourg. Mais d’autres enregistrements dans différents pays sont d’ores et déjà prévus. Dont la France. « En attendant, le fonds qui bénéficie d’une exposition au marché des actions A par l’intermédiaire de la RQFII (RMB Qualified Foreign Institutional Investor) d’investisseur institutionnel étranger qualifié en Renminbi (RMB) reçue par la société, se comporte bien», a ajouté Didier Saint Georges. Toujours avec les émergents en ligne de mire, le responsable a également rappelé parmi les derniers recrutements de la maison (voir Newsmanagers du 09/10/2015), celui de Joseph Mouawad en tant qu’analyste marchés émergents pour la classe d’actifs obligataire. Enfin, en chiffres, les actifs sous gestion par grands thèmes confirment le poids de cet univers d’investissement. Toutes classes d’actifs confondues, il pèse 4,81 milliards d’euros, contre 6,08 milliards par exemple pour l’Europe – ou 1,18 milliard d’euros pour les matières premières. Cela étant, Didier Saint Georges est loin de tomber dans un optimisme béat. Dans sa lettre datée du 5 octobre, il indiquait d’ailleurs déjà, après la chute des marchés chinois de cet été, que les autorités à Pekin « parviendront probablement in fine à rééquilibrer la croissance du pays pour lui assurer une trajectoire rassurante». «Mais», ajoutait-il, «la marche vers cet objectif sera difficile (…)."La seconde partie de la conférence a été consacrée à la stratégie d’investissement à proprement parler de Carmignac. Et elle a été l’occasion pour Frédéric Leroux, gérant global, de pointer l’érosion du pouvoir des Banques centrales. Pour le responsable, les « Quantitative easing » (QE) n’ont pas créé d’inflation, et ne sont pas parvenus à éviter la baisse tendancielle du taux de croissance mondiale ni le surendettement. «La soutenabilité de la dette n’est toujours pas assurée et une confirmation de la faiblesse conjoncturelle pourrait déclencher une réponse forte des Banques centrales. Pour autant, la succession des QE semble leur faire perdre leur efficacité économique… », a expliqué le responsable. Dans ce cadre, Frédéric Leroux a indiqué que « le ralentissement émergent et la stagnation du commerce mondial diffusent des pressions déflationnistes au reste du monde ». Et sans se vouloir alarmiste, le gérant a insisté sur le fait que le marché n’avait pas conscience de ce qui est en train de se passer, des conséquences sur la liquidité de ce ralentissement et de la volonté de normalisation de la politique monétaire américaine. Même si, «compte tenu de l’absence d’inflation, la hausse des taux par la Fed pourrait ne pas intervenir avant la fin du 1er semestre 2016", a-t-il indiqué. Par ailleurs, la zone euro qui est très dépendante de la composante extérieure, risque particulièrement de pâtir de la méforme des émergents. En revanche, pour un pays comme la Chine, le gérant parle plus d’une normalisation de la contribution au reste du monde. Autrement dit, le ralentissement résulte de la tertiarisation de l’économie chinoise au détriment de l’industrie. Et là, «c’est un problème pour les autres économies, mais pas pour la Chine (...),"a conclu Frédéric Leroux.
Swiss Life Banque Privée a annoncé l’arrivée au sein de son département Structuration d’Olivier Corbeau en tant que chargé des relations investisseurs institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Olivier Corbeau aura pour principales missions de donner accès aux institutionnels français à tous les services de structuration sur mesure de Swiss Life Banque pour leur permettre d’investir dans des solutions correspondant à leurs objectifs de gestion et à leurs contraintes. Depuis 2012, Olivier Corbeau occupait la fonction de structureur, responsable des solutions d’investissement structurées chez Crédit Mutuel Arkea.
Morgan Stanley pourrait lancer sa propre plate-forme de « robo advice », rapporte Investment News. Lors de la conférence du Money Management Institute mercredi, le président de Morgan Stanley Wealth Management Gregory Fleming a fait référence à une offre numérique future qui attirerait notamment les jeunes clients vers les services financiers.
Les actifs sous gestion de la banque franco-américaine Lazard s’inscrivaient à 183 milliards de dollars au 30 septembre 2015, en recul de 8% sur un an et de 10% par rapport à fin juin 2015, en raison de l’impact négatif des marchés et des devises, selon un communiqué publié le 22 octobre. La collecte nette s’est élevée à 201 millions de dollars grâce aux stratégies dédiées aux actions internationales et multi-régionales et à la dette émergente. «La résistance de la gestion d’actifs dans un environnement volatil reflète notre base de clientèle mondiale et principalement institutionnelle et de la diversité de nos plateformes d’investissement», a commenté le PDG Kenneth Jacobs, cité dans le communiqué. Les commissions de gestion ont reculé de 3% par rapport au deuxième trimestre pour s'établir à 248 millions de dollars. Les revenus d’exploitation du trimestre ont diminué de 9% sur un an à 262 millions de dollars.Toutes activités confondues, Lazard a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 399 millions de dollars, soit plus de quatre fois le bénéfice engrangé un an auparavant, une hausse qui s’explique avant tout par un élément exceptionnel fiscal.Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté par action, référence des investisseurs américains, a bondi de 39% à 93 cents. Les fusions et acquisitions, premier moteur de la croissance de la banque, ont vu leurs revenus grimper de 19% à 288 millions de dollars.
La société de gestion Ellipsis AM a annoncé le lancement d’Ellipsis Polarius Credit Fund, un fonds UCITS de performance absolue, investi majoritairement sur les marchés obligataires européens. L’approche de gestion multi-stratégies vise à délivrer une performance positive quelque soit le cycle de marché, avec pour objectif de surperformer le marché monétaire + 3% brut par an sur une durée de placement recommandée de 3 ans.La gestion discrétionnaire repose sur plusieurs types de stratégies diversifiées, en particulier celles directionnelles crédit long ou short et celles d’arbitrage. Ces stratégies exploitent les écarts de valorisations et les inefficiences de prix sur des segments en croissance (crédit high yield, convertibles, opérations sur titres dites OST…). L’allocation entre ces stratégies résulte des anticipations de performance d’Ellipsis AM et répond à un objectif de diversification des risques, quel que soit le cycle de marché. Le fonds est co-géré par 2 pôles distincts. Le pôle crédit est piloté depuis 2013 par Benoît Soler, responsable de la Gestion Crédit Corporate, en charge également des 2 fonds High Yield et Short Term. Le pôle volatilité s’est constitué à l’initiative de ce lancement : Philippe Daveau, au sein du groupe Exane depuis sa création en 1990 et auparavant responsable des activités convertibles et dérivés pour le compte propre du groupe depuis 2004. Le gérant a rejoint la société de gestion en début d’année pour développer l’expertise de gestion overlay (couverture des risques).Caractéristiques : Part I EUR : FR0012696763Indicateur de référence : parts EUR = Eonia capitalisé + 3% brut / parts CHF = LIBOR CHF Spot Next capitalisé + 3% brut.Min. de souscription initiale 3 000 000 €Valeur liquidative d’origine :100 000 €Droits d’entrée non acquis Max. 5,00%Droits de sortie non acquis: AucunFrais de gestion Max 1,00%Commissions de surperformance : 15% de la surperformance annuelle vs celle de l’indicateur de référence, avec report de la sous-performance relative sur une période de 2 ans maximum
Dans sa Lettre de l’Observatoire de l'épargne publié jeudi 22 octobre, l’AMF pointe un nombre d’investisseurs en valeurs mobilières (actions, obligations, placements collectifs) en baisse. Ils représentent aujourd’hui environ 11 % des Français (*) contre 18 % en 2009. Mais la baisse la plus importante concerne la population des investisseurs détenant des actions - directement ou indirectement. Elle est passée de 16 % à 8 % environ. Et sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA est passé de 12,5 % à 7 %.En revanche, le taux de détention de contrats d’assurance vie en unités de compte a augmenté entre 2009 et 2015. La majorité des détenteurs d’actions le sont désormais indirectement, au travers de FCP et de SICAV, via de l’assurance vie - au détriment des contrats uniquement en euros - ou de l’épargne salariale.(*) sur la base d’un panel de TNS Sofres-SoFia constitué de 12 000 Français.
Amundi met à disposition de ses clients internationaux une stratégie déjà éprouvée en France, avec le lancement d’Amundi Funds Multi Asset Global. Conforme aux normes UCITS IV, ce compartiment diversifié de la SICAV luxembourgeoise Amundi Funds, s’adresse aux investisseurs à la recherche d’une gestion diversifiée flexible en vue de performances régulières. Il a pour objectif de surperformer l’indice EONIA capitalisé de plus de 2,5% par an, sur un horizon d’investissement de 3 ans, avant la prise en compte des frais. Dans un contexte de marché caractérisé par des rendements monétaires et obligataires historiquement faibles et une forte volatilité des marchés actions, les allocations traditionnelles statiques ne permettent plus d’atteindre les rendements espérés. Nous estimons cependant que les marchés offrent de nombreuses opportunités, à condition de savoir identifier et capter les primes de risque attractives sur un large univers d’investissement: une allocation ainsi mieux diversifiée et flexible peut offrir une performance plus régulière dans le temps. Alexandre Burgues, co-gérant de ce fonds déclare: «Grâce à une allocation multi-classes d’actifs et internationale, nous exploitons différentes sources de performance et adaptons l’exposition de notre fonds aux différents marchés dans un cadre bien défini au préalable.» Ce nouveau compartiment bénéficie d’une stratégie mise en œuvre depuis plus de 10 ans par l’équipe Multi Asset pour Institutionnels. Plus précisément, la philosophie d’investissement du fonds se caractérise par une gestion flexible et opportuniste. Cette gestion est mise en place par le gérant selon des marges de manœuvre prédéfinies par classe d’actifs. Il s’appuie sur son expérience de gérant allocataire afin d’optimiser, selon ses convictions et les conditions de marché, l’arbitrage entre les différentes classes d’actifs (actions, obligations, devises…) et sélectionne au sein de chacune d’entre elles, les instruments et stratégies les mieux adaptés. Cette approche flexible de l’allocation tactique d’actifs constitue l’un des principaux moteurs de performance du fonds. Par ailleurs, la gestion active du risque est un élément clé dans la construction du portefeuille. Le gérant forge ses convictions en partant d’une analyse fondamentale de marché qui s’appuie sur les ressources d’Amundi (stratégistes et analystes). Ses vues de marchés sont ensuite traduites dans une grille d’allocation et calibrées en fonction de l’enveloppe de budget de risque prédéfinie. La volatilité ex-ante maximale de 4% permet de limiter l’impact sur le portefeuille des fortes amplitudes des marchés d’actifs risqués. L’équipe Multi Asset pour Institutionnels est basée à la fois en Europe et en Asie et bénéficie des ressources globales de recherche d’Amundi. Au total, les encours d’Amundi en gestion diversifiée s’élèvent à 116 milliards d’euros à fin juin 2015.
Edmond de Rothschild AM (EdrAM) vient de renforcer son équipe commerciale en Italie avec trois nouvelles personnes, rapporte Bluerating.Elena Bossola est ainsi nommée responsable de la distribution auprès de tiers en Italie. Elle sera placée sous la direction de Philippe Cormon, responsable de la distribution à l’échelle européenne, et Stefano Rossi, responsable d’Edmond de Rothschild Groupe en Italie. Elena Bossola avait rejoint EdrAM en 2008 en tant que responsable de l’activité « fund buyer ». Précédemment, elle a travaillé six ans chez Invesco Asset Management comme chargée de relations clients.Gerardo Coppola a rejoint l’équipe distribution en tant que sales manager. Avant cela, l’intéressé a travaillé huit ans au sein de Cardif Lux Vie (BNP Paribas) comme responsable marchés internationaux et pour Vitis Life comme country manager pour l’Italie. Enfin, Fabrizio Gualco a intégré l’équipe institutionnelle comme senior relationship manager. Avant cela, il a travaillé trois ans pour Finanziaria Internazionale SGR en tant que responsable du développement et quatorze ans pour Credit Suisse comme responsable de l’activité institutionnelle.
Le réseau de FinecoBank, dirigé par le directeur commercial Mauro Albenese, a recruté quatre conseillers financiers entre le Piémont et la Toscane, rapporte Bluerating. Paolo Vita et Laura Vita, qui viennent tous les deux d’Allianz Bank, vont faire partie de l’équipe toscane. Fabrizio Barazzuoli, qui vient de San Paolo Invest, rejoint aussi cette équipe. Enfin, Simone Viarengo intègre l’équipe piémontaise après avoir travaillé chez Mediolanum.
Gary D. Black a quitté la gestion d’un certain nombre de fonds dont il s’occupe chez Calamos Investments alors qu’il s’apprête à quitter la société de gestion américaine à la fin du mois, rapporte Citywire Global. L’intéressé a été recruté en tant que co-directeur des investissements monde en août 2012.
Comgest annonce que Vincent Strauss n’exercera plus de fonctions opérationnelles ou liées à la gestion à partir du 1er mars 2016, date à laquelle, à l’occasion de sa retraite, il rejoindra le conseil de surveillance de Comgest Global Investors. Il restera actionnaire de la société. Vincent Strauss sera remplacé au poste de président par Arnaud Cosserat. Ce dernier a rejoint Comgest en 1996 en tant que gérant actions Europe et compte 27 ans d’expérience de la gestion. Il a été nommé responsable des investissements en janvier 2015, après avoir été pendant deux ans directeur délégué des investissements. À ce titre, Arnaud Cosserat a veillé à ce que le style « Qualité et Croissance » de Comgest soit appliqué de façon rigoureuse par les 39 membres de l’équipe d’investissement. Il conservera ses fonctions de responsable de la gestion et de gérant. « Je suis heureux que, tout naturellement, Arnaud Cosserat avec lequel j’ai travaillé et partagé nos décisions d’associés depuis 20 ans, prenne aujourd’hui les rênes de Comgest. En tant qu’équipe composée de partenaires, nous sommes tous concentrés sur un but unique : assurer la cohérence, la continuité et la performance de notre style Qualité et Croissance », commente Vincent Strauss, cité dans un communiqué. La gestion quotidienne des portefeuilles marchés émergents globaux restera assurée par Wojciech Stanislawski, qui travaille avec Vincent Strauss depuis 1999, ainsi que par Emil Wolter qui co-gère la stratégie depuis son arrivée en 2012. David Raper et Charles Biderman seront également désignés co-gérants/conseillers des fonds Magellan et Comgest Growth Emerging Markets afin de refléter leur contribution dans la prise de décision pour, respectivement, les parties asiatique et non asiatique des portefeuilles. David et Charles travaillent depuis 10 ans ou plus chez Comgest, en tant que responsable de la recherche Asie pour le premier et analyste-gérant marchés émergents globaux/spécialiste de l’Amérique latine pour le second. Juliette Alves et Caroline Maes seront également désignées conseillers du compartiment de la SICAV irlandaise Comgest Growth GEM Promising Companies, aux côtés de Wojciech Stanislawski et Galina Besedina.
Les activités du groupe Morningstar liées aux retraites logées dans Retirement Solutions ont vu leurs actifs sous gestion progresse de 11,7% au troisième trimestre pour s'établir à 85,7 milliards de dollars, a indiqué la société à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Par ailleurs, les actifs gérés et conseillés au sein de Morningstar Managed Portfolios totalisaient 12,2 milliards de dollars à fin septembre, contre 12 milliards de dollars un an plus tôt. Toutes activités confondues, le groupe a fait état d’un bénéfice net de 33,5 millions de dollars contre 30,2 millions de dollars au troisième trimestre 2014.
Le chinois CSOP Asset Management cherche à renforcer ses activités à New York, rapporte Asian Investor. Il veut transformer son bureau américain, actuellement dédié à la recherche et au marketing, en véritable centre de gestion d’actifs, son premier à l’étranger. « Nous voulons bâtir une entité indépendante et pleinement opérationnelle à New York », indique Louis Lu, gérant de CSOP. Ce dernier travaille désormais à New York, où il a rejoint deux recrues de renom, dont Matt Collins, qui a intégré la société chinoise en mars en provenance de Source ETP. L’équipe américaine devrait être renforcée avec deux personnes supplémentaires. Par ailleurs, CSOP a coté deux ETF à New York.
Normalement équipé pour faire face à toutes les configurations de marché, le All Weather Fund de Bridgewater Associates, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 70 milliards de dollars, a perdu 1,9% au mois de septembre. Sur les neuf premiers mois de l’année, le fonds géré par Ray Dalio affiche un repli de 6%, rapporte l’agence Reuters. Ce fonds utilise une stratégie de risk parity qui est supposée rémunératrice en cas de baisse des actions ou des obligations, bien que pas simultanément.
Le patron chez Pictet de l’Asie méridionale, Anuj Khanna, doit quitter la société cette semaine, rapporte le site spécialisé finews. Il travaillait depuis quatre ans pour la banque privée suisse avec pour mission de poursuivre le développement des activités de gestion de fortune dans la région. Les raisons de son départ ne sont pas connues. Claude Haberer, responsable de la gestion de fortune pour l’Asie, va assurer l’intérim en attendant la nomination d’un successeur.
« Nos marchés les plus importants sont au nombre de trois : deux domestiques, la France et l’Allemagne, et un non domestique, l’Italie”, a déclaré Nicolas Chaput, global CEO et co-CIO d’Oddo Meriten Asset Management SA, lors d’une rencontre avec la presse italienne à Milan, rapporte Bluerating. Actuellement, le nouveau groupe franco-allemand gère 1,2 milliard d’euros dans la Péninsule - 800 millions venant d’Oddo et 400 millions de Meriten – sur un total de 45 milliards d’euros d’encours. « En Italie, nos encours viennent à 70 % de la distribution et à 30 % d’institutionnels, tandis que sur nos autres marchés la répartition des actifs est à l’opposé », détaille Lorenzo Gazzoletti, membre du comité de direction du groupe, vice-CEO France et responsable des ventes de l’Europe méridionale. L’objectif est de croître davantage sur le marché institutionnel et sur le segment haut des réseaux de conseillers financiers et des banques privées.
Caceis a été choisi par Crédit Agricole Vita pour assurer la conservation des actifs de ses contrats d’assurance vie en unités de compte commercialisés en Italie. Le transfert des actifs a déjà commencé et portera sur un encours total d’environ 1 milliard d’euros. Caceis sera en charge de la tenue de compte des titres et des espèces des unités de compte, règlera les opérations d’achat et de vente, encaissera les intérêts et les dividendes et gèrera les opérations sur titres. En outre, Caceis exécutera les instructions de souscription et de rachat de parts de fonds de droit étranger pour le compte de Crédit Agricole Vita. L’activité de conservation fait partie de l’offre d’asset servicing de la succursale italienne de Caceis qui propose également des prestations d’agent payeur et de banque dépositaire pour les fonds UCITS et alternatifs.
Les actifs sous gestion du suisse Gottex Fund Management ont terminé le troisième trimestre à 7,58 milliards de dollars, en baisse de 6% en raison de la volatilité des marchés et de la perte d’un mandat, selon un communiqué de la société. Les actifs de LUMA Gottex Solutions Services (GSS) ont quant à eux fait un bond de 44% au troisième trimestre à 0,66 milliard de dollars.
UCITS experienced a sharp decline in net sales registering EUR 9 billion, compared to the net inflows of EUR 63 billion in July, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered net outflows of EUR 3 billion, down from net inflows of EUR 39 billion in July. Bond funds recorded net outflows of EUR 12 billion, compared to net inflows of EUR 4 billion in July. Equity funds also saw net outflows (EUR 3 billion compared from net inflows of EUR 12 billion in July). Net sales of balanced funds remained positive, totalling EUR 8 billion compared to EUR 18 billion in July. Money market funds recorded net inflows of EUR 12 billion, compared to EUR 24 billion in July. Total non-UCITS net sales amounted to EUR 6.4 billion in August, down from EUR 8 billion in July. Net sales of special funds (funds reserved to institutional investors) totalled EUR 8.3 billion, up from EUR 6.5 billion in July. Overall, total net assets of the European investment fund industry decreased by 2.5 percent in August to stand at EUR 12,343 billion at end August 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild AM (EdrAM) has added to its sales team in Italy with three new people, Bluerating reports. Elena Bossola has been appointed as head of third party distribution in Italy, She will report to Philippe Cormon, head of European distribution, and Stefano Roddi, head of the Edmond de Rothschild Group for Italy. Bossola joined EdrAM in 2008 as head of the fund buyer activity. She previously worked for six years at Invesco Asset Management as a customer relationship manager. Gerardo Coppola joins the sales team as sales manager. Before that, Coppola worked for eight years at Cardif Lux Vie (BNP Paribas) as head of international markets, and at Vitis Life as country manager for Italy. Fabrizio Gualco joins the institutional team as senior relationship manager. Before that, he worked for three years at Finanziaria Internazionale SGR as chief development officer, and fourteen years for Credit Suisse as head of the institutional activity.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “We have three most important markets: two of them domestic, France and Germany, and one non-domestic, Italy,” says Nicolas Chaput, global CIO and co-CIO of Oddo Meriten Asset Management SA, during a meeting of the Italian press in Milan, Bluerating reports. The new French-German group currently has EUR1.2bn in assets under management in Italy, EUR800m from Oddo and EUR400m from Meriten, out of a total of EUR45bn in assets. “In Italy, 70% of our assets come from distribution and 30% from institutionals, while in our other markets the distribution of assets is the opposite,” says Lorenzo Gazzoletti, a member of the board of directors at the group, vice-CEO for France, and head of sales for southern Europe. The objective is to grow more on the institutional market and in the upper segment of financial advisers and private banks.
The Comgest group has announced that Vincent Strauss will no longer be serving in operational positions or positions related to management from 1 March 2016, when he will be retiring and joining the supervisory board at Comgest Global Investors. He will continue to serve as a shareholder in the company.Strauss will be replaced in the position of chairman by Arnaud Cosserat. Cosserat joined Comgest in 1996 as a European equity manager, and has 27 years of experience in management. He was appointed as head of investments in January 2015, after serving for two years as deputy chief investment officer. He will retain his role as head of manager and as manager.The day-to-day management of global emerging market portfolios will continue to be assured by Wojciech Stanislawski, who has been working with Strauss since 1999, as well as by mil Wolter, who has been co-managing the strategy since his arrival in 2012. David Raper and Charles Biderman have also been appointed as co-managers/advisers to the Magellan and Comgest Growth Emerging Markets funds, to reflect their contribution to decision-making for the Asian and non-Asian parts, respectively, of portfolios. Raper and Biderman have been working for 10 or more years at Comgest, as head of Asia research in the former case, and as manager analyst for global emerging markets / specialist in Latin America in the latter.Juliette Alves and Caroline Maes have also been appointdd as advisers to the Comgest Growth GEM Promising Companies sub-fund of the Irish SICAV, alongside Stanislawski and Galina Besedina.
High exposure to emerging markets at Carmignac naturally had its cost this summer. The asset management firm yesterday explained its investment strategy, and announced that in third quarter, it had posted outflows of EUR650m, representing 1.1% of its overall assets, for a total of EUR52.3bn as of the end of September. Didier Saint Georges, a member of the investment board and managing directors, put the setback in perspective with the observation that since the beginning of the year, inflows to the firm remain positive to the tune of EUR2.2bn. However, “despite difficulties in the investment region, emerging markte equity funds of the range show positive returns since the beginning of the year.”The head confirms that the firm’s “attachment” th emerging markets is a part of a planned rise of a new equity fund investing in China as pat of its range. The fund, creaated by the lab in October 2014, is the “youngest child” of the Carmignac range of funds, and is currently only registered in Luxembourg. But other registrations are already planned in other countries. “And the fund, which has exposure to the A class equity markte via a RMB Qualified Foreign Institutional Investor (RQFII) quota received by the company, is performing well,” Saint Georges added.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the US asset management firm Janus Capital, based in Denver, as of the end of September came to USD185bn, compared with USD192.5bn as of 30 June last year, according to figures sent to the Securities & Exchange Commission (SEC). This decline in assets is due to a net outflow of USD3.3bn from long-term funds, and market depreciation of USD11bn. ETFs, for their part, finished the quarter with outflows of USD0.4bn. Net profits for the quarter fell to USD19.9m, compared with USD44.7m in second quarter, due to debt retirement of USD345m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Swiss firm Gottex Fund Management finished third quarter with USD7.58bn, down 6% due to volatility of the markets and the loss of a mandate, according to a statement from the firm. Assets at LUMA Gottex Solutions Services (GSS), for their part, rose 44% in third quarter, to USD0.66bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi is making a strategy available to its international clients which is already proven in France, with the launch of the Amundi Funds Multi Asset Global, a UCITS IV-compliant diversified sub-fund of its Luxembourg SICAV Amundi Funds aimed at investors seeking diversified, flexible management which aims for regular returns. It aims to outperform the EONIA capitalised index by more than 2.5% per year, over an investment horizon of three years, before fees are taken into account. The new sub-fund uses a strategy which has eben implemented for more than 10 years by the multi-asset for institutionals team. The multi-asset for institutionals team is based both in Europe and in Asia, and benefits from the global research resources of Amundi. Overall, assets under management at Amundi came to EUR116bn as of the end of June 2015.
L’indice composite PMI Markit flash pour la zone euro au mois d’octobre a surpris à la hausse, passant de 53,6 à 54, avec un stagnation du sous-indice manufacturier et une progression dans les services. En France, le PMU composite a progressé à 52,3 contre 51,9 un mois plus tôt, là aussi au-dessus des attentes des économistes. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 50,7 contre 50,6 en septembre pour s’inscrire à un plus haut de quatre mois, tandis que celui des services s’est élevé à 52,3 contre 51,9 en septembre.
L’enquête trimestrielle de la BCE réalisée auprès des prévisionnistes professionnels montre que ceux-ci maintiennent leurs anticipations d’inflation à long terme. La progression de l’indice des prix en zone euro est toujours attendue à 1,9% après 2017, non loin de l’objectif de 2% de la banque centrale. Les prévisionnistes ont en revanche abaissé leurs projections pour 2016 et 2017, à 1% et 1,5% respectivement contre 1,3% et 1,6% prévus lors de la précédente enquête trimestrielle.
Carmignac a fait état hier d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a particulièrement touché les marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.
Dans le cadre de la réduction de ses activités de marché, annoncée mercredi, Credit Suisse va sortir du métier de spécialiste en valeurs du Trésor en Europe. Le groupe ne continuera ses activités de primary dealer qu’aux Etats-Unis. Hier, le Trésor britannique a confirmé que la banque suisse cesserait d’être active dès vendredi. En France, Credit Suisse faisait partie des 19 SVT agréés par l’Agence France Trésor pour animer le marché primaire et secondaire des emprunts d’Etat.