Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise (BCV) s’inscrivaient fin septembre à 84,8 milliards de francs suisses, en recul de 2% ou 1,6 milliard de francs par rapport à leur niveau un an auparavant, selon des chiffres communiqués le 12 novembre. La collecte sur le marché s’est élevée à 2,1 milliards de francs sur les neuf premiers mois de l’année alors que les fonds offshore subissaient des rachats pour un montant de 724 millions de francs. Il en résulte des entrées nettes pour un montant de 1,4 milliard de francs. Le bénéfice brut des neuf premiers mois de l’année ressort à 390 millions de francs, en progression de 9% sur la période correspondante de 2014 grâce à une progression de revenus de 4% à 773 millions de francs et à une baisse des charges totales de 2% à 383 millions de francs.
Le groupe suisse GAM a décidé de fermer le fonds GAM Star Local Emerging Market Rates and FX, un véhicule alternatif Ucits dédié aux marchés émergents, rapporte Citywire Global. Ce fonds sera officiellement liquidé le 23 novembre 2015. Le produit, géré depuis 2009 par le spécialiste des taux d’intérêt et des devises Adrian Owens, a vu ses encours fondre au soleil au cours des dernières années pour tomber à 5,32 millions de dollars en septembre 2015.
Le gestionnaire d’actifs suisse RAM Active Investments a annoncé que Stéphane Decrauzat, son responsable de la gestion obligataire et gérant du fonds « RAM Global Bond Total Return », quittera la société à la fin du mois de novembre 2015 pour poursuivre de nouvelles opportunités. Ses responsabilités en matière de gestion d’investissements sont désormais confiées à Gilles Pradère et Cédric Daras, qui ont travaillé aux côtés de Stéphane Decrauzat au cours des quatre dernières années.Gilles Pradère compte 25 années d’expérience dans l’arbitrage d’obligations, le trading pour compte propre et la gestion de fonds investis en obligations globales. Il a travaillé chez BNP Paribas, Pictet Asset Management et Calyon avant de rejoindre RAM en septembre 2011.Pour sa part, Cédric Daras a développé une connaissance approfondie du crédit et des obligations convertibles durant ses 15 années de carrière passées au sein de Prado Epargne et Métropole Gestion avant d’intégrer l'équipe de RAM en mai 2011.En parallèle, RAM Active Investments a indiqué avoir renforcé son équipe obligataire en octobre avec les arrivées de Clara Parisot en tant que « Senior Client Portfolio Manager » et d’Anthony Bataille en tant qu’analyste quantitatif.Avant rejoindre RAM, Clara Parisot, qui compte plus de 20 ans d’expérience sur les marchés financiers, a occupé pendant trois ans et demi un poste similaire au sein de Pictet Asset Management. Auparavant, elle a travaillé pendant six ans chez UBS à Zurich, New York et Londres, puis huit ans chez Goldman Sachs International à Londres avant de rejoindre en 2006 Helvetica WM Partners, un family office et gestionnaire d’actifs indépendant basé à Genève pour lequel elle a travaillé pendant cinq ans.Pour sa part, Anthony Bataille a travaillé pendant trois ans comme consultant informatique dans le secteur des télécoms chez Capgemini et quatre ans en tant que « business analyst » pour Société Générale CIB à Paris.
Les banques suisses semblent avoir redoré leur blason. Elles jouissent à nouveau d’une bonne cote auprès de la population et leur image a même retrouvé, pour la première fois, ses niveaux d’avant la crise financière de 2008. Elles ont pris leurs distances avec leurs problèmes passés, soulignent les experts de l’institut de recherche Public et Société (fög) de l’Université de Zurich pour commenter l’amélioration du baromètre de réputation. A cela s’ajoute le fait que le public ne considère pas une bonne marche des activités comme allant de soi en temps de difficultés économiques.Les experts ont été frappés de constater que les jugements moraux dans les médias sur les débats fiscaux en relation avec le secteur financier suisse ont reculé. Depuis la décision de la Suisse d’opter pour l'échange automatique d’informations (EAI), la place financière helvétique prête un peu moins le flanc à la critique. Tandis que l’indice de réputation du secteur financier s’inscrivait au quatrième trimestre 2014 à seulement -2,3, il n’a cessé de s’améliorer depuis le début de l’année pour finalement grimper à 4,2 et retrouver même ainsi un niveau supérieur à celui d’avant la crise de 2008.
Helaba Invest a annoncé la nomination d’Andreas Weingärtner en qualité de spécialiste de la sélection de fonds à compter du mois de novembre. Il sera basé à Francfort. Andreas Weingärtner travaillait précédemment à la banque centrale régionale du Bade Würtenberg (LBBW), où il aura passé plus de sept ans en qualité de spécialiste sur la sélection de sociétés de gestion. Helaba Invest, filiale de la Landesbank de Hesse Thüringe, gère environ 145 milliards d’euros.
Le groupe belge Degroof Petercam se renforce en Allemagne avec le recrutement de Melanie Fritz, une spécialiste de la distribution, rapporte Fondsprofessionell. Melanie Fritz, qui affiche une expérience de plus d’une vingtaine d’années dans le secteur financier, rejoint Degroof Petercam en provenance de M&G International où elle oeuvrait en qualité de responsable de ventes senior.
La boutique de gestion allemande HC Capital Advisors a indiqué avoir l’intention de mettre en œuvre une procédure de «soft-closing» sur son fonds de petites capitalisations Squad Capital - Squad European Convictions, qui a pratiquement atteint son plafond de 50 millions d’euros, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 46,9 millions d’euros, sera officiellement fermé le 16 novembre. Cette stratégie au format Ucits, distribuée en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg, a été lancée en octobre 2014. Elle affiche une performance de 27,47% depuis son lancement jusqu'à fin octobre 2015, contre un gain de 27,28% pour l’indice de référence, le MSCI Europe Small Cap TR USD.
Le gestionnaire d’actifs des caisses d'épargne allemandes, Deka Bank, veut se lancer sur le segment des hedge funds. «A compter du printemps 2016, nous voulons être présents sur le marché avec nos propres produits», a indiqué Michael Rüdiger, président du directoire de Deka Bank, à l’occasion de la publication des résultats intérimaires, rapporte Die Welt. Les fondations, les instituts de prévoyance ou encore les groupes d’assurances de taille moyenne sont à la recherche de tels produits, mais simples et transparents.Pour répondre à cette demande, Deka Bank va proposer, dans le cadre de la réglementation européenne, des stratégies long/short par exemple. Ces produits ne seront de toute façon pas distribués en direct dans le réseau des caisses d'épargne mais réservés à la clientèle institutionnelle. En attendant, Deka Bank a fait état pour les neuf premiers mois de l’année d’une progression de 11,4 milliards d’euros de ses encours à 231,8 milliards d’euros. La collecte nette auprès des clientèles retail et institutionnelle s’est élevée à 15 milliards d’euros, soit une progression de 76% par rapport au niveau atteint entre janvier et septembre 2014. La collecte auprès des institutionnels a atteint 7 milliards d’euros contre 5,6 milliards l’année précédente. Les fonds et certificats distribués dans la clientèle retail ont totalisé 8 milliards d’euros contre 3 milliards d’euros l’année précédente. Sur ce total de 8 milliards, les fonds ont drainé 6,3 milliards d’euros contre seulement 1,2 milliard d’euros l’an dernier, précise un communiqué.
Eastspring Investments, la société de gestion spécialisée sur l’Asie du groupe Prudential, a réalisé une collecte nette record de 4,9 milliards de livres au cours des neuf premiers mois de l’année 2015, a annoncé le 10 novembre l’assureur britannique. Au cours du seul troisième trimestre, les souscriptions nettes sont toutefois demeurées modestes, ressortant à 400 millions de livres seulement. Pour autant, les actifs sous gestion ont connu une progression de 18% sur un an pour s’établir à 82,4 milliards de livres au 30 septembre 2015 contre 72,6 milliards de livres au 30 septembre 2014.
La Financière de l’Echiquier, qui a développé très tôt une activité d’incubation, a présenté mardi 10 novembre sa dernière protégée : la société Obafrica. Dans son giron depuis deux ans, elle en détient un tiers du capital et a «seedé» en partenariat avec d’autre investisseurs son premier fonds Africa Picking Fund. La Financière de l’Echiquier apportera également son soutien à la nouvelle société pour une durée minimum de 3 ans, et participera à son contrôle interne ainsi qu’à la gestion du post-trade (réconciliation des flux valorisateurs et dépositaires). Actuellement, la Financière de l’Echiquier a endossé le rôle de société de gestion et Obafrica celui de société de conseil. A terme, cependant, la société présidée par Ouissem Barbouchi et dirigée par Umulinga Karangwa deviendra la société de gestion du fonds, les deux responsables étant d’ores et déjà gérant et co-gérant. Sur le plan de la gestion, le fonds qui a été lancé il y a un an et affiche un encours de 5,34 millions d’euros cherche à se distinguer de la concurrence en s’affichant comme un fonds de stock-picking dédié à l’Afrique, sous pondérant nettement - voire excluant - la thématique ‘commodities’. A la suite de l’application de critères quantitatifs sur un ensemble de 1 450 sociétés cotées, puis la prise en compte de critères qualitatifs permettant d’identifier 115 sociétés, une sélection de 40 à 50 sociétés est réalisée. Le tout est réparti sur une dizaine de pays africains – essentiellement le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Egypte et le Kenya. Les critères décisionnels qui ont été retenus anticipent un potentiel de gain de 50 % et une bonne liquidité du titre. A noter que la gestion peut incorporer à la marge, quelques sociétés européennes exposées au marché africain. L’exposition sectorielle se veut également diversifiée : dix secteurs sont représentés au sein du portefeuille, avec une prépondérance des secteurs Finance, Consommation et Télécommunication. L’absence de couverture de la devise est compensée par une diversification géographique du portefeuille et l’achat de titres de sociétés qui réalisent une part significative de leurs revenus hors de leur marché domestique.Depuis le début de l’année, Africa Picking Fund a enregistré un gain de 2,58 %. Caractéristiques d’Africa Picking Fund FCP de droit françaisEncours au 30 octobre 2015 : 5,3M€ Distribution sur les principales plateformes d’assurance vie : AXA, CARDIFF, GENERALI, 1818… Frais de gestion: 2,5% brut Commission de surperformance: 10% Indice de référence : MSCI Afrique hors Afrique du Sud TR en eurosValeur liquidative hebdomadaire
Jorrit Arissen rejoint l'équipe spécialisée sur l’immobilier de Kempen Capital Management en qualité de gérant de portefeuille senior, poste qu’il a occupé ces six dernières années dans l'équipe immobilier mondial de PGGM, où il se focalisait sur l’analyse des entreprises immobilières cotées en Amérique du Nord et en Europe, rapporte le site Fondsnieuws.
Investec Asset Management (Investec AM) s’est associé à la société immobilière cotée sud-africaine Growthpoint Properties en vue de créer une coentreprise dédiée à l’investissement immobilier dans plusieurs marchés africains. International Finance Corporation (IFC), membre de World Bank Group, est également partie prenante au projet. Cette coentreprise à 50/50 doit donner naissance à une nouvelle activité dont la vocation est de lancer et de faire croître un nouveau véhicule d’investissement immobilier panafricain (hors Afrique du Sud) à destination des institutionnels tiers. Growthpoint et Investec AM détiendront chacun 50% de cette nouvelle structure. En outre, Growthpoint investira un montant initial de 50 millions de dollars dans le nouveau véhicule d’investissement tandis que IFC investira 40 millions de dollars. IFC, qui dispose d’équipes locales et de bureaux dans 22 pays africains, fournira également des services de conseil en qualité de partenaire local pour ce véhicule d’investissement. Doté de 90 millions de dollars d’engagements initiaux, ce nouveau véhicule souhaite lever un total de 500 millions de dollars auprès d’investisseurs institutionnels locaux et internationaux. Cette nouvelle coentreprise sera dirigée par Thomas Reilly, précédemment directeur général («CEO») de l’activité de fonds immobiliers africains de Sanlam. Il est également chargé de piloter le nouveau véhicule d’investissement. Ce fonds immobilier panafricain ciblera initialement des investissements dans des pays comme la Namibie, le Botswana, le Mozambique, la Zambie, l’Ouganda, la Tanzanie, le Kenya, le Nigeria, le Ghana et le Maroc, parmi d’autres.
Au cours du troisième trimestre 2015, Pioneer Investments, la société de gestion du groupe UniCredit, a réalisé une collecte nette de 3,1 milliards d’euros, portant à 13,8 milliards d’euros les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2015. Grâce à cette solide dynamique commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 217 milliards d’euros au 30 septembre 2015, en progression de 11% sur un an.
Le Bureau of Labor Funds (BLF) de Taïwan, l’organisme central qui supervise les fonds de pension publics de l’état insulaire, a confié un mandat de 600 millions de dollars à quatre sociétés de gestion externes, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Ce mandat porte sur des investissements en infrastructures mondiales pour le compte du nouveau régime de retraite à contributions définies du Labour Pension Fund (LPF) et pour le compte du Labor Insurance Fund (LIF). Les quatre gestionnaires d’actifs retenus sont Cohen & Steers, Macquarie, Magellan et RREEF qui ont chacun reçu un quota de 100 millions de dollars pour le nouveau régime de retraite du LPF le 25 septembre dernier. En outre, chacune de ces sociétés de gestion ont obtenu un quota de 50 millions de dollars pour le mandat de titres d’infrastructures du LIF.
Dans son dernier rapport mensuel paru jeudi, l’Opep signale que sa production a diminué en octobre et elle estime que celle des producteurs de pétrole concurrents baissera l’an prochain pour la première fois depuis 2007. Elle juge que la production hors Opep diminuera de quelque 130.000 barils par jour (bpj) l’an prochain après une croissance de 720.000 bpj cette année, «dans la mesure où une réduction des investissements de près de 200 milliards de dollars cette année et la suivante créeront un trou béant dans l’offre».
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en octobre en France sous l’effet de la hausse saisonnière des prix des produits frais et de certains services alors que ceux de l’énergie ont enregistré un nouveau recul, montrent les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Ils avaient diminué de 0,4% en septembre après un rebond de 0,3% en août. Sur un an, ils affichent une légère hausse (0,1%) après deux mois consécutifs de stagnation. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a lui aussi progressé de 0,1% et affiche une hausse de 0,2% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stabilité sur le mois et une hausse de 0,1% sur un an.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a une nouvelle fois déclaré jeudi que l’institution était prête à prendre de nouvelles mesures pour soutenir les prix et l’activité, dans un discours adressé aux membres de la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Le banquier a notamment souligné que le raffermissement de l’euro depuis mai était l’une des causes de la révision en baisse des perspectives d’inflation. Ces propos ont fait reculer la monnaie unique, qui est brièvement tombée sous les 1,07 face au dollar jeudi matin.
Par 123 voix sur un total de 230 sièges, correspondant aux élus des trois formations de gauche, l’Assemblée portugaise a refusé la confiance au gouvernement minoritaire de centre droit de Pedro Passos Coelho, provoquant sa chute. Le Parti socialiste, le Parti communiste portugais (PCP) et le Bloc de gauche comptent ensemble plus de députés au parlement que la coalition de centre droit, depuis les législatives du 4 octobre.
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016, dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier. Ces travaux font écho à ceux lancés par la Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre en 2014 pour relancer le marché de la titrisation en Europe.
Le Premier ministre britannique David Cameron a présenté mardi ses propositions de réformes de l’Union européenne pour éviter un «Brexit», le retrait du Royaume-Uni de l’UE sur lequel Londres a promis un référendum d’ici la fin 2017. «Nous voulons un nouvel arrangement dans lequel les parlements nationaux doivent pouvoir se rassembler et rejeter des règles européennes qui ne correspondent pas à leur intérêt», a déclaré David Cameron, qui souhaite un compromis en décembre. Il a aussi estimé que le principe de libre circulation ne devait pas s’appliquer aux nouveaux Etats membres tant qu’il existe de grandes différences économiques. Bruxelles a jugé «hautement problématiques» certaines de ces exigences, notamment cette dernière, tandis que Paris et Berlin laissent la porte ouverte.
La Grèce devrait faire son retour sur le marché obligataire «au second semestre 2016», a déclaré mardi à Reuters le ministre des Finances grec Euclid Tsakalotos. Athènes n’a plus émis de la dette souveraine depuis juillet 2014. S’exprimant en marge d’une manifestation à Londres, le ministre a également confirmé avoir eu des réunions avec des fonds spéculatifs le même jour.
Le taux de chômage est tombé au troisième trimestre à 5,3% au Royaume-Uni, montrent les chiffres publiés hier par l’Office national de la statistique (ONS). Il s’agit de son plus bas niveau depuis avril 2008, soit avant le déclenchement de la crise financière. Le nombre de personnes en situation d’emploi a augmenté de 177.000 au troisième trimestre, ce qui porte le taux d’emploi à 73,7%, un niveau jamais atteint depuis la création de cette statistique en 1971. Mais les revenus n’ont progressé que de 3% selon l’ONS, soit la même progression qu’au trimestre précédent, alors que le consensus Reuters anticipait +3,2%. La Banque d’Angleterre observe attentivement cette statistique pour décider d’un relèvement des taux d’intérêt, le premier depuis 2007.
Le groupe de conseillers économiques du gouvernement allemand a averti hier que la politique de taux d’intérêt bas de la BCE était porteuse de risques importants pour la stabilité financière. Dans leur rapport annuel, les «Sages», qui prévoient une croissance de 1,7% cette année et de 1,6% l’an prochain, écrivent que «si des taux d’intérêt bas restent en vigueur au cours des années à venir et si la courbe des rendements reste plate, cela pourrait menacer la solvabilité des banques et des assureurs vie à moyen terme».
Le chef de l’exécutif espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé hier que son gouvernement avait intenté un recours auprès du Tribunal constitutionnel afin d’obtenir l’invalidation de la résolution en faveur de l’indépendance adoptée lundi par le parlement de Catalogne. «Il ne s’agit pas seulement de réagir à la résolution adoptée par le parlement, il s’agit de défendre l’intégrité du pays», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, ajoutant qu’il ne permettrait pas une sécession de la Catalogne.
Le Conseil fédéral suisse a adopté hier une ordonnance sur le blanchiment d’argent. Cette législation, qui suit les recommandations du Groupe d’action financière, vise les négociants qui acceptent des montants en espèces supérieurs à 100.000 francs suisses (93.000 euros). Ce nouveau cadre juridique vient également modifier les règles visant les fondations ecclésiastiques, qui devront désormais être inscrites au registre du commerce. L’ordonnance entrera en vigueur le 1er janvier 2016.