Le groupe bancaire Lombard Odier a rejoint l’Association suisse des produits structurés (ASPS) en qualité de membre actif. L’admission de l'établissement genevois illustre la volonté de l’ASPS de couvrir l’ensemble de la chaîne de création de valeur et de devenir ainsi une véritable association sectorielle, souligne l’association dans un communiqué.
La banque privée suisse Julius Baer vient d’étoffer ses équipes en charge du Royaume-Uni et de l’Irlande avec cinq recrutements de cadres expérimentés. Ainsi, Terry Gyorffy est nommé responsable adjoint de la gestion des relations clients à Londres. L’intéressé travaillait précédemment au sein de la division de banque privée international de Barclays au poste de responsable du front office. En parallèle, John McCafferty rejoint Julius Baer à Londres en qualité de responsable de la supervision. Il arrive en provenance de Barclays où il était «offshore business manager» où il était responsable de l’activité «offshore» de la banque auprès des particuliers, des entreprises, des intermédiaires et des family offices. Pour leur part, Julie Cole-Turner et Rebecca Frowde intègrent également Julius Baer à Londres chacune au poste de responsable de la supervision. Les deux nouvelles recrues arrivent en provenance de la banque privée Coutts. Julie Cole-Turner y travaillait en tant que «business partner» en charge de l’activité au Royaume-Uni tandis que Rebecca Frowde officiait en qualité de «business partner» en charge des clients internationaux, en particuliers les clients américains et d’Europe occidentale.Enfin, Gileyd Romeo Eliav-Cruz rejoint Julius Baer au poste de spécialiste de l’activité assurance («Business Assurance Specialist). L’intéressé arrive en provenance d’UBS où il était «risk manager», responsable de l’activité auprès des clients très fortunés («high net worth») au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs britannique Psigma Investment Management a recruté Simon Kay au poste de directeur du développement de l’activité au sein de son bureau d’Edimbourg, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue arrive en provenance de SEI Investments où il a passé plus de six ans en qualité de directeur de la distribution en gestion d’actifs pour le Royaume-Uni et l’Europe. Avant cela, il a notamment travaillé chez Aberdeen Asset Management, Investec Asset Management ou encore Close Finsbury Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a annoncé, ce 11 janvier, la nomination de John Dewey en qualité de responsable de la stratégie d’investissement au sein de la division Global Investment Solutions. L’intéressé rejoindra la société de gestion le 22 février et il sera rattaché à Mark Versey, directeur des investissements de la division Global Investment Solutions, et à Paul Moody, responsable mondial des produits et du « Market Intelligence ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, John Dewey se concentrera sur l’élaboration de stratégies d’investissement orientées vers le rendement pour les clients institutionnels.John Dewey arrive en provenance de BlackRock où il a travaillé pendant huit ans à différents postes à responsabilité dans le domaine de la stratégie d’investissement, de la gestion adossée au passif (LDI) ou encore des actifs privés (« Private Assets »). Avant cela, il a travaillé dans des cabinets de conseil en investissement et de conseil en actuariat.
BlackRock a annoncé le 11 janvier le lancement d’un ETF obligataire intégrant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour répondre à la forte demande des investisseurs. Les actifs investis dans le développement durable ont fait un bond de plus de 60% entre 2012 et 2014 pour atteindre 21.400 milliards de dollars, souligne un communiqué.Le iShares Euro Corporate Bond Sustainability Screened 0-3yr UCITS ETF (SUSE) réplique le Barclays MSCI Euro Corporate 0-3 year Sustainability ex-Controversial Weapons Index, qui inclut les obligations court terme libellées en euro notées en catégorie d’investissement émises par des entreprises bénéficiant d’une notation ESG de BBB au minimum sur la base du MSCI. Les différents critères ESG appliqués sont au nombre de 37 et comprennent notamment les émissions carbone.
La boutique de gestion Sanlam FOUR, basée à Londres, vient de lancer le fonds UK Income Opportunities dont la gestion est confiée à un trio de gérants composé d’Alex Schlich, Chris Rodgers and Tom Carroll, rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule investira dans des valeurs toutes capitalisations et se concentrera sur des actions qui offrent un potentiel de croissance de leurs dividendes. L’univers d’investissement comprend toutes les entreprises dont la capitalisation boursière est supérieure à 100 millions de livres. Les trois gérants assurent déjà la gestion du fonds Sanlam FOUR Active UK Equity, dont les encours s’élèvent à 127 millions de livres et qui a dégagé un rendement de 13,2 % au cours des trois dernières années.
Cofunds, la plateforme d’investissement anglaise détenue par Legal & General, a recruté Marc Bulstrode au poste de directeur des opérations, rapporte Fundstrategy. La nouvelle recrue travaillait auparavant chez Fidelity où il était «Head of Change & Business Management» au Royaume-Uni. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Marc Bulstrode est chargé de développer l’offre de services de Cofunds auprès des clients particuliers et institutionnels. Au cours de sa carrière, l’intéressé a officié chez Old Mutual Asset Managers (UK), Skandia Investment Group ou encore Barclays Wealth.
H.I.G. Capital, une société de capital-investissement et de gestion d’actifs alternatifs qui affiche 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé ce 11 janvier 2016 la nomination de Graham Emmett en qualité de «managing director» au sein de son équipe européenne dédiée à l’immobilier, basée à Londres. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur immobilier, travaillait précédemment au poste de «investment partner» au sein de la division immobilier de Cheyne Capital, où il était également gérant de portefeuille pour son véhicule de dette immobilière cotée. Avant cela, il était «partner» chez ICG Longbow, un prêteur immobilier basé à Londres.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de recruter Michael McCabe au poste de responsable des relations avec les consultants au Royaume-Uni, rapporte eFinancial News. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a récemment travaillé chez State Street Global Advisors (SSGA) en qualité de «investment director» en charge du développement de l’activité et du marketing produits, avant de quitter la société pour faire un MBA au Trinity College. En 2015, il a travaillé comme consultant indépendant pour Bank of Ireland Private Banking, intervenant sur des sujets réglementaires comme la directive MiFID 2.Michael McCabe a démarré sa carrière en janvier 1982 chez Chase Manhattan Bank en Irlande. Après plusieurs expériences dans d’autres institutions financières, il rejoint Bank of Ireland Asset Management en 1996 où il travaillera pendant 14 ans d’abord comme responsable de l’activité institutionnelle en Irlande (1996-2003), puis comme «Head of Investment Directors» (2004-2008). De janvier 2009 à décembre 2010, il a occupé le poste de «Investment Strategist and Governance Manager, Group Pensions» au sein de Bank of Ireland. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez UBS AM, Michael McCabe sera rattaché à Roz Amos, responsable mondial des relations avec les consultants. Ce recrutement témoigne de la volonté d’UBS AM d’accélérer sa croissance en Europe. Son équipe dédiée aux institutionnels au Royaume-Uni gère 20 milliards de francs suisses d’actifs et compte environ 20 collaborateurs.
Mouvements au sein des équipes de gestion de PineBridge. Steven Lin, qui assurait la co-gestion du fonds PineBridge Global Funds – Emerging Europe Equity aux côtés d’Andrew Jones, a décidé de démissionner de son poste, a appris Citywire Selector. Steven Lin et Andrew Jones cogérait le véhicule depuis janvier 2015. Pour pallier cette démission, la société de gestion a nommé Taras Shumelda en tant que co-gérant du fonds aux côtés d’Andrew Jones. Taras Shumelda a rejoint PineBridge en novembre 2015, après avoir officié en qualité d’analyste chez Ashmore Group. Pour sa part, Andrew Jones travaille au sein de la société depuis janvier 2007.
A 2 373 milliards d’euros, les actifs du marché institutionnel français marquent une progression de 5 % à fin 2015, par rapport à l’année précédente. Mais ce résultat a été tiré par le seul effet marché, comme l’a confirmé le Baromètre Institutionnels 2016 (*) présenté lundi 11 janvier par Richard Bruyère, président fondateur de la société Indefi. Dans les faits, la collecte nette des institutions est en recul de 0,2 % alors qu’elle était positive en 2013 et 2014 (+0,8 % dans les deux cas). « Surtout, le secteur se présente sans relais de croissance », a indiqué Richard Bruyère. Après avoir insisté sur la prédominance des assureurs dans le paysage institutionnel français – ils représentent 1791 milliards d’euros contre 331 milliards pour les institutions de prévoyance, caisses de retraite, groupes de protection sociale, et 251 milliards pour les comptes propres bancaires, fonds de démantèlement, etc, l’étude s’est intéressée aux allocations institutionnelles. Ces dernières ont encore évolué au cours des douze derniers mois compte tenu de la nécessité de trouver du rendement dans un contexte de taux bas. Concrètement, Indefi note deux points importants : une hausse du poids du non coté dans les allocations, et une large diversification dans l’obligataire. Pour le non coté, l’enquête pointe une poche de private equity et d’infrastructures en progression. «Elle est passée de 4,6 % à 5,1 % entre 2014 et 2015", a souligné le responsable. Mais l’importance du private equity à proprement parler est restée stable : il a notamment capté 22,1 milliards en 2015 contre 23,5 milliards en 2014 – avec une progression annuelle de 6 % par an entre 2011 et 2015. En revanche, les investissements en infrastructures ont nettement progressé. Certes, les montants sont moindres – ils ont atteint 10 milliards l’an dernier contre 7,8 milliards en 2014 – mais sur la même période sous revue, le taux de croissance annuel moyen est de +22 %...Quant à l’immobilier, avec 116 milliards investis en 2015, il marque une hausse annuelle moyenne de 11 % entre 2011 et 2015. A noter que l’enquête d’Indefi souligne un essor de la gestion pour compte de tiers et une augmentation de la délégation externe via des SCPI et OPCI, ou des mandats de conseils ou encore des co-investissements et des clubs deals. Pour l’obligataire, la situation est différente, a analysé Indefi. Par rapport à 2014, le poids des obligations dans l’allocation du panel est resté identique en 2015, à 75,8 %. Cependant, la diversification s’est accélérée. Elle s’est faite au détriment des deux grandes classes d’actifs que sont les obligations souveraines euro – passées de 45,8 % à 44,8 % d’une année à l’autre – et le crédit investment grade euro – passé de 51 % à 50,7 %. Sous l’impulsion quasi-exclusive des assureurs, la poche de diversification obligataire est passée de +2,9 % à + 4,1 % en progressant de 18 milliards d’euros. Quels actifs y trouve-t-on ? Les investissements dans le haut rendement ont atteint 30,4 milliards en 2015 contre 26,5 milliards en 2014. Entre 2012 et 2015, cette classe d’actifs affiche un taux de croissance annuel moyen de 34 % », a précisé Richard Bruyère. Avec une progression identique sur les quatre dernières années, les investissements réalisés en dette émergente ont représenté, pour leur part, 12 milliards en 2015 - contre 11,3 milliards en 2014. « En nombre d’investisseurs, a indiqué le responsable, ils sont 26 % l’an dernier à avoir accru leurs positions dans le haut rendement, et 45 % dans la dette émergente».L’essor des placements en dette privée s’est aussi confirmé en 2015. A 30,5 milliards d’euros, contre 20,9 milliards en 2014 et 12 milliards en 2013, la progression annuelle moyenne est de +59 %. Une fois encore, les assureurs ont été à la manœuvre. Ils représentaient 89 % des engagements en 2015. A noter qu’à 54 %, les « sous-jacents » ont été des entreprises , à 33 % de l’immobilier, à 11 % des infrastructures et à 2 % des collectivités locales. Restait à considérer la classe d’actifs «actions ». Sachant que le poids des actifs institutionnels soumis à Solvabilité II dans le marché institutionnel français est l’un des plus importants d’Europe, a rappelé en préalable Indefi, les allocations en actions ont souffert. Et pourtant, elles restent en France à un niveau plus élevé que dans les autres pays d’Europe, a insisté Richard Bruyère (Ndlr 8 % en France contre 4 % en Allemagne ou en Italie ou 3 % en Suisse). Dans ce cadre, l’étude d’Indefi considère que le marché des actions couvertes notamment est appelé à croître. En dépit de leur complexité et du coût de la couverture, 81 % des investisseurs institutionnels se sont dits observateurs ou convaincus face à ces titres. Même si ils ne représentent que 3 ,9 milliards d’euros, dont 1,3 milliard dans des OPCVM et 2,6 milliards dans des mandats… En marge de ce panorama, Richard Bruyère s’est aussi intéressé au marché de la délégation externe dans l’univers institutionnel. Evalué à 339 milliards d’euros à la fin 2015 contre 323 milliards en 2014, ce dernier représente 14 % des placements. A titre de comparaison, la gestion interne pèse 636 milliards et la délégation groupe 1 008 milliards. En outre, ce marché est composé à 49 % de fonds collectifs, 33 % de fonds dédiés et 19 % de mandats, avec une délégation externe par segment d’institutionnels qui voit les assureurs prendre un poids croissant. A l’inverse l’importance des IRP décroit. Les premiers pèsent 39 % en 2015 contre 31 % en 2011. Tandis que les seconds ont vu leur part passer à 49 % en 2015 contre 54 % en 2011. Quoi qu’il en soit, en raison du développement de classes d’actifs spécifiques comme le non coté et la dette privée et l’émergence de nouveaux modes de relations (services et conseil ou partenariats), le marché de la délégation externe apparait de moins en moins monolithique, a conclu Richard Bruyère. (*) Réalisé auprès de 100 assureurs, 39 Institutions de Retraite et de Prévoyance, et 71 divers
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders may acquire 70% of Banca Leonardo, Bluerating reports, citing reports in the Italian newspaper Il Sole 24 Ore. The British asset management firm would leave the remaining 30% in the hands of the current shareholders, but would have an option to acquire this stake at a later date.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management company Sofia SGR has recruited a private banker and opened an office in Bologna. Enrico Lipparini joins the firm from Banca Popolare dell’Emilia Romagna, where he had been responsible for private banking for Bologna and Tuscany. He will head up the new Bologna office, which may have 5 advisers, and will be responsible for the development of the company in the region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management group Azimut in 2015 posted net subscriptions of EUR6.7bn, after raising EUR597m in December. As of the end of December, assets totalled EUR36.7bn, up 22% since the beginning of the year. Of this total, EUR31.2bn are assets under management. Welcoming the results for 2015, particularly due to several acquisitions, Pietro Giuliani, chairman and CEO of Azimut, claimed that last year a solid basis was constructed to achieve the objectives of the five-year industrial plan, which calls for assets to be brought up to EUR50bn by 2019.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } H.I.G. Capital, a private equity and alternative asset management company with EUR17bn in assets under management, on 11 January 2016 announced the appointment of Graham Emmett as managing director of its European team dedicated to real estate, based in London. Emmett, who has over 25 years of experience in the real estate sector, previously worked in the position of investment partner in the real estate division of Cheyne Capital, where he had also been a portfolio manager for its publicly-traded real estate vehicle. Before that, he had been a partner at ICG Longbow, a real estate lender based in London.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset mangement firm Psigma Investment Mangement has recruited Simon Kay to the position of director of development for activities at its Edinburgh office, according to his LinkedIn profile. The new recruit joins from SEI Investments, where he spent more than six years as director of distribution for asset management for the United Kingdom and Europe. Before that, he worked at Aberdeen Asset Management, Investec Asset Mangement and Close Finsbury Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer will be adding to its teams responsible for the United Kingdom and Ireland with five recruitments of experienced executives. Terry Gyorffy has been appointed as deputy head of customer relationship management in London. Gyorffy had previously worked at the international private banking division of Barclays, in the position of head of front office. Meanwhile, John McCafferty has joined Julius Baer in London as head of supervision. He joins from Barclays, where he had been offshore business manager and was responsible for the offshore activity of the bank serving retail clients, corporates, intermediaries and family offices. For their part, Julie Cole-Turner and Rebecca Frowde also join Julius Baer in London, both in the position of head of supervision. The two new recruits join from the Coutts private bank. Cole-Turner had worked as a business partner in charge of the United Kingdom activity, whie Frowde had been business partner responsible for international clients, particularly clients from the Americas and western Europe. Gileyd Romeo Eliav-Cruz joins Julius Baer in the position of business assurance specialist. Eliav-Cruz joins from UBS, where he had been risk manager responsible for activities serving high net worth clients in the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Fondation Genève Place Financière (FGPF) has announced the appointment of Yves Mirabaud as president, and Marc Pictet as vice-president from 1 January 2016. Mirabaud succeeds Nicolas Pictet at the Swiss equivalent of Paris Europlace. The new president is senior partner at Mirabaud SCA, and had served as vice-president of FGPF since 2014. He is also chairman of the board of directors at the Swiss bankers’ association. “On the strength of this engagement with issues that affect the finance industry, Yves Mirabaud will lead the Foundation to develop the strengths of the industry. Innovation and tax reform at businesses will represent major challenges in particular in the future,” a statement from the FGPF says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Among the challenges which asset managers worldwide are going to need to face is downward pressure on commissions, Cerulli Associates points out in the latest edition of its publication “Cerulli Edge – Global Edition.” “In Europe, like in the rest of the world, downward pressure on commissions, driven by passive management comparisons which platforms make possible, and regulators, will not be reduced in 2016. Managers are responding, for example, with decisions by partisans of active management to move into ETFs. Other examples include diversification and the acquisition/creation of platforms and capacities in financial technologies (“fintech”)”, Barbara Wall, managing director of the European office of Cerulli Associates, explains. Europe only represents 18% of the global ETF market, compared with 70% for the United States, but Barbara Wall estimates that things are changing. European clients increasingly know ETF vehicles well, particularly in the mass affluent segment. Platforms from major asset management groups such as Fideity offer ETFs from top players such as Vanguard, HSBC and iShares. Some players, such as the online wealth management firm Nutmeg, also contribute to recognition of ETFs among retail clients. However, European asset management firms have at least one reason to be glad, to the extent that the migration of insurance companies to unit-linked products represents a real opportunity. Cerulli estimates that growing demand for multi-asset class funds should be exploited. Institutional investors have a tendency to group together to implement their investment policies, which allows them to reduce costs, since they use fewer external managers or engage their services entirely.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A “Socially Responsible Investment” label is going to be officially created. On 8 January 2016, the French government published a decree to implement the new label in the official journal of 10 January 2016. The decree also sets the terms for the creation, revision and ratification of the designation which determines the criteria which certain collective investment organizations are required to meet to receive the SRI label. It also lays out the details for labelling funds, and defines the role of certification bodies and procedures for monitoring and controlling of funds which apply for the SRI label. The decree states that the socially responsible investment, or SRI label, will take the form of a distinctive sign indicating that the compliance of an investment product or service with a designation has been certified. These designations for the SRI label, also known as the “specifications for the label,” are defined by order of the finance minister. The decree also stipulates that “the issuance of the label to a collective investment organism indicates compliance with a series of criteria relative to its method of management.” These criteria “aim to qualify an investment which unites economic performance with social and environmental impact by financing businesses and public bodies which contribute to sustainable development, regardless of their sector of activity,” the decree says.
Le groupe d’assurances espagnol Mapfre a annoncé l’acquisition de Dixon House, un immeuble situé dans le centre de la City à Londres, auprès de fonds gérés par le spécialiste de l’immobilier GreenOak. Le coût total de la transaction s'élève à 51,3 millions de livres, dont 35,1 millions de livres pour l’acquisition proprement dite et 16,2 millions de livres pour le ravalement de l’immeuble. L’immeuble de bureaux sera pour l’essentiel loué mais Mapfre a également l’intention d’y loger ses filiales au Royaume-Uni, à savoir Mapfre Re, Mapfre Global Risks et Mapfre Asistencia.
A l’occasion du colloque organisé aujourd’hui à Paris pour fêter son départ, l’ancien gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a souligné qu’il «serait déraisonnable d’entretenir l’idée que l’objectif d’inflation devrait être révisé, que ce soit à la hausse ou à la baisse». Selon l’ex banquier central, aujourd’hui remplacé par François Villeroy de Galhau, non seulement «les dynamiques des anticipations sont extrêmement incertaines» mais encore «la crédibilité des banques centrales quant au respect de leurs objectifs pourrait être mise en cause si l’on modifiait la définition de la stabilité des prix».
La production industrielle britannique a subi en novembre sa baisse la plus marquée depuis janvier 2013, un hiver exceptionnellement clément ayant pesé sur la demande de fioul domestique. Cette production a diminué de 0,7% d’un mois sur l’autre, selon l’Office national de la statistique, contre une stabilité anticipée par le consensus des économistes. La production manufacturière s’est pour sa part contractée de 0,4% pour le deuxième mois d’affilée, alors que les économistes tablaient sur une hausse. Par rapport à novembre 2014, la production industrielle a augmenté de 0,9%, tandis que la production manufacturière s’est tassée de 1,2%.
Les cours du pétrole ont encore plongé hier sur le marché new-yorkais Nymex pour s’approcher des 31 dollars le baril, dans le sillage de nouvelles turbulences sur les marchés chinois. Le contrat février sur le brut léger américain (WTI) a ainsi perdu 5,28%, à 31,41 dollars de baril. C’est un nouveau creux de douze ans. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 6% à 31,54 dollars. Le secteur pétrolier, confronté à une brutale chute des cours, est de plus en plus pessimiste concernant le long terme. Les futures sur le brut léger américain s’échangent ainsi sous les 50 dollars le baril jusqu’à l’horizon fin 2019, un cours qui prive de profits la plupart des exploitants de pétrole de schiste.
L’Agence France Locale (AFL), qui finance des collectivités territoriales françaises en levant de l’argent sur les marchés, a prêté, entre son lancement en avril dernier et la fin de l’année 2015, plus de 508 millions d’euros via 90 prêts, annonce-t-elle. AFL, qui compte désormais 131 membres représentant plus de 11% de l’encours de la dette locale, estime qu’elle détient aujourd’hui une part de marché de l’ordre de 3%.
L’AFTI, l’association représentant les métiers du post-marché, a annoncé la nomination d’Eric Derobert à sa présidence. Jusqu’alors directeur de la communication de Caceis, il est nommé à compter du 1er janvier pour un an renouvelable. Il remplace Marcel Roncin, qui a pris sa retraite. Par ailleurs, Stéphanie Saint-Pé remplace Karima Lachgar au poste de déléguée générale. Avocate de formation, Stéphanie Saint-Pé a été directrice juridique adjointe de l’Association française de la gestion financière (AFG) et directrice des affaires juridiques et fiscales de l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim).
L’Union européenne n’a pas de calendrier établi pour la levée de ses sanctions à l’encontre de l’Iran, mais celle-ci pourrait intervenir prochainement, a indiqué la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini. «La mise en oeuvre des accords progresse bien», a-t-elle déclaré lors d’un déplacement à Prague. «L’Iran a rempli plus tôt que prévu ses engagements inscrits dans l’accord nucléaire de juillet», a déclaré hier le porte-parole de l’agence iranienne de l’énergie atomique Behrouz Kamalvandi au quotidien Etemad.
Après plus d’un an de négociations, le label public pour l’investissement socialement responsable (ISR) a enfin été porté sur les fonts baptismaux. Publié le 10 janvier au Journal Officiel, son décret d’application est entré en vigueur lundi et permettra aux sociétés de gestion de se porter candidates, sous réserve du respect de critères, à son obtention auprès d’organismes certificateurs. «Ces critères visent à qualifier un placement qui concilie performance économique et impact social et environnemental en finançant les entreprises (...) qui contribuent au développement durable», précise le décret. Les premiers labels ISR devraient être octroyés pour trois ans à compter d’octobre 2016.
L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 4,1% en France sur douze mois fin novembre, un rythme légèrement plus soutenu que les mois précédents (+3,9% à fin octobre et fin septembre), selon les données brutes publiées lundi par la Banque de France. Cette évolution reflète la poursuite d’une nette accélération pour les crédits à la consommation (+4,9% après +4,3% les deux mois précédents) et un rythme quasi stable pour les crédits immobiliers (+3,8% sur douze mois après +3,7%). La production de nouveaux crédits à l’habitat a en revanche nettement diminué (15,3 milliards contre 17,7 milliards un mois plus tôt) en raison de la poursuite de la baisse des renégociations, qui ne représentent plus que 37% des crédits nouveaux contre 40,3% en octobre. L’encours total des crédits aux particuliers s’élevait à 1.050,9 milliards d’euros fin novembre contre 1.014,8 milliards un an plus tôt.
La Réserve fédérale n’aura peut-être pas assez de nouvelles données sur l’inflation pour se prononcer en faveur d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt américains lors de sa réunion monétaire du mois de mars, a déclaré lundi le président de la Fed d’Atlanta. «Que saurons-nous de plus sur les tendances et les évolutions en matière d’inflation d’ici à la réunion de la mi-mars ? Nous aurons certaines informations mais pas grand-chose de plus», a déclaré Dennis Lockhart dans un discours à Atlanta. La Fed a relevé ses taux le 16 décembre dernier, pour la première fois depuis près de 10 ans, et affirmé que le rythme des hausses suivantes serait progressif.