La société d’investissement Serena Capital, spécialisée sur le marché de l’innovation et du numérique, renforce son équipe en se dotant de trois nouveaux associés («partner»). Dans le détail, Anne-Valérie Bach rejoint Serena Capital tandis Jean-Baptiste Dumont et Nicolas Louvet sont promus. Tous trois auront en charge, en tant que «Partners», la détection, la négociation et la bonne gestion de nouveaux investissements, précise la société dans un communiqué. A ce titre, ils seront également membres du conseil d’administration des participations du portefeuille. Ces nominations doivent permettre à Serena Capital «d’accélérer son développement en France et à l’international et d’élargir ses axes d’investissements», indique la société de gestion. Anne-Valérie Bach a rejoint Serena Capital en octobre 2015, selon son profil LinkedIn. Elle arrive en provenance d’IDF Capital qu’elle avait intégré en 2013 en tant que «managing partner» pour mener des opérations de LBO. Avant cela, elle avait participé à la création d’un fonds d’investissement responsable chez Alter Equity. Auparavant, Anne-Valérie Bach a travaillé pendant 11 ans chez Banexi Ventures (2000-2011) en qualité de «partner» où elle a réalisé des investissements dans le secteur du numérique et des objets connectés (IoT). Pour sa part, Jean-Baptise Dumont était depuis 2009 «Senior Associate» puis «Principal» chez Serena Capital. Auparavant, il a été «Venture Capital Analyst» chez Seventure Partners (2009).Enfin, «Principal» depuis 2013 chez Serena Capital, Nicolas Louvet a officié chez différents acteurs du financement au cours de sa carrière, dont Ecomobilité Ventures en tant que «Partner» et directeur des opérations (2012-2013), Sofinnova Partners en tant que «Senior Associate» (2007-2010) et Société Générale en qualité de «Senior Analyst» (2002-2007).
La société de gestion américaine Invesco vient d’acquérir Jempstep, un fournisseur de solutions numériques autour du conseil, pour un montant resté confidentiel. « Créée en 2008 et basée dans la Silicon Valley, Jemstep a été l’une des premières plates-formes numériques à se concentrer exclusivement sur l’aide à la dispense de conseils professionnels aux clients en ligne. La plate-forme Jemstep apporte aux bureaux de gestion de fortune à domicile et à leurs conseillers une gamme complète de solutions technologiques très flexibles, personnalisables et qui peuvent facilement s’intégrer dans des systèmes existant », détaille un communiqué.La plate-forme est censée faciliter, pour l’investisseur, l’accès au conseil professionnel en ligne par le biais d’allocations d’actifs personnalisées choisies par des conseillers. Elle propose une diversité d’options d’investissements choisies par des professionnels au sein d’une gamme de fonds et d’ETF.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, le 13 janvier, la nomination effective au 21 janvier de Vernon Barback en qualité de « president ». L’intéressé sera également membre du comité exécutif de la société et sera donc rattaché à Len Brennan, directeur général (« CEO). Vernon Barback se concentrera sur les initiatives stratégiques de la société, notammant celles liées au développement de l’infrastructure informatique et des technologies, en particulier dans l’activité dédiée aux solutions multi classes d’actifs. Vernon Barback rejoint Russell Investments en provenance de AltB Partners, dont il a été l’un des cofondateurs. Auparavant, il a été « president » et directeur des opérations chez GlobeOp Financial Services. Avant cela, Vernon Barback a travaillé chez Citigroup Asset Management en tant que responsable mondial des opérations et des technologies.
Morgan Stanley Investment Management s’est associé à Mariner Investment, une société de conseil basée à New-York, afin de lancer un fonds actions «long / short» axé sur le secteur de la santé, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule, baptisé Mariner Lenus Healthcare Ucits Fund, permettra aux investisseurs d’accéder au fonds phare de Mariner Investment via la plateforme FundLogic Alternatives de Morgan Stanley. Lancée en 2006, cette plateforme est conçue pour offrir aux investisseurs un accés à des fonds alternatifs liquides Ucits et non-Ucits, rappelle le site d’information britannique.Domicilié à Dublin, le fonds Mariner Lenus Healthcare Ucits est une stratégie mondiale axée sur les actions «long / short» des secteurs de la santé et des sciences de la vie en identifiant toutes les opportunités d’investissement dans ces secteurs d’activités. Ce nouveau véhicule est enregistré en Irlande et il actuellement commercialisé au Royaume-Uni, en France et en Italie. Il devrait prochainement être disponible en Allemagne et en Suisse.
Les clients ont retiré 207,3 milliards de dollars des fonds basés aux Etats-Unis gérés activement et investi 413,8 milliards de dollars dans des fonds indiciels en 2015, selon une nouvelle étude de Morningstar citée par The Wall Street Journal. La plupart des retraits, environ 169 milliards de dollars, concernent des fonds de sélection d’actions américaines. Il s’agit de la première décollecte nette sur les gérants d’actifs traditionnels depuis 2008 et la plus importante sur les fonds d’actions américaines gérés activement, selon Morningstar. En revanche, la collecte de 413,8 milliards de dollars sur l’ensemble des fonds indiciels est la deuxième plus forte depuis 2014. L’ironie du sort est que les fonds actifs ont battu les fonds indiciels pour la première fois depuis 2012, même si les deux groupes sont en perte.
Le gestionnaire de fortune Jefferies Wealth Management, basé à New York, a conclu un partenariat avec Envestnet qui lui permet d’utiliser la plateforme d’Envestnet pour actualiser ses technologies, offrir une palette plus large de solutions et produits d’investissement et améliorer ses capacités opérationnelles de façon à permettre à ses conseillers de consacrer plus de temps à la clientèle et à la gestion de portefeuille. La plateforme d’Envestnet permettra aussi à Jefferies de proposer des comptes gérés séparément best-in-class, des comptes gérés agrégés, ainsi que des programmes de portefeuille de stratégistes, et également de simplifier le reporting multi-devises pour les clients internationaux.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton fait son entrée sur le marché des ETF avec le lancement aux Etats-Unis de quatre produits de type Smart Beta, logés au sein d’une gamme baptisée LibertyQ. Il s’agit des ETF Franklin LibertyQ International Equity Hedged ETF, Franklin LibertyQ Emerging Markets ETF, Franklin LibertyQ Global Dividend ETF et Franklin LibertyQ Global Equity ETF. Les différents produits sont basés sur des facteurs tels que la qualité, le momentum, la value ou la volatilité, précise Das Investment. Le gestionnaire d’actifs avait annoncé la nomination en novembre dernier de Patrick O’Connor au poste de responsable mondial des ETF (Exchange Traded Funds).
La société de gestion Ecofi Investissements, filiale du groupe Crédit Coopératif, a annoncé ce mercredi 13 janvier sa fusion par absorption avec Financière de Champlain, société spécialisée dans l’univers du développement durable. Ecofi avait en 2010 pris une première participation dans le capital de Financière de Champlain avant d’en acquérir il y a trois ans la totalité. Cette fusion permet à Ecofi Investissements d’enrichir sa gamme maison de plusieurs fonds actions de Financière de Champlain, qui conserveront leurs noms, leurs gérants et leurs philosophies de gestion. Car sur ses 7,2 milliards d’euros d’encours à fin 2015, les fonds obligataires et monétaires pèsent 5 milliards, contre 2,2 milliards pour les produits actions et diversifiés. La société de gestion bénéficiera également d’un canal de distribution plus direct vers la clientèle retail, encore minoritaire dans son modèle principalement tourné vers les investisseurs institutionnels. L’activité de « gestion sous mandat personnes privées » sera également intégrée dans l’offre globale d’Ecofi Investissements. A fin 2015, Financière de Champlain pèse 60 millions d’euros. Pour 2016, Ecofi Investissements veut travailler sur plusieurs axes de développement principaux. Le premier est le développement de l’investissement socialement responsable (ISR) et de la gestion actions et diversifiés. Suite à la création en fin de l’année dernière d’un indice actions européennes ISR, le Ecofi SRI Europe Index PR, la société de gestion vient d’obtenir l’agrément pour un fonds à capital partiellement protégé baptisé Ecofi ISR 21. Le deuxième axe de développement est la clientèle des particuliers en direct, notamment à travers une présence renforcée sur les réseaux sociaux, la mise en place d’un « profiling » client et la mise en avant du service de gestion sous mandat. Enfin, Ecofi Investissement veut être partie prenante de la mutation numérique, notamment par la création et l’animation d’un nouveau canal de distribution qui toucherait directement le client particulier, notamment issu de la génération X et Y et donc à l’aise avec les outils digitaux. Ecofi Investissements souhaite ainsi transformer le site internet d’Ecofi d’un mode informatif vers un mode transactionnel par la création d’un lien avec l’e-agence du Crédit Coopératif. Le développement à l’international est également un des axes de travail pour la société de gestion, qui souhaite faire sa promotion sur le web et faire appel à des TPM pour s’implanter sur de nouveaux marchés.
Le fonds souverain d’Abu Dhabi (ADIA, Abu Dhabi Investment Authority) a annoncé le 13 janvier la nomination, avec effet immédiat, de Sherwood Dodge au poste de responsable mondial des activités dans le private equity. Dans ses nouvelles fonctions, Sherwood Dodge va préciser la stratégie du fonds souverain dans le private equity, piloter le département et formuler des recommandations d’investissement au comité d’investissement du fonds souverain. Il est rattaché à Hamad Al Dhaberi, directeur exécutif du département private equity. Sherwood Dodge a travaillé pendant ving-cinq ans chez GE et a été directeur adjoint de Hyundai Capital Services et Hyundai Card, des co-entreprises entre GE et le constructeur automobile sud-coréen.
En 2015, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes pour un montant de 84,2 milliards de couronnes suédoises, soit un peu plus de 9 milliards d’euros, montre le bilan annuel de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Cette collecte a été dopée par les fonds diversifiés, qui ont drainé 76,9 milliards de couronnes. Cette collecte annuelle est inférieure à celle de 2014 qui avait atteint le niveau record de 152,8 milliards de couronnes. Mais il s’agit de la septième plus forte collecte annuelle depuis 1994, précise l’association suédoise.« Le succès des fonds diversifiés s’explique par une année marquée par la faiblesse extrême des taux et les incertitudes sur les marchés actions », explique Fredrik Pettersson, analyste en chef de Fondbolagens Förening. L’autre catégorie de fonds à avoir obtenu les faveurs des investisseurs suédois en 2015 est celle des hedge funds, qui ont collecté 11 milliards de couronnes.En revanche, les fonds actions, habituellement privilégiés en Scandinavie, voient sortir 2,6 milliards de couronnes en 2015. Dans ce domaine, ce sont surtout les fonds actions suédoises et internationales qui ont souffert, voyant sortir 12,6 milliards de couronnes. Les fonds actions suédoises affichent aussi des rachats nets de près de 6 milliards de couronnes. En revanche, les fonds monde voient rentrer 26,4 milliards de couronnes. La décollecte sur les actions masque toutefois un intérêt grandissant pour la gestion passive. En effet, en 2015, les fonds indiciels ont enregistré des souscriptions nettes de 23 milliards de couronnes suédoises, tandis que les fonds actions gérés activement voyaient sortir 20 milliards de couronnes. Depuis 2010, 85 milliards de couronnes ont été placés dans des fonds indiciels. Au total, les fonds commercialisés en Suède affichent un encours de 3.246 milliards de couronnes suédoises, en hausse de 240 milliards de couronnes par rapport à l’année précédente.
La réorganisation que vient d’annoncer BlackRock (Newsmanagers du 13 janvier) comporte de multiples facettes qui visent non seulement à mieux répondre aux besoins de la clientèle mais également à mieux communiquer avec elle, par le biais notamment d’une extension des missions du BlackRock Investment Institute, et à assurer une meilleure gouvernance des investissements et de la gestion des produits. Toutes les grandes classes d’actifs sont concernées : création d’une plateforme unifiée pour les actions, création d’une plateforme globale pour l’obligataire, création d’une plateforme dédiée aux actifs réels comprenant les infrastructures et l’immobilier, et enfin renforcement de la plateforme dédiée aux stratégies multi-classes d’actifs. La nouvelle plateforme actions, qui va regrouper les expertises fondamentales et quantitatives, sera animée par un quatuor de compétences, à savoir Chris Jones, Nigel Bolton, Raffaele Savi et Jeff Shen, tous rattachés au président du groupe, Rob Kapito. La plateforme obligataire sera pilotée par Tim Webb, tandis que Rick Rieder assumera la fonction de chief investment officer du «Global Fixed Income». Tim Webb et Rick Rieder sont rattachés à Rob Kapito. La plateforme des stratégies multi-classes d’actifs, sous la houlette de Rich Kushel, sera enrichie avec l’inclusion de l’offre LifePath, et de l’impact investing. La plateforme de hedge funds multi-stratégies est en revanche transférée à la division alternative. L’intérêt porté aux actifs réels n’est pas vraiment une surprise. Il répond, on le sait, à une demande croissante des investisseurs institutionnels, qui, dans un environnement de taux bas, trouvent là un moyen de diversifier leur allocation et de capter des sources régulières de rendement. Il répond aussi à la volonté de BlackRock de développer ce segment de marché qui ne représente qu’un très faible pourcentage de ses encours alors que, depuis 2011, le taux de croissance annualisé des investissements dans les infrastructures est supérieur à 20%. Jim Barry, qui assume déjà la direction des infrastructures au niveau mondial, va prendre la tête de la division dédiée aux actifs réels. Marcus Sperber conserve ses fonctions de responsable de l’immobilier au niveau mondial et se trouve désormais rattaché à Jim Barry. Preuve que les actifs réels constituent un nouvel axe de développement prioritaire, Philippe Benaroya, co-responsable de la Plateforme Dette d’Infrastructure, a souligné le 13 janvier à Paris, à l’occasion d’un point de presse, la volonté de BlackRock de développer cette activité en Europe. BlackRock, qui a levé 4 milliards de dollars au cours des deux dernières années, envisage d’investir entre 1 et 1,5 milliard de dollars en 2016/2017, dont 200 à 300 millions de dollars sur le marché français. Les opportunités d’investissement en Europe sont multiples (transports, services aux collectivités, énergies renouvelables) alors que l’investissement dans le secteur est favorisé non seulement par le plan Juncker mais également par le régime plus favorable en termes de pondération du capital que semble vouloir lui accorder le régulateur. Dans ce contexte, «nous avons une capacité d’investissement significative, ce qui nous permet d’intervenir en qualité d’"anker investor"", relève Philippe Benaroya. La taille unitaire peut si besoin atteindre les 100 millions de dollars et a même touché récemment les 200 millions dans le cadre d’un investissement en Allemagne. Du côté de l’immobilier, les investissements européens pourraient totaliser plus de 2,5 milliards d’euros au cours des deux prochaines années, a indiqué Jean-Philippe Olgiati, membre de l'équipe d’investissement immobilier. Peu investi sur le marché français, BlackRock souhaite intensifier son activité au cours des prochains mois. «Nous voulons investir en France, mais il nous faut trouver les bonnes opportunités au bon prix. Nous souhaitons investir dans des opérations à création de valeur, pas dans une logique d’asset management», a expliqué Jean-Philippe Olgiati, qui privilégie bien entendu les bureaux et les commerces, mais qui s’intéresse également à l’hôtellerie haut de gamme.
Eleva Capital, la société de gestion créée début 2015 par l’ancien gérant actions de Syz & Co, Eric Bendahan, vient de lancer un deuxième fonds, révèle Citywire Selector. Baptisé Eleva Absolute Return Europe, ce nouveau véhicule aux standards Ucits a officiellement été lancé le 30 décembre 2015. «C’est un fonds long/short et il s’agit de notre deuxième lancement depuis la création de la société début 2015» a indiqué Eric Bendahan, cité par Citywire. Ce nouveau fonds est domicilié au Luxembourg et il est actuellement en cours d’enregistrement pour être commercialisé en Autriche, en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni. Il devrait également être disponible à la distribution en Suisse d’ici la fin du mois de janvier 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) has announced the appointment of Marisa Aguilar Villa as the new director of its activities in Spain and Portugal. Villa will report to Alberto D’Avenia, director of development at AllianzGI for Southern Europe. Villa joins from the Santander group, where she led the institutional segment of the global division responsible for retail and commercial banking at the Spanish group. She was also responsible for investments and insurance for SMEs, corporates and institutions. Before joining Santander, she was responsible for retail distribution, marketing and communications for Spain and Portugal at JP Morgan Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2015, the Italian asset management firm Anima posted net inflows of EUR8.6bn, after EUR7.6bn in 2014. As of the end of December, the firm therefore had EUR66.9bn under management, an increase of 17% compared with their levels as of the end of 2014. Annual inflows break down in the following manner: EUR7.131trn for open-ended funds, and EUR1.472trn for mandated management. In terms of assets, EUR50.499bn are in open-ended funds, whie mandates have EUR16.396bn under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands pension fund ABP, whose assets under management total about EUR345bn, has appointed Robe Verjans as director of business management. He joins Nicole Beuken, who takes over as CEO and chairman of the board of directors. Verjans had been legal director and head of professional ethics since 2014. Before joining ABP, Rob Verjans worked for the pension fund of the steel manufacturer Hoogovens as legal director.
The reshuffle which BlackRock has announced has multiple facets, which aim to better meet the needs of clients, and to better communicate with clients, particularly through an extension to the mission of the BlackRock Investment Institute, and to ensuring better governance of investments and management of products. All of the major asset classes are concerned: creating a unified platform for equities, creating a global platform for bonds, creation a platform dedicated to real assets, including infrastructure and real estate, and lastly, strengthening the platform dedicated to multi-asset strategies.The new equity platform, which will include fundamental and quantitative expertise, will be led by a team of four: Nigel Bolton, Raffaele Savi and Jeff Shen, all reporting to the chairman of the group, Rob Kapito. The bond platform will be led by Tim Webb, while Rick Rieder will serve as chief investment officer for global fixed income. Webb and Rieder will report to Kapito. The multi-asset class strategy, under the leadership of Rich Kushel, will be enriched with the inclusion of the LifePath range, and of impact investing. The multi-strategy hedge fund platform, however, will be transferred to the alternative division.Jim Barry, who is already director of global infrastructure, will take over as head of the division dedicated to real assets. Marcus Sperber will retain his position as head of global real estate, and will now report to Barry.In a sign that real assets represent a new priority axis for development, Philippe Benaroya, co-head of the infrastructure debt platform, on 13 January stated in Paris at a press conference that BlackRock hopes to develop this activity in Europe. BlackRock, which has raised USD4bn in the past few years, is planning to invest between USD1bn and USD1.5bn in 2016/2017, of which USD200m to USD300m will be on the French market.For real estate, European investments may total over EUR2.5bn in the next two years, says Jean-Philippe Olgiati, a member of the real estate investment team.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2015, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK84.2bn, or slightly over EUR9bn, the annual report from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening reveals. These inflows were boosted by balanced funds, which attracted SEK76.9bn. These annual inflows are below those in 2014, which totalled a record SEK152.8bn. But it is the seventh highest inflow since 1994, the Swedish association says. “The success of balanced funds is due to a year marked by extremely low interest rates and uncertainty on equity markets,” explains Fredrik Pettersoon, analyst in chief at Fondbolagens Förening. The other fund category to have been favoured by Swedish investors in 2015 was hedge funds, which attracted SEK11bn. However, equity funds have seen outflows of SEK2.6bn in 2015. In this area, it was primarily Swedish and international equity funds which suffered, with outflows of SEK12.6bn. Swedish equity funds also show net redemptions of nearly SEK6bn. However, global funds have seen inflows of SEK26.4bn. Outflows from equities, however, conceal a growing interest in passive management. In 2015, index-based funds posted net inflows of SEK23bn, while actively-managed equity funds saw outflows of SEK20bn. Since 2010, SEK85bn have been placed in index-based funds. Overall, funds on sale in Sweden have assets of SEK3,426trn, up by SEK240bn compared with the previous year.
Invesco has acquired Jemstep, a provider of advisor-focused digital solutions.Established in 2008 and headquartered in Silicon Valley, Jemstep was «one of the first digital platforms to focus exclusively on helping advisors deliver professional advice to their clients online. The Jemstep platform enables wealth management home offices and their advisors with a full suite of technology solutions that are highly flexible, customizable and easily integrated into existing systems», according to a statement. Jemstep provides «a simple way for advisors to engage with clients by providing a flexible platform that makes it easy for investors to access professional advice online through advisor-selected, customized asset allocations. While peer tools focus on market-cap-weighted indexing, this platform offers investors access to a variety of professionally selected investment options across mutual funds and ETFs».
Axa Investment Managers (Axa,IM) has announced the appointment of The Duy Nguyen as senior portfolio manager. He will be based in Paris and will report to Alexandre Martin-Min, co-head of the Securitised & Structured Assets platform. Nguyen is a portfolio manager on the multi-asset team in the structured finance department of the asset management firm.Before joining Axa IM, Nguyen worked for five years at Natixis as a trader of European ABS and CLOs. Before that, he had been a portfolio manager at Société Générale Corporate and Investment Banking (SG CIB). Nguyen also served for three years in the position of credit research analyst at Société Générale Asset Management, and for three more years as fixed income analyst at Société Générale Banque Privée.With this recruitment, the multi-asset structured finance team at Axa IM now has five senior members. As of 30 November 2015, the team had EUR1.6bn in assets under management on the Securitised & Structured Asset platform from AXA IM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Franklin Templeton has entered the ETF market in the US to launch four Smart Beta type products, as part of a range entitled LibertyQ. They are the ETFs Franklin LibertyQ International Equity Hedged ETF, Franklin LibertyQ Emerging Markets ETF, Franklin LibertyQ Global Dividend ETF and Franklin LibertyQ Global Equity ETF. The various products are based on factors such as quality, momentum, value and volatility, Das Investment states. The asset management firm in November last year announced the appointment of Patrick O’Connor as global head of exchange traded funds (ETF).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Bank J. Safra Sarasin has denied reports which appeared in the press yesterday of an imminent acquisition of its Ticino-based counterpart BSI. “Neither J. Safra Sarasin, nor the Safra group have plans to acquire BSI,” a spokesperson for the Basel-based banking institution told AWP last night, Agefi Switzerland reports. The Swiss private bank was denying reports which appeared on the website of the German weekly newspaper Handelszeitung, stating that an agreement had been reached and a transaction was imminent, largely due to the risk of BSI being dragged into bankruptcy by its Brazilian parent company BTG Pactual, in case of a run on the latter bank. According to the German language weekly publication, Finma is said to have put pressure on the parties to enter talks. For its part, the Ticino bank declared that it had “no comment” earlier yesterday afternoon.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Intesa Sanpaolo has created a defined-contribution pension fund, Bluerating reports. The fund will aim to unite all of the pension funds or defined-contribution fund shares present at the banking group, and, in terms of assets and subscribers, to become one of the leaders on the Italian complementary retirement savings market. The objective of the fund is, in the exclusive interests of employees of the Intesa Sanpaolo group, to extend investment opportunities, to deliver consistent offerings across the group, and to strengthen its identity, as well as to improve management of financial risks. The fund is led by Pietro De Sarlo. The vice-chairman is Roberto Conte and the CEO is Eugenio Burani.
Un court communiqué de CNP Assurances daté du 13 janvier confirme que l’assureur français est entré en négociation exclusive avec BTG Pactual au Brésil en vue d’acquérir 51 % de ses filiales PAN Seguros et PAN Corretora. Lors d’un premier tour d’enchères en décembre, de l’ordre de 1 à 1,3 milliard de réaux, Zurich Insurance, Generali et Liberty Mutual figuraient également dans la course, rappelle L’Agefi de ce jour. En 2014, BTG Pactual avait repris à Banco Pan une participation de contrôle dans l’assureur Pan Seguros et la société de courtage Pan Corretora pour 580 millions de réaux. Deux activités à la taille modeste puisqu’elles ne représentent que 0,1% des actifs de BTG Pactual. En difficulté, la banque brésilienne est en quête de liquidités, précise également le quotidien.
Intesa Sanpaolo a créé un fonds de pension à contributions définies, rapporte Bluerating. Ce fonds vise à regrouper tous les fonds de pension ou parts de fonds à contributions définies présents dans le groupe bancaire et à devenir, en termes d’encours et de souscripteurs, l’un des leaders du marché italien de la retraite complémentaire. L’objectif du fonds est d’assurer, dans l’intérêt exclusif des salariés du groupe Intesa Sanpaolo, un élargissement des opportunités d’investissement, une homogénéité de l’offre au niveau du groupe en en valorisant l’identité, ainsi qu’une meilleure gestion des risques financiers. Le fonds est présidé par Pietro De Sarlo. Le vice-président est Roberto Conte et le directeur général, Eugenio Burani.
Le déficit du budget de l’Etat français a diminué à 70 milliards d’euros en 2015, soit 4 milliards de mieux que prévu à l’origine et plus de 15 milliards en deçà de celui de 2014 (85,6 milliards), a annoncé jeudi le ministre des Finances Michel Sapin. Il a souligné que le gouvernement employait «tous les moyens» pour ramener le déficit public de la France à 3% du produit intérieur brut en 2017, conformément à ses engagements européens.
Lors de sa réunion du mois de janvier qui s’est achevé ce jeudi, les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) ont voté par huit voix contre une en faveur du maintien du taux directeur à 0,5%. La BoE s’attend à ce que la chute des cours du pétrole pèse sur l’inflation en Grande-Bretagne dans les mois à venir mais elle s’interroge sur les effets à plus long terme. Les membres du comité de politique monétaire estiment en outre que la croissance économique pourrait être plus faible que leurs précédentes prévisions. «Il n’y a pas de certitude quant au fait de savoir si la modération des perspectives concernant la croissance de l’activité à court terme implique une atténuation des pressions inflationnistes», indique-t-elle notamment dans ses minutes.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier les termes de l’accord de composition administrative conclu avec CM-CIC Asset Management, suite à un contrôle au cours duquel l’autorité déclare avoir constaté des manquements relatifs à la procédure de valorisation des instruments financiers gérés par la société de gestion. Si CM-CIC AM précise que cette transaction ne constitue ni une reconnaissance des griefs, ni une sanction, l’accord prévoit le paiement au Trésor Public de la somme de 240.000 euros et l’engagement par le gestionnaire de compléter et de préciser ses procédures de valorisation de ses OPCVM.
L’Allemagne a dégagé en 2015 un excédent budgétaire de 12,1 milliards d’euros, qui servira à financer l’accueil et l’intégration des demandeurs d’asile, a annoncé hier le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. C’est deux fois plus que les prévisions du gouvernement fédéral, qui attendait un excédent de 6,1 milliards. Le pays a accueilli l’an dernier près de 1,1 million de demandeurs d’asile.
La production industrielle en zone euro a reculé de 0,7% en novembre par rapport à octobre, avec une baisse marquée dans l’énergie, les biens d’équipement et les biens de consommation durable, indiquait hier Eurostat. La production affiche néanmoins une croissance de 1,1% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de 0,3% sur un mois et une progression de 1,3% sur un an. Les chiffres d’octobre ont été révisés en hausse, avec des gains de 0,8% sur un mois et de 2,0% sur un an, contre 0,6% et 1,9% dans les précédentes estimations.
Six banquiers, dont deux Français, comparaîtront à partir du 4 septembre 2017, après avoir été inculpés par la justice britannique d’association de malfaiteurs dans le but de manipuler l’Euribor entre 2005 et 2011. La date a été fixée hier par un juge du tribunal de Southwark, à Londres, qui a aussi demandé au plaignant, le Serious Fraud Office (SFO), de dire à la date du 18 mars ce qu’il comptait faire au sujet des cinq autres accusés qui ne se sont pas présentés lundi lors de la mise en inculpation. Les 11 accusés étaient au moment des faits salariés de Deutsche Bank, de Barclays et de la Société Générale. Ce procès, qui devrait durer environ trois mois, sera le premier au monde concernant une manipulation présumée de ce taux interbancaire.