Le gestionnaire d’actifs écossais Baillie Gifford vient d’ouvrir un bureau à Hong Kong, sa toute première implantation en Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Dans ce cadre, Angus Macdonald, jusque-là responsable juridique au sein du groupe, a quitté Edimbourg pour prendre la direction opérationnelle de cette nouvelle structure. Il est remplacé à son ancien poste par Alastair MacLean, qui a rejoint la société de gestion le 4 janvier 2016. Par ailleurs, Rita Xiao a rejoint Baillie Gifford à Hong Kong en provenance de la Stirling Finance, une société de conseil basée à Hong Kong et spécialisée dans les retraites. Les recrutements devraient se poursuivre. De fait, au début du mois d’avril, le bureau de Hong Kong devrait compter quatre collaborateurs avec les arrivées d’un responsable administratif en mars et d’un responsable marketing en avril. Baillie Gifford ne part pas d’une page blanche. La sociét de gestion couvre en effet l’Asie depuis 1989 et compte une équipe de huit personnes en charge des clients asiatiques. En outre, sur un total de 175 milliards de dollars d’actifs sous gestion, 15 milliards de dollars proviennent de clients asiatiques, principalement des fonds de pension et des distributeurs. La décision d’ouvrir un bureau en Asie vise à répondre aux attentes des clients qui souhaitaient que la société de gestion dispose d’une présence locale sur le continent, a indiqué à David Henderson, associé et directeur général de Baillie Gifford Asia (Hong Kong) dans le cadre d’un entretien à Asian Investor.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le groupe espagnol Bankinter a annoncé que les actifs sous gestion de son pôle de gestion ont progressé de 24,7% sur un an. A fin 2015, ses encours s’établissent ainsi à 21 milliards d’euros contre 16,8 milliards d’euros à fin 2014. Dans le détail, les actifs sous gestion de ses «mutual funds» ont augementé de 23,6 % pour atteindre 13,6 milliards d’euros au 31 décembre 2015 contre 11 milliards d’euros au 31 décembre 2014. Au cours de la même période de référence, les encours de ses sicav sont passés de 3,86 milliards à fin 2104 à 5,31 milliards d’euros à fin 2015, soit un bond en avant de 37,53%. Enfin, les encours des fonds de pension ont progressé plus modestement de 7,72% pour s’établir à 2,1 milliards d’euros fin 2015 contre 1,9 milliard d’euros fin 2014.A l’issue de l’exercice 2015, en prenant en considération l’ensemble de ses activités, le groupe Bankinter a dégagé un bénéfice net de 375,9 millions d’euros, en hausse de 36,3 % sur un an.
La filiale de banque privée de Credit Suisse vient de nommer, avec effet au 1er janvier 2016, Christian Huber au poste de directeur des opérations («chief operating officer») pour l’Asie-Pacifique, selon Asian Investor. L’intéressé, qui était précédemment directeur des opérations et co-responsable de la banque privée pour Credit Suisse au Japon, remplace François Monnet, nommé en décembre responsable de la Grande Chine pour le groupe bancaire suisse. Basé à Singapour, Christian Huber est rattaché à Francesco de Ferrari, responsable de la banque privée de Credit Suisse en Asie-Pacifique. En parallèle, Masahide Ohashi, qui était co-responsable de la banque privée au Japon, devient désormais seul responsable de cette activité à Tokyo. En outre, Bryan Mark a été nommé directeur des opérations de la banque privée au Japon pour remplacer Christian Huber. Bryan Mark travaillait auparavant chez HSBC à Tokyo au poste de directeur des opérations pour le Japon.
Le britannique M&G Real Estate a promu Ng Chiang Ling au poste de directrice générale et directrice des investissements pour l’Asie en remplacement de Scott Girard, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressée, qui prendra officiellement ses nouvelles fonctions à compter du 1er avril, a rejoint la société de gestion immobilière il y a deux ans en qualité de directrice des acquisitions. Elle restera basée à Singapour. Pour sa part Scott Girard restera au sein de la société jusqu’en septembre pour assurer une transition en douceur avant de retourner en Australie pour des raisons familiales.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Man GLG a nommé Guillermo Ossés au poste de directeur des stratégies obligataires des marchés émergents, rapporte le site Funds People. Il sera rattaché à Teun Johnston, co-directeur général de Man GLG. L’intéressé, qui compte 24 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, arrive en provenance de HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) qu’il avait rejoint en 2011. Chez HSBC GAM, Guillermo Ossés était en charge des obligations des marchés émergents. Avant cela, il avait travaillé comme gérant de portefeuilles d’obligations émergentes chez Pimco. Au cours de sa carrière, Guillerme Ossés a également travaillé chez Barclays Capital et Deutsche Bank.
En 2015, l’effet négatif des marchés financiers ont pesé sur les résultats des sociétés de gestion, qui n’ont pas su attirer assez de souscriptions nettes pour contrer la baisse des performances. C’est ce que constate le consultant Casey, Quirk and Associates dans une récente étude, qui note que c’est l’année la plus difficile pour l’industrie de la gestion d’actif depuis la crise de 2008/2009. Les encours s’affichent ainsi en baisse à fin 2015, subissant une baisse de 2,4 % sur l’année, pour atteindre 65.000 milliards de dollars dans le monde, contre 67.000 milliards fin 2014. Les bénéfices sont également en baisse, de 2,9 % à 309 milliards de dollars contre 319 milliards un an auparavant. La baisse est également visible sur les marges d’exploitation médianes, qui se situent pour 2015 à 32 %, en baisse comparées aux 34 % de 2014.Les souscriptions nettes se sont établies en 2015 à 1,6 % du total des encours, contre 2,6 % en 2014. Pour la période 2015 à 2020, Casey, Quirk and Associates s’attend à ce que les flux nets se situent à 1,7 % en moyenne. Le consultant note que dans un environnement de faible croissance et de pression sur les frais facturés aux clients, les investisseurs individuels deviennent la principale source de revenu pour les sociétés de gestion. Ces derniers sont particulièrement attirés par les gestions passives et les ETF. Selon les données du consultant, ces produits ont attirés 747 milliards de collecte nette l’an dernier, contre 312 milliards pour les stratégies de gestion actives. Par conséquent, la part de marché des fonds de gestion passive est passé de 11 % en 2009 à 19 % en 2015.
Legg Mason a enregistré un troisième trimestre fiscal, closle 31 décembre 2015, en baisse comparé au trimestre précédent et sur un an. Les encours sous gestion du gestionnaire américain ont en effet accusé une baisse au cours des trois derniers mois à fin décembre, passant de 672,1 milliards de dollars fin septembre à 671,5 milliards fin 2015. Sur un an, la baisse est de 5 %. Sur le troisième trimestre, les rachats nets ont représenté 2,4 milliards de dollars, dont 4,6 milliards sur les actions, compensées par une collecte nette de 2,2 milliards de dollars sur les produits fixed income. Au 31 décembre 2015, les actifs obligataires représentent 55% des encours totaux tandis que les actions et les liquidités pèsent respectivement 28% et 17%. En termes de répartition géographique, 63% des encours de la société de gestion américaine sont détenus par des clients domiciliés aux Etats-Unis, le reste du monde représentant 37% de ses actifs sous gestion. Comme les encours, les résultats financiers de Legg Mason s’affichent également en baisse. Le gestionnaire publie une perte nette de 138,6 millions de dollars au troisième trimestre, contre un bénéfice de 64,3 millions de dollars au trimestre précédent et 77 millions il y a un an. Les pertes trimestrielles sont liées selon Legg Mason à une dépréciation liée à la baisse des encours de sa plateforme Permal.
Le groupe Rothschild & Co (ex-Paris Orléans) souhaite renforcer sa gestion d’actifs à Londres et à New York. «Nous voulons diversifier notre offre en faisant monter en puissance Risk Based Investment Solutions (RBIS), notre société londonienne spécialisée dans les stratégies smart beta, explique à L’Agefi Jean-Louis Laurens, associé-gérant responsable de l’asset management du groupe». RBIS gère pour le moment 180 millions d’euros, contre 27,5 milliards chez Rothschild & Cie Gestion à fin 2015. Cette équipe de 14 personnes, dont un gérant bientôt basé à New York, décline les solutions algorithmiques développées par Abdelkader Bousabaa, responsable de la recherche. Au-delà de la gamme actions (un ETF lancé avec Source et des mandats), «nous allons créer un premier fonds obligataire et nous avons des réflexions pour une solution retraite», indique Jean-Louis Laurens. Rothschild veut aussi élargir le spectre de sa gestion new-yorkaise, dotée d’un nouveau patron depuis l’an dernier. Comme Rothschild & Cie Gestion, la branche locale Rothschild Asset Management est connue pour sa gestion active «de conviction», centrée sur les actions américaines. Une brique alternative complète désormais ses 5,8 milliards d’encours. «Nous avons déplacé le centre de gravité de notre multigestion alternative à New York en y recrutant une nouvelle équipe dont le responsable Shakil Riaz est devenu le CIO pôle alternatif du groupe», indique l’associé-gérant.
Quaero Capital entend passer à la vitesse supérieure. L’ex-Argos Investment Managers, qui a changé de raison sociale fin 2015, espère en effet porter ses encours sous gestion à plus de 2 milliards d’euros d’ici à trois ans, indique Thierry Callault, son directeur général. Selon L’Agefi, Quaero Capital affichait à fin décembre 633,5 millions d’euros d’actifs sous gestion, contre 352,1 millions un an plus tôt. Le gérant a collecté en net 226 millions d’euros, somme équivalente à la taille de son navire amiral, le fonds Argonaut. La société de gestion compte mettre en avant son fonds Family Entreprise et son fonds long/short actions européennes Equity GPS. Pour développer sa clientèle institutionnelle et gonfler ses encours en Suisse ainsi qu’en France, où sa filiale est agréée par l’AMF, Quaero entend accélérer le développement de son autre expertise dans les infrastructures.
Les actifs sous gestion de Third Avenue Management ont chuté de plus de 1 milliard de dollars cette année, six après la décision de la société de geler les remboursements de son « mutual fund » obligataire en pleine tourmente, rapporte le Financial Times. La société de gestion américiane supervisait 6,3 milliards de dollars à la fin de l’année 2015 mais des pertes d’investissemets combinées à des rachats nets de la part des clients ont, depuis, réduit ses actifs sous gestion à environ 5 milliards de dollars, selon trois sources proches du dossier. Third Avenue a décidé de fermer son fonds Focused Credit Fund après que ses encours soient passés de 3,6 milliards de dollars en juillet 2014 à moins de 800 millions de dollars.
Legg Mason voit triple. Ce 22 janvier, le gestionnaire d’actifs américian a dévoilé trois opértions de croissance externe. D’abord, la société de gestion a annoncé, l’acquistion d’une participation majoritaire au capital de Clarion Partners, une société d’investissement indépendante spécialisée dans l’immobilier. Clarion Partners, dont le siège est à New York, gère environ 40 milliards de dollars d’actifs. Dans le détail, Legg Mason va débourser 585 millions pour acquérir 83% du capital de Clarion Partners. La direction actuelle de Clarion Partners conservera 17% du capital. De fait, l’ancien partenaire financier de Clarion Partners, à savoir Lightyear Capital, a décidé de céder l’intégralité de ses parts au capital de la société. L’opération devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre 2016, précise Legg Mason dans un communiqué. A l’issue de la transaction, Clarion Partners opérera comme filiale immobilière indépendante de Legg Mason. Par ailleurs, Steve Furnary, actuellement président («chairman») et directeur général de Clarion Partners, conservera ses fonctions à l’avenir et officiera au sein du conseil d’administration de la société de gestion, indique Clarion Partners dans un communiqué séparé. En parallèle, Legg Mason a dévoilé deux autres opérations majeures visant à développer significativement ses expertises sur le terrain de la gestion alternative. Dans un premier temps, le gestionnaire d’actifs a annoncé l’acquisition d’une participation minoritaire au capital de Precidian Investments, une société spécialisée dans la création de produits et solutions innovantes sur le marché des ETF. Selon les termes de l’accord conclu, Legg Mason va acquérir 19,9% du capital de Precidian Investments, avec une option pour devenir actionnaire majoritaire dans le futur. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. A en croire Joseph A. Sullivan, président («chairman») et directeur général de Legg Mason cité dans un communiqué, Precidian Investments «est le partenaire parfait pour travailler avec Legg Mason sur le développement de produits dans le domaine en forte croissance des ETF». Enfin, Legg Mason a annoncé la signature d’un accord visant à combiner Permal, sa propre plateforme dédiée aux hedge funds, avec EnTrust Capital, un gestionnaire d’actifs alternatif et spécialiste des hedge funds basé à New York dont les encours s’élèvent à 12 milliards de dollars. «La combinaison de ses deux activités va donner naissance à une nouvelle société de gestion alternative d’envergure mondiale avec 26 milliards de dollars d’actifs sous gestion pro-forma et des actifs totaux de 29 milliards de dollars, indique Legg Mason dans un communiqué. La société disposera d’une offre diversifiée de produits d’investissement propriétaires avec un nombre significatif d’investisseurs institutionnels et très fortunés.» A l’issue de l’opération, Legg Mason détiendra 65% de la nouvelle structure, baptisée EnTrustPermal, tandis que le solde de 35% sera détenu par Gregg S. Hymowitz, cofondateur et «managing partner» d’EnTrust. Gregg S. Hymowitz deviendra d’ailleurs président («chairman») et directeur général d’EnTrustPermal. La nouvelle entité comptera une équipe de plus de 55 professionnels de l’investissement et plus de 150 produits à travers 18 stratégies d’investissement différentes. Cette opération devrait être finalisée mi-2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2015, the negative effect of financial markets weighed down profits at asset management firms, which were not able to attract enough net subscriptions to offset a decline in returns, according to the findings of the consultant Casey, Quirk and Associates in a recent study, noting that it has been the most difficult year for the asset management industry since the crisis of 2008/2009. Assets are down as of the end of 2015, with a decline of 2.4% for the year, to a total of USD65trn worldwide, compared with USD67trn as of the end of 2014. Profits are also down 2.9%, to USD309bn, compared with USD319bn one year previously. The decline can also be seen in median operating profit margins, which stand for 2015 at 32%, down compared with 34% in 2014. Net subscriptions in 2015 came to 1.6% of total assets, compared with 2.6% in 2014. For the period 2015-2020, Casey, Quirk and Associates predict that net inflows will total an average of 1.7%. The consultant notes that in an environment of slow growth and pressure on fees charged to clients, individual investors are becoming the main source of revenue for asset management firms. These clients are attracted particularly to passive management and ETFs. According to statistics from the consultant, these products attracted USD747bn in net inflows last year, compared with USD312bn for actively-managed strategies. As a result, the market share for passive management funds have risen from 11% in 2009 to 19% in 2015.
The largest foreign asset management firm in Paris, with EUR105bn in assets under management, Aviva Investors France is looking to redouble its efforts in 2016, to escape its comparative anonymity. To this end, Jean-François Boulier, chairman of the board at Aviva Investors France, tells Newsmanagers about his plans to accelerate the development of the firm serving IFAs and distribution platforms. The director is also seeking to put the end client more at the center of the framework and its strategy. This will involve new developments in the area of private debt, Panorama.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Martin Hofman will on 1 March officially join Capital Group as marketing manager for Benelux and the Scandinavian countrries, the specialist website Fondsniews reports. Hofman had previously been director of marketing for Benelux and then director of markeing to institutionals in the EMEA region at Columbia Threadneedle.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Euronext on 22 January announced the forthcoming listing on 26 January of two ETFs, one from Amundi and the other from Ossiam, on Euronext Paris. The first of these, Amundi Russell 2000, for which the underlying index is the Russell 2000, charges 0.35%. The second, Ossiam ETF JPMV C, whose underlying index is the Japan Minimum Variance Index NR, charges 0.65%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private banking affiliate of Credit Suisse has appointed Christian Huber from 1 January 2016 as chief operating officer for Asia-Pacific, according to Asian Investor. Huber, who had previously been chief operating officer and co-head of private banking at Credit Suisse in Japan, replaces François Monnet, who was appointed in December as head for Greater China for the Swiss banking group. Huber will be based in Singapore, and will report to Francesco de Ferrari, head of the Credit Suisse private bank in Asia-Pacific. Meanwhlie, Masahide Ohashi, who had been co-head of the private bank in Japan, now takes over as sole head of the activity in Tokyo. Meanwhile, Bryan Mark has been appointed as chief operating officer of the private bank in Japan, replacing Huber. Mark had previously worked at HSBC in Tokyo, in the position of chief operating officer for Japan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Legg Mason has announced results for the third quarter of its fiscal year, ending on 31 December 2015, down compared with the previous quarter and on one year previously. Assets under management at the US-based asset management firm fell in the three months to the end of December, from USD672.1bn as of the end of September to USD671.5bn as of the end of 2015. Year on year, the decline amounts to 5%. In third quarter, net redemptions totalled USD2.4bn, with USD4.6bn from equities, offset by net inflows of USD2.2bn to fixed-income products. As of 31 December 2015, bond assets represent 55% of total assets, while equities and liquidities represent 28% and 17%, respectively. In terms of geographical distribution, 63% of assets at the US asset management firm are held by clients domiciled in the United States, while the rest of the world represents 37% of assets under management. Like assets, financial results at Legg Mason are also down. The manager has announced a net loss of USD138.6m for third quarter, compared with a profit of USD64.3m in the previous quarter, and USD77m one year previously. Legg Mason states that the quarterly losses are related to depreciation due to a decline in assets on its Permal platform.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Legg Mason is seeing triple. On 22 January, the US asset management firm announced three external growth operations. Firstly, the asset management firm announced the acquisition of a majority stake in the capital of Clarion Partners, an independent asset management firm specialised in real estate. Clarion Partners, whose headquarters are in New York, has about USD40bn in assets under management. Meanwhile, Legg Mason has announced the acquisition of a minority stake in the capital of Precidian Investments, a firm specialised in the creation of innovative products and solutions for the ETF market. Lastly, the firm has announced that it is signing an agreement to combine Permal, its own platform dedicated to hedge funds, with EnTrust Capital, an alternative asset management firm and hedge fund specialist based in New Yorok, with assets totalling USD12bn. “The combination of its two actvities will create a new alternative asset management firm with global reach, with USD26bn in pro forma assets under management, and total assets of USD29bn,” Legg Mason says in a statement.
A l’occasion de la conférence trimestrielle de Carmignac, Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement, a annoncé que le gérant français a collecté 917 millions d’euros l’an dernier. Carmignac Patrimoine, qui a engrangé une performance de 0,72% en 2015, contre +8,35% pour son indicateur de référence, a collecté 1,33 milliard d’euros, tandis que Carmignac Capital Plus et Carmignac Sécurité ont engrangé respectivement 444 et 249 millions. Carmignac Investissement a à l’inverse enregistré des sorties de capitaux à hauteur de 564 millions d’euros, tout comme Carmignac Emerging Patrimoine (-237 millions) et Carmignac Emergent (-258 millions).
Le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, a déclaré lundi avoir discuté avec son homologue français, Emmanuel Macron, de la possibilité que des banques françaises participent au financement du projet Yamal LNG. Ce projet de 27 milliards de dollars (25 milliards d’euros) est l’un des plus grands projets de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde et sa mise en production est prévue pour l’an prochain. Mais son financement a pris du retard en raison des sanctions internationales qui touchent le groupe russe Novatek, principal actionnaire du projet aux côtés du français Total et du chinois CNPC.
Déroger aux 35 heures «n’est plus une transgression», a déclaré lundi Manuel Valls en annonçant, sans plus de précision, que la future réforme du Code du travail modifierait le mode de rémunération des heures supplémentaires. L’ancien ministre de la Justice Robert Badinter a remis lundi au Premier ministre des propositions sur le futur Code du travail qui serviront de base à la réforme que présentera la ministre du Travail, Myriam El Khomri, le 9 mars prochain. Dans la législation actuelle, le taux minimal de majoration est de 10%.
La société de private equity américaine, JC Flowers a annoncé ce matin le rachat des activités australiennes et asiatiques de plates-formes de trading actions et de services technologiques de Chi-X Global. Elle va ainsi mettre la main, d’ici à la fin du premier trimestre de 2016, sur Chi-X Australia, Chi-X Japan et Chi-Tech Hong Kong. Et ce, pour un montant non déterminé. A la fin de l’année dernière, Chi-X Global avait déjà cédé Chi-X Canada au groupe Nasdaq.
Le climat des affaires en Allemagne a enregistré une baisse plus marquée que prévu en janvier, ce qui semble confirmer que les dirigeants d’entreprise de la première économie européenne commencent à s’inquiéter pour leurs perspectives d’exportation compte tenu du ralentissement à l’oeuvre dans les pays émergents. Selon l’enquête mensuelle publiée lundi, l’indice Ifo, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, est revenu à 107,3, après 108,6 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne un indice à 108,4 pour janvier.
Les fonds d’obligations gouvernementales ont enregistré leur plus forte collecte nette hebdomadaire depuis un an : celle-ci atteint 5,1 milliards de dollars sur la semaine au 20 janvier, selon une note de BoA Merrill Lynch s’appuyant sur les statistiques d’EPFR. Ces flux illustrent l’inquiétude des investisseurs vis-à-vis des actifs risqués. Les fonds high yield et de dette émergente ont subi des rachats nets de 2,3 milliards et 4,9 milliards respectivement. Les fonds actions ont connu des sorties nettes de 2,8 milliards. Les 24 milliards de rachats nets sur les fonds actions depuis le début de l’année ne représentent toutefois que 0,3% de la totalité de leurs actifs sous gestion, souligne BoA Merrill Lynch.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a clos son premier emprunt de l’année, d’un montant de 3,5 milliards de dollars à 3 ans. La transaction a été conclue avec une marge de 49 points de base au-dessus de la courbe des swaps américains (soit 50,2 pb au-dessus du bon du Trésor américain de maturité 3 ans). BNP Paribas, Goldman Sachs, HSBC et Morgan Stanley dirigeaient la transaction, souscrite à 54% par des banques, suivies par les banques centrales et institutions officielles pour 36% et les gérants de fonds pour 10%. La Cades prévoit de lever l’équivalent de 24 milliards d’euros en 2016.
Les cours du pétrole ont bondi vendredi sur le marché new-yorkais Nymex en raison de l’arrivée d’une vague de froid aux Etats-Unis, qui a dopé la demande de produits raffinés et a obligé certains investisseurs à solder dans l’urgence des positions à découvert. Le contrat mars sur le brut léger américain WTI a gagné 9%, à 32,19 dollars le baril. Le Brent s’est adjugé 10%, à 32,18 dollars. Le baril de brut a ainsi regagné 15% en deux jours après la chute qui l’avait fait tomber sous le seuil des 30 dollars pour la première fois depuis 12 ans.
La Chine et l’Iran ont exprimé leur volonté de renforcer leurs relations bilatérales et de porter leur commerce à 600 milliards de dollars (550 milliards d’euros) dans les dix années à venir, a déclaré samedi le président iranien Hassan Rohani lors de la visite à Téhéran de son homologue chinois Xi Jinping. La visite a lieu une semaine après la levée des sanctions internationales qui pesaient sur l’Iran. Les deux pays ont signé dix-sept accords, dont la relance de l’ancienne route de la soie et la mise en place d’une coopération dans l’énergie nucléaire.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi avoir relevé sa note souveraine de la Grèce, qui passe de CCC+ à B- avec une perspective stable. «D’ici la fin du mois de mars, malgré des divergences entre le gouvernement et ses créanciers, nous nous attendons à ce que la Grèce ait respecté les conditions attachées à son plan de soutien financier de 86 milliards d’euros, ce qui ouvrira la voie à des discussions sur un allègement de la dette», précise S&P. Elle constate aussi que l’économie grecque s’est révélée plus résistante que prévu. L’agence prévoit une «reprise plus solide» après 2016.
Le ministre belge des Finances Johan Van Overtveldt a jugé «inacceptable» le projet actuel de taxe sur les transactions financières (TTF), considérant qu’il n’a plus rien à voir avec la proposition de départ acceptée par la Belgique. «L’accord de gouvernement dit explicitement que la taxe doit se focaliser sur les actions et les dérivés ayant un caractère spéculatif, mais qu’une telle taxe ne doit pas avoir d’effet négatif sur l’économie réelle. Or, dans les textes actuellement sur la table, la sauvegarde de l’économie réelle est loin d’être garantie», estime Johan Van Overtveldt, membre du parti flamand N-VA. Il estime que la taxe dans sa forme actuelle affecterait les fonds de pensions et menacerait l’industrie financière belge. Il lui reproche aussi de risquer «d’augmenter le coût de financement de la dette publique». Enfin, la taxe serait «incompatible» avec le projet d’Union des marchés de capitaux. Le ministre précise toutefois que la Belgique poursuivra les négociations avec les neuf autres Etats impliqués - dont la France, l’Allemagne et l’Italie.