Gil Simon, directeur des investissements («CIO») de la société de gestion alternative Apex Capital, quitte la société pour créer son propre hedge fund, selon une note à la clientèle que l’agence Reuters a pu consulter. Gil Simon, qui abandonne la société avec trois analystes et quatre collaborateurs d’Apex, va créer une nouvelle entité dénommée SoMa Equity Partners, qui sera basée à San Francisco. CIO d’Apex depuis l’an dernier, Gil Simon pilotait une stratégie TMT depuis 2012. SoMa, qui pourrait être lancée le 1er mai prochain, mettra justement en œuvre une stratégie de conviction TMT (technologies, médias et télécommunications). Confrontée à tous ces départs, Sandy Colen, fondateur et directeur général d’Apex Capital, a indiqué qu’il se voyait dans l’obligation de restructurer la société qui va se rapprocher de family offices et proposer une nouvelle offre de multigestion qui va externaliser la majorité de ses capitaux dans des fonds «best-in-class». Au 1er janvier, les actifs sous gestion d’Apex Capital s'élevaient à 850 millions de dollars. La stratégie TMT, pilotée par Gil Simon au sein d’Apex Capital, a dégagé une performance annuelle moyenne de 32% sur la période courant de mai 2012 à décembre 2015.
La gestion d’actifs du groupe Natixis a enregistré une année exceptionnelle en 2015. Les actifs sous gestion ont dépassé la barre des 800 milliards d’euros pour s'établir à 801 milliards d’euros, soit une progression de 66 milliards d’euros d’une année sur l’autre, a annoncé le groupe dans la soirée du 10 février. La collecte nette s’est élevée à 33 milliards d’euros après 28 milliards d’euros l’année précédente. Natixis a pu ainsi dégager un bénéfice net en hausse de 18% en 2015 à 1,34 milliard d’euros, lui permettant ainsi de poursuivre sa politique d’acquisition amorcée l’an dernier. Les revenus de la filiale cotée du groupe BPCE ont progressé de 16% à 8,7 milliards d’euros. Grâce à la performance de la gestion d’actifs, le pôle Epargne du groupe, qui comprend outre la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée, dépasse en 2015, comme en 2014, «les objectifs du plan stratégique en termes de collecte, de croissance des revenus et de rentabilité», indique un communiqué. Les revenus du pôle progressent de 25% à change courant (13% à change constant) sur 2015 à 3,51 milliards d’euros, avec une hausse de 29% des revenus de la gestion d’actifs à 2,75 milliards d’euros. Le revenu avant impôt du pôle ressort en forte croissance sur l’année, de 41% à change courant (28% à change constant) à 1,15 milliard d’euros. Dans le détail, la collecte nette de la gestion d’actifs s’élève à 3 milliards d’euros au quatrième trimestre 2015, dont +6 milliards d’euros en Europe et -3 milliards d’euros aux États-Unis dans un environnement difficile pour l’industrie sur les Mutual Funds. Sur l’ensemble de l’année, elle atteint 33 milliards d’euros dont plus de 20 milliards d’euros collectés en Europe et 12 Md€ aux États-Unis. Sur un an, les actifs sous gestion progressent de 9% et s’établissent à 801 Md€ au 31 décembre 2015. Outre la collecte, la progression des encours découle d’un effet change positif de 44 Md€, d’un effet périmètre positif de 1 milliard d’euros et d’un effet marché négatif de 12 milliards d’euros. La gestion d’actifs a ainsi poursuivi son développement en s’appuyant sur son modèle multi-boutiques qui permet de construire une offre performante et adaptée à l’environnement. Les stratégies « Alternatives » à fortes marges progressent fortement, avec une collecte nette de 10 milliards d’euros en 2015, et sont notamment déployées par DNCA (acquisition consolidée depuis le 30 juin 2015), H20, Alpha Simplex, AEW, Mirova, NGAM Private Equity. Le développement de la Gestion d’actifs est également porté par une contribution en hausse de la plateforme de distribution centralisée, qui, grâce à son approche « solution » intégrée permettant de construire une relation globale et diversifiée avec le client, a enregistré en 2015 une collecte brute de 91 milliards d’euros hors monétaires. En deux ans, la collecte nette en Gestion d’actifs atteint 61 milliards d’euros pour un objectif 2014-2017 de 75 milliards d’euros. « Deux ans après son lancement, le plan New Frontier est en bonne voie. Le dynamisme commercial et l’implication de toutes nos équipes ont permis la progression des revenus de nos trois métiers coeurs et une hausse significative de leur rentabilité. Le déploiement de notre modèle « asset light », au coeur de notre stratégie, s’est traduit en 2015 par une forte croissance des métiers de l’Epargne, en Gestion d’Actifs, qui connait une année record, tout comme en Assurance. Le développement des franchises de la BGC (Banque de grande clientèle) notamment à l’international, ainsi que le succès de la mise en oeuvre d’O2D («originate to distribute»), matérialisé par une forte progression des volumes originés, et une baisse des risques pondérés démontrent notre capacité à construire pour nos clients des solutions de financements efficaces. Renforcer notre capacité d’accompagnement de nos clients dans leur développement est au coeur de notre stratégie New Frontier. C’est le sens de la nouvelle étape que nous franchissons aujourd’hui avec le projet d’acquisition de PJS aux Etats-Unis, et le renforcement de notre franchise M&A, après la création de Natixis Partners en France et en Espagne », commente Laurent Mignon, directeur général de Natixis, cité dans un communiqué.
Depuis le premier février, c’est un trio qui compose le directoire de la société de gestion autrichienne Erste Asset Management. Winfried Buchbauer rejoint la direction, composée de Heinz Bednar et Christian Schön, en tant que responsable de la gestion du risque et du backoffice. L’intéressé est également directeur général de Ringturm, une filiale de Erste AM. Winfried Buchbauer était jusqu'à présent responsable de la division «Corporate Services» de la société de gestion autrichienne.
Le milliardaire activiste Carl Icahn, dont le nom fait trembler de nombreux PDG, est l’un des gros perdants du plongeon des prix du pétrole qui a réduit à peau de chagrin ses paris dans l'énergie, rapporte l’agence AFP. L’investisseur a vu la valeur de ses participations dans des groupes énergétiques fondre complètement ces derniers mois.C’est le cas de sa mise de 1,3 milliard de dollars dans Chesapeake Energy, en échange de 10,98% du capital. Mardi soir, cette participation ne valait plus que quelque 146 millions de dollars à Wall Street. Carl Icahn a ainsi perdu près de 1,2 milliard de dollars. Chesapeake s’est écroulé en Bourse en un an dans le sillage de la dégringolade du cours de baril de pétrole, passé de 100 dollars à 30 dollars. Le titre Chesapeake a dévissé à 2 dollars contre 20 dollars il y a encore un an.Autre investissement à perte de Carl Icahn dans l'énergie: le groupe Cheniere Energy. L’octogénaire y a investi 1,9 milliard de dollars. Sa participation de 12,1% ne valait plus que 700 millions de dollars mardi, soit un manque à gagner de 1,2 milliard de dollars. Le titre Cheniere a perdu plus de 65% de sa valeur en Bourse en un an. Carl Icahn a aussi vu fondre ses investissements dans les groupes Transocean et Freeport-McMoran.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a nommé Matt Shirilla en qualité de « vice president » en charge des relations avec les consultants, rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur le maintien et le développement des relations avec les consultants américains. Il sera rattaché à Dennis Rothe, « senior vice president » et responsable des relations avec les consultants pour l’Amérique du Nord. Matt Shirilla remplace Paul Ames, qui a quitté la société après avoir occupé cette fonction depuis 2007.Avant de rejoindre Franklin Templeton, Matt Shirilla était « senior vice president » et responsable du bureau de Chicago de la société Callan Associates.
La Société Générale qui publie ses résultats financiers annuels et du quatrième trimestre de l’année 2015, fait état pour sa ligne-métier «Gestion d’Actifs et Banque Privée» de revenus de 1 080 millions d’euros sur l’année, en hausse de 4 % par rapport à 2014, et de 270 millions d’euros au quatrième trimestre 2015, en hausse de 9,8% comparé au quatrième trimestre 2014.Les actifs sous gestion de la Banque Privée atteignent 113 milliards d’euros à fin décembre 2015 en hausse de 4,5% par rapport à fin décembre 2014, notamment en France, au Royaume-Uni et au Luxembourg. Cette hausse s’explique par les effets combinés «d’un bon niveau de collecte, d’un effet change favorable (dollar US et franc Suisse), partiellement compensés par un effet marché défavorable sur la deuxième partie de l’année», note le groupe. La Banque Privée enregistre sur l’année un produit net bancaire de 875 millions d’euros, en hausse de 7,4% par rapport à 2014. La marge brute s’affiche à 113 points de base contre 107 points de base en 2014 (à iso périmètre).Conformément à l’ambition stratégique de développer la Banque Privée sur ses marchés cœur en Europe, et en particulier au Royaume-Uni, le groupe a annoncé avoir négocié avec Oddo & Cie un engagement ferme portant sur le rachat de Kleinwort Benson Wealth Management au Royaume-Uni, indique un communiqué. Les actifs sous gestion de Lyxor atteignent 104 milliards d’euros, soutenus par une très bonne collecte de près de 9 milliards d’euros sur les ETF en 2015. Lyxor maintient sa position de n°3 en Europe avec une part de marché en hausse à 10,7% à fin décembre 2015. Sur l’année, les revenus de Lyxor atteignent 182 millions d’euros en recul de -9,9% par rapport à 2014, reflétant une déformation conjoncturelle du business mix vers des activités relativement moins margées comme les ETFs.Par ailleurs, le résultat net part du Groupe comptable s’inscrit à 4 001 millions d’euros pour l’année 2015, contre 2 679 millions d’euros en 2014. Hors éléments non économiques , le résultat net part du Groupe progresse de +27,4% en 2015 par rapport à 2014. Le résultat net part du Groupe du quatrième trimestre 2015 s’établit à 656 millions d’euros (contre 549 millions d’euros au quatrième trimestre 2014).Le produit net bancaire s’élève à 25 639 millions d’euros en 2015 (23 561 millions d’euros en 2014) dont 6 053 au quatrième trimestre (6 129 millions d’euros au quatrième trimestre 2014). Hors éléments non économiques, il progresse de 4% sur l’année 2015.Compte tenu des résultats de l’année, le Conseil d’administration a décidé de proposer un dividende de 2 euros au titre de l’année 2015 (contre 1,20 euro au titre de 2014), correspondant à un taux de distribution de 50% (40% en 2014). Le dividende sera détaché le 25 mai 2016 et mis en paiement le 27 mai 2016.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, ce 10 février, un recul de 6% de ses actifs sous gestion en 2015. De fait, ses encours s’établissent à 182,6 milliards de dollars fin 2015 contre 194,5 milliards de dollars fin 2014. Au cours de l’année écoulée, la société américaine a en effet distribué 30 milliards de dollars tandis que les engagements se sont limités à 17,45 milliards de dollars. En outre, Carlyle a subi une décollecte nette de 4,6 milliards de dollars et un effet de change négatif de 5,9 milliards de dollars. Toutefois, l’effet marché positif de 9,77 milliards de dollars a partiellement permis de compenser ces sorties de capitaux. Par ailleurs, l’année 2015 a été moins prolifique sur le terrain des levées de fonds. L’an dernier, Carlyle a levé un total de 16,4 milliards de dollars de nouveaux capitaux – dont 2,7 milliards de dollars au quatrième trimestre – contre 24,3 milliards de dollars en 2014.A l’issue de l’exercice 2015, le résultat net économique de Carlyle a chuté de 59% pour s’établir à 397 millions de dollars contre 962 millions de dollars. Ses revenus s’inscrivent à 2,1 milliards de dollars, soit un recul de 29% sur un an. En normes U.S. GAAP, Carlyle a terminé l’exercice 2015 avec une perte nette de 16,7 millions de dollars après un bénéfice net de 85,8 millions de dollars en 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its activity indicators for 2015, the British Royal London group has announced that its asset management unit, Royal London Asset Management (RLAM) has posted a decline of 73% in its net inflows in one year. Last year, RLAM posted GBP532m in net subscriptions, compared with GBP2bn in 2014. Gross inflows fell 16%, to a total fo GBP3.1bn in 2015, while redemptions rose 49%, to a total of GBP2.6bn. The Ascentric platform posted gross inflows of GBP2.5bn in 2015, compared with GBP2.2bn in 2014, an increase of 14% year on year. Funds under administration at Ascentric rose 13% to a total of GBP10.1bn as of the end of 2015, compared with GBP8.9bn as of the end of 2014. As of the end of 2015, total assets under management at the Royal London group totalled GBP84.5bn, compared with GBP82.3bn as of the end of 2014, an increase of 2.7% in one year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Since 1 February, three people make up the board at the Austrian asset management firm Erste Asset Management. Winfried Buchbauer joins the board, composed of Heinz Bednar and Christian Schön, as head of risk management and back office. Buchbauer had previously been head of the corporate services division at the Austrian asset management firm.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a timid start to 2016 for the Spanish asset management industry. At the end of January, local common investment funds have seen a decline in their assets of 2.14%, EUR4.8bn less month on month, according to statistics releasdd by the VDOS agency. Assets under management totalled EUR219.76bn as of the end of January 2016, compared with EUR224.58bn as of the end of December 2015. In the past month, the sector has seen net outflows of EUR823m, and a negative market effect of EUR3.99bn. In the month of January 2016, Kutxabank earned the strongest net inflows, with EUR240.1m in net subscriptions, followed by Banesco (EUR138.7m in net inflows), Sabadell (EUR80.1m), Valira Asset Management (EUR54.7m) and lastly, Santalucia (EUR39.6m). At the other extreme, the winner for net outflows is BBVA, which has seen EUR476.1m in net redemptions. It is followed by Mutua Madrileña (-EUR353.2m), CaixaBank (-EUR272.3m), Allianz (-EUR134.7m), and lastly, Credit Suisse (-EUR62.4m).
UCITS format hedge funds have not escaped a general collapse. The UCITS alternative benchmark index, the UCITS Alternative Index Blue Chip from Hedgeanalytics, is down 2.23% since the beginning of the year, with 0.96% in January, after a performance of 2.43% in 2015.Of the 12 components of the index, only two are currently in positive territory. The UAIX CTA index is up 2.87% since the beginning of the year, after returns of nearly 20% for 2015 overall, and the UAIX Volatility index is up 2.43% after negative returns of 0.87% over the past year.For declines, the emerging market index has shown the worst performance, with negative returns of 4.99%, followed by event-driven (-4.44%) and long/short equity (-4.27%).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian asset management firm Skagen Funds, whose assets under management total about EUR10bn, is planning to develop on the German market, the specialist website Fondsprofesisonell reports. The asset management firm would like to strengthen its ties with its distribution partners and extend its client base, Casper Meussen, head of international at Skagen, has told the website. The asset management firm, which practices a contrarian approach, has also signed agreements with distribution platforms. Currently, only five strategies out of 18 are authorised for sale on the German market, which is covered from Norway. The firm, which already has offices in London and Amsterdam, has not ruled out opening an office in Germany if it is not possible to keep up with demand from German clients from Norway, but this is not the case, the firm says.
Union Bancaire Privée has announced the appointment of Frédéric Carbonnier with effect from 1 January 2016 to the position of CEO of its affiliate UBP Investment Advisors SA (UBP IAS). UBP IAS, founded in February 2014, is a Swiss company registered with the SEC and specialised in portfolio management for US residents and citizens. The entity offers profiled and asset management services adapted to the needs of each client, taking into account the US regulatory and tax requirements. It is an independent affiliate, whose assets under management are placed with UBP or with other banks selected by clients.Carbonnier has over 30 years of experience in the area of banking serving US clients, including more than 12 years in wealth management in North America. Since May 2014, he had previously served as director and senior relationship manager at UBP IAS, according to his LinkedIn profile. Before that, he was senior vice president at Lombard Odier from July 2012 to March 2014. Over his career, Carbonnier has also worked at Pictet & Cie, Stonehage and UBS.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of the third quarter of its 2016 fiscal year, ending on 31 December 2015, Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), the largest pension fund in Canada, has announced that its net assets totalled CAD282.6bn, compared with CAD272.9bn as of the end of the previous quarter, for an increase of 3.5%. This growth of CAD9.7bn is due to net investment earnings of CAD12.3bn, “with deductions made for costs incurred by the CPPIB, minus cash outflows of CAD2.6bn,” the institution says. CPPIB has also announced that its portfolio generated gross investment earnings of 4.6% for third quarter, or 4.5% with all costs deducted. In the first nine months of the fiscal year, CPPIB has increase its asets by CAD18bn, compared with CAD264.6bn as of 31 March 2015. This increase is due to a net investment earning of CAD16.3bn, with all costs incurred deducted, and to net contributions of CAD1.7bn. In this period, the portfolio produced gross return on investment of 6.3%, or 6.1% with all costs deducted.
Allianz Global Investors has announced that it is soft-closing two liquid hedge funds, Allianz Discovery Europe Strategy and Allianz Discovery Germany Strategy, to new investors, due to strong growth in inflows during the year 2015. Since January 2015, net inflows, both from private and institutional investments, have exceeded EUR1bn. Redemptions remain possible, but the group will cease to issue new shares for the Allianz Discovery Europe Strategy fund from 12 February, and from 15 February for the other fund, a statement says.AllianzGI hopes to “avoid additional significant subscription inflows, which run the risk of weakening the concept of the fund and damaging the interests of clients who are already invested.” According to Allianz, the Allianz Discovery Europe Strategy fund, managed by Harald Sporleder, shows annual returns of 5.16% over the past five yeasr, with volatility of 4.4%. Assets virtually tripled last year to a total of EUR1.1bn as of the end of December 2015. The other fund, Allianz Discovery Germany Strategy, managed by Ralf Walter, has since its launch in October 2011 earned annual returns of 6.14%, with volatility of 3.5%. Since the middle of 2015, assets have doubled to more than EUR400m as of the end of 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In January, in a turbulent market context, funds on sale in Sweden posted net outflows of SEK10.8bn, the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish investment fund association, reveal. Outflows were particularly heavy from equity funds, which saw total outflows fo SEK15.5bn. Bond funds also showed outflows, with redemptions of SEK2.3bn. Diversified funds also show slight outflows (-SEK0.1bn). Only money market funds (+SEK5.1bn) and hedge funds (+SEK1.3bn) have posted net subscriptions. In this context, funds on sale in Sweden have seen a decline in their assets of SEK158bn, to SEK3.088trn.
Le fonds de pension italien des dirigeants des sociétés commerciales de transport routier, Fondo di Previdenza « Mario Negri », a lancé un appel d’offres pour trois mandats de gestion, rapporte IPE.com. Ces mandats portent sur un portefeuille diversifié actions et obligations, des actions américaines et des petites et moyennes capitalisations européennes. La valeur des mandats n’a pas été dévoilée. La date butoir pour l’appel d’offres est le 8 mars.
Alors que les marchés actions baissent lourdement, les rendements sur les obligations d’Etat du Portugal à 10 ans se sont fortement tendus jeudi matin, atteignant en milieu de journée 4,5%, en hausse de 80 pb. Le spread vis-à-vis du Bund allemand s’est donc creusé à 434 pb. Le Portugal entraîne dans son sillage l’Espagne et l’Italie, qui voient au même moment leurs rendements grimper de 10 pb. L’ensemble des Bourses européennes sont dans le rouge à la mi-journée, le CAC40 passant sous la barre des 3.900 points dans la matinée, en baisse de 4%. Le Dax abandonne 2,87% et le FTSE 100 baisse de 2,39%. Le pétrole est également en baisse, l’indice WTI est brièvement passé à la mi-journée sous les 26,30 dollars, son point bas atteint fin janvier, avant de se reprendre quelque peu. Il reste toutefois en retrait de 3,3%.
Les autorités chinoises envisagent d’autoriser les investisseurs particuliers à investir sur le marché dérivés des changes, selon l’agence Xinhua qui cite un responsable de l’autorité de régulation chinoise des changes. Un élargissement du champ des sociétés chinoises autorisées à utiliser les dérivés de changes pour couvrir leur risque de change est également au menu pour cette année, ainsi qu’une augmentation des quotas pour les investisseurs étrangers qualifiés.
Après l’annonce mercredi par la Corée du Sud de la suspension des activités au sein de la zone industrielle de Kaesong, seul exemple de coopération entre les deux Corées, la Corée du Nord a qualifié jeudi de «déclaration de guerre» la décision de Séoul. Pyongang a annoncé en représaille la coupure du «téléphone rouge» militaire entre les deux pays, rapporte l’agence de presse nord-coréenne KCNA. Ces tensions sont la conséquence du tir d’une fusée à longue portée par la Corée du Nord le week-end dernier. 55.000 nord-coréens étaient jusqu’à présent employés par 124 entreprises sud-coréennes au sein de cette zone industrielle.
La banque centrale suédoise a réduit plus fortement que prévu jeudi son principal taux d’intérêt, de 15 points de base à -0,50%, tout en se déclarant prête à assouplir encore sa politique monétaire face à la faiblesse de l’inflation. «La période d’inflation basse (...) sera plus longue», explique la Riksbank dans un communiqué. «Cela accroît le risque d’un affaiblissement de la confiance dans l’objectif d’inflation et d’une inflation qui ne monte pas comme prévu vers l’objectif.» La Riksbank a en outre amplifié de fait son programme de rachat d’obligations en annonçant qu’elle réinjecterait les liquidités tirées de ses titres arrivés à maturité et des intérêts perçus à partir de son portefeuille d’actifs. Elle a ajouté qu’elle réfléchissait à d’autres moyens d’assouplir davantage sa politique monétaire, y compris via des interventions sur le marché des changes.
La Banque centrale européenne (BCE) se prononcera bientôt sur l’avenir du billet de 500 euros, a indiqué jeudi Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, qui prône sa suppression. La BCE s’est penchée sur la question de la suppression de ces coupures, ainsi que sur l’instauration de plafonds pour les transactions en liquide dans le cadre notamment de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. «Nous réfléchissons activement à la question et prendrons une décision prochainement», a-t-il déclaré dans un entretien avec Le Parisien. Il ajoute que «les arguments en faveur du maintien du billet de 500 euros sont de moins en moins convaincants».
Le ministère russe des Finances a démenti mercredi discuter de mesures visant à affaiblir délibérément le rouble. «Bien au contraire, nous travaillons actuellement sur des mesures pour consolider le budget et réduire le déficit budgétaire fédéral. De telles mesures, selon le Ministère russe des Finances, auront un effet de renforcement sur le rouble», a expliqué un porte-parole. Une mise au point après la parution d’une dépêche de l’agence Reuters qui évoquait un plan en préparation pour affaiblir le rouble face au dollar.
La SEC a entériné mercredi des règles régissant les swaps qui impliquent des opérateurs étrangers disposant de desks de trading sur le sol américain. En vertu de ces règles, les transactions entre des sociétés non américaines qui emploient du personnel américain pour arranger, négocier ou exécuter des swaps devront se conformer à certaines régulations. Celles-ci visent à traiter le cas des desks situés aux Etats-Unis qui sont gérés par des société étrangères, comme par exemple un fonds alternatif des îles Caïman, et qui sont ensuite comptabilisés à l’étranger via des filiales étrangères.
Chris Christie va renoncer à briguer l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle américaine de novembre, a confirmé mercredi un de ses conseillers, au lendemain de sa décevante sixième place à la primaire du New Hampshire, remportée par Donald Trump. Son départ laissera huit candidats en lice dans le camp républicain. Carly Fiorina a pour sa part confirmé dès hier son retrait de la course. Elle était arrivée avant-dernière dans le New Hampshire.
Le budget fédéral américain affiche au mois de janvier un excédent de 55 milliards de dollars (48,85 milliards d’euros), contre un déficit de 18 milliards de dollars un an plus tôt, a indiqué mercredi le département du Trésor. Les analystes sondés par Reuters tablaient sur un excédent de 45 milliards de dollars pour le mois dernier. Des représentants du Trésor ont précisé que les recettes fiscales n’avaient jamais été aussi élevées pour un mois de janvier. Elles ont atteint 314 milliards de dollars alors que les dépenses se sont élevées à 258 milliards. Depuis le début de l’exercice budgétaire, le 1er octobre, le déficit atteint 160 milliards de dollars, contre un déficit de 194 milliards pour l’exercice précédent, selon le rapport mensuel du Trésor.
La présidente de la banque centrale a reconnu hier devant le Congrès les effets néfastes du resserrement des conditions financières sur l’économie américaine.
La production industrielle française s’est contractée de 1,6% en décembre sous l’impact d’un nouveau repli de la production d’énergie mais aussi de reculs importants dans l’automobile ou les équipements électriques et électroniques, selon les données de l’Insee. La seule production manufacturière accuse dans le même temps une baisse de 0,8%. L’Insee a révisé l’évolution de la production manufacturière de novembre, à +0,6% contre +0,4% en première estimation, mais a confirmé la baisse de 0,9% de la production industrielle pour ce mois.