Les fonds discrétionnaires gérés par Brooks Macdonald ont franchi la barre des 8 milliards de livres durant les trois mois à fin mars pour s'établir à 8,007 milliards de livres, en progression de 2,37% par rapport à fin décembre 2015.La hausse des actifs sous gestion s’est élevée à seulement 185 millions de livres en raison d’un impact marché négatif de 56 millions de livres qui a en partie effacé une collecte nette de 241 millions de livres.
La société britannique Wealth Dynamix, spécialisée dans les solutions CRM, a annoncé le lancement d’un nouvel outil de gestion de la relation client, WDX ONE, tout spécialement conçu pour répondre aux besoins des gestionnaires d’actifs et des gestionnaires de fortune. La nouvelle plateforme a été développée en tenant compte des expériences acquises auprès des banques britanniques et des gestionnaires tels que Charles Stanley, Brewin Dolphin, Ruffer LLP, Brown Shipley et Quilter Cheviot.
Le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a enregistré au mois de mars des entrées brutes de 1 milliard de livres. Un montant record qui a contribué à la progression des actifs sous gestion du groupe à 62 milliards de livres. La société précise que la collecte nette s’est élevée à 1,36 milliard de livres sur l’ensemble du premier trimestre 2016, contre 1,32 milliard de livres sur les trois premiers mois de 2015. A fin mars 2015, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 55,8 milliards de livres. Depuis cette date, l’acquisition de Rowan Dartington, annoncée en juillet dernier, a représenté un montant supplémentaire d’encours de 1,3 milliard de livres au premier trimestre.St. James’s Place a par ailleurs annoncé l’acquisition de la société spécialisée dans les services techniques, Technical Connection, que la société de gestion utilise depuis de nombreuses années.
Le fonds malaisien 1MDB a fait défaut sur une obligation de 1,75 milliard de dollars mardi, provoquant des défauts sur deux autres émission pour un montant total de 1,9 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le défaut fait suite à un conflit avec le fonds souverain d’Abu Dhabi.
Après 28 ans d’existence, la boutique américaine de multigestion alternative Aurora Investment Management (Aurora IM), filiale à 100% de Natixis Global Asset Management (NGAM), vit ses derniers jours, rapporte L’Agefi, reprenant une information dévoilée par Bloomberg. De fait, il y a quelques jours, un courrier informait ses clients qu’elle leur retournerait leur argent ces prochains mois, une fois ses fonds liquidés, selon l’agence de presse américaine. «Après avoir étudié plusieurs alternatives stratégiques, nous avons décidé que le meilleur moyen d’assurer un traitement juste et équitable des investisseurs d’Aurora est de leur rendre leur capital », a confirmé à L’Agefi un porte-parole de NGAM. A fin mars 2016, Aurora IM gérait environ 5 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) contre 5,7 milliards de dollars fin 2015, 10 milliards de dollars il y a deux ans et un pic de 14,2 milliards mi-2008, selon des données du site Pensions & Investments. Aurora IM devait pourtant se rapprocher de son compatriote 50 South Capital Advisors, filiale de Northern Trust. Annoncée en mars, la transaction a été annulée la semaine dernière faute d’un vote favorable des investisseurs d’Aurora, selon Northern Trust.
Début d’année mitigé pour T. Rowe Price. Au cours du premier trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a certes enregistré une collecte nette de 5,1 milliards de dollars, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette bonne performance commerciale a ainsi permis de compenser partiellement un effet marché négatif à hauteur de 3,6 milliards de dollars. Résultats : ses actifs sous gestion progressent de 1,5 milliard de dollars d’un trimestre sur l’autre, ressortant à 764,6 milliards de dollars à fin mars 2016 contre 763,1 milliards de dollars à fin décembre 2015. Mais tout est loin d’être au beau fixe. De fait, au cours des trois premiers mois de l’année, T. Rowe Price a réalisé 994,1 millions de dollars de revenus nets, soit un recul de 3% par rapport au premier trimestre 2015. Dans le même temps, ses dépenses opérationnelles ont augmenté de 6% pour atteindre 583,2 millions de dollars. Dans un tel contexte, son résultat opérationnel est en repli de 14% sur un an pour s’établir à 410,9 millions de dollars à fin mars 2016 contre 477,8 millions de dollars à fin mars 2015. Son résultat net, quant à lui, subit un recul de 5% sur un an pour ressortir à 295,2 millions de dollars au 31 mars 2016 contre 309,5 millions de dollars au 31 mars 2015.
Le bénéfice net de Van Lanschot a diminué de plus de moitié en glissement annuel au premier trimestre, à 14 millions d’euros contre 28,9 millions, mais l’encours a sensiblement augmenté, principalement grâce aux souscriptions nettes de 2,3 milliards d’euros enregistrées par Kempen Capital Management, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Les actifs sous gestion du groupe sont en effet ressortis à 52,7 milliards d’euros à fin mars contre 50,2 milliards d’euros trois mois auparavant.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mars des souscriptions nettes de 7,145 milliards d’euros, après 4,536 milliards d’euros en février, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Sur les trois premiers mois de 2016, la collecte s’élève ainsi à 12,9 milliards d’euros et les encours ressortent à 831,3 milliards d’euros. En mars, la collecte a été portée par les fonds monétaires (+2,4 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+2,2, milliards d’euros). Les fonds flexibles engrangent 1,5 milliard d’euros, tandis que les fonds actions voient entrer 747 millions d’euros et les fonds diversifiés 454 millions d’euros.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte de mars s’élève à 11,5 milliards d’euros en Italie et les encours s’établissent à un nouveau record de 1.854 milliards d’euros. Il s’agit du treizième mois de collecte pour le secteur, souligne Assogestioni.Au cours de ce mois porteur, la collecte de mars a été dominée par les trois principaux groupes de gestion d’actifs en Italie : Gruppo Generali avec 2,8 milliards d’euros, Gruppo Intesa Sanpaolo, avec 2,6 milliards d’euros et Pioneer Investments avec 891 millions d’euros. Les trois sociétés qui subissent les plus forts rachats sont étrangères. Il s’agit de Franklin Templeton, qui voit sortir 384 millions d’euros, State Street Global Advisors, qui voit sortir 275 millions d’euros et M&G Investments (-119 millions).
T. Rowe Price renforce sa société italienne avec le recrutement de Fabrizio Mazzucato en tant que relationship manager, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Zurich Investments Life et affiche plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la finance. Il a notamment été responsable commercial d’AIG en Italie et d’Invesco.
Amundi Sgr a recruté en Italie Roberta Gastaldello dans l’équipe commerciale du pôle ETF, Indexing & Smart Beta, rapporte Bluerating. L’intéressée travaillait depuis 2005 au sein du groupe Credem. Dans un premier temps, elle était gérante et analyste au sein de l’équipe de gestion d’Euromobiliare Alternative Investments Sgr. A partir de 2009, elle était analyste senior pour le pôle Fund Selection d’Euromobiliare AM Sgr.
Source muscle sa force de frappe commerciale. Le fournisseur européen d’ETF a en effet annoncé, ce 26 avril, la nomination de Matt Johnson à la tête de la distribution pour la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA). Basé à Londres, l’intéressé sera chargé de renforcer l’infrastructure commerciale de la société en Europe. Il sera rattaché à Julian Ide, directeur général de Source. Matt Johnson travaillait précédemment chez Nomura où il était « managing director » en charge de la distribution des produits dérivés actions pour la région EMEA depuis 2014. Avant cela, il était « managing director » en charge de la distribution mondiale chez ETF Securities. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes à responsabilité chez Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Morgan Stanley et JP Morgan Asset Management.En parallèle, Peter Thompson, président de Source et l’un de ses fondateurs, prend de nouvelles responsabilités afin « de construire et entretenir les alliances et partenariats stratégiques de l’entreprise », selon un communiqué. De fait, depuis son lancement en 2009, Source a déjà noué plusieurs partenariats avec des entreprises de premier plan de l’industrie, comme Pimco, Man GLG, LGIM, Ashmore, Rothschild et Goldman Sachs.
Kames Capital lance un fonds de revenu diversifié domicilié à Dublin qui devrait conjuguer une approche «top down» avec une sélection de titres, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le fonds sera géré par Vincent McEntegart, membre de l'équipe multi-classes d’actifs qui gère actuellement la version britannique du fonds.L’univers d’investissement du fonds comprend les obligations en catégorie d’investissement et high yield, les actions internationales, l’immobilier coté, les infrastructures, le leasing et les énergies renouvelables. Le portefeuille devrait être composé de 200 à 300 lignes. La stratégie vise un revenu mensuel de 5% par an, avec un objectif de «total return» (revenus plus croissance du capital) de 7% à 8% après commissions à un horizon de trois à cinq ans.Le fonds sera notamment disponible au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et en Suisse. La devise de référence sera l’euro mais il sera également disponible en dollar US, en sterling, en franc suisse, et en couronne suédoise.
Le gestionnaire d’actifs M&G Investments Ltd a nommé Taro Shiroyama au poste nouvellement créé de managing director, responsable du développement des activités auprès des investisseurs institutionnels au Japon, rapporte l’agence Reuters. Taro Shiroyama a plus de dix-huit ans d’expérience du marché japonais. Il était dernièrement responsable de l'équipe produits et solutions chez Pimco Japan.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Neil Slater au poste de directeur général («chief executive officer») et « representative director » pour son nouveau bureau récemment ouvert à Tokyo, au Japon, rapporte Reuters. L’intéressé était précédemment gérant de fonds au sein de l’équipe dédiée à l’immobilier à l’échelle mondiale. En parallèle, la société de gestion a également nommé Mikifumi Watanabe en qualité de « vice-chairman » de ce même bureau japonais, rattaché à Neil Slater. Mikifumi Watanabe a rejoint Standard Life Investments en 2015 en tant que « senior advisor ».
Credit Suisse a décidé de fermer son fonds de dette émergente en monnaie locale, le CS (Lux) Emerging Market Local Bond fund, en raison d’une baisse de ses actifs, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le véhicule domicilié au Luxembourg, qui avait été lancé en décembre 2009, a été formellement fermé le 15 avril, précise-t-on.Selon les derniers chiffres disponibles, les actifs du fonds s'élevaient à 129 millions de dollars à fin mars 2016. Le fonds était géré par Andreas Fischer et Gonzalo Borja. Le duo gère également le CS (Lux) Emerging Market Corporate Bond fund, qui, selon Credit Suisse, peut constituer une possibilité intéressante pour les investisseurs souhaitant garder une exposition aux marchés émergents.
Sudhir Nanda, une étoile montante de la gestion chez T Rowe Price, prédit que les ordinateurs vont devenir de plus en plus importants dans la gestion d’actifs, supplantant les “stock-pickers”, les économistes et les analystes humains, rapporte le Financial Times. L’intéressé, qui est responsable de la nouvelle activité « gestion quantitative de T. Rowe, pense que le secteur traditionnel de la gestion d’actifs va lui aussi être de plus en plus alimenté par la technologie. « Avoir un être humain reste important. Les humains ne seront pas complètement remplacés, mais ils seront remplacés dans la plupart des cas », déclare-t-il. “Nos humains s’en sont plutôt bien sortis par rapport à la plupart des êtres humains, mais nous observons vraiment une tendance où les machines en font de plus en plus sur les marchés », dit-il. « Elles deviennent plus puissantes, alors elle vont en faire davantage ».
La société de gestion allemande Flossbach von Storch annonce le renforcement de son équipe multi-classes d’actifs. Elmar Peters die Mannschaft a été nommé co-directeur de l'équipe. Il travaillera aux côtés de du fondateur de la société, Bert Flossbach. Le nouveau co-responsable de l'équipe devient également cogérant des fonds FvS SICAV Multiple Opportunities et FvS Multiple Opportunities II. Elmar Peters a rejoint Flossbach von Storch il y a 5 ans et s’occupait jusqu'à présent de mandats institutionnels.
CNP Assurances vient de réaliser son premier investissement dans la fintech Lendix en étant investisseur leader sur un tour de table d’un montant de 12 millions d’euros. Outre CNP Assurances, Matmut et Zencap AM (filiale du groupe OFI AM) font leur entrée au capital de la plateforme de crowdlending. «. Ce financement en capital est par ailleurs accompagné d’un engagement de plus de 20 millions d’euros des actionnaires à devenir également prêteurs sur Lendix, indique un communiqué. Réalisé afin de permettre à la plateforme de prêts de financer son expansion en Espagne et en Italie où la plateforme a créé des filiales, le tour de table est également réalisé auprès des actionnaires existants (Decaux Frères Investissements, Partech Ventures, Sycomore Factory, Weber Investissement et Banque Wormser Frères notamment). A noter que Partech Ventures, a annoncé que sa participation a été renforcée via un investissement de 3 millions d’euros lors du tour de table.Pour les 12 prochains mois, Lendix vise la réalisation de plus de 50 millions d’euros de prêts sur sa plateforme sur les trois marchés que sont la France, l’Espagne et l’Italie «Les prêts seront financés à la fois grâce à notre communauté de 10.000 prêteurs particuliers mais aussi grâce au recours aux investisseurs institutionnels, comme nous le faisons depuis notre lancement» a déclaré Olivier Goy dans un communiqué. Pour réaliser ces objectifs, un nouveau fonds dédié aux investisseurs institutionnels sera lancé le mois prochain et 20 recrutements sont programmés à court terme sur les trois géographies pour compléter l’équipe actuelle de 30 personnes, est-il précisé.En outre, à l’occasion du tour de table, Hélène Falchier, responsable du private equity de CNP Assurances, rejoint le conseil de surveillance de Lendix. Elle siègera aux côtés de Xavier Anthonioz (président du directoire 123Venture), Philippe Citerne (administrateur d’Accor et Edenred), Philippe Collombel (managing partner Partech Ventures), Gérard Degonse (président du conseil de surveillance de JC Decaux SA), Christian Gueugnier (directeur général délégué de Financière de l’Echiquier) et Pascal Oddo (président du conseil de surveillance de LBO France).
Début d’année en demi-teinte pour Janus Capital. Au cours du premier trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré une modeste collecte nette de 300 millions de dollars. Dans le détail, Janus a enregistré une décollecte nette de 300 millions de dollars sur les produits de long terme, partiellement compensé par une collecte nette de 600 millions sur sa gamme d’ETF. En parallèle, au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a subi un effet de marché négatif de 1,3 milliard de dollars. Résultat : ses actifs sous gestion s’inscrivent en repli à 191,3 milliards de dollars à fin mars 2016, contre 192,3 milliards de dollars à fin décembre 2015 et 192,4 milliards de dollars à fin mars 2015.Sans surprise, dans un contexte de diminution de ses encours et, donc, des commissions de gestion, ses revenus ressortent à 248,5 millions de dollars à fin mars 2016, en repli de 7,2% par rapport à fin décembre 2015 (267,8 millions de dollars) et en recul de 5,4% par rapport à fin mars 2015 (262,7 millions de dollars). Son résultat net s’établit également en repli à à 35,1 millions à fin mars 2016, contre 46,6 millions de dollars à fin décembre 2015 et 44,6 millions de dollars à fin mars 2015.
Plus d’un tiers des actionnaires de Citigroup se sont prononcés le 26 avril contre les salaires et bonus versés aux dirigeants de la banque américaine alors que les critiques contre Wall Street se font de plus en plus vives dans la campagne pour la présidentielle américaine, rapporte l’AFP. Environ 36,4% des actionnaires de la quatrième banque américaine en termes d’actifs ont voté contre une résolution leur demandant de valider les rémunérations de l'équipe dirigeante et des membres du conseil d’administration, a annoncé l'établissement lors de son assemblée générale annuelle à Miami. Cette grand-messe annuelle, diffusée sur le site internet de la banque, était très attendue car les très influents cabinets de conseil aux actionnaires Institutional Shareholder Services et Glass Lewis avaient manifesté leur opposition aux salaires et bonus versés notamment au directeur général Michael Corbat. L’an dernier, Michael Corbat a touché 16,5 millions de dollars, un montant en hausse de 27,5%.
Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement du FIP Nestadio Conviction mixant l’investissement dans les PME des secteurs traditionnels et des nouvelles technologies (Nouvelles technologies de l’information et de la communication ou NTIC). La société de gestion mise sur les grandes tendances économiques : évolution démographique, croissance d’Internet, du cloud computing, des e-services…, mais aussi transition énergétique et accroissement de la demande en services.Le fonds va investir dans les PME régionales de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France. Pour accélérer la croissance des PME investies, le FIP Nestadio Conviction a pour objectif d’investir plus de 40% en actions de PME non cotées de la Bretagne à la région parisienne et entre 10 et 60% de son actif en obligations convertibles en actions de PME, pour générer des rendements récurrents. Le solde du Fonds est investi en OPCVM actions/obligations, monétaire, etc. Caractéristiques du FIP : Valeur d’une part : 500 €Ticket d’entrée minimum : 500 €Durée de vie du Fonds : 6 ans (prorogeable deux fois 18 mois)Frais d’entrée / Frais de gestion annuels : TFAM 4,72% (TTC)Type d’investissement : capital amorçage, capital développement et capital risqueInvestissement en actions de PME : 40% du FondsIntérêts annuels potentiels : 10 à 60 % de l’actif du Fonds est investi en obligations convertibles en actions de PME.
Comment les investisseurs institutionnels et les grandes entreprises gèrent-ils leur trésorerie? Compte tenu de l’environnement de taux négatifs, la question est pour le moins délicate comme l’a révélé Richard Bruyère qui préside la société Indéfi. Invité sur Newsmanagers TV à dévoiler les grandes lignes de son étude réalisée à partir d’une population d’une quarantaine d’investisseurs, représentant 110 milliards de placements de court terme, le responsable a tout d’abord établi un panorama. D’où il ressort que 40 % des sondés ont désormais recours à des produits de gestion, 40 % à des produits bancaires et le solde en titres vifs. Mais derrière ce tableau d’ensemble, des évolutions marquées sont à relever. « Sur les huit dernières années, la part des OPCVM est assez stable », a noté Richard Bruyère. En revanche, pour les actifs hors OPCVM, a poursuivi Richard Bruyère, des changements sont intervenus. Depuis 2007/2008, la part des titres vifs a fondu et les placements bancaires ont sensiblement progressé. » La tendance est également au désengagement des produits de court terme (monétaires…). De 75 % en 2008, ces derniers ne représentent désormais que moins de 25 %. « Et ce phénomène a touché l’ensemble des investisseurs », a insisté le responsable, en relevant un déport des investissements vers l’obligataire court terme, surtout du côté institutionnels. Richard Bruyère a également recensé quelques solutions plus «sophistiquées» telles que des fonds de repo tandis que les assureurs ont plutôt tendance à réduire à minima leur poche de trésorerie, a-t-il relevé. Pour quel autre investissement ? Si tous ont conscience qu’un produit de substitution est difficile à fabriquer, voire à imaginer, quelques-uns se sont portés vers des produits alternatifs, comme des fonds de performance absolue aux rendements et à la volatilité globalement stables. Enfin, à la question de savoir si le risque s’est accru dans la poche gestion de trésorerie, Richard Bruyère a répondu par l’affirmative dès lors que l’on prend en compte l'évolution vers des produits obligataires, avec l’apparition de risque de crédit, risque de duration, voire pour les plus grands établissements, risque de devises. Quant à ceux qui ne font pas d’OPCVM, il y a un risque de concentration du risque de contrepartie.» En cela, la volonté de la BCE de ne plus fabriquer du rendement sans risque est respectée», a conclu Richard Bruyère...Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1468
N+1 a réalisé le premier closing à hauteur de 400 millions d’euros de son nouveau fonds de private equity, N+1 Private Equity Fund III (N+1 PEF III). Le fonds, qui aura une période d’investissement de 5 ans et une autre période de 5 ans pour ses désinvestissements, prendra des participations majoritaires dans des sociétés espagnoles (et dans une moindre mesure portugaises) non cotées du midmarket d’une valeur comprise entre 35 millions d’euros et 75 millions d’euros, affichant des ambitions de développement international, principalement dans les secteurs technologique et industriel. Le fonds, qui sera clos à hauteur de 450 millions d’euros après son second et dernier closing, est le plus gros fonds de midmarket levé en Espagne depuis 2008, souligne un communiqué.Avec un engagement de 100 millions d’euros, le CDTI (Centre Development of Industrial Technology, organisme public espagnol) est un des investisseurs de référence du fonds. N+1 et l’équipe de gestion du fonds se sont engagés à investir à hauteur de 10% de la taille définitive de N+1 PEF III. Les autres souscripteurs de N+1 PEF III sont principalement des investisseurs institutionnels européens. Plusieurs family offices espagnols ont également investi dans le fonds. En plus de cela, un second et dernier closing (qui pourrait accroître le volume des actifs sous gestion de 50 millions d’euros supplémentaires) pourra inclure la participation jusqu’à hauteur de 50 millions d’euros du véhicule de private equity de l’ICO (institution de crédit espagnole) annoncée en novembre dernier.N+1 est une société internationale spécialisée dans les services à valeur ajoutée à destination de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs, sur le segment du midmarket. La division gestion d’actifs gère 2,6 milliards d’euros d’actifs. L’activité private equity, forte d’une équipe de 14 professionnels, affiche plus de 25 ans d’expérience sur le marché et gère plus d’un milliard d’euros d’actifs.
La société d’investissement de Singapour Temasek Holdings a annoncé une réorganisation afin « d’aligner la société avec ses priorités principales dans cette période difficile à l’échelle mondiale ». Chia Song Hwee et Dilhan Pillay ont été nommés présidents, tandis que Fidah Alsagoff, Michael Buchanan, Png Chin Yee et Juliet Teo deviennent senior managing directors.Les équipes secteur et « market investment » ont été regroupés au sein d’un même ensemble appelé Investment Group. Un pôle Portfoliop Strategy and Risk Group et un pôle Sustainability & Stewardship Group ont aussi été créés. Dans ce cadre, Bloomberg note que Boon Sim, le président pour les Amériques, quitte Temasek.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Open-ended funds on sale in Italy in March posted net subscriptions of EUR7.145bn, after EUR4.536bn in February, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset mangement professionals, reveal. In the first three months of 2016, inflows total EUR12.9bn, and assets total EUR831.3bn. In March, inflows were driven by money market funds (+EUR2.4bn) and bond funds (+EUR2.2bn). Flexible funds have taken in EUR1.5bn, while equity funds have seen inflows of EUR747m, and diversified funds, EUR454m. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in March totalled EUR11.5bn in Italy, and assets totalled a new record of EUR1.854bn. This is the 13th consecutive month of inflows for the sector, Assogestioni notes. In the positive month of March, inflows were driven by the three main asset management groups in Italy: Gruppo Generali, with EUR2.8bn, Gruppo Intesa Sanpaolo, with EUR2.6bn, and Pioneer Investments, with EUR891m. The three companies which saw the largest redemptions were foreign. They are Franklin Templeton, which saw outflows of EUR384m, State Street Global Advisors, with outflows of EUR275m, and M&G Investments (-EUR119m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore investment firm Temasek Holdings has announced a reshuffle in order to “align the company with its main priorities in this global challenging period.” Chia Song Hwee and Dilhan Pillay have been appointed as presidents, while Fidah Alsagoff, Michael Buchanan, Ping Chin Yee and Juliet Teo become senior managing directors. The sector and market investment teams have been grouped together in a single body entitled investment group. A portfolio strategy and risk group and a sustainability & stewardship group have also been created. Bloomberg notes that Boon Sim, chairman for the Americas, is leaving Temasek.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a mixed start to the year for Janus Capital. In first quarter 2016, the US asset management firm posted modest net inflows of USD300m. Janus has posted net inflows of USD300m from long-term products, partially offset by net inflows of USD600m to its ETF product range. Meanwhile, in the past quarter, the firm has seen a negative market effect of USD1.3bn. As a result, assets under management were down to USD191.3bn as of the end of March 2016, compared with USD192.3bn as of the end of December 2015, and USD192.4bn as of the end of March 2015. Unsurprisingly, in a context of falling assets and thus management commissions, earnings totalled USD248.5m as of the end of March 2016, down 7.2% compared with the end of December 2015 (USD267.8m), and down 5.4% compared with the end of March 2015 (USD262.7m). Profits were also down to USD35.1m as of the end of March 2016, compared with USD46.6m as of the end of December 2015, and USD44.6m as of the end of March 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Aberdeen group has announced the appointment of Gerhard Fusenig in the position of independent non-executive director on its board of directors. The appointment takes effect from 25 April. The former head of asset management at Credit Suisse has already served in the same position on the board at Aberdeen between 2009 and 2012 in the wake of an agreement signed in 2008 with Credit Suisse to acquire a part of its activities at Aberdeen in replacement for a 24.9% stake in Aberdeen Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } British management is returning to good health. In March, the British asset management industry posted net inflows of GBP635m, after net outflows of GBP281m in February, according to statistics released on 25 April by the Investment Association, the asset management professional association. Net subscriptions to retail investors totalled GBP379m in March, compared with GBP399m in net redemptions in February. Meanwhile, net inflows totalled GBP256m to institutional investors in March, after GBP118m in net inflows in February. For the retail client segment, net inflows were driven primarily by bond funds, which took in GBP235m in net inflows. These were followed by diversified funds (GBP190m in net inflows) and money market funds (GBP141m). Meanwhile, equity funds saw GBP459m in net outflows in March. At the end of March 2016, assets under management in the British industry totalled GBP873.7bn, compared with GBP855bn as of the end of February 2016, and GBP883.3bn as of the end of March 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The State Street Global Exchange investor confidence index for April 2016 totalled 109.1, down 5.7 points compared with 114.8 (in corrected figures) for March. The decline is due largely to a decline on the North American index, from 123.7 to 115. In Asia, the index has lost 4.2 points to 107.8, while in Europe, the index shows the smallest declines, from 95.8 to 95.3. “Confidence worldwide fell slightly in April, as invetors felt that some valuations were tight following a recent recovery on the equity and commodity markets,” says Ken Froot. “Disappointing outlooks from companies were offset by expectations of additional quantitative easing as part of the monetary policy of the European Central Bank and the Bank of Japan. In the absence of actions of this kind by central banks, investors will be looking for improvement of fundamental data from the economy, in order to continue their rally in the future,” he adds.