La plateforme de distribution de fonds Fund Channel, filiale d’Amundi Group (50,04%) et de BNP Paribas Investment Partners (49,96%), étend sa présence à l’international avec l’ouverture d’une succursale à Singapour. Basée au Luxembourg et disposant déjà d’une filiale en Suisse, Fund Channel souhaite ainsi proposer ses services d’accompagnement aux distributeurs de fonds présents en Asie. Il s’agit notamment de les aider à gérer leurs contrats de distribution avec les sociétés de gestion, de leur fournir un suivi réglementaire mais aussi de les aider à maximiser leurs revenus en les assistant dans le calcul, le suivi et la collecte des rétrocessions de commission qu’ils perçoivent au titre de la distribution des fonds. Fund Channel accompagne déjà une centaine de clients institutionnels dans une douzaine de pays en Europe pour leur activité de distribution de fonds transfrontaliers : 45 000 fonds de plus de 400 sociétés de gestion sont disponibles sur sa plateforme de distribution « B to B ». « Nous avons pour spécificité de nous adresser aux distributeurs qui veulent conserver non seulement la pleine responsabilité de leur choix de produits à distribuer quelle qu’en soient les sociétés de gestion mais également leur infrastructure de routage d’ordre et de conservation de titres », précise Richard Lepère, administrateur délégué de Fund Channel. « Nous leur facilitons la contractualisation et le suivi des obligations règlementaires liées à la distribution de fonds en nous imposant une forte discipline d’exécution permettant par exemple de recouvrer au minimum 90% des rétrocessions qui sont dues à nos clients distributeurs dans les 90 jours qui suivent la fin du trimestre concerné ».Avec cette nouvelle implantation, la société a pour objectif d’afficher au moins 5 milliards d’euros d’encours distribués d’ici 4 ans à Singapour. Avec plus de 60 milliards d’euros d’encours distribués à fin décembre 2016, Fund Channel se classe dans le top 3 des plateformes internationales de distribution de fonds en Europe.
La banque privée Bellecapital, basée à Zurich, a renforcé son équipe de conseillers spécialisés sur la clientèle américaine avec le recrutement de deux experts de nationalité américaine, rapporte le site spécialisé finews. Jared Metzger a rejoint Bellecapital en décembre dernier en qualité de gérant de portefeuille. De son côté Jeff Sullivan a été recruté en qualité de conseiller clientèle. Il a pris ses fonctions le 1er mars. Jeff Sullivan travaillait précédemment chez Credit Suisse à Zurich en qualité de banquier privé.Jared Metzger a rejoint Bellecapital en provenance de Bank of America où il était dernièrement gérant de portefeuille spécialisé dans l’obligataire.
L’équipe obligations rendement absolu de Lombard Odier Investment Managers quitte la banque genevoise, a appris Citywire Switzerland. Gregor Macintosh, Grant Peterkin et Federico Belak avaient rejoint Lombard Odier IM en 2010 et géraient plusieurs fonds. L’équipe qui va reprendre cette activité inclut Aurèle Storno, Sui Kai Wong et Thierry Bechu.
Les actifs sous gestion de Millenium Banque Privée, l’entité genevoise membre du groupe bancaire portugais BCP, se sont accrus l’an dernier de 7% pour s'établir à 3,06 milliards de francs, selon les chiffres non audités fournis hier par la banque, rapporte L’Agefi suisse. Il s’agit à 54% de fonds en dollars et à 43% en euros. Les entrées nettes se sont inscrites à quelque 120,8 millions, soit moins qu’en 2015 où les apports avaient atteint 167,4 millions. «Ces deux dernières années, nous avons constaté un certain roulement dans notre masse sous gestion, car beaucoup de clients sont partis, en liaison avec le programme d’amnistie fiscale. Mais nous avons aussi enregistré l’arrivée de nouveaux clients.», souligne José Salgado, directeur général de la banque privée.Le bénéfice net a toutefois reculé de 6% à 7,8 millions de francs. L’échange automatique de renseignements (EAR) en matière fiscale a passablement occupé la banque en 2016. Entamé il y a quelques années, le processus de régularisation des avoirs a gagné en intensité en 2016. «Au Brésil, par exemple, les sorties ont représenté 10% des avoirs gérés dans ce pays, en raison de l’amnistie fiscale lancée par le gouvernement, sans compter que nous avons aussi attiré des clients», précise José Salgado.
Morningstar Investment Management Europe a recruté Mike Coop au poste nouvellement crée de responsable de la gestion de ses portefeuilles multiclasse d’actifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). L’intéressé dirigera des équipes basées à Paris et à Londres et sera responsable de l’ensemble de l’offre dans cette vaste zone géographique. Mike Coop arrive en provenance du groupe Prudential où il était responsable de la gestion des portefeuilles multiclasse d’actifs au sein du département Prudential Portfolio Management Group (PPMG) depuis 2015. Avant cela, Mike Coop a officié en tant que responsable des stratégies multiclasse d’actifs chez Ibbotson Associates Australia, une activité rachetée par Morningstar. Au cours de sa carrière, il a occupé différentes fonctions à responsabilité chez BT Investment Management et Axa Investment Managers.
Julius Baer voit le Brexit comme une occasion d’acquérir une société concurrente au Royaume-Uni, selon son directeur général Boris Collardi. La banque, qui gère 336 millions de francs suisses, a déjà 200 salariés outre-Manche. «Si une banque britannique vendait sa banque privée et nous approchait, nous la regarderions, car ce serait une décision à contre courant à un moment où les actifs britanniques sont bon marché», a indiqué Boris Collardi au Financial Times. En revanche, Julius Baer a suspendu son projet de centre européen à Londres parce qu’il pense que le Brexit va pénaliser la croissance économique du Royaume-Uni et que «les étrangers vont se sentir un peu moins les bienvenus». «Nous sommes un peu en attente au Royaume-Uni. Je continue à croire que nous devons être à Londres, mais nous devons évaluer attentivement la situation... Je pense qu'à la fin tout ira bien». Boris Collardi est plus positif sur l’Asie.
Le suspense n’aura pas duré bien longtemps. Ce lundi 6 mars, les conseils d’administration de Standard Life et d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont en effet annoncé avoir trouvé un accord sur les modalités de leur projet de fusion de 11 milliards de livres (12,7 milliards d’euros). Cette opération va ainsi donner naissance au premier gestionnaire d’actifs britannique et au numéro deux en Europe, avec 660 milliards de livres d’actifs gérés et administrés. La nouvelle entité comptera environ 11.000 collaborateurs à travers le monde. Le nouveau groupe ainsi constitué devancera Schroders, qui gère près de 400 milliards de livres d’encours, et le futur groupe né de la fusion entre Janus et Henderson dont les encours atteignent 320 milliards de dollars. Il sera toutefois encore loin d’Amundi, numéro un européen de la gestion d’actifs avec 1.083 milliards d’euros d’encours à fin décembre 2016. Un montant qui devrait s’approcher des 1.300 milliards d’euros à l’issue de l’intégration de Pioneer Investments au sein du groupe Amundi.La fusion entre Standard Life et Aberdeen sera intégralement réalisée par échange d’actions. Ainsi, selon les termes de l’opération, les actionnaires d’Aberdeen recevront 0,757 nouvelle action pour chaque action Aberdeen détenue. « Basé sur le cours de Bourse de clôture de 378,5 pence par actions Standard Life en date du 3 mars 2017, la fusion valorise chaque action d’Aberdeen à 286,5 pence et évalue la capitalisation boursière d’Aberdeen à 3,8 milliards de livres », indiquent les deux groupes dans un communiqué. A l’issue de la transaction, les actionnaires d’Aberdeen détiendraient environ 33,3% de la nouvelle entité tandis que les actionnaires de Standard Life en auraient 66,7%. Les deux principaux actionnaires d’Aberdeen – à savoir Mitsubishi UFJ Trust and Banking et Lloyds Banking Group – ont apporté leur soutien de principe à la fusion qui doit être réalisée au troisième trimestre 2017. Le nouveau groupe, qui conservera les marques Standard Life et Aberdeen, aura son siège social en Ecosse. La nouvelle entité comptera plus de 1.000 professionnels de l’investissement répartis dans 24 centres de gestion dans 20 pays. Les deux gestionnaires d’actifs tablent sur des économies d’environ 200 millions de livres par an, ont-ils annoncé. Ces synergies de coûts devraient se réaliser via la « rationalisation des fonctions centrales, qui représentent environ 12% des synergies identifiées », indiquent les deux groupes. De fait, « les fonctions centrales fusionneront », ajoutent-ils. Les deux sociétés de gestion souhaitent également « simplifier et harmoniser leurs plateformes, représentant environ 31% des synergies identifiées ». Enfin, les deux sociétés veulent « éliminer les doublons dans la distribution, représentant environ 16% des synergies identifiées », ont-elles ajouté. Concrètement, elles tablent sur des économies en jouant sur la complémentarité des réseaux de distribution de Standard Life et d’Aberdeen « en consolidant les opérations où Standard Life et Aberdeen ont tous les deux une présence dans les mêmes lieux », soulignent les deux groupes. De fait, s’exprimant sur la BBC, Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, a dit que l’accord allait se traduire par des suppressions d’emplois là où il y a des doublons et qu’il était prématuré de donner leur nombre, rapporte Reuters. Les deux sociétés de gestion ont également annoncé que la nouvelle entité comptabilisera une charge exceptionnelle d’environ 320 millions de livres qui doit notamment englober les coûts d’intégration. Une fois l’opération finalisée, Gerry Grimstone, président de Standard Life, deviendra président du conseil d’administration de la nouvelle structure. Simon Trougthon, président d’Aberdeen, en sera le vice-président. « Ce conseil d’administration comptera un nombre équivalent d’administrateurs de Standard Life et d’Aberdeen », ont précisé les deux sociétés de gestion. » En outre, Keith Skeoch, directeur général de Standard Life, et Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, seront co-directeurs généraux. Enfin, Bill Rattray, d’Aberdeen, et Rod Paris, de Standard Life, occuperont respectivement les postes de directeur financier (CFO) et de directeur des investissements (CIO).Le groupe Aberdeen emploie environ 2.700 personnes au Royaume-Uni et à l’international. Présente dans 27 pays, la société gère 302,7 milliards de livres d’actifs à fin décembre 2016. Pour sa part, Standard Life compte 8.335 collaborateurs à travers le monde. Le groupe affiche 357 milliards de livres d’actifs sous administration tandis que sa filiale de gestion d’actifs, Standard Life Investment, gère 278 milliards de livres d’actifs.
Sella Gestioni lance à son tour ses plans d’épargne individuels (PIR), ces fonds qui bénéficient de divers avantages fiscaux pour favoriser l’investissement de long terme dans les entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. La société italienne a ainsi créé le fonds Investimenti Bilanciati Italia, un fonds diversifié, et a modifié la politique d’investissement d’Investimenti Azionari Italia, un fonds d’actions italiennes, pour qu’il respecte les critères du PIR.
Les actifs sous gestion du groupe de services financiers suisse VZ Holding se sont accrus de 11,6% l’an dernier pour s’établir à 18,41 milliards de francs suisses, a indiqué la société le 6 mars à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. La collecte nette s’est élevée à 2,02 milliards de francs, en recul de 9,6% par rapport aux entrées nettes de l’année précédente.Le bénéfice net de l’exercice est demeuré stable à 84,1 millions de francs contre 84,3 millions de francs l’année précédente.
Sous la direction de Henry Zhao, Harvest est devenue l’une des principales sociétés de gestion en Chine, selon le Financial Times fund management, qui a interviewé le directeur général. Le gestionnaire affiche 110 milliards de dollars d’encours dans les actions, les obligations, l’immobilier, les infrastructures et, plus récemment, le private equity. Il emploie plus de 1.300 salariés, dont 200 professionnels de l’investissement et 50 PhDs. « BlackRock est notre référence. Harvest est une société de grande qualité, une pionnière dans la gestion d’actifs en Chine, et nous avons atteint les standards requis par les investisseurs institutionnels internationaux », indique Henry Zhao. Harvest a débuté comme une société de gestion retail, mais les institutionnels représentent désormais plus de la moitié de ses encours en Chine. Harvest prévoit de se concentrer sur la croissance organique dans le pays. En dehors, la société a créé des structures à Hong Kong, New York et Londres. “Nous avons déjà de très bonnes relations avec Deutsche Bank et nous voulons développer davantage la marque Harvest à l’international, alors nous sommes ouverts à des négociations avec d’autres partenaires pour étendre notre production et notre distribution, en particulier ceux ayant des expertises de niche”.
Christian Katz, l’ancien directeur général de la Bourse suisse SIX entre 2009 et 2015, vient de rejoindre le conseil d’administration de la banque privée Bonhôte. Il est par ailleurs vice-president de Saxo Bank à Zurich. Christian Katz, qui a lancé l’an dernier sa propre société de conseil, n’exclut pas d’accepter d’autres mandats. Bonhôte, qui dispose de plusieurs implantations en Suisse, reste très discrète sur ses activités. Elle n’a jamais publié le montant de ses actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs suisse LGT Capital Partners, qui gère plus de 55 milliards de dollars d’actifs, a annoncé l’acquisition d’European Capital Fund Management (European Capital), un gestionnaire de dette privée basée à Londres et à Paris. L’opération a été réalisée auprès de compagnies contrôlées par Ares Management, précise un communiqué. La transaction, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre 2017. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « En s’associant avec European Capital, LGT Capital Partners renforcera ses compétences en matière d’investissement dans les marchés privés et ses offres dans ce domaine », indique la filiale du groupe LGT. La transaction porte sur l’intégralité des fonds de dettes privées gérés par European Capital. Par ailleurs, l’équipe de 20 spécialistes d’European Capital rejoindra LGT Capital Partners.
La société de gestion alternative RBR Capital, qui propose des changements substantiels au sein du conseil d’administration du gestionnaire d’actifs zurichois GAM, a annoncé avoir fait évoluer sa participation dans la société de gestion. Selon les données de la Bourse suisse, RBR Capital a porté sa participation au capital à 3,28% contre 2,1% précédemment. L’actionnaire minoritaire activiste réclame le remplacement d’Alexander Friedman, l’actuel directeur général de GAM, qu’il tient responsable des difficultés que rencontre la société de gestion. Selon RBR Capital, la société de gestion suisse devrait revoir sa structure de rémunérations à la lumière de ses résultats en baisse tout en accélérant de manière plus conséquente son redressement.
Le groupe suisse J. Safra Sarasin, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 148 milliards de francs, a finalisé la revue de la stratégie et de la rentabilité du secteur private banking en Allemagne et conclu que son entité locale Bank J. Safra Sarasin (Deutschland) AG n’offrira plus de services de banque privée en raison d’une taille critique insuffisante, représentant moins de 1% des avoirs sous gestion du groupe. Cette décision n’a aucun impact sur les activités institutionnelles et de banque de gros (Institutional and Wholesale Business, ICWS) en Allemagne, pour lesquelles le Groupe J. Safra Sarasin demeure pleinement engagé, assure un communiqué. Dans ce contexte, le groupe J. Safra Sarasin a décidé d'établir une succursale de banque J. Safra Sarasin (Luxembourg) S.A. qui poursuivra cette activité «sous passeport européen». «Fort de cette nouvelle structure, le groupe J. Safra Sarasin réaffirme son engagement et sa confiance envers le marché allemand», conclut le communiqué.
La banque J. Safra Sarasin a confirmé ce 6 mars l’arrêt des activités de banque privée de sa filiale allemande (voir Newsmanagers du 11 janvier 2017) en raison d’une taille critique insuffisante, représentant moins de 1% des actifs sous gestion du groupe. Cette décision n’aura pas d’impact sur les autres activités du groupe en Allemagne, assure la banque dans un communiqué. Une succursale de Banque J. Safra Sarasin au Luxembourg sera établie outre-Rhin pour opérer sous passeport européen.
Le spécialiste européen des financements industriels ChetWode a conclu une alliance avec LB Oprent, l’une des principales sociétés espagnoles sur le marché du leasing d'équipement stratégique. Signé le 22 février 2017, cet accord prévoit une mutualisation des expertises respectives de LB Oprent et ChetWode, notamment en matière d’origination et de structuration de financements dédiés aux actifs industriels stratégiques localisés en Espagne et au Portugal.Selon les termes de l’accord, chetWode mettra à disposition de LB Oprent son accès aux différents marchés européens et bénéficiera de son côté de la présence de son partenaire sur les marchés ibériques. LB Oprent voit dans cet accord la possibilité d’offrir à ses clients espagnols et portugais des solutions de financement, notamment via le fonds PLS (Prédirec Leasing Stratégique), créé en 2014 par ChetWode et Acofi Gestion, et ses 220 millions d’euros dédiés à l’industrie européenne, ainsi que via le lancement de nouveaux fondes de financement d’actifs.
La banque italienne Intesa Sanpaolo et la banque espagnole Santander ont annoncé la cession de leurs participations dans la plateforme de distribution de fonds Allfunds Bank à la société de capital-investissement Hellman & Friedman, alliée au fonds souverain de Singapour GIC. La transaction est évaluée à 1,8 milliard d’euros. Dans un communiqué, Intesa Sanpaolo indique avoir cédé sa participation de 50% pour environ 900 millions d’euros en numéraire. La banque transalpine précise que cette transaction va lui rapporter un produit net d’environ 800 millions d’euros.Dans un communiqué séparé, Santander annonce pour sa part avoir cédé sa participation au capital d’Allfunds pour environ 470 millions d’euros. La transaction doit générer une plus-value nette d’environ 300 millions d’euros. Les 25 % de capital restants, détenus par les fonds d’investissement Warburg Pincus et General Atlantic, ont également été cédés à Hellman & Friedman pour un montant non dévoilé.Allfunds Bank est une plateforme de distribution de fonds et d’OPCVM en architecture ouverte basée à Madrid. Présente dans 38 pays, elle affiche 250 milliards d’euros d’actifs sous administration.
Un mariage entre Ecossais pour créer la plus grande société de gestion britannique. L’annonce faite ce lundi matin du rachat par l’assureur Standard Life d’Aberdeen Asset Management est un pas de plus vers la consolidation du secteur en Europe. Longtemps annoncée, assez peu réalisée, elle semble aujourd’hui s’accélérer. Cette annonce a, à première vue, tous les atouts d’une opération offensive de développement : Aberdeen y gagne un réseau de distribution et Standard Life y gagne une expertise sur les marchés émergents et asiatiques. L’effet volume joue à plein, mais les aspects défensifs de l’opération n’ont pas non plus échappé aux analystes. «L’explosion de la croissance des fonds passifs intensifie les pressions qui pèsent sur les gérants de fonds actifs comme Aberdeen et Standard Life ,» commentait hier un analyste de ETX Capital. «Aucun secteur ne peut survivre à ce type de perturbation sans consolidation ». Et de rappeler les rapprochements annoncés ces derniers mois : le français Amundi avec l’italien Pioneer, le britannique Henderson avec l’américain Janus, ou encore le japonais SoftBank avec le gérant alternatif Fortress. D’année en année, la gestion passive et les ETF gagnent des parts de marché au détriment de tous les spécialistes de la gestion active. Lundi matin encore, John «Jack» Bogle, fondateur de Vanguard, le deuxième plus important fournisseur de gestion passive au monde, estimait dans le Financial Times que le niveau des encours des hedge funds ne dépassera plus jamais celui des ETF. Cela fait presque trois ans que les ETF n’ont pas connu un mois de décollecte alors que celui des hedge funds a subi 70 milliards de dollars de retraits l’an dernier. Et pour John Bogle, les raisons en sont bien connues : des frais trop élevés pour des performances décevantes. Les gérants actifs ne sont pas forcément des hedges funds, mais tous sont touchés par ce constat. Le lobbying est intense de la part des fournisseurs d’indices, comme par exemple Standard & Poor’s, qui ne manquent pas une occasion pour sortir des études montrant que les fonds actifs sous performent en masse leurs indices de référence, y compris sur le long terme. Et la voix des principaux intéressés porte peu. Les régulateurs, eux-mêmes, partout dans le monde sont plus vigilants à la fixation des prix et à l’honnêteté des performances. La semaine dernière, l’association européenne des investisseurs, Better Finance, donnait même la liste des fonds faussement actifs qu’elle avait trouvés sur la base de la reconstitution d’une étude de l’Esma jusqu’alors anonyme. Depuis la crise financière, les régulateurs sont aussi plus exigeants sur les reporting ou la gouvernance, obligeant les sociétés de gestion à de nouveaux investissements informatiques. Face à de multiples réformes réglementaires touchant aussi leurs clients, comme les assureurs avec Priips, les gérants doivent s’adapter, contenir leurs prix en même temps que leurs coûts. Un rouleau compresseur qui met fin à la longue période de rente à laquelle ils s’étaient habitués, dans le contexte ultra favorable de la baisse des taux. Dans leur projet commun, Aberdeen et Standard Life ont bien mis en avant une économie de coûts de 200 millions de livres par an à partir de 2020. Mais malgré 15 trimestres consécutifs de décollecte, le patron d’Aberdeen, Martin Gilbert, a beaucoup insisté sur le fait que son groupe ne subissait aucune pression. « Nous n’avions pas de contrainte pour faire cette opération, nous ne sommes pas endettés et nous disposons de 500 millions de livres de trésorerie », a-t-il assuré. « Laissez-moi être absolument clair : nous avions un très bel avenir si nous avions voulons continuer comme une entreprise indépendante », a-t-il martelé. Martin Gilbert a pourtant plusieurs fois dit par le passé que rester indépendant « apportait un bénéfice massif », tout en confirmant qu’il aurait bien aimé faire un deal équivalent à celui de Janus et Henderson. Il a aussi été un acquéreur potentiel pour Pioneer avant de se retirer, officiellement pour une question de prix. Reste à savoir si d’autres potentiels acquéreurs pourraient se manifester.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Swiss alternative asset management firm LGT Capital Partners, which has over USD55bn in assets under management, has announced the acquisition of European Capital Fund Management (European Capital), a private debt management fund based in London and Paris. The operation was carried out via companies controlled by Ares Mangement, a statement says. The transaction, which has yet to be approved by the regulatory authorities, is expected to be completed during second quarter 2017. The sale price has not been disclosed. “By teaming up with European Capital, LGT Capital Partners strengthens its expertise in the area of investment in private markets and its offerings in this area,” the affiliate of the LGT group states. The transaction is for all private debt funds managed by European Capital. The team of 20 specialists from European Capital will join LGT Capital Partners.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The private bank Bellecapital, based in Zurich, has added to its team of advisers specialised in US clients, with the recruitment of two experts with US citizenship, the specialist website finews reports. Jared Metzger joins Bellecapital in December last year as a portfolio manager. Jeff Sullivan has been recruited as a client adviser. He began on 1 March. Sullivan previously worked at Credit Suisse in Zurich as a private banker. Metzger joins Bellecapital from Bank of America, where he had most recently been a portfolio manager specialised in bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Christian Katz, former CEO of the Swiss stock market SIX from 2009 to 2015, has joined the board of directors at the private bank Bonhôte. He is also vice chairman of Saxo Bank in Zurich. Katz, who last year launched his own consulting firm, has not ruled out accepting other mandates. Bonhôte, which has several locations in Switzerland, remains highly discreet with its activities. It has never released figures for its total assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Dubai Financial Market, the largest stock market in the United Arab Emirates, on Sunday launched a trading platform for ETFs, Reuters reports. The market is currently listing only one ETF, S&P UAE UCITS from Afkar Capital, which is invested in the Abu Dhabi stock exchange, the Nasdaq Dubai and DFM.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The fund distribution platform Fund Channel, an affiliate of the Amundi Group (50.04%) and BNP Paribas Investment Partners (49.96%), is extending its presence internationally with the opening of a branch in Singapore. Fund Channel, based in Luxembourg and with an affiliate in Switzerland already, hopes to offer its services to assist fund distributors present in Asia. This will include assisting them to manage their distribution contracts with asset management firms, to provide them with regular updates, and to help them to maximise their income by assisting them to calculate, monitor and collect commissions which are owed them for distribution of funds. Fund Channel already assists 100 institutional clients in 12 European countries with their cross-border fund distribution activities: 45,000 funds from more than 400 asset management firms are available on the B to B distribution platform. “We have the specificity of aiming at distributors, who seek to retain not only full responsibility for their choice of products to distribute, but also their order routing and securities custody infrastructure,” says Richard Lepère, deputy director at Fund Channel. “We facilitate the contractualisation and monitoring of regulatory obligations related to the distribution of funds which requires strong discipline in execution, for example to recover at least 90% of commissions which are ue to our distributor clients within 90 days following the end of the quarter in question.” At this new location, the company is aiming to have at least EUR5bn in assets distributed in Singapore within four years. With over EUR60bn in assets distributed as of the end of December 2016, Fund Channel ranks among the top three international fund distribution platforms in Europe.
The US private equity firm KKR on 6 March announced the final closing of its Americas XII Fund, with USD13.9bn. The fund becomes the largest prviate equity fund dedicated to investment in North America, the firm notes, citing statistics from the agency Preqin. The new vehicle will invest primarily in the United States, Canada and Mexico. KKR and its employees have contributed nearly USD1.4bn for the fund. The vehicle also has investments from corporate and public pension funds, sovereign funds, insurance companies, endowments, private banking platforms, family offices, and high net worth individual investors. The private equity platform dedicated to North America invests in the energy, financial services, health care, industrial, media and communication, consumer and technology sectors.
The credit research provider and ratings agency Spread Research and the EthiFinance company, a specialist in extra-financial analysis and consulting, on 6 March announced a merger to create the first integrated financial and extra-financial ratings agency for SMEs and large businesses in Europe. The two entities say they will continue to strengthen their respective services, and will develop shared solutions for European investors and businesses.“In a global market in which the deintermediation of financing of businesses is accelerating and challenges related to the economic and energy transition are amplifying, market actors need new tools to better allow them to draw connections between financial value and extra-financial value. On the one hand, businesses need to better manage their performane; on the other hand, investors need to better value their assets and financially anticipate materialisation of extra-financial risis. That is why the new agency is offering a global approach to all risks and opportunities for a business,” their joint statement says.The new group will have 25 employees in three locations, in Paris, Lyon, and London, It will advise investors with a total of over EUR100bn in assets, and will track more than 700 companies throughout Europe. This merger will initially be achieved by way of a minority participation of Spread Research in the new ESG unit, which will be led by Emmanuel de La Ville, CEO of EthiFinance.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Société Générale Securities Services (SGSS) on 6 March announced the appointment of Lucrezia Brucoli as director of sales, to strengthen their development in southern Europe. She will report to Matthieu Maurier, director of sales and customer relationships at SGSS, and Frédéric Barroyer, CEO of SGSS S.p.A. for Italy. Brucoli had previously been director of sales and customer relationships for the Italian market at BNP Paribas Securities Services. In her new role, she will work to strengthen the sales presence of SGSS, particularly in Italy and Spain, to better assist clients with their growth and development in key markets. Brucoli replaces Gabriele Pollastri, who has been appointed as senior banker at SGSS S.p.A. In her new role, Pollastri will use her profound knowledge of the securities industry to develop relationships with major clients of SGSS. Brucoli and Pollastri are based in Milan, and the appointments take immediate effect. SGSS Italy provides a range of securities services in southern Europe, for asset management, institutional investor, investment banking and brokerage clients, including settlement, custody and depository banking, fund administration, liquidity management, middle office, risk and performance analysis and transfer agency services.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amundi has announced the appointment of Michel Bernard as global head of relationships with consultants. Bernard joins from Unigestion, where since 2011 he had been serving as head of development for activities serving institutionals, including international consultants. Before that, he spent nine years at F&C Asset Management, including the positions of head of development and team leader responsible for relationsips with customers in the United Kingdom. From 1990 to 2003, Bernard served in several senior positions in debt origination activities at Nomura; at UBS, where he was executive director in charge of bond marketing; and at Dresdner Kleinwort Wassterstein, where he was head of debt origination for France and Belgium.
In a press release, the J. Safra Sarasin Group said it has finalized the review of the private banking business strategy and profitability in Germany and as a result, its local entity Bank J. Safra Sarasin (Deutschland) AG will no longer offer private banking services in the future due to the lack of critical mass, representing less than 1% of the Group’s assets under management."This decision has no impact and does not affect the Institutional and Wholesale Business (ICWS) in Germany, to which the J. Safra Sarasin Group remains fully committed», said the group.In this context, the J. Safra Sarasin Group will optimize its presence in Germany with regard to its Institutional & Wholesale business with the establishment of a branch of Banque J. Safra Sarasin (Luxembourg) S.A. to operate its ICWS business under the «European Passport».
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Sella Gestioni becomes the next firm to offer individual savings plans (PIR), funds which benefit from a range of tax breaks to promote long-term investment in Italian businesses, Funds People Italia reports. The Italian company has created the fund Investimenti Bilanciati Italia, a diversified fund, and has modified the investment policy for Investimenti Azionari Italia, an Italian equity fund, to make it respect the criteria for PIR.