Le groupe Carlyle a annoncé les promotions des « managing directors » Campbell « Cam » Dyer et Patrick McCarter aux postes de co-responsables de l’équipe dédiée aux technologies, aux médias et aux télécommunications. Ils remplacent ainsi James Hatwood Jr, à la tête de cette équipe depuis 2000, qui continuera d’officier en tant que « managing director » au sein de cette équipe et de siéger aux conseils d’administration de plusieurs sociétés détenues par Carlyle. Ces deux promotions seront effectives au 1er septembre 2017. Cam Dyer sera basé à Washington tandis que Patrick McCarter sera basé à Menlo Park, en Californie. Cam Dyer travaille chez Carlyle depuis 15 ans tandis que Patrick McCarter a intégré le groupe en 2001.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM, filiale de l’assureur américain Prudential, a annoncé le recrutement de Nathan Sheets en tant que chef économiste et responsable de la recherche macro-économique mondiale au sein de PGIM Fixed Income, sa division dédiée à l’obligataire. A fin mars 2017, PGIM Fixed Income détient 654 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Nathan Sheets sera rattaché à Arvind Rajan, responsable « Global and Macro » chez PGIM Fixed Income. Il sera chargé de superviser l’équipe de recherche macro-économique de cette division. Nathan Sheets était dernièrement sous-secrétaire aux affaires internationales au sein du Trésor américain. Au cours de sa carrière, il a été responsable mondial des questions économiques internationales chez Citigroup. Avant cela, il avait travaillé pendant 18 ans au sein de la Réserve fédérale américaine.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) vient de créer son institut de recherche cinq mois avant l’entrée en vigueur de la directive européenne Mifid 2 qui accentue la pression sur les sociétés de gestion afin de réduire leur dépendance aux fournisseurs de recherche externes, rapporte le Financia Times Fund Management (FTfm). De fait, en vertu de cette nouvelle législation, les gestionnaires d’actifs vont devoir être plus transparents sur les coûts de la recherche facturés à leurs clients. Nicolas Moreau, responsable de Deutsche Asset Management, a lui-même annoncé la création de cet institut de recherche dans un document envoyé au personnel la semaine dernière, consulté par FTfm. Ce lancement est lié au projet de cotation en Bourse partielle de Deutsche AM, prévue d’ici la fin de l’année 2018.L’objectif de cet institut est d’aider les gérants de fonds de Deutsche AM à identifier les meilleures idées d’investissement. Il fournira également aux clients des analyses sur les développements macro-économiques à l’échelle mondiale. Stuart Kirk, anciennement responsable de la recherche thématique au sein de la division marchés de la banque d’investissement de Deutsche Bank, a rejoint Deutsche AM pour diriger cet institut.
Plusieurs grands noms de la banque privée en Europe étoffent leurs activités au Royaume-Uni, malgré les incertitudes liées au Brexit, rapporte le Financial Times. De fait, plusieurs cadres dirigeants d’UBS, Credit Suisse, Pictet ou encore Société Générale ont ainsi annoncé au quotidien financier britannique qu’ils envisagent d’accélérer les investissements outre-Manche en recrutant de nouveaux collaborateurs et en ouvrant de nouveaux bureaux régionaux. « L’attractivité de Londres augmente et va continuer d’augmenter, a ainsi déclaré Jamie Broderick, responsable de la gestion de fortune chez UBS au Royaume-Uni. Si vous êtes riche, Londres est la place naturelle où aller, bien plus que la Suisse. »
Le gestionnaire d’actifs alternatifs allemand Aquila Capital a recruté Ian Williams au poste nouvellement créé de responsable des relations avec les consultants. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de renforcer les liens stratégiques de la société avec les consultants, de développer l’activité avec les institutionnels et, enfin, de mettre en œuvre les politiques ESG (environnement, social et gouvernance). Ian Williams sera basé à Londres.Avant de rejoindre Aquila Capital, Ian Williams a travaillé pendant 11 ans chez BNY Mellon à Londres, dernièrement en tant que responsable des relations avec les consultants.
La société britannique Architas, filiale du groupe Axa, vient de recruter deux nouveaux collaborateurs afin de renforcer son équipe d’investissement supervisée par Jamie Arguello, son directeur des investissements, rapporte Citywire Selector. Ainsi, Julie Lamirel est recrutée en qualité de « senior investment manager », responsable à ce titre de la distribution des portefeuilles d’Architas en Belgique. Elle arrive en provenance d’Axa Framlington, où elle travaillait depuis 11 ans et où elle supervisait le fonds récemment lancé Axa WF Mix In Perspectives.En parallèle, Richard Chiang rejoint Architas en tant qu’analyste quantitatif afin de développer le processus de sélection quantitatif des fonds et des classes d’actifs. Depuis 2014, il officiait comme analyste chez Standard Chartered Bank. Les deux nouvelles recrues seront directement rattachées à Jamie Arguello.Par ailleurs, Architas a promu Alex Burn, jusque-là analyste, au poste de « investment mananger » afin de gérer le fonds prochainement lancé Global Equity Income. Il assurera également la co-gestion de la gamme Multi-Asset Passive aux côtés du directeur des investissements adjoint Sheldon MacDonald et du gérant senior Stephen Allen.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) a lancé Bindex, une nouvelle gamme de fonds indiciels à destination des investisseurs institutionnels, rapporte le site spécialisé Funds People. Actuellement, sur ses 36 milliards d’euros d’actifs sous gestion répartis dans ses fonds espagnols et luxembourgeois, la société dispose d’un peu plus de 800 millions d’euros d’actifs dans des fonds indiciels et des ETF. Désormais, BBVA AM renforce son offre indicielle avec le lancement de quatre nouveaux fonds : Binde España Indice (qui réplique l’indice Ibex 35), Bindex Euro Indice (sur l’Eurostoxx 50), Bindex Europa Indice (sur le MSCI Europe) et, enfin, Bindex USA Cubierto Indice. Les frais de gestion sont de 0,13%, sauf pour le véhicule axé sur les Etats-Unis dont les frais s’élèvent à 0,20% en raison de la stratégie de couverture. Le montant minimum d’investissement est fixé à 10 millions d’euros.
Le groupe américain J.P. Morgan a annoncé, ce lundi 24 juillet, la nomination de Borja Astarloa au poste de responsable de J.P. Morgan Private Bank en Espagne. L’intéressé remplace ainsi Juan Soto, qui a décidé de quitter l’établissement pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. Basé à Madrid, Borja Astarloa supervisera les activités de banque privée et de gestion de fortune en Espagne et pilotera la stratégie de croissance de la banque en Espagne. Il sera rattaché à Pablo Garnica, directeur général de J.P. Morgan Private Bank pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient (EMEA).Borja Astarloa était précédemment directeur des investissements de J.P. Morgan Private Bank en Espagne. Il avait rejoint la banque américaine en 1996 au sein de laquelle il a occupé différents postes à responsabilités, notamment chez J.P. Morgan Asset Management.
Le gestionnaire de fortune britannique Old Mutual Wealth a recruté Chris Tingle au poste nouvellement créé de spécialiste de l’investissement (« investment specialist »), rapporte le site fundstrategy. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé accompagnera les conseillers dans leurs propositions d’investissement à travers des ateliers, des événements ou encore des séminaires. Il sera également responsable de la commercialisation de WealthSelect, le service de portefeuilles et comptes gérés d’Old Mutual.Chris Tingle arrive en provenance de Premier Asset Management où il officiait en tant que commercial en charge des ventes des fonds multiclasses d’actifs. Avant cela, il avait travaillé chez Axa, MetLife et Standard Life.
A l’occasion de ses résultats semestriels, Icade a annoncé la signature d’un protocole de négociations exclusives avec ANF et Eurazeo en vue de l’acquisition de la participation majoritaire d’Eurazeo dans ANF Immobilier. Cette participation est de 50,5% du capital et 53,7% des droits de vote. Cette acquisition sera opérée, sous réserve de la réalisation de certaines conditions, au prix de 22,15 euros par action ANF Immobilier, explique Icade dans un communiqué.ANF Immobilier a par ailleurs annoncé ce jour avoir signé avec Primonial un protocole de négociations exclusives en vue de la cession à Primonial d’un portefeuille d’actifs résidentiels et commerciaux à Marseille et à Lyon pour un prix de 400 millions d’euros (HD). L’acquisition du contrôle d’ANF Immobilier par Icade est conditionnée notamment à la signature par ANF Immobilier et Primonial d’une promesse synallagmatique de vente portant sur la cession du portefeuille précité.Le patrimoine d’ANF Immobilier, post cession des actifs résidentiels et commerciaux faisant l’objet de l’accord avec Primonial, est d’une valeur au 30 juin 2017 de 457 millions d’euros en part du groupe ( 614 millions d’euros à 100%) ; il est principalement constitué d’actifs de bureaux situés à Lyon, Marseille, Toulouse et Bordeaux .Le rendement sur le patrimoine conservé s’établit à 5,8%, assure Icade. Selon la société, cette opération s’inscrit dans son plan stratégique 2016 - 2019; elle répond ainsi aux objectifs de diversification du portefeuille et de développement dans les principales métropoles régionales (objectif de 5% du patrimoine en région) d’Icade. Le patrimoine d’Icade passerait ainsi de 9,9 milliards d’euros à 10,3 milliards d’euros en part du groupe, avec un pôle bureaux de 4,6 milliards d’euros en part du groupe. L’opération permet de plus à Icade d’accéder au pipeline de développement d’ANF Immobilier d’une valeur à terme de 194 millions d’euros (en part du groupe). Le rendement des projets de développement ressort, sur la base des prévisions établies, à 6,7%. Icade précise qu’une fois cette acquisition réalisée, il déposera une offre publique obligatoire sur le solde du capital d’ANF Immobilier, en conformité avec la réglementation boursière, dans le courant du quatrième trimestre 2017. Icade n’envisage pas de mettre en œuvre un retrait obligatoire à l’issue de l’offre publique. Une fusion entre Icade et ANF Immobilier pourra être envisagée en 2018.Enfin, Icade précise que «compte tenu des perspectives favorables, la croissance du cash-flow net courant du groupe (Icade) en 2017 est attendue autour de 7% par rapport à 2016, contre une croissance d’au moins 4% annoncée en février dernier».
Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Investments, filiale de Guggenheim Partners, a nommé Jerry W. Miller en qualité de « president ». L’intéressé officiait précédemment en tant que responsable de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune pour le continent américain chez Deutsche Bank. Avant cela, il avait été « president » et directeur général de Van Kampen Investments. Jerry W. Miller sera basé au bureau de New York de Guggenheim Investments.
Le gestionnaire d’actifs américain TCW a annoncé, hier, le recrutement de Mauro F. Roca en qualité de « managing director » au sein de sa division de recherche dédiée aux dettes souveraines des marchés émergents. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé officiera en tant qu’analyste souverain pour l’Amérique latine. Avant de rejoindre TCW, Mauro Roca a travaillé comme économiste senior couvrant l’Amérique latine chez Goldman Sachs. Au cours de sa carrière, il a également occupé différents postes à responsabilité chez Deutsche Bank, Barclays Capital et Lehman Brothers. Il a aussi officié comme économiste au sein de la Réserve fédérale de New York et comme analyste financier au sein de la Banque centrale d’Argentine.
Dans le cadre de son augmentation de capital, annoncé au printemps, Tikehau Capital a réussi à lever 702 millions d’euros de capital en numéraire, après exercice intégral de la clause d’extension, a annoncé la société de gestion ce 24 juillet. Le montant brut de l’augmentation de capital (prime d’émission incluse) s’élève très précisément à 701.874.074 euros et se traduit par l’émission de 31.903.367 actions nouvelles à un prix de souscription unitaire de 22 euros. « Le produit de l’augmentation de capital servira au financement de la prochaine phase de développement de la société telle qu’annoncée lors de l’introduction en Bourse et à l’accélération de sa croissance avec l’objectif d’atteindre 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2020 », rappelle Tikehau Capital dans un communiqué.Le règlement-livraison et l’admission aux négociations sur Euronext Paris des actions nouvelles interviendront le 26 juillet 2017. A l’issue de l’augmentation de capital, le capital social de Tikehau Capital sera composé de 102.799.748 actions, représentant autant de droits de vote, et s’établira à un peu plus de 1,23 milliard d’euros.A l’occasion de cette augmentation de capital, des fonds d’Axa Investment Managers ont fait leur entrée au capital de Tikehau IM pour compte de tiers. En outre, « dans le cadre des engagements de souscription reçus par la société préalablement au lancement, les investisseurs (à l’exception d’Axa Investment Managers) ont chacun consenti un engagement de conservation portant sur l’ensemble des action souscrites dans le cadre de l’augmentation de capital pour une période se terminant 180 jours calendaires après la date de règlement-livraison de l’augmentation de capital, sous réserve de certaines exceptions usuelles », indique Tikehau.
Le retour d’expérience des sociétés de gestion qui ont externalisé certaines activités semble loin d'être idéal. Dans un récent sondage (1) réalisé à la demande de la société technologique Simcorp, les sociétés («buy-side») interrogées en Europe, citent ainsi comme principales préoccupations vis-à-vis de leurs prestataires un manque d’expertise, des flux de travail inefficaces, la possibilité d’assurer la continuité des activités et des coûts imprévisibles. Les pourcentages de réponse varient dans un mouchoir de poche, entre 52% et 55%.L'étude indique aussi par ailleurs que l’automatisation est le défi principal des équipes opérationnelles du buy-side en Europe (pour 46% des professionnels interrogés) et en Amérique du Nord (54%).Les défis réglementaires figurent également parmi les principales préoccupations. «Il est intéressant de constater que Solvabilité II est la réglementation posant le plus de problèmes opérationnels pour 74% des organisations buy-side européennes», commente l'étude. Alors que l’échéance d’entrée en vigueur de 2018 approche et que le temps pour la mettre en place se réduit, la directive MiFID II pèse sur les organisations en Europe comme en Amérique du Nord. La directive internationale fait toujours partie des réglementations les plus exigeantes, en Europe (67%), comme en Amérique du Nord (64%). (1) : l’enquête a été réalisée au deuxième trimestre 2017 auprès de 100 participants en Europe, avec 76% de responsables des opérations d’investissement («head of investment operations»), 13% de responsables des opérations dérivées («head of derivatives operations») et enfin 11% de responsables du middle office.
Le cabinet d’analyse financière Morningstar a annoncé, ce 24 juillet, avoir pris une participation de 40% au capital de Sustainalytics, un spécialiste de la recherche et de la notation des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). « Etape majeure de la stratégie historique de Morningstar en faveur du développement durable, cet investissement direct entend renforcer la capacité de Sustainalytics à offrir des produits et services ESG innovants et de qualité à la communauté financière internationale », explique Morningstar dans un communiqué. Dans le cadre de cette opération, Steven Smit, responsable du développement durable de Morningstar, rejoindra le conseil d’administration de Sustainalytics. L’équipe dirigeante de Sustainalytics a pris une participation minoritaire dans l’entreprise.Les deux sociétés se connaissent puisqu’en août 2015 elles avaient déjà dévoilé un partenariat stratégique ayant abouti, en mars 2016, au lancement du « Morningstar Sustainability Rating » pour les fonds et ETF Internationaux. Ce système de notation couvre désormais plus de 35.000 fonds et ETF et utilise la recherche ESG sur les sociétés de Sustainalytics. Il permet aux investisseurs de savoir comment les sociétés détenues en portefeuille appréhendent les problématiques ESG. S’appuyant sur ces notes et la collaboration avec Sustainalytics, Morningstar a depuis lancé la gamme d’indices Global Sustainability en octobre 2016. Comprenant 27 indices actions internationaux, cette gamme est conçue pour offrir une référence sur l’investissement durable. Par ailleurs, depuis avril 2017, Morningstar publie des rapports sur la durabilité des portefeuilles et des variables ESG société par société pour toutes les lignes des 35.000 fonds et ETF. Depuis juin 2017, le groupe propose enfin un outil permettant aux investisseurs de faire des sélections en fonction d’un certain nombre de critères éthiques.
The hedge fund sector has seen some cold weather. In June, the Lyxor Hedge Fund index lost 0.92%, the asset management firm has revealed. Only 4 out of the 10 Lyxor indices finished June in positive territory. Since the beginning of 2017, the Lyxor Hedge Fund index shows a loss of 0.4%. In the past month, CTA strategies have seen the least good monthly performance. The Lyxor CTA Long Term index has lost 3.32%, while the Lyxor CTA Short Term index lost 0.51%. Global Macro funds also saw losses, with the Lyxor Global Macro at -1.16% for June. However, The Fixed Income Arbitrage strategy outperformed, with a performance of 1.18% in june, bringing gains since the beginning of 2017 to 3.78%.
Feedback from asset management firms who have outsourced some activities appears to be far from ideal. In a recent survey undertaken at the request of the IT firm Simcorp, buy-side companies surveyed in Europe cite the primary concerns with respect to their providers to be a lack of expertise, inefficient workflows, means of ensuring business continuity and unpredictability in costs. The response percentages vary narrowly between 52% and 55%. The study also finds that automation is the primary challenge for operational buy-side teams in Europe (for 46% of professionals surveyed) and in North America (54%). Regulatory challenges also feature among the main concerns. “It is interesting to observe that Solvency II is the regulation that poses the most operational challenges for 74% of European buy-side organisations,” the study remarks. Though the date of entry into force in 2018 is coming, and the time to get ready is shrinking, the MiFID directive is a burden for organisations in Europe and North America (64%). The survey was carried out in second quarter 2017, and covered 100 respondents in Europe, and included 76% heads of investment operations, 13% heads of derivative operations, and 11% heads of middle office.
Morningstar has acquired a 40 percent ownership stake in Sustainalytics, a global provider of environmental, social, and governance (ESG) research and ratings. «The direct investment represents an important milestone in Morningstar’s long-term sustainability strategy and intends to support Sustainalytics’ ability to deliver high-quality, innovative ESG products and services to the global investment community», said the companies in a press release.In August 2015, the two firms announced a strategic collaboration that resulted in the March 2016 launch of the Morningstar Sustainability Rating for global mutual and exchange-traded funds (ETFs). The ratings, which now cover more than 35,000 mutual funds and ETFs, use Sustainalytics company-level ESG research, allowing investors to gauge how well companies held in their funds are managing ESG issues. Building upon the Sustainability Rating and its work with Sustainalytics, in October 2016 Morningstar launched the Global Sustainability Index Family, a series of 27 global equity indexes designed to provide a standard for sustainability investing. In addition, Morningstar released company-level ESG metrics for the holdings of 35,000 mutual funds and ETFs and Morningstar Portfolio Sustainability Reports in April 2017, and a tool that enables investors to screen portfolios for various ethical issues in June 2017.
The US J.P. Morgan group on Monday, 24 July announced that it has appointed Borja Astarloa as head of J.P. Morgan Private Bank for Spain. Astarloa replaces Juan Soto, who has decided to leave the firm to pursue other career opportunities. Astarloa will be based in Madrid and will oversee private banking and wealth management activities in Spain, and will steer the growth strategy for the bank in Spain. He will report to Pablo Garnica, CEO of J.P. Morgan Private Bank for Europe, the Middle East and Africa (EMEA). Astarloa had previously been chief investment officer at J.P. Morgan Private Bank in Spain. He joined the US bank in 1996, and served in a variety of senior positions, including at J.P. Morgan Asset Management.
The Spanish asset management firm BBVA Asset Management (BBVA AM) has launched Bindex, a new range of tracker funds aimed at institutional investors, the specialist website Funds People reports. Currently, out of EUR36bn in assets under management in Spanish and Luxembourg funds, the firm has slightly over EUR800m in its tracker and ETF funds. BBVA AM is now adding to its index-based range with the launch of four new funds: Bindex España Indice (which replicates the Ibex 35 index), Bindex Euro Indice (which tracks the Eurostoxx 50), Bindex Europa Indice (for the MSCI Europe), and lastly, Bindex USA Cubierto Indice. The management fees are 0.13%, except for the United States vehicle, whose fees are 0.20% due to the hedging strategy. The minimal investment level is set at EUR10m.
The Carlyle group has announced promotions of the managing directors Campbell “Cam” Dyer and Patrick McCarter to the position of co-heads of the team dedicated to technologies, media and telecommunications. They replace James Hatwood Jr., head of this team since 2000, who will continue to serve as managing director of the team and to hold seats on the board of directors of several companies controlled by Carlyle. The two promotions will be effective from 1 September 2017. Dyer will be based in Washington, while McCarter will be based in Menlo Park, California. Dyer has been working at Carlyle for 15 years, while McCarter joined the group in 2001.
Internet Brands, a company in the KKR investment portfolio, will acquire WebMD Health Corp, a provider of health care information. The firm states that a final agreement has been signed, valuing WebMD at about USD2.8bn. By the terms of the agreement, an affiliate of Internet Brands will in the next 10 working days make a formal bid to acquire all shares issued and in circulation in WebMD for USD66.50 per share, to be paid in cash at the completion of the operation. The valuation represents a premium of about 30 % over the price of WebMD shares on 15 February 2017, the day before the one on which WebMD announced the launch of a process to explore various strategic solutions for its future. The board of directors at WebMD has approved the agreement. The operation is expected to be completed during fourth quarter 2017.The financing for the operation is provided by KKR funds.
Tikehau Capital today announced the success of its share capital increase with preferential subscription rights to existing shareholders announced on June 30, 2017. The gross proceeds of the Rights Issue, after exercise in full of the extension clause by the Company’s Manager and General Partner, amount to 701,874,074 euros (including the issue premium) and result in the issuance of 31,903,367 new shares at a subscription price of 22 euros per new share. The proceeds from the Rights Issue will primarily be used to finance the Company’s next phase of development and to accelerate its growth, targeting 20 billion euros of assets under management by 2020. As part of the subscription commitments received by the Company prior to the launch, all investors with the except ion of AXA Investment Managers, have agreed to a lock-up period of 180 calendar days for the shares subscribed through the Rights Issue after the settlement - delivery of the Rights Issue , subject to certain exceptions.
The US asset management firm Guggenheim Investments, an affiliate of Gugegnheim Partners, has appointed Jerry W. Miller as president. Miller had previously served as head of asset and wealth management for the Americas at Deutsche Bank. Before that, he was president and CEO of Van Kampen Investments. Miller will be based at the New York office of Guggenheim Investments.
Hedge funds are showing an appetite for exchange-traded funds (ETF). According to a study by the provider Source, of 60 hedge fund professionals worldwide, 92% are expecting to make increased use of ETFs by the end of 2017. On average, hedge fund managers estimate that the assets they use will increase from USD44bn as of the end of 2016 to USD55bn as of the end of 2017. 19% of the managers surveyed estimate that assets may even exceed USD70bn. Better, “respondents are predicting that assets will reach USD100bn by the start of 2021,” Source says in a statement. Concretely, 66% of respondents say use of ETFs in hedge fund strategies is largely justified by its low cost. 64% say they have excellent liquidity, while 46% highlight facilitated sectoral exposure. The possibility of trading products on the stock exchange is cited by 46% of managers surveyed, the study adds. Lastly, 42% of respondents cite the growing variety of ETFs, while the same percentage cite short- and long-term flexibility. The study also finds that 53% of respondents feel that a growing number of hedge funds, particularly the smaller ones, will use ETFs more to reduce their costs, and thus to become more competitive.
The Swiss asset management firm Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) on 24 July announced the retirement of its chief investment officer, Jan Straatman, who will be leaving the position at the end of 2017. Straatman joined Lombard Odier IM in 2012, with the mission of adding to the range of investment strategies and developing the current multi-boutique structure, in which management is overseen by a dedicated, autonomous chief investment officer. After his departure, Straatman will continue to advise the asset management firm as a member of the board of directors for the funds. According to the agency AWP, citing a spokesperson for the firm, the position will not be refilled as such. In order to establish investment strategy, the asset management firm will now rely on several chief investment officers active within the various expert units at the firm. They will report directly to CEO Hubert Keller.
The British pension fund Pension Protection Fund (PPF), which has 11 million beneficiaries in the United Kingdom, has announced that its CEO, Alan Rubinstein, had decided to leave the position at the start of 2018. Under his leadership, assets at PPF increased from GBP2.9bn to GBP30bn currently, the institution says in a statement. Rubinstein joined PPF in April 2009 as CEO, after a long career in asset management and investment banking. He served as managing director at Morgan Stanley and Lehman Brothers. An actuary by training, he was also been a member of the board of directors at Robeco. He has also sat on the boards of directors of the British chartered accountancy institute and the national pension fund association in the United Kingdom.
Swiss Re, le deuxième réassureur mondial, va payer environ 684 millions d’euros pour reprendre un portefeuille de polices d’assurance-vie appartenant à une coentreprise entre Banco Sabadell et Zurich Group, Bansabadell Vida. Selon un communiqué de la banque espagnole, Swiss Re sera responsable des bénéfices et des risques afférents à ces contrats, tandis que les polices d’assurance continueront d'être gérées par la coentreprise. «Il est important de souligner que c’est la première fois que se déroule ce type d’opération en Espagne depuis l’application du régime Solvabilité II le 1er janvier 2016", note aussi le communiqué.
A l'occasion d'un entretien accordé à Citywire, Geneviève Lhomme, directrice générale de l'European Financial Planning Association (EFPA) revient sur la place des femmes dans l'industrie de la gestion de patrimoine en Europe.
De Paris à Nice, ce normand d’origine a laissé les opportunités le guider vers la gestion de patrimoine et le soleil. Tempérament engagé et homme de conviction, ce politicien dans l’âme privilégie sans regret les vertus de la communication en entreprise aux discours unilatéraux des hémicycles. Sur un voilier ou à la barre d’Olifan Group, Patrick Levard, co-fondateur associé du cabinet, aime ainsi transmettre son esprit fédérateur en toute circonstance.