A chaque cycle ses préférences. Après des années de promotion des fonds actions américaines, le groupe américain Legg Mason aimerait davantage se faire connaître sur ses expertises obligataires en France. C’est ce que révèle à NewsManagers, Vincent Passa responsable du bureau de Paris depuis 2010. «Legg Mason s’est fait connaître ici dès la fin des années 90 lorsque la Banque du Louvre a commencé à vendre un fonds actions américaines, qui, il est vrai, étaient un vrai thème de différenciation à l'époque. Mais cela avait fait oublier aux investisseurs que Legg Mason est une grande maison obligataire, explique Vincent Passa. Et nous pensons qu’au regard du cycle actuel, l’obligataire est devenu incontournable». Il faut dire que le marché actions américain est considéré par certains comme de plus en plus risqué après des années de croissance. Le bureau français n’a d’ailleurs pas échappé à la tendance sur les actions américaines, une légère décollecte sur les fonds gérés de manière active.Les efforts du bureau de Paris s’orientent donc depuis quelque temps vers la commercialisation de ses expertises de taux flexibles, alternatives et émergentes. Le choix est large au sein des nombreuses boutiques de Legg Mason. La plus grosse d’entre elle est justement Western Asset (Wamco), l’un des premiers gestionnaires mondiaux de fixed income avec 435 milliards de dollars sous gestion à fin septembre. L’expertise de Western Asset s’étend à l’ensemble des principaux marchés obligataires mondiaux et la société dispose de bureaux à Pasadena, New York, Londres, Tokyo, Singapour, Hong Kong, Melbourne et Sao Polo, traduisant aussi son expertise sur la dette émergente. Le groupe américain s’est aussi doté de nouvelles boutiques ces dernières années, pour diversifier ses expertises. «L’objectif du groupe est de suivre la demande des clients», commente Vincent Passa. Ce qui explique, par exemple, la fusion entre EnTrust et Permal en mai 2016, qui combine la multigestion alternative de Permal et la gestion «distressed» d’EnTrust. Un peu plus tôt, le groupe a mis la main sur RARE Infrastructure, pour proposer des fonds d’infrastructures cotées. En 2016, Legg Mason a aussi racheté Precidian Investments pour lui permettre de proposer des solutions d’investissements au format ETF. Une dizaine d’ETF actifs ont été lancés aux Etats-Unis tandis que l’Australie devrait suivre bientôt. «Pour l’Europe, ce sera un peu plus tard, prévoit Vincent Passa. Le groupe s’adaptera au succès des activités déjà lancées». En attendant, une nouvelle organisation a été mise en place au printemps dernier pour optimiser les efforts commerciaux sur l’Europe continentale. «Le responsable commercial pour l’Europe, Justin Eede, a étendu ses responsabilités à la distribution en Amérique off-shore et l’Amérique latine. Le groupe a donc décidé au printemps de mettre en place deux sous-zones pour l’Europe continentale : une pour l’Europe du Sud, où on retrouve la France, l’Italie et l’Espagne, et une pour l’Europe du Nord où le Benelux, qui était jusqu'à présent rattaché à la France, a rejoint la Suisse, l’Allemagne et l’Autriche». Le bureau de Paris a été placé sous la responsabilité du patron de l’Italie, Marco Negri. Vincent Passa accueille cette réorganisation avec philosophie. «Cela va me permettre de mieux me concentrer sur la France et cela d’autant plus que de très bonnes nouvelles sont à venir sur la clientèle institutionnelle. Compte tenu d’opportunités bien avancées, Paris devrait couvrir 900 millions de dollars à court terme. La nouvelle organisation de la distribution est en en train de porter ses fruits ", explique-t-il. Depuis le début de l’année fiscale de Legg Mason, qui commence en avril, le bureau parisien a collecté en net 150 millions de dollars.
ACG Management, spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées en France et en Outre-mer et pionnier des FIP Corse, annonce la clôture avec plus-value de son Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) Néoveris Corse lancé en 2009. Ce remboursement se fera donc avant l’échéance initialement prévue du 31 décembre 2017. La plus-value est de 6,17% du nominal libéré. Cela signifie que les souscripteurs du fonds avaient déjà pu bénéficier d’une réduction fiscale de leur impôt sur le revenu de 50% du montant souscrit et bénéficieront donc désormais d’un remboursement du capital et d’une distribution de plus-value, à hauteur de 106,17% du nominal (hors droit d’entrée, avantage fiscal et prélèvements sociaux). Le FIP Néoveris Corse 2009, le troisième lancé par ACG Management, a permis le financement de 10 PME Corses intervenant dans des secteurs variés tels que la construction, la promotion immobilière, l’énergie, le tourisme ou la distribution, assure le communiqué. « Ce troisième remboursement de nos FIP Corse montre la capacité de l’équipe d’investissement locale à créer de la valeur. Toutes les entreprises accompagnées au cours de la durée de vie du fonds ont pu se développer et ont toutes généré de la performance pour les souscripteurs », déclare Arnaud Chiocca, directeur de participations et responsable du pôle Corse, cité dans le communiqué.
La société de capital investissement Azulis Capital a annoncé l’arrivée de Yannick Ballandras au sein de son équipe d’investissement, en qualité de chargé d’affaires. Diplômé d’Audencia Business School et titulaire d’une licence d’économie, Yannick Ballandras, 27 ans, a commencé sa carrière en 2014 comme analyste puis chargé d’affaires chez IFE Mezzanine où il a participé à l’exécution de nombreuses opérations de financement mezzanine et renforcement de fonds propres. Yannick Ballandras doit aider à déployer le fonds MMF V dont le closing final a été annoncé début 2017 pour une taille de 215 millions d’euros.
Repli sur l’Hexagone. La société de gestion française Métropole Gestion vient de fermer, en toute discrétion, son bureau de Francfort. L’information a été confirmée à la presse spécialisée allemande. Sollicité, le siège parisien s’est distingué par un mutisme éloquent.Il s’agit manifestement d’un tournant stratégique puisque Métropole Gestion s’était implantée sur le marché allemand en 2009. En mars dernier, Isabel Lévy avait indiqué dans un entretien à NewsManagers maintenir le bureau de Francfort «en raison de la très forte décentralisation du marché allemand, ce qui nécessite d’avoir une équipe sur place». Ce n’est manifestement plus le cas. Le bureau de Francfort était le seul ouvert à l’étranger par la société de gestion dont 50% environ des encours (6,1 milliards d’euros) émanent de clients hors de France. Métropole Gestion entend désormais piloter ses activités de distribution à partir de Paris. Les trois membres du bureau de Francfort ont quitté la société.La société de gestion, qui vise une clientèle de professionnels de l’investissement, entre autres les investisseurs institutionnels mais également les banques privées, les conseillers et les fonds de fonds, commercialise ses produits en Allemagne, en Suisse, au Benelux, en Autriche, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, en Suède et dans les pays des Emirats Arabes Unis.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé le lancement du fonds Axa World Fund Digital Economy qui investit exclusivement dans le secteur de l’économie numérique. Ce nouveau véhicule fait suite au lancement, en décembre 2015, de la stratégie Robotech qui affiche aujourd’hui 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion.La nouvelle stratégie investira dans tous les domaines de l’économie numérique, de la découverte de produits et services en ligne par les consommateurs à la décision d’achat, jusqu’au paiement et livraison définitifs, précise la société de gestion dans un communiqué. L’équipe de gestion investira également dans les technologies de support et d’analyse de données qui facilitent le développement numérique des sociétés. Jeremy Gleeson, le gérant principal du nouveau compartiment de la Sicav luxembourgeoise d’Axa IM, travaillera en étroite collaboration avec l’équipe d’investissement thématique d’Axa IM Framlington Equities. « Selon nous, deux facteurs clés favorisent la croissance de l’économie numérique : la facilité d’accès à des produits et services via des appareils connectés et l’évolution du pouvoir d’achat des Millenials », explique Jeremy Gleeson, cité dans un communiqué. En effet, le smartphone est devenu un objet connecté indispensable pour l’accès à l’information et à la consommation en ligne. Quant aux Millenials, les individus âgés de moins de 35 ans, ils ont grandi avec Internet et la possibilité d’acheter en ligne. Ils entrent maintenant dans une phase de leur vie où ils dépenseront plus grâce à un pouvoir d’achat grandissant. Les entreprises doivent se préparer à répondre aux besoins de ce segment de la population très à l’aise avec l’univers numérique. »Concrètement, l’équipe d’investissement cherchera à identifier les entreprises qui profitent de la croissance de la consommation en ligne, incluant également les entreprises qui facilitent le déploiement digital des sociétés. Les entreprises de l’univers d’investissement couvriront les thématiques suivantes : 1/ la découverte de produits et services : le marketing et la publicité digitale via les moteurs de recherche et les médias sociaux ; 2/ la décision d’achat généralement effectuée sur les plateformes d’e-commerce, les portails web et autres applications mobiles ; 3/ la livraison et le paiement à travers notamment des fintech de solutions de paiement en ligne et des entreprises spécialisées dans la logistique ; 4/ enfin, les données digitales et supports technologiques, par exemple les sociétés spécialisées dans le développement des stratégies digitales des entreprises.Le but de l’équipe de gestion est d’investir dans des valeurs cotées des marchés développés et émergents, et dans tout type de capitalisations boursières. Le portefeuille comptera environ 40 à 60 sociétés. Le fonds Axa World Fund Digital Economy est autorisé à la vente en Autriche, en Belgique (particuliers seulement), en Allemagne, au Danemark, en Espagne (particuliers seulement), en Finlande, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède, au Royaume-Uni et au Portugal (particuliers seulement).
Société Générale Private Banking (SGPB), qui gérait 119 milliards d’euros à fin mars 2017, a annoncé ce 31 octobre la nomination de Franck Bonin au poste de directeur du développement commercial de Société Générale Private Banking. Basé à Paris, Franck Bonin est en charge de l’ensemble de l’animation commerciale de la banque privée. Dans ce rôle, il définit et met en place la politique commerciale globale et les stratégies locales, en coordination avec les directeurs commerciaux des entités qui lui sont fonctionnellement rattachées. Franck est rattaché à Jean-François Mazaud et Patrick Folléa, respectivement directeur de Société Générale Private Banking et directeur délégué de Société Générale Private Banking. Franck Bonin a démarré sa carrière en 1993 dans la promotion immobilière. Il rejoint la direction de la stratégie du groupe Société Générale en 1997 en tant que responsable de l’offre patrimoniale à destination des chefs d’entreprise. En 2001, il intègre la banque privée en France où il occupe le poste de directeur associé au sein du département d’Ingénierie Patrimoniale. Il devient en 2006 directeur de clientèle en charge d’une équipe de conseillers en gestion de fortune. En 2010, Franck Bonin est nommé directeur de la Clientèle Privée en Régions de SGPB France. Il était directeur commercial de SGPB France depuis 2012.Dans ce contexte, Mathieu Vedrenne succède à Franck Bonin et est promu directeur commercial et marketing de SGPB France. Franklin Wernert remplace Mathieu Vedrenne en tant que directeur de l’offre de produits et services de SGPB France. «Tous deux ont pour mission d’intensifier encore la forte dynamique commerciale enregistrée par la banque privée en France et travailleront avec Franck Bonin pour développer toujours plus les synergies commerciales», explique le communiqué. Ces nominations sont effectives depuis le 1er septembre 2017. Mathieu Vedrenne a démarré sa carrière comme Consultant chez PriceWaterhouseCoopers en 1998, avant d’intégrer l’Inspection Générale du groupe Société Générale en 2001. En 2005, il rejoint la Direction de la Stratégie du Groupe puis, entre 2008 et 2011, il est Directeur de Cabinet de Frédéric Oudéa, PDG de Société Générale, et assure le lancement et la coordination du plan de transformation du Groupe. En 2012, Mathieu Vedrenne devient Directeur Général Adjoint et Secrétaire du Conseil d’Administration SGPB Suisse et occupe le poste de Directeur des Fonctions Support. En 2016, il est nommé Directeur de l’offre de produits et services et membre du comité exécutif de Société Générale Private Banking France. Franklin Wernert a intégré le groupe Société Générale en 2006, au sein de l’Inspection Générale. En 2012, Franklin a rejoint la direction du contrôle périodique comme Inspecteur Principal, assumant notamment en 2014 le rôle de responsable ad interim de l’audit du Groupe en Italie. En 2016, Franklin rejoint les équipes de Société Générale Private Banking France comme Responsable des projets stratégiques, Directeur de cabinet de la Direction et secrétaire du Comité Exécutif de Société Générale Private Banking France
Le fournisseur d’ETF/ETP WisdomTree a annoncé ce 31 octobre le lancement d’une plateforme proposant des solutions pour aider les conseillers en gestion de patrimoine à développer leurs activités. La plateforme, dénommée WisdomTree Advisor Solutions, comprend des modules pédagogiques sur les ETF, de la recherche, des services de construction de portefeuille, des portefeuilles modèles ETF, des ressources en matière de stratégies de gestion, par exemple sur la finance comportementale, ainsi que des services de gestion de fortune par le biais d’une plateforme modulable dédiée aux conseillers, AdvisorEngine.
Son existence et le lancement d’un nouveau fonds ont été révélés seulement hier dans la presse par Investment Europe. La société Sagara Financière est pourtant le fruit du rachat en avril 2017 de Day Trade Asset Management (DTAM), société de gestion agréée par l’AMF en 2002 et dont ont été conservés une partie de l’équipe, des outils de gestion ainsi que le fonds US Equity Premium, peut-on lire sur son site Internet. L’équipe de gestion s’appuie sur une méthodologie quantitative propriétaire de gestion du risque. Celle-ci a été conçue par Guillaume Nicoulaud, qui a rejoint DTAM en mai 2012 pour y développer la stratégie de sélection de titres fondée sur la prime de risque, et par Denis Gerber, qui a rejoint Sagara Financière en mai 2017 après avoir lancé Equanimity Trading Systems (ETS), jeune entreprise innovante (JEI) spécialisée dans le développement d’applications de recherche en finance quantitative.Détenue par ses dirigeants et des investisseurs privés, la société décline cette méthodologie propriétaire sous la forme de mandats de gestion et d’une petite gamme de fonds. Celle-ci est composée de 2 FCP (actions), Sagara US Equity Premium (qui existe déjà depuis 2012) et Sagara Europe Equity Premium qui a eu son agrément de l’AMF le 16 août 2017 et a été lancé le 25 septembre selon Investment Europe. Le site de la société précise que deux fonds s’ajouteront par la suite : Sagara Patrimonial et Sagara Systématique.
A l’issue du troisième trimestre 2017, The Carlyle Group (Carlyle) a dégagé un bénéfice net de 44,6 millions de dollars contre à peine 1 million de dollars au troisième trimestre 2016, a annoncé la firme américaine de capital-investissement lors de la publication de ses résultats. Son bénéfice net économique, qui inclut les gains d’investissement réalisés et non réalisés, est ressorti à 202,7 millions de dollars contre 53,5 millions de dollars, soit un bond de 279%. Au cours du troisième trimestre, Carlyle a enregistré 639,9 millions de dollars de revenus contre 607,3 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Au cours du trimestre sous revue, Carlyle a levé 7,1 milliards de dollars, portant à 22,1 milliards de dollars le montant total des capitaux levés durant les 12 derniers mois.Au 30 septembre, les actifs sous gestion de Carlyle s’élèvent à 174,4 milliards de dollars, en progression de 3% d’un trimestre sur l’autre et en hausse de 3% sur un an.
Renaissance Technologies, DE Shaw et Two Sigma sont parmi les hedge funds qui ont commencé à expérimenter les ordinateurs quantiques, critiqués par certains mais annoncés par d’autres comme étant la prochaine grande révolution qui attend l’industrie financière, rapporte le Financial Times. En simplifiant grandement, les ordinateurs quantiques sont des ordinateurs qui n’utilisent plus seulement le système binaire (un et zéro) pour leur processeur ou le stockage de données, mais des «qubits» qui peuvent être des zéros et des uns en même temps (et non pas l’un ou l’autre), démultipliant les capacités de l’ordinateur. «Nous étudions l’informatique quantique parce que nous sommes intéressés par de nouveaux paradigmes informatiques. Nous sommes intéressés par toute technologie qui a le potentiel de dépasser les approches existantes, en particulier si elle peut dépasser à la fois la vitesse et la fiabilité de l’informatique traditionnelle», explique au quotidien Alex Wong, directeur général de DE Shaw. Le journal donne l’exemple de Deutsche Bank qui l’utilise par exemple dans l’optimisation de portefeuille.
L'éditeur de logiciel de gestion des ressources humaines ADP (Automatic Data Processing) et Bill Ackman, le gérant du hedge fund activiste Pershing Square, sont engagés dans une bataille d’influence alors que l’assemblée générale d’ADP se profile le 7 novembre. Cette bataille pourrait même devenir quasi-juridique avec chacun annonçant son intention de se plaindre auprès du régulateur américain, la SEC, pour fausses informations concernant la santé du groupe ou ses perspectives. Bill Ackman arguant du fait que l’entreprise sousperforme, tandis que la direction d’ADP dit le contraire et demande que son conseil d’administration soit réélu à l’assemblée générale.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Apollo Global Management (Apollo) se sont inscrits à 241,6 milliards de dollars, en progression de 4,2% par rapport au trimestre précédent et en hausse de 28% sur un an, a annoncé la société d’investissement américaine à l’occasion de publication de ses résultats. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été essentiellement portée par une collecte nette 7,27 milliards de dollars.Au cours du trimestre écoulé, Apollo a enregistré 664,2 millions de dollars de revenus contre 503,7 millions un an plus tôt, soit une croissance de 32 % sur un an. Son bénéfice net trimestriel ressort à 198,6 millions de dollars contre 94,6 millions de dollars au troisième trimestre 2016. Enfin, son bénéfice net économique s’établit à 431,6 millions de dollars contre 230,7 millions de dollars un an plus tôt.
Le fonds souverain saoudien a nommé un financier londonien travaillant jusqu'à présent pour Bank of America à un poste de «top management», rapporte le Financial Times. C’est la première fois que le PIF, qui gère environ 230 milliards de dollars, embauche un étranger à un poste si élevé, en l’occurrence un certain Alireza Zaimi, qui était jusqu'à présent «managing director» au sein de la banque américaine et sera, au sein du fonds, en charge de la direction «corporate finance and treasury». Le pays cherche à positionner son fonds souverain comme un instrument l’aidant à sortir d’une économie entièrement vouée au pétrole. Le PIF s’est déjà engagé dans deux fonds d’investissements: un de 40 milliards de dollars avec SoftBank et un de 20 milliards de dollars avec Blackstone. A l’occasion d’une grande conférence internationale organisée par le PIF à Riyad la semaine dernière, ce dernier a indiqué qu’il comptait accroître ses actifs sous gestion à 400 milliards de dollars d’ici 2020.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 31 octobre, la nomination avec effet immédiat de Paul Jeffries en qualité de « Executive Director » en charge du développement de l’activité auprès des investisseurs institutionnels basés au Royaume-Uni et en Irlande (compagnies d’assurances, fonds de pension publics et privés et gestionnaires fiduciaires). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Peter Walsh, responsable de Robeco UK, la filiale britannique de la société de gestion.Paul Jeffries arrive en provenance d’AQR Capital Management où il occupait des fonctions similaires. Avant cela, il a officié en tant que gérant d’investissement au sein du Railway Pension Fund, le fonds de pension des salariés des chemins de fer britanniques.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a recruté Jamie Wong en qualité de responsable des relations avec les consultants pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), selon le profil LinkedIn de l’intéressée. Basée à Londres, la nouvelle recrue a officiellement pris ses fonctions dans le courant du mois de juin 2017. Jamie Wong arrive en provenance de Janus Capital où, de 2011 à mai 2017, elle a officié en tant que responsable des ventes institutionnelles en Europe. Avant cela, elle était passée chez Lazard Asset Management où elle était responsable des relations avec les consultants internationaux.En parallèle, Robert Payne a également rejoint, en août 2017, Neuberger Berman à Londres en qualité de « senior vice president » en charge des solutions assurantielles pour la zone EMEA, selon son profil LinkedIn. Précédemment, l’intéressé a travaillé chez UBS et Nomura.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital prévoit de lever des capitaux auprès des institutionnels pour constituer un deuxième fonds immobilier spécialisé dans le secteur de la santé, rapporte IPE Real Assets. La société fait actuellement le tour des investisseurs pour jauger de leur intérêt dans ce véhicule, qui pourrait prendre la forme d’un « unit trust » fermé et basé à Jersey. Ce fonds serait principalement axé sur les maisons de soins et les maisons de retraite au Royaume-Uni. Interrogé par IPE Real Assets, Shaun McWilliam, responsable des ventes institutionnelles pour les fonds immobiliers de Kames Capital, vise un premier « closing » entre 100 et 150 millions de livres, en fonction de l’intérêt des investisseurs. Au total, le groupe britannique espère lever entre 250 et 300 millions de livres pour ce nouveau fonds immobilier.
La société de gestion alternative Capula Investment Management recrute des spécialistes de la gestion quantitative ces derniers temps à Londres, rapporte efinancialcareers. Cela correspond à l’arrivée de David Buttle, ex-gérant de portefeuille des stratégies quantitatives globales (GQS) de Citadel. Daniel Farquet, a ainsi quitté en août dernier KCG Holdings, où il était trader quantitatif, pour rejoindre Capula en septembre en qualité de chercheur systématique. Plusieurs autres spécialistes «quant» ont également opté pour Capula, à l’instar de Graeme Pope (ex-Goldman Sachs à Londres), Amber WXright (ex-Barclays) ou encore Joachim Redies (ex-Man AHL).Les actifs sous gestion de Capula s'élèvent à environ 13 milliards de dollars.
La banque privée britannique Brown Shipley a annoncé, ce 1er novembre, la nomination d’Alan Mathewson au poste de directeur général à compter d’avril 2018. L’intéressé arrive en provenance de Santander UK où il a travaillé pendant plus de trois ans en tant que « managing director » en charge de la banque privée et de la gestion de fortune. Au cours de ses 22 années passées au sein du groupe bancaire, Alan Mathewson a occupé plusieurs postes à responsabilité, dont ceux de directeur général de Cater Allen Private Bank, de directeur général de Santander Insurance, entre autres. Il a débuté sa carrière chez Lloyds Banking Group.Alan Mathewson succédera à Ian Sackfield, l’actuel directeur général qui avait annoncé en mars 2017 sa décision de quitter son poste une fois la nomination de son remplaçant annoncée. Ian Sackfield restera toutefois au sein de Brown Shipley en qualité de « client director », chargé à ce titre de fournir des conseils sur la gestion des relations avec les clients clés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Fundsmith, fondé par Terry Smith, a annoncé, ce 1er novembre, le lancement du fonds Sustainable Equity, un fonds axé sur le développement durable et les critères ESG (environnement, social, gouvernance). Ce nouveau produit adoptera la même stratégie que son prédécesseur, le Fundsmith Equity Fund, mais en excluant une longue liste de secteurs d’activités. Sont ainsi exclus l’aérospatial et la défense, les casinos et les jeux d’argent, le gaz et l’électricité, les métaux et les mines, le pétrole, la pornographie et le tabac. En outre, dans le cadre de sa sélection de valeurs, la société tiendra compte « non seulement des politiques et des pratiques en matière d’environnement, de social et de gouvernance d’entreprise, mais aussi de leurs politiques et pratiques en matière de recherche et développement, d’innovation produits, de politiques de dividendes », souligne-t-elle dans un communiqué. Dans ce contexte, le fonds disposera d’un portefeuille concentré de 20 à 30 valeurs. Terry Smith et d’autres collaborateurs de la société de gestion investiront plus de 10 millions de livres dans ce nouveau fonds au moment de son lancement. Le montant minimum d’investissement est fixé à 5 millions de livres.
La société d’investissement Equistone Partners Europe a annoncé, ce 1er novembre, la nomination de Sebastien Leusch en qualité de « Investment Director » au sein de son bureau de Manchester au Royaume-Uni. Cette arrivée intervient alors que la société recherche activement de nouveaux investissements pour son cinquième fonds doté de 2 milliards d’euros. Sebastien Leusch arrive en provenance de Montagu Private Equity où il a travaillé pendant 9 ans, participant à des transactions dans le nord de l’Angleterre et en Europe. Avant cela, il a officié pendant sept ans chez PwC en qualité de « Director » au sein de l’équipe en charge du « Corporate Finance ».
Axa Investment Managers Suisse prévoit de réaliser une augmentation de capital pour son fonds immobilier Axa Immovation Commercial, moyennant l’émission de nouveaux titres en décembre pour un maximum de 65 millions de francs suisses, rapporte l’agence de presse suisse AWP. Le produit de cette augmentation de capital sera utilisé pour le développement ultérieur du portefeuille de placement ainsi que pour le remboursement d’emprunts à court terme à des tiers, a expliqué la société de gestion. Le prix d’émission sera établi à partir de la valeur nette d’inventaire à la clôture de l’exercice comptable (fin septembre), à laquelle seront ajoutés les revenus générés jusqu’à la date de libération, ainsi que les dépenses connexes et la commission d’émission. Les conditions détaillées de cette augmentation devraient être publiées fin novembre 2017.
Coup de froid pour Credit Suisse. A l’occasion de la publication de ses résultats ce 2 novembre, le groupe bancaire helvétique a dévoilé une décollecte nette de 1,8 milliard de francs suisses au troisième trimestre 2017 contre une collecte nette de 12,1 milliards de francs suisses lors du trimestre précédent. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, sa collecte nette ressort ainsi à 34,7 milliards de francs suisse en hausse de 3,6% par rapport à la même période de 2016.Au 30 septembre 2017, ses actifs sous gestion ressortent à 1.344,8 milliards de francs suisses, en hausse de 2,9% par rapport au deuxième trimestre 2017 et en croissance de 7,2% par rapport au troisième trimestre 2016.A l’issue du troisième trimestre 2017, Credit Suisse a dégagé un bénéfice net de 244 millions de francs suisses, en repli de 19% par rapport au trimestre précédent mais en progression de 495% par rapport au troisième trimestre 2016 (41 millions de francs suisses). Les revenus nets du groupe bancaire s’établissent à 4,97 milliards de francs suisses au troisième trimestre 2017, en baisse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2017 et en recul de 8% par rapport au troisième trimestre 2016.
Le gestionnaire d’actifs britannique a recruté Zijian Yang en qualité de gérant de fonds multiclasses d’actifs au sein de son activité asiatique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basé à Hong Kong, l’intéressé rejoindra officiellement la société de gestion le 1er novembre et sera rattaché à Patrick Brenner, responsable des investissements multiclasses d’actifs pour l’Asie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Zijian Yang se concentrera principalement sur la gestion des fonds Schroders Life-Cycle. Zijian Yang arrive en provenance d’Allianz Global Investors Asia Pacific où il était gérant de portefeuille senior, en charge de la gestion des portefeuilles multiclasses d’actifs pour les clients institutionnels asiatiques.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 1er novembre le recrutement de Christian Gohlke au poste nouvellement créé de directeur des ventes institutionnelles en Allemagne. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de la distribution des produits obligataires spécialisés, en particulier des stratégies alternatives axées sur le crédit et la dette privée.Christian Gohlke, 37 ans, arrive en provenance de Citigroup Global Markets où il travaillait depuis 2010, dernièrement en tant que directeur commercial en charge des produits obligataires et de la distribution des produits de crédits structurés auprès des gestionnaires d’actifs, des compagnies d’assurances et des banques. Avant cela, il a officié chez J.P. Morgan Chase de 2004 à 2010 au sein du département de ventes obligataires.
Le gestionnaire d’actifs VAM Global Management a promu David Cockerton, jusque-là conseiller senior (« senior adviser »), au poste de directeur du développement pour l’ensemble du groupe, rapporte Reuters. Il sera rattaché à David Macdonald, directeur commercial et marketing de la société de gestion. David Cockerton, qui a rejoint VAM en début d’année 2017, compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière. Il a précédemment travaillé au sein de la compagnie d’assurance Zurich.
The Global Investor Confidence Index published by State Street Global Exchange decreased to 96.9 for October 2017, down 7.5 points from September’s revised reading of 104.4. The decline in sentiment was driven by an 8.7 point drop in the North American ICI to 96.8, along with a 6.7 point fall in the Asian ICI to 96.2 and a 0.7 point decrease in the European ICI to 93.1.“In October, we’ve seen a plunge in global investor sentiment to levels last seen in March of this year,” commented Ken Froot. “Investors may be factoring in the effects of monetary policy normalization and the potential for a more hawkish chair at the Federal Reserve. Concerns may also be surfacing over the impact of a stronger US dollar on emerging Asian markets. In the face of continued geopolitical concerns, we will have to wait and see how investor sentiment unfolds as 2017 nears an end.”“Rising yields, a continued sense of uncertainty around US fiscal and trade and the imminent selection of a new Fed chairperson are keeping markets on tenterhooks,” said Timothy Graf, head of Macro Strategy, EMEA, and State Street Global Markets. “The retreat in Investor Confidence being led by North American investors is not so surprising given so much market attention has focused on events in the region.”The Investor Confidence Index was developed by Kenneth Froot and Paul O’Connell at State Street Associates, State Street Global Exchange’s research and advisory services business. It measures investor confidence or risk appetite quantitatively by analyzing the actual buying and selling patterns of institutional investors. The index assigns a precise meaning to changes in investor risk appetite: the greater the percentage allocation to equities, the higher risk appetite or confidence. A reading of 100 is neutral; it is the level at which investors are neither increasing nor decreasing their long-term allocations to risky assets. The index differs from survey-based measures in that it is based on the actual trades, as opposed to opinions, of institutional investors.
The French asset management firm Métropole Gestion has quietly closed its Frankfurt office. The news has been confirmed to the German press. When approached for comment, the Paris office of the firm maintained an eloquent silence.This is a clear change in strategy, as Métropole Gestion entered the German market in 2009. In March this year, Isabelle Lévy announced in an interview with NewsManagers that the Frankfurt office would be maintained “due to the very considerable decentralisation of the German market, which requires us to have a team on site.” This is clearly no longer the case. The Frankurt office had been the only foreign office of the asset management firm, about 50% of whose assets (EUR6.1bn) originate from clients outside France.Métropole Gestion is now planning to direct its distribution activities from Paris. The three members of the Frankfurt office have left the company.The asset management firm, which targets professional investor clients, including institutional investors as well as private banks, advisers and funds of funds, sells products in Germany, Switzerland, Benelux, Austria, Italy, Spain, the United Kingdom, Sweden, and the United Arab Emirates.
Each cycle has its preferences. After years of promoting US equity funds, the US group Legg Mason is now seeking to make itself better known for its bond expertise in France, as Vincent Passa, head of the Paris office since 2010, reveals to NewsManagers. “Legg Mason got well-known in the late 1990s, when the Banque du Louvre began to sell US equity funds, which truly was a differentiating theme at the time. But that made investors forget that Legg Mason is a big bond firm,” explains Passa. “And we think that in the current cycle, bonds have become undeniable.” It should be said that the US equity market is viewed by some as increasingly risky after years of growth. The French offices has not been spared the trend of outflows from US equity funds, particularly those managed actively in the United States.The efforts of the Paris office have thus for some time been oriented to sales of flexible, alternative and emerging market fixed-income expertise. There is a wide range to choose from the numerous boutiques of Legg Mason. The largest of these is Western Asset (Wamco), one of the largest fixed income managers in the world, with USD435bn in assets under management as of the end of September. The expertise of Western Asset extends to all of the major global bond markets, and the firm has offices in Pasadena, New York, London, Tokyo, Singapore, Hong Kong, Melbourne and Sao Paulo, with expertise in emerging market debt.The US group has also acquired new boutiques in recent years, to diversify its expertise. “The objective of the group is to follow the demand of clients,” says Passa. This, for example, has led to the merger in May 2016 of EnTrustPermal, wich combine the multi-asset alternative expertise of Permal with the distressed debt expertise of EnTrust. Slightly before this, it acquired RARE Infrastructure, to offer listed infrastructure funds. In 2016, Legg Mason also acquired Predician Investments, to allow it to create ETFs. Ten have been created in the United States, and Australia is to follow soon. “For Europe, it will be a little later,” says Passa. “the group will adapt to the success of the activities already launched.”Meanwhile, a new organisation has also been put in place in Spring this year, to optimise sales efforts in continental Europe. “The head of sales for Europe, Justin Eede, has taken on additional responsibility for distribution in the Americas outside the United States. So in Spring the group decided to set up two sub-regions for Europe: one for Southern Europe, which includes France, Italy and Spain, and one for Northern Europe, where Benelux (wich was attached to the French office) joins Switzerland, Germany and Austria.” Thus, Paris now has less than USD900m in assets under management. And the head of the region is the Italian country head, Marco Negri.“It will allow me to concentrate on France better, and even more so since I am sure that very good news are coming from institutional clients. The new organization of distribution activities is now bearing fruit,” he explains. Since the start of the fiscal year at Legg Mason, which begins in April, the Paris office has seen net inflows of USD150m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } ACG Management, a specialist in investment in private SMEs in France and the French overseas territories, and a pioneer in Corsican FIP vehicles, has announced the closure with capital gains of its Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) Néoveris Corse, launched in 2009. The redemption will be completed before the initially planned maturity date of 31 December 2017. Capital gains are 6.17% of the nominal capital released. This means that subscribers to the funds will already have received a tax reduction on their income taxes of 50% of the subscribed amount, and will thus now receive an additional redemption of capital and distribution of capital gains, for 106.17% of the nominal sum (excluding front-end fee, tax breaks and social contributions). The FIP Néoveris Corse 2009, the third launched by ACG Management, was used to finance 10 Corsican SMEs active in various sectors such as construction, real estate promotion, energy, tourism, and retail, a statement says. “This third redemption from our Corsican FIP funds shows the capacity of our local investment team to create value. All of the businesses assisted throughout the life of the fund were able to grow and all generated returns for subscribers,” says Arnaud Chocca, director of stakeholding and head of the Corsican unit, in a statement.
Axa Investment Managers (Axa IM) announced the launch of the Axa World Funds Framlington Digital Economy fund that invests across the digital economy value chain, managed by Framlington Equities. Areas of investment will include companies involved in the discovery, decision making, delivery and execution of the online commerce process. The fund also invests in companies acting as ‘enablers’ for traditional businesses looking to take advantage of the expanding digital opportunity set. Jeremy Gleeson will be the lead manager of this new Luxembourg domiciled Sicav, with assistance from the AXA IM Framlington Equities’ Thematic team. «The launch of this fund follows the success of our circa 3bn USD robotech strategy launched in 2015 and is part of the expansion in Framlington Equities’ broader thematic fund offering», said Mark Beveridge, Global Head of Framlington Equities at Axa IM.Commenting on the launch of the Axa World Funds Digital Economy fund, lead fund manager Jeremy Gleeson, said: “The digital era is still in its infancy when you consider that only 9% of global retail sales are transacted online, and internet retailing is expected to grow at an average rate of 14% over each of the next 5 years. The constant advances in technology continue to have an impact on our everyday lives. We are only at the beginning of this digital journey and we believe this represents a huge opportunity for investors."“There are two significant drivers in play here, the more obvious one being the ability to access products and services via connected devices. The smartphone that many of us carry around with us all the time is providing a gateway to how we as consumers get information, and make purchase decisions, he added. The other driver is more subtle – demographics. Millennials, defined as those under the age of 35, have grown up with the internet always being there and with the option to shop online. They are also just entering their peak spending years. Businesses need to prepare themselves to cater for this digitally savvy segment of the population.”The investment team will focus on identifying companies that facilitate different parts of the online consumer journey, including companies that enable digital transformation. The companies in the investment universe will cover:1. Discovery of the product – e.g. online marketing and advertising such as search engine and social media;2. Decision making – e.g. e-commerce, web portals and mobile app companies;3. Delivery of the product(s) – e.g. companies that help facilitate payments (fintech) and logistics;4. Digital data and enablers – e.g. specialist companies who assist businesses with their digital migration.The team will aim to invest in globally listed stocks in both developing and emerging markets and across the market cap spectrum. The portfolio will typically have approximately 40-60 holdings. The team will work closely with the Framlington Equities regional and sector specialists to identify the global and local opportunities that align with the thematic approach of this fund.The launch builds on Framlington Equities’ long history in thematic investing including technology, healthcare, listed real estate, biotechnology and more recently, robotech. Jeremy Gleeson has 20 years’ experience investing in the technology sector focusing on different themes and innovations.The Axa WF Digital Economy Fund is registered in UK, Austria, Belgium (retail only), Germany, Denmark, Spain (retail only), Portugal (retail only), Finland, France, Italy, Netherlands, Norway and Sweden.