Invesco PowerShares élargit encore un peu plus sa palette d’ETF en Europe. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer une nouvelle gamme de cinq ETF factoriels axés sur les actions européennes. La société de gestion a retenu cinq grands facteurs : la « value », la qualité (« quality »), le « low beta », le « momentum » de prix (« price momentum ») et, enfin, le momentum de résultats (« earnings momentum »). Les cinq fonds concernés sont les suivants : PowerShares Tradable European Value Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Quality Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Low Beta Factor Ucits ETF ; PowerShares Tradable European Price Momentum Factor Ucits ETF ; et, enfin, PowerShares Tradable European Earnings Momentum Factor Ucits ETF.Ces cinq nouveaux ETF factoriels suivent les indices Solactive Tradable European Factor, qui couvrent un univers de 675 valeurs européennes. Invesco PowerShares précise que chaque indice est créé en sélectionnant les 50 actions ayant la plus grande exposition au facteur respectifs. Ces ETF disponibles sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse et leurs frais sur encours sont de 0,30% par an.
Caceis a annoncé, hier, l’arrivée en novembre 2017 de Francesca De Bartolomeo en qualité de « Head of Regional Coverage », responsable à ce titre des opérations commerciales et des relations avec les clients en Europe du Sud et en Amérique latine. Elle sera également membre du comité exécutif de la filiale italienne de Caceis Bank. Francesca De Bartolomeo compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier à des fonctions commerciales, indique Caceis sans plus de précisions.
Aveu d'échec ? Le hedge fund activiste RBR Capital Advisors, qui fait campagne depuis octobre dernier pour un démantèlement du groupe Credit Suisse et une baisse des coûts, aurait réduit sa participation au capital de la banque, selon Financial News qui se base sur les propos d’une personne bien informée. RBR avait une participation de 0,2% au capital de Credit Suisse mais le fondateur du hedge fund, Rudolf Bohli, avait indiqué qu’il mettrait fin à sa campagne s’il n’arrivait pas à avoir le soutien d’autres investisseurs.
Geneva Management Group (GMG) a transformé son modèle afin de devenir un véritable intermédiaire financier qui ambitionne notamment une forte croissance de ses actifs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. La société prévoit de tripler ses recettes en un an, a indiqué à AWP le directeur général (CEO) Dave Elzas. La croissance sera générée par des banquiers privés «orphelins», victimes de réorientations stratégiques. Ces gérants de fortune rejoindront GMG dans le cadre d’un partenariat. «Ils auront le statut de salariés, commissionnés sur leur chiffre d’affaires, mais resteront indépendants au sein du groupe», précise Dave Elzas. Le groupe, qui souhaite ainsi profiter de la consolidation du secteur bancaire, emploie actuellement 125 personnes. Cet effectif devrait être nettement étoffé en l’espace de douze mois. Le CEO vise particulièrement les gestionnaires actifs dans des régions du globe délaissées par de grands établissements internationaux, car jugées peu rentables ou trop risquées.GMG propose une large palette d’activités qui vont de la gestion de fortune au conseil et services aux entreprises, en passant par l’immobilier, des prestations liées à la fiscalité, le négoce et l’assurance-vie. Le groupe envisage ainsi de tripler ses actifs sous gestion à environ 2 milliards de francs d’ici un an. Le groupe détient par ailleurs des actifs sous administration de 2 milliards de francs, composée à parts égales d’actifs bancaires et non bancaires. Cette partie des activités est appelée à évoluer modestement à l’avenir.
Regina Borromeo, jusque-là responsable du high yield international chez Brandywine Global, filiale de Legg Mason, a quitté la société de gestion, a appris Citywire Selector. L’intéressée, qui avait rejoint Brandywine Global en 2010, a démissionné pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, selon un porte-parole de la société. Regina Borromeo était responsable de huit fonds couvrant les obligations mondiales et les obligations high yield, entre autre. Elle est remplacée par Tracy Chen pour la gestion des fonds Legg Mason Brandywine Global Credit Opportunities, Global Defensive High Yield et Global High Yield. Par ailleurs, Jack P. McIntyre et Anujeet Sareen reprennent la gestion du fonds Legg Mason Brandywine Global Income Optimiser, travaillant aux côtés des cogérants Gary Herbert et Brian Kloss.
La société de capital-risque Balderton Capital, spécialiste des entreprises technologiques, a annoncé ce 27 novembre la levée d’un nouveau fonds de 375 millions de dollars afin de « soutenir la nouvelle génération de champions technologiques mondiaux nés en Europe ». Ce sixième fonds a été levé auprès d’investisseurs nouveaux et historiques provenant d’Europe, des Etats-Unis et d’Asie. Basé à Londres, Balderton Capital gère désormais 2,6 milliards de dollars.
La société britannique Architas, filiale du groupe Axa, a annoncé, ce 27 novembre, le recrutement de Mayank Markanday en qualité de gérant d’investissement. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il cogérera un certain nombre de portefeuilles dont les fonds Diversified Real Assets, Diversified Global Income et MM Monthly High Income. Il officiera également en qualité de gérant de portefeuille adjoint sur la game «Multi-Asset Blended». Enfin, il supervisera les actifs obligataires britanniques et alternatifs, y compris les « asset-backed securities » (ABS).Avant de rejoindre Architas, Mayank Markanday officiait chez Russell Investments en tant que gérant de portefeuille pour le fonds Russell Real Assets. Il était également gérant de portefeuille adjoint pour le fonds Russel Multi-Asset Growth et analyste en charge des actions mondiales.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 27 novembre, la nomination de Philip Dawes au poste nouvellement créé de responsable des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Basé à Londres, l’intéressé a pris ses fonctions le 20 novembre et est rattaché à Charles Janssen, responsable des ventes institutionnelles pour l’Europe. Dans le cadre de ses fonctions, Philip Dawes sera chargé de développer l’activité de la société de gestion auprès des clients institutionnels britanniques, dont les assureurs et les fonds de pension. Il devra aussi contribuer au développement de la stratégie « produits » de BNPP AM au Royaume-Uni.Philip Dawes arrive en provenance d’Allianz Global Investors où il a travaillé pendant 16 ans à différents postes à responsabilité, dont ceux de responsable de la clientèle institutionnelle au Royaume-Uni et de responsable des relations avec les consultants pour l’Europe.
Le patron d’Allianz Global Investors, Andreas Utermann, prévoit de nouvelles acquisitions dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte le quotidien Die Welt. «La vague de consolidation ne fait que commencer», estime Andreas Utermann. En 2016, pour la première fois depuis 40 ans, les recettes totales du secteur de la gestion ont reculé alors que les coûts liés à la réglementation et à la distribution ont continué d’augmenter. «Dans un tel contexte, il faut avoir une certaine taille minimum, pour être à même de survivre», ajoute Andreas Utermann. Et, bien entendu, la filiale de gestion du groupe Allianz se trouve du côté des acheteurs. L’an dernier, AllianzGI a ainsi racheté le spécialiste de la gestion obligataire internationale Rogge Global Partners. Ces derniers mois, en outre, le gestionnaire allemand a racheté des équipes dans diverses maisons. «Il y aura d’autres opérations de ce type», a assuré Andreas Utermann. Le responsable souligne que le modèle d’affaires d’AllianzGI, tout comme celui de la maison-mère, est orienté sur le très long terme. Un élément très attirant pour les cibles potentielles. «Chez nous, il n’y a pas de plans d'économies à court terme et cela est apprécié chez beaucoup de candidats», explique-t-il.
Un ancien de Feri, Daniel Burgmann, jusqu’ici responsable de la division Fund Analysis Operations au sein de l’agence de notation Scope, va quitter l’entreprise à la fin du mois, rapporte le site spécialisé Fonds professionell. Il est remplacé par Andreas Goertz qui travaille au sein de Scope Analysis depuis septembre dernier.Daniel Burgmann avait rejoint le groupe Feri en 1994. Depuis début 2006, il était responsable des opérations chez Feri Euroting Services. En septembre 2011, il avait intégré le comité directeur de la société, qui a été rachetée l’an dernier par le groupe Scope.
Comgest a nommé Thorben Pollitaras en qualité de « managing director » au sein de son département dédié aux relations avec les investisseurs, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé couvrira les ventes auprès des institutionnels, des particuliers et du segment « wholesale » pour le marché allemand à compter du 1er décembre 2017. Thorben Pollitaras arrive en provenance du groupe autrichien Raiffeisen Capital Management où il a travaillé au cours des 15 dernières années en tant que « country head » pour l’Allemagne. Avant cela, il est passé chez Allianz Global Investors et Swiss Life Asset Management.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a nommé Mark McDonald au poste de responsable mondial du private equity secondaire (« global head of private equity secondaries »), rapporte le site InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé sera principalement chargé de développer l’activité de capital-investissement de la société en identifiant des solutions sur-mesure et génératrices d’alpha pour compléter les portefeuilles des clients. Mark McDonald, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Credit Suisse où il occupait le poste de « global head of secondary advisory ». Avant cela, il a travaillé chez Keyhaven Capital Partners et Pomona Capital.
Selon un rapport publié par Create-Research et Amundi, les fonds de pension européens considèrent désormais l’investissement à long terme comme la clé de la gestion de l’environnement d’après-crise. Face à la hausse de l’inflation, au relâchement de la politique monétaire et à la montée des mouvements populistes, les fonds de pension s'éloignent des stratégies à court terme et averses au risque conçues pour faire face à la volatilité des marchés», assure l'étude dans un communiqué. Ils passent dont en revue leur allocation d’actifs, et mettent en avant l’investissement ESG selon l’enquête qui a interrogé 161 régimes de retraite avec un actif total de 1.710 milliards d’euros d’actifs et a été suivie par des entretiens avec 30 cadres supérieurs pour obtenir des informations plus détaillées. Ainsi 61% des fonds de pension qui ont répondu prévoient d’accroître leur allocation à l’ESG dans les trois ans qui viennent.Par ailleurs, avec des taux d’intérêt toujours à leur plus bas historique, les investisseurs revoient leur allocation d’actifs à l'écart des obligations, qui sont maintenant considérées comme surévaluées en raison de leurs rendements limités. La majorité des fonds de pension (62%) estiment que les actions mondiales sont les mieux adaptées pour atteindre les objectifs de leurs plans au cours des trois prochaines années - en particulier les actions de qualité offrant de bons dividendes, un pouvoir de fixation des prix élevé et des marques testées. Le crédit et la dette immobilière deviennent également plus populaires en raison des rendements attrayants offerts par rapport aux obligations.
The British company Architas, an affiliate of the Axa group, on 27 November announced the recruitment of Mayank Markanday as investment manager. In his new role, Markanday will co-manage a number of portolios, including the Diversified Real Assets, Diversified Global Income and MM Monthy High Income funds. He will also serve as deputy portfolio manager for the multi-asset blended range. Lastly, he will oversee British bond and alternatives assets, including asset-backed securities (ABS). Before joining Architas, Markanday had served at Russell Investments as portfolio manager for the Russell Real Assets fund. He was also deputy portfolio manager for the Russell Multi-Asset Growth fund, and analyst responsible for global equities.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 27 November announced the appointment of Philip Dawes to the newly-created position of head of institutional sales for the United Kingdom and Ireland. Dawes is based in London, began on 20 November and reports to Charles Janssen, head of institutional sales for Europe. In this role, Dawson will be responsible for developing the activities of the asset management firm serving British institutional clients, including insurers and pension funds. He will be responsible for contributing to the development of the product strategy for BNPP AM in the United Kingdom. Dawes joins from Allianz Global Investors, where he had spent 16 years in various senior positions, including those of head of institutional clients in the United Kingdom and head of consultant relationships for Europe.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) has decided to profoundly modify two sub-funds of its Luxembourg Sicav BNP Paribas L1. In a letter to shareholders dated 27 November, the asset management firm announced that the Diversified World Balanced and Diversified World Growth sub-funds will change names from 29 December 2017, to become ‘Sustainable Active Balanced’ and ‘Sustainable Active Growth,’ respectively. “Demand for profiled funds is increasing. Meanwhile, demand for SRI products by our main clients has been increasing steadily. We are therefore offering shareholders a way to capitalise on the success of the strategy of the ‘Sustainable Active’ sub-fund,” BNPP AM explains in the letter.Consequently, the two sub-funds will now follow a socially responsible investment (SRI) strategy, “which is not the case for the current investment policy,” the asset management firm says. Though these sub-funds may now place up to 40% of their assets in alternative investments, this possibility will not exist after the transformation. Another notable change is that each sub-fund will have exposure of at least 50% to fixed income, BNPP AM States. Each sub-fund will now invest directly or indirectly (via an OPCVM, OPC and/or ETF vehicle) in bonds or equities from issuers who satisfy sustainable development criteria which inculde environmental and social responsibility as well as corporate governance (SRI criteria), applying an SRI filter, and derivative financial instruments for these types of assets, the asset management firm says.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) has announced the appointment of Julien Kasparian to the position of head of the activity in Hong Kong. Kasparian will be responsible for supervising the local team, and for deepening relationships with existing and new clients. Kasparian, who has been working at BP2s for nearly 20 years, joins from the London office, where he had most recently been responsible for sales in the United Kingdom and head of management of relationships with banks and brokers. Kasparian replaces Stéphanie Marelle, who has returned to Paris to take on the position of global head of compliance at BP2S.
Women are increasingly making a presence for themselves on investment teams at asset management firms. This is the main finding of the 7th edition of the a study by Deloitte and the French association of investors for growth (AFIC) of gender diversity in venture capital in 2016. Women now represent 40% of personnel at companies, compared with 39% in 2015. Their place on investment teams has grown significantly: they represent 23% of personnel on investment teams, compared with 21% in 2015, and 17% in 2010. In 2016, as many women as men were promoted on investment teams, compared with 10% in 2016, and 7% in 2015. “In seven years, since the launch of our study, feminisation of investment teams has increased by six percentage points,” says Claire Deguerry, a financial advisory partner at Deloitte. “Another very encouraging point is the regular feminisation of the more experienced grades, as 24% of directors of participations are women, compared with 22% in 2015, and 16% in 2010.” In 2016, 20% of those promoted on investment teams are women, in all grades combined. For recruitments, the percentage of women joining investment teams is down slightly, at 24%, compared with 26% in 2015. The study also notes that 27% of analysts / business representatives and 26% of directors of participations recruited are women. Another notable finding of the study is that gender diversity increasingly appears to be a priority for asset management firms. 51% of companies surveyed say that they have a gender diversity objective, compared with 48% in 2010. 75% of companies, a figure up 15 points since 2015, primarily rely on an objective of gender diversity among candidates. Also, to a lesser extent, they have relied on mixed recruitment boards (16%). According to the study, gender diversity is perceived as a factor in the improvement of risk evaluation by 56% of companies surveyed, up 2% since 2015. “This is considered a factor which has positive repercussions on operational excellence (76%), conflict management (56%) and represents a source of improvement in decision-making (52%),” the authors of the study note. Lastly, 53% of asset management firms say they are prepared to participate in events to promote gender diversity, compared with only 48% in 2015. 51% say they encourage women to participate in the promotion of gender diversity, and 55% say that such a mobilization is useful for the profession.
Hexagone Finance, a fund and financial product selection company for institutional investors, has signed a distribution partnership with the British firm Sequoia, an asset management firm specialised in infrastructure debt, NewsManagers has learnt. Since its inception in 2013, Hexagone has formed 50 partnerships, either as a broker (for futures accounts, capitalisation contracts, etc.), or as a third party marketer for investment funds. In the latter role, Hexagone Finance has become the exclusive distributor in France for the Swiss Vontobel Asset Management and its affilate Twenty Four AM for more restricted expertise. Hexagone Finance has also worked for Hugau Gestion and the retail microlending company Prêt d’Union. “We have 132 clients and have intermediated EUR2bn” says one of the four partners at the firm, Isabelle Renault. The firm created an affiliate entitled Hexagone Conseil in September 2016, to advise institutional investors on larger issues than the mere choice of products, such as asset allocation advising, recommendations for investments or asset management firms as part of dedicated mandates, investment monitoring, presentation to boards of directors, training, etc. Six investors have already placed confidence in them.
A fund from the Swedish company EQT Partners will be among the largest ever raised by a European company, Private Equity News reports. EQT, which is supported by the Wallenberg family, is expected to attract over EUR10bn for its new fund, after receiving expressions of interest far higher than that, sources tell the newspaper. Two sources familiar with the matter sayt that the firm has set a limit for the fund at EUR10.75bn.
It is known that bitcoin is not unanimously popular with asset management professionals. In addition to its sulphurous reputation, some fear that it represents a dangerous bubble which may burst at any time, while others see it as a good means to diversify their portfolios. The current evolution of crypto-currencies is encouraging the first view. On Monday, bitcoin set new records, at USD9,689.70. The virtual currency, which is now nearing the symbolic USD10,000 mark, has risen 45% in the past two weeks, and over 900% since the end of 2016. Bitcoin was then trading at about UDS950.The most recent rise in bitcoin has been favoured by an announcement by CME that it would be offering futures contracts on bitcoin from December, according to the news agency Bloomberg. Observers are now asking whether institutional investors may join the prospectors in cryptocurrency at USD10,000.
Balderton Capital, a European investor in Series A-stage technology companies, announces that it has raised a new USD375m fund to support a new generation of European-born global tech businesses. The latest fund has been raised from new and existing investors from Europe, the U.S. and Asia.This year the firm has looked at more than 2,000 startups, from which it has made 10 investments in five countries since March, including Luno, Hiya and SOPHiA Genetics. Balderton’s previous fund (Fund V) has seen a range of category leaders such as Nutmeg, Revolut, Prodigy Finance, Aircall, Carwow, and Frontier Car Group emerge. Balderton Capital is Europe’s largest early stage venture capital investor, focused on European technology companies at Series A. Based in London, the firm manages $2.6bn and invests in entrepreneurs building globally ambitious businesses.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé la nomination de Julien Kasparian au poste de responsable de l’activité à Hong Kong. L’intéressé sera chargé de piloter l’équipe locale et d’approfondir les relations avec les clients, existants et nouveaux. Julien Kasparian, qui travaille depuis près de 20 ans chez BP2S, arrive en provenance du bureau de Londres où il était dernièrement responsable des ventes au Royaume-Uni et responsable de la gestion des relations avec les banques et les courtiers. Julien Kasparian remplace Stéphanie Marelle, qui est rentrée à Paris pour prendre le poste de responsable mondiale de la conformité chez BP2S.
Après une année 2016 plus difficile, les encours sous gestion de Tobam ont recommencé à progresser et dépassent désormais les 9 milliards de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. « Dans la mesure où nous misons sur la diversification, nos stratégies se comportent moins bien les années où la performance est très concentrée sur un secteur en particulier : 2009 et 2016 avaient été marquées par un fort rebond des valeurs financières », explique au quotidien Yves Choueifaty, fondateur et président de Tobam. En 2017, les fonds de Tobam en euros affichent en moyenne une performance absolue de 9,45 %.
Qui seront les investisseurs dans l’entreprise de demain ? Plus de la moitié des dirigeants (53% et 46% des salariés pensent que les modes de financement des entreprises vont radicalement changer, selon une étude réalisée cet été par l’institut de sondage ViaVoice pour le compte de» Sycomore Asset Management (1). Bien que les fonds d’investissement restent en tête du classement des salariés (32%), 29% d’entre eux se projettent comme actionnaires de leur société. Toujours selon les salariés, les banques (23%), moyen traditionnel de financement des entreprises aujourd’hui, se font bousculer par l’arrivée du crowdfunding (21%).Les collaborateurs, qui se projettent davantage comme actionnaires de leur entreprise, souhaitent également recevoir une part plus de plus importante de la valeur ajoutée de l’entreprise. Selon 34% des salariés, les bénéfices devraient avant tout leur revenir, ensuite être réinvestis dans leur entreprise (pour 29% des salariés) et enfin distribués aux actikonnaires (pour 24% des salariés). Les résultats diffèrent chez les dirigeants qui privilégient le réinvestissement dans l’entreprise (pour 32%) des dirigeants), puis la distribution aux actionnaires (pour 28% des dirigeants) et enfin, la distribution aux salariés( pour 24% des dirigeants).Quid du développement durable, l’approche privilégiée par Sycomore AM depuis que la société de gestion s’intéresse aux entreprises cotées ? L’enquête indique que les trois quarts des salariés estiment qu’une entreprise responsable devrait accorder plus d’importance aux enjeux du capital humain et 64% au respect des clients, même si par ailleurs 35% des salariés considèrent que leur entreprise n’est pas vraiment impliquée dans l’amélioration de l’environnement, du social et de la gouvernance. Cette conviction est partagée par les dirigeants : s’ils portent une attention plus marquée à l’ensemble des parties prenantes, 92% d’entre eux affirment qu’une entreprise responsable doit s’intéresser au capital humain et 94% au respect des clients.Une évolution qui pourrait peut-être contribuer à l'émergence d’une entreprise plus agile, plus utile, une véritable «Personne morale», Humaine et Responsable. L’entreprise de demain pourrait être «une entreprise responsable et utile qui réussira un partage équitable de la valeur ajoutée avec l’ensemble de ses parties prenantes», estime Bertille Knuckey, responsable de la recherche ESG chez Sycomore AM. En attendant, l’enquête indique aussi que les collaborateurs restent attachés à l’existence même de leur entreprise et du cadre qu’elle apporte. Seule une minorité de salariés (16%) sont persuadés que l’entreprise de demain sera dématérialisée. Même constat pour les dirigeants (18%) Et près des deux tiers des salariés interrogés pensent que le management hiérarchique n’est pas amené à disparaître...(1) La première édition de l'étude «L’entreprise de demain» a été réalisée dans le courant de l'été auprès de plus de 1.000 salariés et 300 managers
Dans ses activités de Gestion d’actifs et de Banque privée, Société générale compte capitaliser sur» la culture d’architecture ouverte et apporter de la valeur ajoutée aux clients fortunés et à ses réseaux de distribution», selon le nouveau plan stratégique 2020 «Transform to Grow», présenté ce 28 novembre à l’occasion d’une Journée investisseurs organisée à Paris. La croissance annuelle moyenne des revenus dans ces activités devrait atteindre environ 3% sur la période 2016-2020. La banque veut notamment tirer parti de l’expertise en Banque privée au service des clients patrimoniaux et fortunés des réseaux France, ce qui pourrait générer plus de 200 millions d’euros de revenus supplémentaires d’ici 2020. Plus généralement, le Groupe s’est fixé cinq priorités stratégiques et opérationnelles pour les trois prochaines années qui lui permettront selon elle, de générer une croissance supérieure, rentable et durable : - Croître : le groupe vise 3,6 milliards d’euros de revenus supplémentaires d’ici 2020 (croissance annuelle moyenne supérieure à 3% entre 2016-2020). Cette croissance sera générée par une série d’initiatives «ambitieuses» à destination de l’ensemble de ses clientèles à potentiel, en développant des segmentations et des services adaptés à l’évolution des leurs besoins. Cette croissance se fera en maintenant une stricte discipline en matière de gestion des risques. L’amélioration structurelle du profil et de la gestion des risques de crédit conduira à un coût du risque de 35-40 pb en 2020. La maîtrise des risques de marchés restera également très stricte. - Transformer : accélérer la transformation, notamment digitale, de l’ensemble des métiers et des fonctions et particulièrement dans la Banque de détail en France. La banque compte poursuivre le plan de rationalisation de son réseau pour atteindre 1.700 agences d’ici 2020 contre 2.000 aujourd’hui. Cela représente une centaine d’agences supplémentaires supprimées par rapport aux annonces faites fin 2015, et se traduira par environ 900 suppressions de postes en complément des 2.550 déjà annoncées. - Maintenir une stricte discipline des coûts : cibler des coûts inférieurs ou égaux à 17,8 milliards d’euros d’ici 2020, grâce notamment à l’industrialisation des processus et à la mise en place d’un nouveau plan d’économies de 1,1 milliard d’euros à horizon 2020, tout en réalisant les investissements nécessaires à la croissance des métiers. L’évolution annuelle des frais de gestion sera de 1,2% en moyenne entre 2016 et 2020. Le coefficient d’exploitation du Groupe baisserait plus d’un point par an en moyenne sur la période 2016-2020, pour atteindre moins de 63% en fin de période, avec des effets de ciseaux positifs entre revenus et coûts pour chacun des trois pôles d’activités. - Achever son recentrage : optimiser l’allocation de capital via la cession ou la fermeture des activités n’ayant pas la taille critique et/ou non génératrices de synergies. L’impact de ce recentrage devrait porter sur l’équivalent de 5% des actifs pondérés du groupe et n’a pas été intégré dans les trajectoires financières. Le capital ainsi disponible sera soit réalloué aux métiers de manière rentable, soit redistribué aux actionnaires. - Ancrer, à tous les niveaux, une culture de responsabilité : mettre l’ensemble du groupe aux meilleurs standards de l’industrie en matière de contrôle et de conformité et achever le déploiement du programme Culture et Conduite à tous les niveaux de l’entreprise. Selon Frédéric Oudéa, directeur général, « notre plan stratégique 2020 - Transform to Grow- repose sur une vision de long terme : partenaire de confiance de nos clients, nous sommes engagés dans les transformations positives de nos sociétés et de nos économies. Notre ambition est ainsi de générer une croissance supérieure, rentable, et durable. Dans un monde bancaire européen en pleine mutation industrielle, notre groupe est prêt à aborder une nouvelle étape de son développement et de sa transformation. Nous nous appuierons d’abord sur notre capacité à anticiper les tendances de marché et à innover pour améliorer l’expérience client et en faire un avantage compétitif. Notre business model, centré sur l’Europe et connecté au reste du monde, est par ailleurs composé d’activités à forte valeur ajoutée, au service de fonds de commerce à haut potentiel, travaillant en synergies et ayant des positions de leadership. En misant sur la cohérence et l’ouverture de nos différentes activités, notre ambition s’articule autour de cinq priorités stratégiques et opérationnelles : croître, accélérer la transformation, en particulier digitale, de nos métiers, maintenir une stricte discipline de nos coûts, achever le recentrage du groupe, et ancrer à tous les niveaux de l’entreprise une culture de responsabilité. Le groupe Société Générale développera ainsi un business model différencié délivrant une croissance dynamique associée à une politique de dividende attractive. La confiance de nos clients, l’engagement exceptionnel de nos collaborateurs, et l’alignement total des équipes de direction avec les attentes de nos actionnaires et de l’ensemble de nos parties prenantes, me rendent très confiants dans notre capacité à atteindre nos objectifs. Société Générale sera dès lors en position de force pour participer à l’achèvement de la construction d’un secteur bancaire européen plus intégré. »
Hexagone Finance, une société de sélection de fonds et de produits financiers pour les investisseurs institutionnels, vient de signer un partenariat de distribution avec le britannique Sequoia, une société de gestion spécialisée dans la dette infrastructure qui gère environ 1 milliard de livres sterling, a appris NewsManagers. Sequoia gère deux véhicules investissant dans de la dette infrastructure : le Sequoia Infrastructure Economic Fund est un fonds fermé côté à la bourse de Londres dont les encours s’élèvent à 900 millions de livres. Il s’adresse à une clientèle fortunée, privée; Et le Sequoia Infrastructure Debt Fund qui est celui qu’Hexagone Finance va distribuer en France. C’est un fonds AIF Luxembourgeois qui vise à investir dans de la dette infrastructure libellée en EUR exclusivement, pour un portefeuille moyen noté investment grade, avec potentiellement deux poches (non cumulatives) de 30% maximum non investment grade, ou mezzanine. Le premier closing a eu lieu fin mars 2017 et a rassemblé un fonds de pension danois et 4 assureurs (un allemand, un italien, un espagnol et un suisse) pour un total de 77,5 millions d’euros. «Nous travaillons avec Sequoia en exclusivité pour la France. Le ticket d’entrée minimum est de 3 millions d’euros», explique Isabelle Renault, associée de Hexagone Finance.Depuis sa création en 2013, Hexagone Finance a noué une cinquantaine de partenariats, soit en tant que courtier (pour des placements de types comptes à terme, contrats de capitalisation, etc.), soit en tant que « third party marketer » pour les fonds d’investissements. Sur ce dernier métier, Hexagone Finance est devenu le distributeur exclusif en France du suisse Vontobel Asset Management et celui de sa filiale Twenty Four AM sur des expertises plus restreintes. Hexagone Finance a aussi travaillé pour Hugau Gestion et la société de crédit entre particuliers Prêt d’Union. «Nous comptons 132 clients et avons intermédié 2 milliards d’euros», se réjouit une des 4 associées, Isabelle Renault.La société a créé une filiale baptisée Hexagone Conseil, en septembre 2016, pour conseiller les investisseurs institutionnels sur des problématiques plus larges que le simple choix de produits, comme des conseils en allocation d’actifs, des recommandations de placements ou de sociétés de gestion dans le cadre de mandats dédiés, suivi des investissements, de présentation aux conseils d’administration, de formations... etc. Déjà six investisseurs lui ont fait confiance.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a lancé, le 16 novembre, le fonds AB Sicav I – EM Market Debt Total Return, domicilié au Luxembourg, rapporte Citywire Selector. Cette nouvelle stratégie aura au moins 70% de ses actifs investis dans la dette des marchés émergents à la fois en devises émergentes et non-émergentes. Elle peut également investir dans une large gamme de titres obligataires, dans les dérivés et dans des instruments monétaires. Ce nouveau véhicule sera géré conjointement par Shamaila Khan et Christian DiClementi.
Le groupe scandinave Nordea vient d’enrichir sa gamme de fonds ISR et ESG, baptisée « Stars », avec le lancement du fonds European Stars Equity, axé sur les actions européennes, rapporte Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule a été officiellement lancé le 14 novembre. Il est supervisé par l’équipe en charge des actions fondamentales de Nordea. Thomas Sorensen et Kasper Elmgreen, qui pilote l’équipe actions fondamentales, seront les principaux gérants du fonds. A l’image des autres fonds de la gamme « Stars », ce fonds investit exclusivement dans des entreprises qui répondent aux standards internationaux en matière d’ESG (environnement, social, gouvernance). Selon un porte-parole de la société, « la stratégie investit au moins les trois-quart de ses actifs dans des actions d’entreprises ayant leur siège social en Europe ou exerçant l’essentiel de leurs activités en Europe ». L’indice de référence du fonds est le MSCI Europe NR EUR. Actuellement, le fonds est disponible à la vente uniquement au Luxembourg.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a dédicé de modifier en profondeur deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise BNP Paribas L1. Dans une lettre aux porteurs, datée du 27 novembre, la société de gestion annonce ainsi que les compartiments Diversified World Balanced et Diversified World Growth » vont changer de nom à compter du 29 décembre 2017 pour devenir respectivement « Sustainable Active Balanced » et « Sustainable Active Growth ». « La demande de fonds profilés augmente. Parallèlement, la demande de produits ISR de nos principaux clients ne cesse d’augmenter. Nous proposons donc aux actionnaires de capitaliser sur le succès de la stratégie du compartiment ‘Sustainable Active’ », explique BNPP AM dans cette lettre. En conséquence, ces deux compartiments suivront désormais une stratégie d’investissement socialement responsable (ISR), « ce qui n’est pas le cas dans le cadre de la politique d’investissement actuel », indique la société de gestion. De même, alors que ces compartiments peuvent actuellement investir jusqu’à 40% de leurs actifs dans des investissements alternatifs, une telle possibilité n’existera plus après la transformation. Autre changement notable : chaque compartiment aura une exposition minimale de 50% au revenu fixe, indique BNPP AM. En outre, chaque compartiment investira désormais directement ou indirectement (par le bias d’OPCVM, d’OPC et/ou d’ETF) dans des obligations ou des actions d’émetteurs satisfaisant aux critères de développement durable qui couvrent la responsabilité environnementale et sociale ainsi que la gouvernance d’entreprises (critères ESG), appliquant un filtre ISR, ainsi qu’en instruments financiers dérivés sur ces types d’actifs, précise la société de gestion.