State Street a annoncé ce 15 mai la publication de son rapport 2017 sur la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE), qui souligne notamment son engagement pour la sauvegarde de l’environnement, la citoyenneté d’entreprise, ainsi que la diversité et l’intégration. State Street a ainsi signé l’engagement « CEO Action for Diversity and Inclusion » visant à promouvoir et respecter la diversité et l’intégration et à partager les meilleures pratiques avec ses homologues dans l’industrie.En 2017, l’entreprise a accompli une deuxième série d’objectifs de diversité à trois ans, atteignant voire dépassant ces objectifs dans cinq de huit catégories. Par exemple, en 2014, 18 % de ses effectifs aux États-Unis au poste de vice-président (VP) étaient issus de minorités. L’objectif visé était alors d’augmenter ce taux à 22 % d’ici 2017. Or, nous avons dépassé cet objectif de 3 % pour obtenir un taux de 25 % à la conclusion de cette période.State Street a maintenant établi une nouvelle série d’objectifs à trois et cinq ans afin d’augmenter le nombre de femmes et d’employés issus de minorités aux postes de direction. Pour la quatrième année consécutive, State Street a aussi obtenu un score de 100 % dans l’indice d’égalité d’entreprise de la Fondation Human Rights Campaign (HRC), qui évalue les politiques et pratiques des entreprises à l’égard des employés LGBT+. En outre, State Street a été reconnue pour la représentation des femmes à son conseil d’administration, recevant la certification « W » du groupe de campagne américain « 2020 Women on Boards ». Au Royaume-Uni, l’entreprise a également été reconnue au palmarès des 50 premiers employeurs pour les femmes publié par le journal britannique The Times, et ce pour la cinquième année consécutive.Sur le chapitre de l’environnement, State Street s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 30 % (taux en hausse par rapport à la cible de 20 % atteinte en 2017), à diminuer sa consommation d’eau de 10 % par employé à plein temps et à atteindre un taux de recyclage de 80 %, le tout d’ici 2025. State Street et State Street Global Advisors, sa division de gestion d’actifs, ont rejoint la « Task Force on Climate-related Financial Disclosures » (TCFD), une initiative mondiale visant à améliorer la qualité et la cohérence des rapports publiés par les entreprises sur le risque financier lié au climat. Au cours des quatre dernières années, State Street Global Advisors a mené plus de 240 actions liées au climat avec 168 entreprises. L’an dernier, State Street Global Advisors a engagé le dialogue avec plus de 610 sociétés mondiales représentant plus de 45 % du total de ses actifs (12 291 sociétés en portefeuille) sur les questions liées aux facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). 271 de ses interactions ont porté strictement sur les questions environnementales et sociales.
Le fonds Groupama Axiom Legacy 21, lancé il y a un peu moins d’un an, vient de franchir la barre des 350 millions d’euros pour s'établir à 364 millions d’euros au 11 mai 2018. La gestion de ce fonds est déléguée par Groupama Asset Management aux spécialistes des valeurs financières Axiom Alternative Investments. Investi en dettes subordonnées financières, Groupama Axiom Legacy 21 cible l’ensemble des différents types de dettes subordonnées dites « Legacy », que les émetteurs devraient racheter du fait de leur déqualification au statut de capital réglementaire d’ici à fin 2021 pour les banques et à fin 2026 pour les compagnies d’assurance. Cette classe d’actifs spécifique compte encore un gisement profond d’environ 150 milliards d’euros de titres en Europe, offrant de nombreuses opportunités. L’objectif du fonds est d’obtenir, sur un horizon minimum d’investissement recommandé de 4 ans, un rendement annualisé égal ou supérieur à celui de l’indice Euribor 3 mois +3% (après déduction des frais de gestion). Depuis son lancement le 31 mai 2017, Groupama Axiom Legacy 21 affiche une performance de 3,55% (part P, au 11/05/2018). Dans un environnement de marché marqué par le retour de la volatilité et la normalisation des politiques monétaires des banques centrales, la stratégie du fonds a permis «des performances jugées satisfaisantes grâce à un risque de taux relativement faible, (sensibilité taux en-dessous de 2), un rendement au call jugé attrayant et un choix d’émetteurs notés Investment Grade uniquement, considérés de haute qualité de Crédit», relève un communiqué. « La profondeur de marché du segment Legacy est assez conséquente pour que notre équipe de gestion puisse encore y identifier des titres estimés attrayants. Dans les conditions de marché actuelles, le fonds pourrait atteindre 800 millions d’euros d’actifs tout en préservant nos capacités de gestion et notre agilité d’investissement », commente David Benamou, responsable des investissements d’Axiom-AI.
Appelez-là Milleis Banque. Comme prévu (voir NewsManagers du 13 février 2018), Barclays France, l’ancienne filiale française de la banque Barclays, a dévoilé hier sa nouvelle identité, conséquence de son rachat en 2016 par le fonds Anacap. «Portée par une trajectoire redéfinie, de nouveaux atouts, Milleis affiche de fortes ambitions», explique la banque dans un communiqué. «Bien plus qu’une nouvelle marque, notre changement de nom est notre chance d’inventer une nouvelle banque. C’est un projet de conquête et de reconquête pour nous et pour nos clients, c’est une nouvelle histoire que nous commençons ensemble.» a déclaré Philippe Vayssettes, Directeur général de MILLEIS Banque, recruté spécialement de la banque privée Neuflize OBC pour conquérir la clientèle française aisée. Les épargnants visés sont ainsi ceux dotés d’un patrimoine allant de 50.000 à 500.000 euros, jusqu’à 1 million d’euros, et dont les besoins spécifiques ne sont pas servis que ce soit par les grands acteurs de la gestion de patrimoine ou par les banques de réseau. La banque n’exclura pas bien évidemment les patrimoines dotés de plusieurs millions d’euros. «Forte d’une assise financière solide renforcée par l’entrée d’Anacap au capital, MILLEIS Banque se pose comme une des banques les plus solides du marché aujourd’hui, un élément clé dans sa stratégie de développement», assure par ailleurs la banque.Elle se donne ainsi pour objectif de doubler le nombre de clients d’ici à 2024 pour atteindre un portefeuille de 200 000. clients. Pour se faire, la banque va miser en grande partie sur sa nouvelle cible prioritaire en déployant de nouvelles offres et services. Milleis se place «résolument du côté des jeunes entrepreneurs les « millenials achievers » qui incarnent à la fois l’avenir et la prise de risque, deux valeurs qu’elle souhaite encourager à travers un accompagnement plus adapté à ce public en demande. La banque ne délaisse pas pour autant sa clientèle traditionnelle, et va adapter son offre pour lui proposer des produits et des solutions valorisant leur « réussite établie »".La nouvelle stratégie s’accompagne de l’élargissement et de la simplification de la gamme de produits pour la mettre en adéquation avec les besoins et les attentes de la clientèle redessinée. Ce renforcement se traduit par la mise en oeuvre de partenariats avec les meilleurs acteurs du secteur identifiés. Une démarche amorcée dès septembre 2017 avec le référencement de nouveaux contrats d’assurance-vie (Cardif Luxembourg), de nouveaux OPCVM (JP Morgan, Carmignac, Lazard) et de nouveaux produits (pierre papier Amundi, BNP Paribas). Cette offre sera prochainement élargie par un partenariat avec Rothschild Asset Management qui permettra aux clients d’investir dans des fonds profilés gérés par celle-ci.
Meeschaert Asset Management (Meeschaert AM) a promu Guillaume Chaloin au poste de responsable des gestion actions, selon le profil LinkedIn de l’intéressé et le site internet de la société. Cette nomination fait suite au départ récent de Sébastien Korchia qui vient de rejoindre UBS La Maison de Gestion (lire NewsManagers du 15 mai 2018). Selon son profil LinkedIn, Guillaume Chaloin a pris ses nouvelles fonctions dans le courant du mois de mars.Diplômé de l’Ecole Supérieure de Gestion et Finance et titulaire d’un DESS gestion de portefeuilles à l’Université Paris XII, Guillaume Chaloin a rejoint le groupe Meeschaert en 2004 avant de devenir gérant actions dès 2006.Par ailleurs, Meeschaert AM a recruté Aurélien Taïeb en qualité de gérant actions, selon le site internet de la société. L’intéressé arrive en provenance d’Orange Bank Gestion Privée où il officiait depuis janvier 2017 en tant que gérant de portefeuilles diversifiés pour le compte de la clientèle privée d’Orange Bank. Avant cela, il a été gérant de fonds chez Groupama Banque, Entheca Finance et UBS Global Asset Management.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 15 mai, avoir levé plus de 800 millions de dollars pour son premier fonds d’infrastructures dédié aux Etats-Unis et aux autres pays du continent américain membres de l’OCDE. Cette levée de fonds, réalisée en moins de six mois, a attiré un nombre important d’investisseurs institutionnels nord-américains aux côtés de fonds de pension, compagnies d’assurance et autres institutions européennes et asiatiques, assure l’entreprise. Baptisé Ardian Americas Infrastructure Fund IV, ce véhicule ciblera des actifs d’infrastructures essentielles de grande qualité dans les secteurs du transport et de l’énergie. « L’équipe va mettre à profit son réseau international de partenaires industriels, d’entreprises de construction et de gérants d’infrastructures, tout en continuant à établir des relations de long terme avec les parties prenantes, les communautés et les organismes de réglementation locaux », précise Ardian dans un communiqué.Ardian n’en est pas à son coup d’essai sur le marché nord-américain. La société a ainsi récemment mise sur pied un partenariat avec Transatlantic Power Holdings (TPH) en vue de créer une plateforme dédiée aux énergies renouvelables, Skyline Renewables, qui a réalisé sa première acquisition avec Whirlwind, un projet éolien de 60 MW au Texas. Ardian a également communiqué sur l’acquisition de LBC Tank Terminals, un leader d’installations de stockage de produits pétrochimiques. Enfin, la société a tout récemment annoncé l’arrivée, en août 2018, de Mark Voccola, expert américain du secteur de l'énergie. Mark partagera la responsabilité des activités d’infrastructure US d’Ardian avec Stefano Mion, Managing Director, qui a rejoint New York afin de diriger le développement de l’équipe aux États-Unis. « Deux autres professionnels rejoindront Ardian Infrastructure au cours de l'été à New York », dévoile la société.
Carnegie Fonder va reprendre le fonds actions monde Pandium Global et son gérant Mikael Tarnawski-Berlin à la société de gestion Pandium Capital, rapporte Realtid.se. Lancé en 2014, Pandium Global est géré par Mikael Tarnawski-Berlin, qui est le principal actionnaire de Pandium Capital. Carnegie réfléchissait à lancer un fonds actions monde pour compléter son offre. Avec cette opération, la société intègre un fonds qui a déjà un historique important.
Nordea Asset Management fusionne son fonds actions africaines Nordea 1 – African Equity fund dans son fonds marchés émergents Nordea 1 – Emerging Markets Focus Equity fund, rapporte Citywire. Le fonds africain de 51 millions d’euros d’encours était géré par Stanlib Asset Management, qui perd donc le mandat avec Nordea.
La société de gestion suédoise Swedbank Robur lance un fonds d’obligations d’entreprises appelé Swedbank Robur Företagsobligationsfond High Yield. Le fonds sera investi principalement sur le marché européen des obligations d’entreprises à haut rendement, mais pourra aussi aller chercher des opportunités ailleurs dans le monde. Le fonds est géré par l’équipe qui pilote déjà deux fonds d’obligations d’entreprises, dirigée par Christian Leonhard.
BMO Real Estate Partners (BMO REP), la filiale de gestion immobilière du groupe canadien BMO Financial, a annoncé, ce 15 mai, le lancement du fonds Best Value Europe II, deuxième véhicule de sa gamme Best Value Europe dédié aux actifs de commerces situés dans les principales villes européennes. L’objectif à court terme du fonds est d’atteindre un actif brut de 500 millions d’euros puis de poursuivre sa croissance pour totaliser à moyen terme 1 milliard d’euros, indique la société dans un communiqué. Comme son prédécesseur, qui est déjà investi à plus de 90% avec un portefeuille de 12 actifs totalisant 700 millions d’euros, Best Value Europe II se concentrera sur des actifs de commerce de grande qualité dans les principales rues commerçantes des plus grandes villes européennes. Le fonds Best Value Europe II a déjà réalisé trois opérations. Après avoir fait l’acquisition de deux actifs à Vérone (Italie) et à Madrid (Espagne) pour un montant total de 39 millions d’euros, il vient d’acquérir un troisième bien immobilier à Lisbonne (Portugal) situé Avenida da Liberdade, artère commerçante réputée pour ses boutiques de luxe. Cet actif, acquis pour 15,2 millions d’euros, a été entièrement remis en neuf et développe une surface de 2 104 m², incluant des bureaux et une boutique louée par l’enseigne Michael Kors.
La société de gestion Aquila Capital a annoncé, hier, le lancement de sa stratégie de transition énergétique ETIF (Energy Transition Infrastructure Fund) dont la vocation est d’investir dans les infrastructures énergétiques essentielles à la transition énergétique européenne. Ce nouveau véhicule s’inscrit « dans le prolongement des trois précédents fonds entièrement investis », précise Aquila Capital qui gère actuellement des actifs de production d’énergie renouvelable d’une capacité de 2600 MW.Le véhicule ETIF aura pour objectif d’investir dans les trois plus importants sous-secteurs de la transition énergétique, à savoir la production d’énergie renouvelable, le stockage de l’énergie et le transport de l’énergie. « Cette stratégie sera portée par un fonds d’investissement alternatif (RAIF ou « Reversed Alternative Investment Fund ») basé au Luxembourg, avec un objectif de 750 millions d’euros et une durée de 12 ans », indique la société de gestion. Son TRI net cible est de 8% à 10%.La nouvelle stratégie vise principalement les investissements dans l'énergie éolienne « onshore » et « offshore », le photovoltaïque, l’hydroélectricité, les réseaux électriques et de chaleur, ainsi que dans le stockage d'énergie. Les investissements se concentreront sur l’Europe continentale et les pays nordiques, avec de possibles allocations supplémentaires en Grande- Bretagne et en Europe centrale et orientale. Le fonds prévoit de réaliser 10 à 15 investissements avec un ticket moyen en « equity » de 50 à 75 millions d’euros.
Le groupe espagnol Banca March a nommé Ainhoa Azpitarte en qualité de responsable de la sélection de fonds tiers au sein de son équipe de gestion et de conseil en investissement, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressée est rattachée à Carlos Andrés, directeur de la gestion et du conseil en investissement au sein du département « Produits » de Banca March. Ainhoa Azpitarte a rejoint Banca March il y 5 ans, occupant jusque-là le poste de spécialiste produits au sein de March Asset Management, sa filiale de gestion d’actifs. Avant d’intégrer Banca March, elle a officié comme directeur associé chez UBS. Au cours de sa carrière, elle a également été gestionnaire de portefeuille chez BBVA Suisse et gérante junior chez Marcuard Family Office.
Le président du directoire de Deutsche Börse a déclaré mercredi être à l’affût d’opportunités d’acquisitions, dont il a fait l’un des piliers de sa stratégie de croissance. S’exprimant devant les actionnaires, Theodor Weimer, qui a pris les rênes de l’opérateur de marché allemand le 1er janvier, a déclaré que les acquisitions faisaient «partie de notre stratégie, en particulier lorsqu’elles sont complémentaires à nos activités». Les domaines prioritaires en matière d’acquisition concernent activités sur les titres obligataires, l'énergie, les devises, ainsi que les services pour les fonds d’investissement, les données et les indices, a-t-il énuméré.
Le groupe Primonial vient d'annoncer le renforcement de sa gouvernance avec la nomination de Valéry Bordes (photo gauche) en tant que secrétaire général et le recrutement de Thibault Demoulin (photo droite) pour le remplacer à la direction financière.
The California Public Employees’ Retirement System today announced that Ted Eliopoulos, CalPERS’ chief investment officer (CIO), is leaving the pension fund in order to relocate to the East Coast to be closer to family. A search for his permanent replacement will begin immediately.Eliopoulos will remain chief investment officer until a new CIO is named and assist in the transition through the end of 2018. As CIO, Eliopoulos managed an investment portfolio of more than $350 billion, comprising both public and private assets, and a team of nearly 400 investment professionals. During his tenure, Eliopoulos implemented the Vision 2020 Strategic Plan, which sought to reduce the complexity of the portfolio, reduce fees, and better manage risk.As CIO and as head of the CalPERS Real Assets program before that, Eliopoulos focused on reducing external managers, ensuring only strategic partnerships were retained. This included reducing the number of external real estate managers from 90 to 15 and external managers from approximately 400 in 2007 to about 140 today. As a result, today more than 70 percent of CalPERS’ assets are managed internally. Eliopoulos also ended the hedge fund program at CalPERS in 2014, saving significant fees for the pension fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, the private bank of the Intesa Sanpaolo group, in first quarter posted net subscriptions of EUR2.5bn, slightly higher than the EUR2.3bn in first quarter 2017. Total assets under administration were EUR213.8bn, down slightly compared with 31 December 2017 (EUR214.2bn), and up 5% compared with 31 March 2017 (EUR202.9bn). Net profits totalled EUR239bn, up 7% compared with EUR223m in first quarter 2017. The cost/income ratio is 28%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Vanguard has launched its sixth ETF in Hong Kong, its first in the city for three years, the specialist website Asia Asset Management reports. The Vanguard Total China Index ETF tracks the FTSE Total China Connect index, which covers 73% of publicly-traded equities on the Asian continent and in the United States. The benchmark index includes Chinese large and midcaps with type A equities listed in China, type H equities listed in Hong Kong, and type N equities listed in New York.
The large German asset management firms, which offer at least 25 retail funds on the German market, now rank among the best in the German market, according to the most recent rankings by the agency Scope. The agency rates about 5,900 UCITS funds licensed for sale on the German market, managed by 313 asset management firms. Last year, only one German asset management firm, Deka, made it into the top 10, in 10th place. This year, four are in the top 10, to the detriment of the big international names in asset management.Deka takes sixth place, while Metzler rises from 32nd place to second, alongside Investec, which, like it, has 14 funds out of 25 which score the highest “A” and “B” ratings. The other two names in the top 10 are Union Investment, in 7th place, and Allianz Global Investors, in 10th place. The Austrian firm Kepler-Fonds tops the rankings, with 62% of its funds rated top.However, five top players in international asset management have dropped out of the top 10: Goldman Sachs AM, State Street, Legg Mason, JP Morgan and Invesco. Scope points out that this increased presence of German asset management firms in the top 10 holds more significance as the quantitative rankings tend to favour foreign asset management firms, which generally only offer a small proportion of their funds, the best in their classes, for sale on the German market. The German managers, meanwhile, are evaluated on the basis of all of their product ranges.Among the asset management firms wit less than 25 funds on sale on the German market, Comgest has lost its top place to DNCA Finance, which takes first place in the rankings, and Sparinvest, in second place, just ahead of Comgest.
UBS La Maison de Gestion on 14 May announced that it is recruiting Sébastien Korchia, former CEO of Meeschaert Asset Management (Meeschaert AM), as director of its equity management team. In his new role, Korchia will contribute to the management of the LMdG Smid cap and LMdG Actions rendement euros funds. He will also participate in the launch of a fund specialised in family and entrepreneurial businsesses, “a sector in which he has over 15 years of experience,” according to a statement.Korchia began his career in private management at the stock market company Ferri and then joined Financière Meeschaert in 1998, where he created a trading desk for retail clients and advised management. He then joined the mandated management team, and then the fund management team, with the creation in 2002 of the MAM Entreprises Familiales fund, which he would manage for over 15 years at Meeschaert AM, where he became CEO and head of all equity management activities in 2012.UBS La Maison de Gestion, launched in October 2017, was created from the union of major family investors La Maison and the UBS group in France. At the end of December 2017, assets under management totalled EUR5bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company Ardian on 14 May announced the sale of ESIM Chemicals to Sun European Partners. The sale price has not been disclosed. ESIM Chemicals, based in Linz, Austria, is a provider of agricultural chemical products, culture protection, intermediary substances, and other chemical products. The firm was carved out of the agrochemical activities (Exclusive Synthesis, ES) and refined chemical activities (Maleic Anhydride Intermediates & Specialties, IM) at DPx Holdings B.V., which Ardian acquired in August 2015, and then helped to independence.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US bank JPMorgan Chase yesterday announced that it plans to acquire a majority stake in its Chinese asset management joint venture, China International Fund Management. The structure was founded in 2004 with the local partner Shanghai International Trust & Investment. At this time, JPMorgan controls only 49% of the joint venture, according to the website of China International Fund Management. “The bank is well-placed to provide Chinese institutions and retail investors world-class private banking and asset management services, at a time when the economy and wealth of the country are continuing to increase,” the US bank says in a statement. “Our continuing investments in China reflect our long-term engagement to one of the largest and most dynamic markets in the world,” says Mary Erdoes, CEO responsible for wealth and asset management activities, in a statement. JPMorgan Chase has also announced that its corporate & investment bank has submitted a request to the Chinese Securities Regulatory Commission (CSRC) to create a new brokerage firm. If this request is approved, The US bank will hold a 51% stake in the new entity, and that stake will increase to 100% over the next few years. JPMorgan Chase has appointed Mark Leung as its CEO for China. In this role, Leung will be responsible for steering all activities of the US group in the country.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Middle Eastern owners of the Swiss private bank Falcon, based in Zurich, are seeking to sell the firm, the specialist website finews reports, relaying information from Reuters that the Abu Dhabi sovereign fund, Mubadala, would like to find a buyer for the bank, whose assets under management total about CHF10.5bn. Banque Haviland, based in Luxembourg, was preparing an acquisition of the firm, but ultimately called off its plans, largely since the private bank has been involved in the corruption scandal involving the Malaysian sovereign fund 1MDB.
BNP Paribas Asset Management on 14 May announced that its WFOE (wholly foreign-owned equity) entity BNP Paribas Overseas Investment Fund Management (Shanghai) Co., Limited, has obtained the QDLP or Qualified Domestic Limited Partner qualification. This permits the entity to sell funds in continental China without the intermediary of a local player in a joint venture. “Continental Chinese investors are showing a growing interest in sustainable investments, largely thanks to the support of the Chinese government and organizations in the sector. In a promising environment for socially responsible investment, BNPP AM is positioning itself a the top international asset manager with a QDLP quota to offer a managed fund on the basis of environmental, social and governance (ESG) criteria,” a statement says.Since 2004, BNPP AM has been offering its international client exposure to the Chinese market as part of the qualified foreign institutional investor (QFII) regime. In September 2014, BNPP AM was one of the first asset management firms in the euro zone to receive the status of renminbi qualified foreign institutional investor (RQFII). Since then, BNPP AM has acquired RQFII licenses in Paris, Hong Kong and South Korea. To facilitate the launch of the QDLP programme, BNPP AM founded its WFOE joint venture in December 2014, one of the first WFOE firms to operate in the Shanghai free trade area.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Geneva-based asset management firm Quaero Capital yesterday announced that it has moved to new offices in the West End of London, following its recent merger with Tiburon Partners, a specialist in the management of Asian funds. The operation was revealed in early January 2018 (see NewsManagers of 10 January 2018). “This decision is due to the expansion by Quaero Capital after the takeover of Tiburon, whose personnel have moved into the new offices in King Street,” the asset management firm adds in a statement. “They have been joined by Quaero employees already based in London, who, like the Tiburon personnel, had been located in offices nearby.” The enlarged company is already active under the brand Quaero Capital. The united activities represent about EUR2.1bn in assets under management. “In line with the boutique philosophy which they share, the united entity will continue to be 100% owned by its employees and will continue to concentrate on value strategies in actively-managed, concentrated portfolios,” Quaero Capital concludes.
Øyvind G. Schanke is stepping down as CEO of Skagen. Deputy CEO Tim Warrington has been appointed acting CEO, effective immediately. Skagen’s board has initiated the process to appoint a permanent CEO.Øyvind G. Schanke was appointed CEO of Skagen on 1 February 2017. He joined Skagen from Norges Bank Investment Management (NBIM) where he was the chief investment officer for asset strategies for Norway’s Government Pension Fund Global. Schanke was instrumental in the process leading up to the acquisition of Skagen by Storebrand in October 2017."I was appointed CEO of Skagen with the remit of further developing the company’s long-term strategy at a time when Skagen’s ownership structure was evolving. With Storebrand now in place as a long-term owner, I have agreed with the board that the time is right for a transition of leadership. (…),» commented Øyvind G. Schanke.
Au premier trimestre 2018, Pimco a soutenu l’activité commerciale de gestion d’actifs d’Allianz avec une collecte nette de 19,2 milliards d’euros. Avec la contribution d’Allianz Global Investors, qui ressort à 1,7 milliard d’euros, la collecte nette externe s'élève à 20,9 milliards d’euros, a annoncé ce matin le groupe Allianz à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels. Les actifs sous gestion externes ont toutefois enregistré un recul de 1,3% au premier trimestre à 1.429 milliards d’euros, en raison notamment de l’impact négatif des mouvements de change, pour un montant de près de 23 milliards d’euros, l’effet marchés négatif ressortant à 17,3 milliards d’euros. En incluant les actifs d’Allianz Group, les actifs sous gestion totalisent 1.956 milliards d’euros, en recul de 0,2% par rapport à fin décembre 2017.Les revenus de l’asset management se sont inscrits en hausse de 0,2% sur un an à 1,6 milliard d’euros et le résultat opérationnel a progressé de 4,1% par rapport au premier trimestre 2017 à 595 millions d’euros et, corrigé des effets de change, il affiche même une hausse de plus de 16%. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 1,4 point de pourcentage à 61,9%.Au niveau du groupe, les revenus ont progressé de 0,7% à 36,5 milliards d’euros. Le résultat d’exploitation s’inscrit en recul de 6% ou 176 millions d’euros, dont 142 millions d’euros d’effets de change négatifs, à 2,75 milliards d’euros mais le bénéfice net affiche un gain de 5,7% à 2,03 milliards d’euros. «Un bon début 2018", selon Oliver Bäte, directeur général d’Allianz SE, qui devrait permettre au groupe d’atteindre ses objectifs annuels 2018.
Øyvind G. Schanke, le directeur général de Skagen, quitte son poste, annonce la société de gestion norvégienne. Tim Warrington, l’actuel directeur général adjoint, lui succède avec effet immédiat en attendant qu’un directeur général permanent soit trouvé. Le conseil d’administration a entamé une recherche en ce sens.Øyvind G. Schanke ne sera pas resté longtemps à la tête de Skagen, puisqu’il avait été nommé CEO le 1er février 2017. Il venait de Norges Bank Investment Management (NBIM), où il était directeur des investissements des stratégies d’actifs pour le fonds norvégien Government Pension Fund Global. Un communiqué précise qu’Øyvind G. Schanke a été l’un des artisans du processus ayant conduit à l’acquisition de Skagen par Storebrand en octobre 2017. « J’ai été nommé CEO de SKagen avec la mission de développer la stratégie à long terme de la société à un moment où l’actionnariat de Skagen évoluait. Maintenant que Storebrand est en place en tant qu’actionnaire de long terme, j’ai convenu avec le conseil d’administration que le moment d’une transition de dirigeant était venue (…) », commente Øyvind G. Schanke.Skagen gère l'équivalent de 8 milliards d’euros.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France a annoncé, ce 14 mai, l’acquisition d’un nouvel immeuble de bureaux, baptisé Le Discover, situé à Lyon. Cette opération a été réalisée par Swiss Life Reim (France) pour le compte d’un fonds dédié à un client institutionnel. Implanté dans le 3ème arrondissement de Lyon, cet actif représente une surface totale d’environ 4 500 m² et est doté de 115 places de parking. L’immeuble est entièrement loué à 7 locataires.
Le groupe Axa a annoncé, hier, avoir finalisé « avec succès » l’introduction en Bourse (IPO) de sa filiale américaine Axa Equitable Holdings (AEH) sur le New York Stock Exchange. « Les produits totaux s’élèvent à 4 milliards de dollars américains, grâce à la vente de 24,5% des actions existantes d’AEH à 20 dollars par action (en-deçà de la fourchette indicative de 24 à 27 dollars communiquée par le groupe, NDLR), à l’émission de 750 millions de dollars d’obligations obligatoirement échangeables en actions d’AEH, ainsi qu’à l’exercice d’options de surallocation octroyées aux banques du syndicat », indique la compagnie d’assurances dans un communiqué. De fait, les options ont été pleinement exercées, entraînant ainsi l’achat par les banques du syndicat de 20,6 millions d’actions supplémentaires d’AEH (3,7% des actions existantes d’AEH) ainsi que l’achat de 112,5 millions de dollars d’obligations obligatoirement échangeables en actions.Avec cette IPO, « le financement de l’acquisition du Groupe XL (12,4 milliards d’euros) est en très bonne voie », avance Axa. Ce financement est composé d’environ 3,5 milliards d’euros de trésorerie disponible, 2,6 milliards d’euros au titre des transactions de réorganisation « pre-IPO », 3,3 milliards d’euros de produits totaux provenant de l’IPO, ainsi que l’émission initiale de 2 milliards d’euros de dette subordonnée, détaille l’assureur français. « Prenant en considération des ressources financières existantes, Axa considère désormais le financement de l’acquisition du Groupe XL sécurisé, dans la mesure où celui-ci ne dépend pas d’une émission de dette additionnelle », ajoute le groupe.
Crédit Agricole SA, l’entité cotée en Bourse du groupe Crédit Agricole, a fait état ce mardi 15 mai de ses résultats trimestriels. Dans le pôle Gestion de l’épargne et Assurances, la banque note que la croissance des encours est toujours « fortement soutenue par la collecte UC et la croissance du taux d’équipement des clients ». La collecte nette s’est élevée à 1,6 milliard d’euros en assurance-vie. En gestion de fortune, la collecte est de 2 milliards d’euros au premier trimestre. Le groupe commente ainsi que les encours ont crû de 4,4% de mars 2017 à mars 2018 « grâce aux acquisitions réalisées en 2017 et à la croissance organique. ». En gestion d’actifs, la collecte nette est jugée « élevée », le groupe rappelant les chiffres déjà publiés par sa filiale Amundi d’une collecte trimestrielle de près de 40 milliards d’euros. Côté résultats financiers, le pôle a contribué pour 448 millions d’euros au résultat net part du groupe contre 400 millions d’euros au premier trimestre 2017, soit une progression de 11,8%. Seule la gestion de fortune est en retrait : -23,7% à 22 millions d’euros contre 29 millions pour la même période de l’an dernier. Le groupe explique que cette activité a enregistré « des charges spécifiques liées à l’intégration des opérations de croissance externe. Crédit agricole SA a fait état d’un bénéfice net sur le trimestre de 856 millions d’euros, en progression de 1,2%. Le produit net bancaire a crû de 4,4% à 4,9 milliards d’euros.
Saxo Banque a annoncé ce 14 mai le lancement en France de SaxoTraderPRO, sa nouvelle plate-forme de trading pour les traders actifs et les clients institutionnels , à savoir les family offices et les sociétés de gestion. Elle sera disponible gratuitement en France et dans tous les pays dans lesquels le groupe est implanté (+ de 20 pays). Conçue pour les clients professionnels du groupe Saxo Bank, SaxoTraderPRO remplace désormais la plateforme SaxoTrader actuelle, tandis que l’autre plateforme du groupe, la SaxoTraderGO, continue de s’adresser à un plus large éventail de traders et d’investisseurs particuliers.SaxoTraderPRO travaille avec plus de 100 fournisseurs mondiaux de liquidités et de produits via plus de 35.000 instruments financiers répartis sur plusieurs classes d’actifs. Les clients ont accès à des ETF, des actions, des obligations, des CFD, des devises, des contrats à terme et des options à partir d’un seul compte.