La réunion de la Banque centrale européenne (BCE) constituera la semaine prochaine le principal rendez-vous de marchés qui ne se départissent pas de leur optimisme sur la reprise, malgré la pandémie de coronavirus.
Neuberger Berman a annoncé ce 3 septembre l’obtention du label “Towards Sustainability”, décerné par la Feblfin (fédération belge du secteur financier), pour son fonds Global High Yield Sustainable Action. Le véhicule, géré par Chris Kocinski et Joseph Lind, porte une attention particulière aux critères d’investissement durable au sein même d’un portefeuille obligataire high yield. Ce fonds met également l’accent sur un engagement actif auprès de chaque émetteur, avec des objectifs d’engagement alignés sur les objectifs de développement durable (ODD) des PRI.
Le family office et gestionnaire de fonds suisse Sumus Capital vient de recruter Joachim von Buchwald pour développer sa clientèle privée sur Genève. Il est rattaché à Paolo Anastasi, membre du comité exécutif et responsable de l’activité Private Banking. Joachim von Buchwald arrive d’UBS, où il fut banquier privé et cadre de direction entre la Suisse et l’Amérique latine pendant treize ans.
La société de gestion allemande Union Investment vient de suspendre l’un de ses gérants de fonds pour des soupçons de délits d’initié, a appris Der Spiegel. La procédure concerne un des principaux gérants de la filiale de DZ Bank. Il aurait, pendant plusieurs mois, utilisé ses informations professionnelles sur des placements pour compte propre, sans supervision de la compagnie. Union Investment, qui a confirmé l’information à Citywire Deutschland, n’a pas souhaité donner davantage de précisions sur la procédure en cours ni sur le profil du gérant incriminé.
La Banque Richelieu France vient de nommer deux nouveaux membres au sein de son directoire. Il s’agit d’Edouard Madinier et de Jacques-Aymon Lapluye, tous deux co-directeurs de la clientèle privée. Le premier est par ailleurs chargé du management du front office, de l’accompagnement des banquiers dans le développement commercial et des synergies avec les experts, tandis que le second est aussi directeur du département gestion conseillée et produits structurés.
La consolidation du secteur financier en Espagne est en marche. Deux des cinq plusgroupes bancaires espagnols CaixaBank et Bankia ont confirmé, jeudi soir, quedes négociations étaient en cours en vue d’une potentielle fusion, avec l’accord de leurs conseils d’administration respectifs. Ensemble, les actifs sous gestion des deux entités, qui disposent chacun d’une filiale de gestion d’actifs,culmineraient à 650 milliards d’euros et feraient de la société résultant de la fusion le groupe financier numéro un en Espagne.Au niveau des encours des fonds, CaixaBank AM (numéro 1 en Espagne) et de Bankia Fondos (numéro 4 en Espagne) pesaient64,8 milliards d’euros fin juin selon les données d’Inverco. Dans un communiqué, CaixaBank a précisé qu’aucunaccord n’avait pour l’instant été trouvé. Quant à Bankia, le groupe a indiqué qu’une proposition visant à initier une étude et une analyse de faisabilité sur l’opportunité d’une fusion a été soumise à la gouvernance du groupe. Cela permettra au conseil d’administration de prendre la décision appropriée, souligne le communiqué de Bankia. Bankia est actuellement contrôlé à 61,8% par l’Etat espagnol et ce depuis 2012, à travers le fonds de restructuration des banques espagnoles (FROB) qui aura le dernier mot dans la fusion ou non de Bankia avec CaixaBank. Le quotidien espagnol Cinco Dias, qui cite des sources du ministère des affaires économiques, indique que seront étudiés la création de valeur et le remboursement de l’aide du gouvernement. Bankia a reçu 24 milliards d’euros d’aide de la part de l’Etat espagnol qui n’en a récupéré que 3 milliards jusqu’alors. D’après El Confidencial, le gouvernement disposerait d’une part de 14% dans le capital de la nouvelle entité, si la fusion est acceptée, et en deviendrait le deuxième actionnaire. Criteria Caixa, qui détient actuellement 40% de CaixaBank,serait l’actionnaire principal.
Le groupe financier espagnol Beka Finance a annoncé l’arrivée deJosé Miguel Fernández en tant que responsable actions pour la nouvelle unité de banque privée que la société est en train de monter.Il sera en charge de la génération d’idées sur la classe d’actifs et sera impliqué dans l’allocation d’actifs de la firme.
Des procureurs américains ont accusé Dan Kamensky, un gérant de hedge fund, de fraude pour avoir supprimé une offre concurrente pour MyTheresa, l’activité e-commerce du détaillant en faillite Neiman Marcus Group, puis pour avoir tenté de dissimuler la faute lorsqu’elle a été découverte, rapporte le Wall Street Journal. L’homme a été arrêté jeudi. Dan Kamensky avait déjà reconnu devant les services de surveillance des faillites du ministère de la justice qu’il avait utilisé son influence auprès de la banque d’investissement Jefferies LLC, dont il était client, pour la contraindre à abandonner une offre concurrente pour les actions de MyTheresa afin de pouvoir les acheter lui-même à moindre coût. S’il est reconnu coupable de tous les chefs d’accusation, M. Kamensky risque jusqu'à 50 ans de prison. La Securities and Exchange Commission a également poursuivi jeudi Dan Kamensky et Marble Ridge pour sa tentative d’éliminer la concurrence pour les actions de MyTheresa.
Le gestionnaire français Inocap Gestion a nommé Xavier de Buhren en qualité de directeur adjoint de la gestion, a annoncé la firme. Spécialiste des actions européennes depuis 17 ans, l’intéressé prendra part à l’animation de l'équipe de gestion collective et gérera le fonds Quadrige Mutlicaps Europe selon un communiqué.Il siégera en outre au comité d’investissement de la société de gestion. Xavier de Buhren travaillait précédemment chez Mirabaud où il était responsable de la gestion actions françaises et supervisait la gestion de fonds actions et de mandats dédiés à de gros clients institutionnels. Ila commencé sa carrière comme analyste financier chez le broker Aurel Leven, puis l’a poursuivie dans le private equity chez Nextstage.
Keys REIM, la société de gestion de portefeuille du groupe Keys Asset Management, lance son nouveau fonds d’investissement dédié au secteur de l’hébergement géré. Ce fonds d’investissement, réservé aux investisseurs professionnels et assimilés, aura pour but principal d’investir dans une joint-venture co-détenue avec le groupe Accor. Celle-ci a vocation à réaliser deux types d’investissements: le développement d'établissements opérés par Accor sous des enseignes/marques de leur portefeuille Lifestyle, principalement en Europe et la reprise d’hôtels existants. «La crise historique que traverse le secteur aura pour effet positif de faire baisser les valeurs qui étaient très élevées et trop homogènes pour refléter la réalité du marché», estime Pierre Mattei, président de Keys AM. «Il y aura des opportunités à saisir à la fois sur de l’existant et du développement», ajoute-t-il.
Schroders a recruté Sofie Zetterlund comme directrice du marketing en Europe du Nord, rapporte le site suédois Realtid.se. L’intéressée sera rattachée à Henrik Jonsson, responsable de l’Europe du Nord. Sofie Zetterlund a précédemment travaillé pour Odin Forvaltning et Blackrock. Elle était dernièrement chez Fogel & Partners. Schroders a été l’un des premiers gestionnaires d’actifs étrangers à s’installer en Europe du Nord, en ouvrant un premier bureau au Danemark en 1989.
Rize ETF, société spécialisée dans les ETF thématiques, vient de lancer deux nouveaux ETF: le Rize Sustainable Future of Food Ucits ETF (FOOD) et le Rize Education Tech and Digital Learning Ucits ETF. Dans les deux cas, il s’agit d’une première en Europe, assure le gestionnaire. Le premier ETF porte sur l’alimentation durable et a été conçu en partenariat avec Tematica Research, une société de recherche thématique. Il a été créé autour du défi consistant à fournir une alimentation saine, abordable à une population mondiale croissante tout en réduisant son impact sur l’environnement. Il offre une exposition aux entreprises qui innovent dans les différents maillons de la chaîne de valeur, afin de bâtir un système alimentaire plus durable, sûr et équitable. L’ETF réplique l’indice Foxberry Tematica Research Sustainable Future of Food, composé de 44 titres appartenant aux marchés développés et émergents. «La sécurité et la durabilité de notre système alimentaire constituent l’un des défis les plus urgents auxquels notre planète est confrontée. La bonne nouvelle est que l’industrie alimentaire a commencé à réagir. Pour donner quelques exemples, nous voyons l’expansion des possibilités des protéines végétales, l’introduction de nouvelles technologies dans l’agriculture, l’aquaculture et les chaînes d’approvisionnement, et des changements positifs dans les emballages utilisés par les entreprises. Du côté des consommateurs, nous constatons une nouvelle prise de conscience sur l’alimentation et son impact sur les écosystèmes de la planète. Le système alimentaire est en pleine révolution, et nous voulions créer un ETF capable de capter les vents favorables qui font bouger l’industrie tant du côté de l’offre que de la demande», a commenté Stuart Forbes, co-fondateur de Rize ETF. Les technologies de l'éducation devraient représenter 404 milliards de dollars d’ici à 2025 Le second ETF porte sur l’éducation numérique. Il a été conçu en partenariat avec HolonIQ, une société d’analyse du secteur de l’éducation. Il permet de s’exposer aux «sociétés qui redéfinissent l’accès à l’instruction et la création et la consommation de produits d’éducation, afin d’obtenir des résultats positifs sur les personnes et la collectivité», selon Rize ETF. Il réplique l’indice Foxberry HolonIQ Education Tech & Digital Learning qui se compose de 35 valeurs des marchés développés et émergents. Selon HolonIQ, les dépenses des gouvernements, familles, individus et entreprises en matière d'éducation et de formation continuent de croître à des niveaux record et devraient atteindre 10.000 milliards de dollars d’ici à 2030. Plus précisément, le secteur des technologies de l'éducation, ou «EdTech», devrait atteindre 404 milliards de dollars d’ici à 2025, avec un taux de croissance annuel cumulé de 16,3 %. Il s’agit d’une augmentation de 63 milliards de dollars par rapport aux estimations antérieures à la Covid. Les deux ETF, dont le coût est de 0,45 % par an, ont été admis sur Borsa Italiana et sont aussi cotés à Londres, Francfort et Zurich. Leur lancement suit ceux de Rize Cybersecurity and Data Privacy Ucits ETF (CYBR) et de Rize Medical Cannabis and Life Sciences Ucits ETF (FLWR) en février 2020.
Le fonds Neuberger Berman Global High Yield Sustainable Action a récemment obtenu le label «Towards Sustainability» de la fédération belge du secteur financier, Febelfin. Outre des critères d’investissement durable, ce fonds met également l’accent sur un engagement actif auprès de chaque émetteur, avec des objectifs d’engagement alignés sur les objectifs de développement durable (ODD) des Nations-Unies.
La société de gestion allemande DWS vient de muter Amanda Rebello, sa directrice de la distribution des solutions passives pour les îles britanniques, sur un poste similaire aux Etats-Unis. Elle occupait ce poste depuis 2015. Auparavant, elle a travaillé chez BlackRock au sein de la gamme iShares de 2013 à 2015, et a débuté sa carrière dans la vente de produits structurés actions chez HSBC en 2005.
Dominique Carrel-Billiard, directeur général délégué d’Amundi Asset Management, va reprendre la direction opérationnelle du métier Actifs réels et alternatifs, a annoncé le géant européen de la gestion. Il remplace Pedro-Antonio Arias, qui a quitté le groupe pour un projet entrepreneurial. Le métier Actifs réels et alternatifs recouvre l’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures, et affiche 55 milliards d’euros d’encours sous gestion. Le DGD va aussi céder la direction complète du pôle Clients institutionnels et corporate à Jean-Jacques Barbéris, qui codirigeait jusqu’ici la couverture de la clientèle institutionnelle. L’ancien conseiller économique de François Hollande à la présidence de la République de 2013 à 2016 assurera également la supervision de la ligne métier ESG.
Alors qu'il avait fait son entrée au directoire du groupe en mai, Marc Bertrand, en charge de l'activité immobilière, s'en va. Il sera remplacé par Philippe Depoux.
Le gouvernement crée le label «Relance» pour les fonds investis au capital des PME et ETI. Il permettra aux véhicules d’obtenir une garantie partielle octroyée par Bpifrance.
Lyxor Asset Management a nommé Florence Barjou chief investment officer (directrice des investissements). Elle succède à Guillaume Lasserre qui quitte Lyxor AM pour «poursuivre de nouvelles opportunités». Basée à Paris, Florence Barjou était adjointe du CIO depuis 2015. Elle travaille chez Lyxor AM depuis 15 ans. Elle sera désormais rattachée à Lionel Paquin, CEO de Lyxor, et rejoindra le comité exécutif de Lyxor à partir du 5 octobre, date effective de sa prise de fonction.
Le fonds Predirec EnR 2, géré par Acofi Gestion, vient de passer le cap des 120 millions d’euros de souscriptions à l’occasion du « closing » du 30 juillet 2020. Plusieurs investisseurs institutionnels tels que la Banque Européenne d’Investissement (BEI) figurent parmi les souscripteurs. Predirec EnR 2 est un fonds de prêts en euros destiné à répondre aux besoins des acteurs des filières de la Transition Energétique en Europe. Avec un objectif de 200 millions d’euros d’ici la fin d’année et une taille cible de 300 millions, cette nouvelle initiative a pour objectif de répondre à l’ensemble des besoins des acteurs européens de la Transition Energétique en proposant des financements, à court ou long terme, adaptés aux différents stades des projets. Predirec EnR 2, labellisé Greenfin, succède au Fonds Predirec EnR 2030, véhicule de financement des projets de production d’énergie renouvelable, qui est totalement engagé pour un montant de 164 millions d’euros.
Oddo BHF Private Equity lance Oddo BHF Environmental Opportunities, un fonds qui vise à capter «les meilleures opportunités mondiales d’investissement non coté liées à la transition énergétique et aux défis environnementaux», selon un communiqué. L’objectif est de lever 200 millions d’euros, avec un premier closing prévu au dernier trimestre 2020. La société de gestion a identifié trois secteurs clés d’investissement pour ce fonds : les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la gestion des ressources. Sous la responsabilité de Jérôme Marie et Ferdinand Dalhuisen, une équipe de 15 spécialistes mettra en œuvre la politique de gestion avec l’objectif de construire un portefeuille largement diversifié sur les thèmes d’investissement cible, les zones géographiques et les types de stratégies (primaire, secondaire, co-investissement). Les tickets moyens seront compris entre 5 et 50 millions d’euros. Le nouveau fonds est accessible exclusivement à des investisseurs professionnels. Le groupe Oddo BHF indique qu’il «s’engagera de manière significative au côté des investisseurs dès le premier closing du fonds». Ce lancement s’inscrit dans la stratégie de diversification du groupe vers les actifs non cotés à la suite de l’acquisition d’ACG Capital (spécialisé en private equity) il y a deux ans, ainsi que l’intégration de l’expertise en financement de BHF à Francfort. La classe d’actifs représente déjà plus de 2 milliards d’actifs parmi les 60 milliards gérés par Oddo BHF AM et a vocation à représenter environ 10% des actifs à moyen terme. Oddo BHF a déjà levé plusieurs centaines de millions d’euros sur cette classe d’actifs depuis le début de l’année, avec notamment le closing final du fonds OddoBHF Secondaries Fund annoncé début juillet et le lancement du fonds Oddo BHF Mittelstand Senior Loan Fund fin juin.
Patrizia AG a promu Vivian Bouquery au poste nouvellement créé de directeur de l’asset management. Il travaillera en étroite collaboration avec le président en France, Lionel Nicolas. Sous la direction d’Alberto González de las Heras, directeur de l’asset management pour l’Europe du Sud-Ouest, Vivian Bouquery dirigera les activités de près de 100 actifs en France, dont la valeur dépasse les 2,1 milliards d’euros. Vivient Bouquery a rejoint Patrizia en 2016 et était jusqu’à présent «senior asset manager» en France et en Belgique, selon son profil Linked-In. Il a précédemment travaillé pour Etoile Property Services, Tamar Capital Partners et Bail Investissement.
Dominique Carrel-Billiard, le directeur général délégué d’Amundi Asset Management, va reprendre la direction opérationnelle du métier Actifs Réels et Alternatifs, a annoncé le géant européen de la gestion. Il remplace Pedro-Antonio Arias, qui a quitté le groupe pour poursuivre un projet entrepreneurial. Le métier Actifs Réels et Alternatifs recouvre l’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures, et affiche 55 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La Française a annoncé la nomination future de Philippe Depoux en tant que président de La Française Real Estate Managers. Il succédera à Marc Bertrand, qui était présent dans le groupe depuis plus de 20 ans. Philippe Depoux deviendra également membre du directoire du groupe La Française. Ces nominations seront proposées aux prochains conseils de surveillance des deux structures à compter du 30 septembre 2020
Une étude de Goldman Sachs, relayée par Bloomberg, a mis à jour une surperformance de 1% des fonds actions gérés activement par des femmes depuis le début de l’année. Cette différence est une première depuis quatre ans. L’analyse a été effectuée sur un univers de 500 fonds actions américaines, au sein desquels seuls 14 sont gérés intégralement par des femmes, et 63 si l’on élargit le spectre aux stratégies cogérées par au moins un tiers de femmes. La banque américaine attribue la surperformance à la surpondération des valeurs de la tech par les gérantes, et notamment l’action Tesla, tandis que les hommes ont surjoué les valeurs financières, qui ont sous-performé depuis janvier. Selon les auteurs de l'étude, le secteur de la tech demeure «la principale source de désaccord entre les fonds gérés par des femmes» et ceux gérés par des hommes. Cette surperformance n’a pas profité aux gérantes, puisqu’elles ont souffert de retraits d’encours légèrement supérieurs à ceux de leurs collègues masculins en 2020.
La société de gestion espagnole Bestinver a recruté Francisco del Pozo au poste deresponsable des fonds d’infrastructures. L’intéressé travaillait précédemment chez Macquarie Capital où il occupait le poste de managing director. Bestinver est actuellement en train de procéder à la commercialisation d’un nouveau fonds d’infrastructures qui se concentre sur les secteurs des énergies renouvelables, transports, infrastructures sociales, télécoms et de l’eau.
M&G a adopté une position plus dure à l’égard des entreprises qui réduisent les dividendes mais accordent d’importants bonus à leurs dirigeants, rapporte le Financial Times. La société de gestion de 339 milliards de livres d’encours s’est opposée à plus de 30 % des rapports de rémunérations lors des assemblées génréales des entreprises du FTSE 350 cette année, contre 6 % l’an dernier, selon une étude de FTI Consulting et Proxy Insight. «Plutôt que d’adopter une approche unique pour tous les votes sur la rémunération en cette saison d’AG, nous avons cherché des preuves que la douleur de l’impact économique du coronavirus n’a pas été supportée de manière disproportionnée par un seul groupe de parties prenantes», a commenté Jeremy Punnett, directeur de la gouvernance d’entreprise chez M&G. Selon l’étude de FTI et Proxy Insight, Legal & General Investment Management et HSBC ont aussi adopté une ligne plus dure sur les rémunérations cette année.
Bank of America Merrill Lynch a commencé à poser des questions aux sociétés de gestion sur les thèmes de la diversité et de l’inclusion dans leur recherche et due diligence de gérants, rapporte Citywire Americas. Selon Anna Snider, la responsable de la due diligence de Merrill et de la banque privée Bank of America, la demande client vis-à-vis des critères de la diversité a augmenté ces dernières années. Son équipe a créé un questionnaire qui couvre le sujet de la diversité au niveau de l’entreprise. La division d’investissements de BofA Merill Lynch envisage d’utiliser ces données pour évaluer les progrès des gestionnaires dans le temps. Outre la data, Anna Snider souhaite que les analystes engagent une vraie discussion avec les sociétés de gestion concernant la diversité et l’inclusion. Elle espère pouvoir faire un premier point d’ici un an avec la data obtenue auprès des gestionnaires d’actifs.
La plateforme d’investissement à impact Symbiotics vient de recruter Théodore Economou comme directeur de la gestion d’actifs. Son périmètre couvrira entre autres la gestion clients, la gestion produits, la gestion de portefeuille et les risques. Théodore Economou arrive de Lombard Odier Investment Managers, où il était depuis 2015 directeur des investissements du département multi-classes d’actifs. Auparavant, il fut également directeur général et directeur des investissements du fonds de pension du CERN, l’organisation européenne de recherche nucléaire, entre 2009 et 2014.
Erik Paul Mifa, un ancien responsable de la distribution d’Oddo Asset Management, a créé sa société de services financiers en partenariat avec les sociétés suisses Heravest Asset Managers et Anglo Swiss Advisors. Dénommée La Financière Arcalpine, cette structure aura comme activité le conseil financier et la distribution de fonds agréés AMF auprès d’investisseurs qualifiés, institutionnels, sociétés de gestion, banques, family office, en France. Le projet est né de la rencontre entre Erik Paul Mifa et Heravest AM, une boutique indépendante de conseils en investissement créée à Genève par des anciens gérants d’Amundi, Lombard Odier ou Mirabaud… Cette société, qui s’est alliée en 2019 à Anglo-Swiss Advisors, avait la volonté de se développer en France. Cela a abouti à la création de La Financière Arcalpine, qui associe les expertises des trois partenaires, sachant que le capital de la société est réparti à égalité entre eux. Outre les conseils financiers et la gestion d’Heravest AM, Arcalpine va proposer une sélection de fonds de sociétés de gestion de différents pays. Elle vient notamment de signer des accords avec le sudafricain Sanlam et l’américain Schafer Cullen Capital Management. Au total, une dizaine d’accords devraient être noués. Pour sélectionner ses gérants, La Financière Arcalpine s’appuie sur l’équipe d’Anglo-Swiss Advisors où travaille notamment Laurent Auchlin, l’ancien responsable de la sélection de gérants de Credit Suisse. La Financière Arcalpine commencera par se développer en France. Et dans une deuxième étape, Erik Paul Mifa indique à NewsManagers qu’il compte aussi aborder le Benelux et Monaco.
Fidelity International vient de recruter Victoria Mio afin de prendre la direction des actions asiatiques, a annoncé la firme. L’ex-codirectrice actions Asie-Pacifique (APAC) de Robeco Asset Management supervisera, depuis Hong Kong, les équipes d’analystes actions de la région. Elle est rattachée à Ned Salter, le directeur des actions asiatiques hors-Japon et de la recherche. Outre la codirection des actions APAC, Victoria Mio était également directrice des investissements pour la Chine chez Robeco AM, société dans laquelle elle aurait travaillé pendant quatorze ans.