Le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, a surpris son monde ce 2février, en annonçant qu’il cédera cette année son poste de directeur général du géant du commerce en ligne tout en restant président de son conseil d’administration. L’homme le plus riche du monde a cédé sa place à Andy Jassy, actuellement responsable de la division cloud du groupe. Jeff Bezos compte se consacrer davantage entre autres à son fonds philanthropique Day One Fund (créé en 2018 pour financer des organisations à but non lucratif qui aident les familles sans abri et créer un réseau de nouveaux établissements préscolaires) et le Earth Fund (un fonds dans lequel la famille Bezos a promis l’an dernier 10 milliards de dollars pour financer des scientifiques, des militants, des associations et d’autres groupes luttant pour protéger l’environnement et contrer les effets du changement climatique). Le dirigeant se consacrera également à sa société aérospatiale Blue Origin et au quotidien Washington Post dont il est propriétaire
Les boutiques de gestion londoniennes peinent à négocier de nouvelles règles et accords commerciaux post-Brexit afin de continuer à servir leurs clients européens, relate le Financial Times. Les gestionnaires de fonds disposant de plus petits budgets que ceux de leurs gros concurrents ont été touchés de manière disproportionnée par l’omission des services financiers de l’accord sur le Brexit, car ils ont été moins en mesure de préparer des plans d’urgence. La plupart des grands groupes de gestion d’actifs se sont préparés à un Brexit sans accord en établissant des succursales dans des centres financiers de l’UE, qui leur permettent de continuer à servir les clients européens. «Nous sommes paralysés par le Brexit», explique un dirigeant commercial d’une boutique londonienne. «Nous ne pouvons pas vendre nos produits en Europe depuis notre siège britannique. Nous ne pouvons pas appeler les investisseurs et il y a une grosse zone grise sur ce que nous sommes autorisés à faire». Certaines petites sociétés de gestion ont aussi été touchées par la décision de Société Générale de fermer sa division «securities services» pour les fonds britanniques.
Le tierce-partie marketeur et gestionnaire alternatif espagnol MCH Investment Strategies et JP Morgan Asset Management ont initié la commercialisation de leur premier fonds commun après un partenariat signé en octobre 2020, rapporte le journal Cinco Días. Le fonds MCH Global Real Assets investira dans les infrastructures, l’immobilier et les transports. Il sera proposé aux investisseurs institutionnels et clients de banque privée des deux entités.
Point72 Asset Management, la société de Steve Cohen, a levé 1,5 milliard de dollars auprès de ses investisseurs, renforçant ses encours sous gestion après avoir perdu 10 % en janvier et fourni un financement d’urgence à Melvin Capital, rapporte le Financial Times. Point72 a profité de cet argent frais pour saisir quelques opportunités d’investissement, selon des sources bien informées.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a défini trois priorités d’engagement pour 2021. Elles sont destinées à soutenir une reprise durable suite à la pandémie de coronavirus et elles visent à la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies à l’horizon 2030. Durant l’année à venir, BMO GAM s’engage à maintenir son engagement en priorité vers les entreprises des secteurs à fort impact climatique avec l’objectif de faire converger les actions en direction d’une économie mondiale à zéro émission. Le groupe accroîtra également ses efforts afin d’obtenir des résultats positifs en matière de biodiversité et enfin de trouver des réponses aux défis des inégalités et de la justice sociale.
Ellipsis AM, une filiale d’Exane spécialisée sur les convertibles et le crédit, a vu ses encours progresser de 200 millions d’euros sur l’année 2020, pour atteindre 2,3 milliards. La firme dit avoir notamment profité de la bonne performance de son nouveau véhicule Ellipsis Global Convertible Fund, qui a délivré près de 22% sur l’année. Après 18 mois, il compte désormais 220 millions d’euros d’encours (à fin janvier), et devient le deuxième fonds «flagship» de la firme, derrière Ellipsis European Convertible Fund, âgé de douze ans, et qui représente 346 millions d’euros d’encours. La société n’a pas communiqué d’autres données.
La Fondation IFRS veut avancer dans ses travaux sur le « reporting durable » (sustainability reporting). L’organisation internationale chargée de définir les règles comptables a annoncé mardi que ses administrateurs prévoient de produire «une proposition définitive (comprenant une feuille de route avec un calendrier) d’ici la fin septembre 2021». Cela conduirait «éventuellement à une annonce sur la création d’un conseil des normes de durabilité lors de la réunion de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique COP26 en novembre 2021», a-t-elle ajouté. La Fondation IFRS avait mis en consultation plusieurs documents fin 2020. Elle dit avoir reçu 576 lettres de commentaires.
L'économie européenne devrait repartir cet été, une fois retiré le «couvercle» de la crise sanitaire, a assuré mardi la chef économiste du Trésor, Agnès Bénassy-Quéré, lors de l'édition 2021 du Bercy France Export, relativisant le retard pris dans la campagne de vaccination en Europe. Elle a évoqué la «vigueur de la consommation» en France en juin et juillet, en sortie de confinement, ainsi qu’en décembre (+23%), quand les commerces ont été autorisés à rouvrir. La présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde a elle aussi assuré récemment que 2021 serait «l’année de la reprise». Le Fonds monétaire international a même revu à la hausse sa prévision de croissance mondiale pour 2021. Il s’attend désormais à un rebond de 5,5% du PIB contre 5,2% trois mois plus tôt.
L’opposant russe Alexeï Navalny a été condamné mardi par un tribunal moscovite à trois ans et demi de prison pour violation des termes de sa liberté conditionnelle. Son avocat a annoncé qu’il ferait appel et ses proches ont appelé à manifester. Alexeï Navalny a été arrêté le 17 janvier à son retour en Russie après avoir été soigné à Berlin suite à son empoisonnement en août dernier.
Aviva Investors, filiale de gestion d’Aviva Plc, a rendu public lundi un programme visant à renforcer son engagement en faveur du climat (Climate Engagement Escalation Programme), axé sur ses investissements dans 30« émetteurs de carbone d’importance systémique ». La société de gestion se donne jusqu'à 2050 pour désinvestir de ces entreprises sous condition qu’elles ne produisent plus aucune émission nette de niveau3 d’ici là. En attendant, elle leur demande «une feuille de route solide dans le cadre de la transition énergétique, pour démontrer leur engagement à agir immédiatement alors que le budget carbone mondial diminue», explique un communiqué. Celui-ci n’indique pas si Aviva Investors détient déjà des titres de toutes ces sociétés ni quels encours. Ce programme s’étendra sur une période allant d’un à trois ans, en fonction de la situation de chaque entreprise, et prévoit des mesures précises et graduelles pour les entreprises qui ne respectent pas ces conditions, ou qui n’agissent pas assez rapidement. Aviva Investors promet de se désengager complètement des entreprises visées, si elles ne répondent pas à terme à ses exigences en matière de lutte contre le changement climatique. Ces désinvestissements s’appliqueront à tous les titres détenus par le groupe, qu’il s’agisse d’actions ou de dettes. Ce programme concerne les entreprises des secteurs du pétrole et du gaz, des métaux, des mines et des services aux collectivités qui contribuent de manière substantielle aux émissions totales de carbone dans le monde. Il prévoit notamment l’adoption d’objectifs scientifiquement fondés couvrant l’ensemble de l’empreinte carbone de ces entreprises, la refonte de leurs stratégies, de leurs business plans et de leur structure capitalistique, ainsi que la révision des mesures incitatives offertes à leurs dirigeants et de leurs activités de lobbying. La réactivité des entreprises concernées sera définie d’une part sur la base d’une évaluation qualitative des progrès réalisés au regard du programme d’engagement climatique d’Aviva Investors et d’autre part sur la base des améliorations quantitatives constatées à la lumière de son modèle propriétaire de risque de transition climatique. Les progrès seront contrôlés tous les six mois, et Aviva Investors déterminera alors s’il est nécessaire de recourir à des mesures graduelles. Celles-ci pourront consister à voter contre les administrateurs, à déposer des résolutions d’actionnaires et à s’allier à d’autres parties prenantes de même sensibilité afin d’exercer une pression supplémentaire. Les entreprises qui n’auront pas suffisamment progressé à l’issue de ce programme feront donc l’objet d’un désinvestissement total des portefeuilles d’actions et de crédit d’Aviva Investors.
La société de gestion CIC Private Debt vient d’annoncer le lancement d’un fonds de dettes privées philanthropique. Son objectif est de participer au développement de l'écosystème économique et social français. Il soutiendra par ailleurs une dizaine de projets par an, dans cinq domaines : solidarité, éducation et insertion, développement durable, santé, culture. Le fonds, dénommé CIC Private Debt Philanthropie, est logé au sein du fonds de dotation Transatlantique, créé en 2012 par la Banque Transatlantique. CIC Private Debt gère aujourd’hui 2,3 milliards d’euros d’encours, dont 6% en provenance de la banque éponyme.
La société de gestion 123 IM a annoncé ce 2 février le lancement du fonds 123 Parcours Résidentiel, un OPPCI (Organisme Professionnel de Placement Collectif Immobilier) à impact. Le fonds a vocation à investir dans des résidences gérées, et notamment dans des résidences étudiantes et seniors. Ce nouveau millésime aura une capacité d’investissement cible de 250 millions d’euros, portant sur des actifs près des transports et des commerces. Le fonds s’est par ailleurs engagé à étudier l’emploi d’une partie de sa capacité d’investissement sur l’accompagnement de projets à impact social et environnemental portés par des acteurs de l’écosystème French Impact. Une poche représentant 20% du fonds servira à héberger des populations fragilisées, et ce en liaison avec un bailleur social et des associations.
Le suisse Vontobel vient de recruter Fiona Liefooghe comme responsable marketing pour l’Asie-Pacifique, a appris Finews Asia. Elle se concentrera sur des campagnes envers les intermédiaires financiers et les gérants de fortune locaux. L’intéressée arrive de DWS, dont elle était jusqu’ici directrice du marketing Asie hors-Japon. Auparavant, elle fut responsable marketing chez Bank of Singapore et UBS à Singapour.
Aberdeen Standard Investments (ASI) vient de sélectionner l’outil Green Revenues 2.0 de FTSE Russell pour se conformer à la nouvelle taxonomie de l’Union européenne, a annoncé le fournisseur d’indices. L’outil mesure l’exposition à l'économie verte de plus de 16.000 sociétés cotées sur 48 marchés développés et émergents, soit 98,5% de la capitalisation boursière mondiale. Il permet également de calculer les performances climatiques pour répondre aux exigences de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) et à la réglementation européenne en matière de taxonomie. Green Revenues 2.0 sera utilisé par ASI pour sa gamme de fonds climatiques, y compris le nouveau fonds Multi-Asset Climate Solutions (MACS).
DWS a recruté Joe Kiwan au poste de directeur des ventes pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Ce Franco-libanais vient de Tobam où il a passé huit ans. Il y a dirigé des activités de développement commercial au Moyen-Orient, en Suisse, en Italie et en Espagne. Basé à Paris, Joe Kiwan sera chargé de développer la présence de DWS dans la région Moyen-Orient – Afrique (MEA), en mettant l’accent sur les stratégies actives et alternatives. Joe Kiwan, qui parle couramment l’arabe et possède une expérience dans le secteur de la gestion d’actifs dans cette région du monde, sera placé sous la direction d’Olivier Dubost de Cadalvène, directeur de DWS en France et responsable de la zone MEA.
La société de notation Morningstar vient de recruter Monika Dutt pour diriger sa recherche sur les fonds passifs. Ancienne collaboratrice de la société de notation entre 2015 et 2018, elle avait rejoint le géant américain Vanguard il y a trois ans, et y était dernièrement consultante en construction de portefeuille multi-classes d’actifs. La firme a également promu Edward Fane à la direction de la recherche de Morningstar Investment Management Europe. Il était jusqu’ici gérant des fonds Morningstar Global Income Fund, Morningstar Defensive Bond Fund, Morningstar Unconstrained Allocation Fund, et Morningstar Alternatives Funds.
Tocqueville Finance lance Tocqueville Global Tech ISR, un fonds ISR destiné à favoriser l’investissement dans les nouvelles technologies. Ce fonds a obtenu le label d’Etat ISR en intégrant des critères ESG. La stratégie d’investissement, qui aura une exposition minimale aux valeurs européennes de 40%, consiste à sélectionner des titres d’entreprises dont les activités concourent à l’innovation technologique de long terme. Ces titres peuvent appartenir aux secteurs de l’économie numérique (semi-conducteurs, matériel, logiciels, services informatiques, sociétés du e-commerce, réseaux sociaux, etc.) et à tout autre secteur de l’économie, à condition que leur croissance soit portée par des progrès technologiques importants dans des domaines comme l’intelligence artificielle, la robotique, la digitalisation ou par des mégatendances tels que le changement climatique, la santé, l’urbanisation… Pour mettre en œuvre cette stratégie, Tocqueville Finance s’appuie sur l’expertise du fonds Tocqueville Technology ISR majoritairement investi en sociétés du secteur numérique et en sociétés de croissance du secteur média (fournisseurs de données, sites de e-commerce …). La gestion du fonds est assurée par quatre gérants-analystes. Deux gérants principaux ont la responsabilité des décisions de gestion : Michel Saugné, directeur de la gestion de Tocqueville Finance et Stéphane Nières-Tavernier, gérant du fonds historique Tocqueville Technology ISR. Les deux autres gérants-analystes sont Christine Lebreton, spécialisée sur le secteur de la santé et Pierre Schang, spécialisé sur les small & mid cap françaises.
EFG International a renforcé sa présence à Chypre. Le groupe de gestion de fortune et de gestion d’actifs indique avoir reçu les agréments et licences nécessaires de la Cyprus Securities and Exchange Commission (CySEC) et de la Central Bank of Cyprus (CBC) pour ouvrir une nouvelle filiale baptisée EFG Cyprus Limited, qui est filiale d’EFG Private Bank (UK) Limited. Elle est basée à Nicosie. Le groupe d’origine suisse précise par ailleurs qu’un nouveau bureau de représentation d’EFG Private Bank (UK) Limited doit ouvrir ce mois-ci et sera basé à Limassol. Cette décision est liée à la volonté du groupe de «maintenir une plus grande proximité avec notre clientèle locale après le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne», selon Richard Thomas, responsable d’EFG International au Royaume-Uni. Ces activités seront supervisées par Demetris Pisiaras, responsable du marché chypriote chez EFG Private Bank (UK) Limited et président des nouvelles filiales. Demetris Pisiaras travaille pour EFG depuis 2002. Plusieurs chargés de clientèle britanniques ont été certifiés à Chypre «pour fournir des services d’investissement afin de garantir que notre expertise du marché chypriote basée à Londres continue de stimuler la croissance dans la région», ajoute Richard Thomas dans un communiqué.
La Fondation IFRS veut avancer dans ses travaux sur le « reporting durable » (sustainability reporting). L’organisation internationale chargée de définir les règles comptables a annoncé mardi que ses administrateurs prévoient de produire « une proposition définitive (comprenant une feuille de route avec un calendrier) d’ici la fin septembre 2021 ». Cela conduirait « éventuellement à une annonce sur la création d’un conseil des normes de durabilité lors de la réunion de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique COP26 en novembre 2021 », a-t-elle ajouté.
La banque italienne Mediobanca va acquérir Bybrook Capital, une société de gestion londonienne spécialisée dans le crédit distressed gérant environ 2,5 milliards de dollars. L’acquisition se fera par le biais de Cairn Capital Group, une société également basée à Londres et spécialisée dans le crédit alternatif dont l’établissement transalpin a acquis une participation majoritaire en 2015. Les deux boutiques londoniennes seront réunies et donneront naissance à un groupe de crédit alternatif diversifié de 8 milliards de dollars d’actifs. A l’issue de l’opération, Mediobanca détiendra 64 % de l’ensemble, tandis que les 36 % qui restent seront aux mains des anciens actionnaires de Bybrook et des actionnaires minoritaires de Cairn Capital. Bybrook avait été créé en 2014 par l’ancien associé d’Eton Park, Robert Dafforn, avec le soutien de Blackstone. La société gère une stratégie crédit distressed absolute value. Cette acquisition permet à Mediobanca d’élargir son activité de gestion de fortune, et plus particulièrement de renforcer sa plate-forme de gestion alternative. Cette dernière a été bâtie grâce aux acquisitions de Cairn Capital en 2015, de RAM Active Investments en 2017 et de Bybrook aujourd’hui. Cette plate-forme représente désormais 10 milliards de dollars d’encours.
L’ancien ministre des Finances britannique (ou Chancelier de l’Echiquier) George Osborne, qui avait démissionné de son poste après le vote en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne pour rejoindre BlackRock en tant que conseiller en 2017, a décidé de quitter le gestionnaire d’actifs américain. Il doit rejoindre d’ici fin mars la société de conseil en M&A britannique Robey Warshaw. George Osborne devrait également démissionner de son poste de rédacteur en chef du journal britannique Evening Standard. Chez BlackRock, George Osborne avait un poste de conseiller et d’influenceur équivalent à un jour par semaine de travail. Il était rémunéré 650.000 livres sterling par an pour cela selon des informations du Financial Times.
Capza a recruté en janvier Guillaume Basquin et Frédéric Chiche en qualité de partners et co-heads du fonds Capza Expansion dédié aux investissements dans des PME/ETI françaises et créé suite à l’enveloppe de 500 millions d’euros confiée en mai 2020 par Axa France pour contribuer au redémarrage du tissu économique français et développer l’emploi. Capza revendique 4,82 milliards d’euros d’actifs sous gestion au total. Le fonds Expansion a commencé de premiers investissements dans Béton Solutions Mobiles et Sogetrel. Il pourra investir des montants de 15 millions d’euros minimum dans des opérations visant à renforcer la structure capitalistique des entreprises. L'équipe de gestion est composée au total de cinq membres opérationnels avec également Marion de Bonneville, Thibault Chatagnon et Roxane Pauquet. L’équipe sera pleinement constituée en mars avec l’arrivée d’une nouvelle chargée d’affaires déjà recrutée, précise un communiqué. Par ailleurs, l’équipe est accompagnée d’un Senior Advisor, Christophe Fercocq, ancien fondateur de Cobalt Capital et ex-Legal & General Ventures. Une partie des frais de gestion sera reversée à l’association Axa Atout Coeur et Capza For Good, qui engagent les collaborateurs d’Axa et de CAPZA au service de la société autour d’actions solidaires. Avant de rejoindre Capza, Guillaume Basquin était directeur associé chez 3i à Paris depuis 2006. Auparavant, il a travaillé chez PwC Transaction Services et en Leverage Finance à la Société Générale à New York. De son côté, FrédéricChiche était directeur associé chez 3i à Paris depuis 2017. Auparavant, il a passé huit ans dans la banque d’investissement (Morgan Stanley, Rothschild et ING), et plus de 10 ans dans le capital-investissement chez 3i, Providence Equity et Silverfleet Capital, à Paris et à Londres. Il a également été co-actionnaire et associé d’une banque d’investissement indépendante en France et en Chine
BNY Mellon Investment Management vient de promouvoir Katsutoshi Endo à la présidence de sa filiale japonaise, relaye Finews Asia. Il succède à Shogo Yamaguchi, qui demeure directeur au sein de l’entité. Katsutoshi Endo était jusqu’ici directeur des ventes retail et du marketing. Avant de rejoindre BNY Mellon IM en 2016, il a travaillé douze ans chez AllianceBernstein Japan, dont il fut notamment directeur adjoint de la clientèle, directeur du développement commercial auprès des institutionnels, et directeur de la gestion de produits.
Le rapport d’avocats réalisé pour Apollo Global Management sur les liens entre son patron Leon Black et le pédophile Jeffrey Epstein «n’est pas suffisant» pour que la société soit retirée d’une liste de surveillance requérant un contrôle accru, selon le Joint Staff Pension Fund des Nations Unies. Apollo avait été placé sur cette liste de surveillance en juillet 2019, après avoir appris les liens entre les deux hommes. Le fonds de pension de 80,3 milliards de dollars avait investi auprès d’Apollo depuis au moins 2013. Pedro Guazo, représentant du secrétaire général des Nations Unies pour les investissements des actifs du fonds de pension, a déclaré au Financial Times: «pour le moment, nous n’étudions pas d’investissements additionnels avec eux».
La plateforme de gestion multi-boutiques Affiliated Managers Group (AMG) a annoncé un accord pour l’acquisition d’une part minoritaire dans le capital de Boston Common Asset Management.Boston Common est une boutique de gestion actionsindépendante basée à Boston, détenue par ses associés et spécialisée sur les critères ESG et l’impact investing. Elle gérait 3,9 milliards de dollars d’encours à fin décembre 2020.
Pour défendre son industrie de la gestion d’actifs face aux secousses du Brexit, le Trésor britannique a ouvert une consultation, jusqu’au 20 avril, pour réfléchir aux leviers de renforcement de la compétitivité du secteur, rapporte Les Echos. L’administration met sur la table des propositions telles que l’exemption de fiscalité des fonds, un réexamen de la TVA applicable, une accélération de la procédure d’agrément, passant de deux à un mois pour les fonds Ucits, ou encore la création de nouveaux formats de fonds alternatifs.
La société de gestion alternative espagnole Arcano Partners a nomméAlejandro Adán en qualité de responsable de la gestion d’actifs immobiliers. L’intéressé a précédemment évolué chez Activum SG en tant que directeur général et gérant chez Axa Investment Managers. Arcano gère et conseille plus de 6,9 milliards d’euros d’encours sur les classes d’actifs alternatives.
L’industrie des fonds espagnols débute 2021 en trombe avec une collecte nette d'1,39 milliard d’euros sur le mois de janvier 2021 selon les données préliminaires d’Inverco, l’association des professionnels de la gestion d’actifs en Espagne. Pour comparaison, au quatrième trimestre 2020, les fonds espagnols avaient collecté 1,92 milliard d’euros et sur l’année dernière, 513 millions d’euros. En janvier, les investisseurs espagnols ont privilégié les fonds actions internationales (554,5M€ de collecte nette) et les fonds obligataires mixtes (382,6M€). Les fonds monétaires, qui complètent le podiumdes classes d’actifs les plus plébiscitées,ont eux collecté 142 millions d’euros. Les fonds garantis, la gestion passive et les fonds obligataires traditionnels commencent également l’année en territoire positif avec des collectes nettes respectives de 124,6, 122,7 et 67,1 millions d’euros. Les deux seules classes d’actifs en décollecte sur le mois de janvier 2021 sont les fonds investis en actions espagnoles et ceux investis en actions mixtes. Les premiers ont subi des sorties nettes de 32,9 millions d’euros et les seconds de 27,6 millions d’euros. Le patrimoine des fonds espagnols ressort à 279,76 milliards d’euros fin janvier, en hausse d'1,2% (+3,26Md€)par rapport à fin décembre 2020.