Apax Partners SA annonce que Matthieu Cocq, Guillaume Cousseran, Franck Legoux et Olivier Personnaz, qui ont rejoint Apax Partners en 2006 en tant que chargés d"affaires, sont promus Directeurs de Participations.
Cette semaine, rapporte The Wall Street Journal, de nombreux salariés de Goldman Sachs Group ont reçu un courrier les informant que l’entreprise assouplit l’interdiction de vente des actions attribuées en guise de prime. Ce déblocage partiel a provoqué une forte augmentation du volume de transactions sur le titre dès mardi. Le groupe permet ainsi aux traders et banquiers d’investissement pénalisés par la contraction de leurs bonus de se donner un peu d’oxygène.
Selon les documents fournis par Lazard aux repreneurs potentiels, le bénéfice avant impôt et le chiffre d’affaires de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC ont chuté ces deux dernières années de respectivement 923 % et 54 %, rapporte The Wall Street Journal. Pourtant, les salaires dans cette filiale négoce du groupe ont augmenté de 11,5 % en 2008 et 11 % en 2007, même si les bonus ont baissé légèrement en 2007. D’après Tamar Frankel, professeur de droit à l’Université de Boston, Bernard Madoff a probablement augmenté la rémunération de ses traders pour donner l’impression que l’activité était robuste et ne pas susciter de soupçons sur la santé sur l’ensemble du groupe.
Selon La Tribune, la baisse des valeurs bancaires explique une bonne partie de la chute des grands indices boursiers du mercredi 14 janvier. En France, Crédit Agricole termine à ? 7,52% %, BNP Paribas à ? 5,56% et la Société Générale à ? 10,94%.En écrivant "(?) nous pensons qu’HSBC a besoin de 20 à 30 milliards de dollars de capital et doit diviser par deux ses dividendes», les analystes de Morgan Stanley ont déclenché hier un ouragan sur les valeurs bancaires, souligne La Tribune.
Selon La Tribune, la filiale commune de Natixis et du Crédit Agricole pourrait finalement se rapprocher de celle de BNP Paribas qui propose 2 milliards d"euros pour racheter la société de conservation de titres.
Le Banesto (groupe Santander) a déclaré mercredi pour 2008 un bénéfice net part du groupe de 779,8 millions d’euros, ce qui représente une progression de 2 % sur l’année précédente. Le résultat aurait pu augmenter de 7,5 % si la banque n’avait pas décidé d’affecter 60 millions à un fonds de risques généraux au début d’un 2009 qui sera difficile, rapporte Cinco Días. La présidente Ana Patricia Botín s’attend à une première pour le secteur bancaire espagnol : une baisse du volume de crédit correspondant à peu près à celle attendue pour le PIB, autrement dit de 1-1,5 %.
Selon La Tribune, l"alliance de Citigroup et Morgan Stanley dans le courtage afin de créer une coentreprise d’intermédiation financière va accélérer la mutation de Morgan Stanley en holding bancaire alors que, de son coté, Citigroup abandonne son profil de «banque globale réellement universelle». Selon certains analystes, Citigroup, qui a déjà annoncé 52.000 suppressions d"emplois, pourrait annoncer une perte trimestrielle de 2,6 milliards de dollars.
Selon le site Boursorama, qui cite une dépêche de l"AFP, la Cour fédérale de New York a rejeté, mercredi 14 janvier, une nouvelle demande du parquet visant à l’incarcération du financier américain Bernard Madoff car il lui est #pratiquement impossible# de fuir ou de dissimuler ses avoirs.
Le secteur bancaire américain a été de nouveau ébranlé par des rumeurs selon lesquelles Bank of America souhaiterait obtenir une nouvelle aide gouvernementale de plusieurs milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Ce serait la troisième fois que les autorités fédérales injectent du capital à deux reprises dans la même entreprise. L"établissement financier envisagerait même de renoncer à racheter Merrill Lynch après avoir découvert l"ampleur de ses pertes au quatrième trimestre.
La Deutsche Bank, dont le titre a chuté de 13 % après l’annonce d’une perte de 4,8 milliards d’euros pour le T4 et de 3,9 milliards pour 2008 (l’action a clôturé sur Xetra en baisse de 9 % à 22,09 euros), n’a pas l’intention pour autant de demander des aides à l’Etat. Le président du directoire Josef Ackermann a précisé selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung que la Deutsche n’a pas besoin non plus d’augmenter son capital et que son ratio de fonds propres de premier rang se situait fin 2008 à 10 %. La banque, qui compte servir un dividende de 50 cents par action au titre de l’exercice écoulé, se bornera à réduire ses positions à risque dans la banque d’investissement. Elle ne nécessite selon Josef Ackermann ni restructuration ni compression d’effectif.
Mercredi, la Deutsche Bank a signé avec la Deutsche Post un accord sur l’acquisition d’une participation dans la Postbank à des modalités moins onéreuses en fonds propres (1 milliard d’euros au lieu de 2,2 milliards) que prévu à la mi-septembre et à la Deutsche Post de percevoir le produit de la transactions au plus tard le 27 février 2009 et donc trois ans avant la date initialement envisagée. En numéraire, la transaction représente 4,9 milliards d’euros.La transaction, très complexe, comporte trois phases. Elle prévoit au passage que la Deutsche Post prenne 8 % de la Deutsche Bank à la faveur d’une augmentation de capital de 1,1 milliard d’euros par incorporation d’actifs, la moitié des titres pouvant être revendue par la Deutsche Post à partir de fin avril, l’autre moitié faisant l’objet d’un lock-up jusqu'à la mi-juin. La Deutsche Bank prendra dans un premier temps 22,9 % de la Postbank, puis 27,4 % à l'échéance d’un emprunt Deutsche Post à trois ans et coupon zéro (rémunéré à 4 % par an) obligatoirement convertible en actions Postbank. Enfin, des options d’achat sont ménagées à la Deutsche Bank sur le reliquat de 12,1 % de la Postbank détenu par la Deutsche Post. Ces options, qui représentent 1,1 milliard d’euros, ont des échéances comprises entre le 36ème et le 48ème mois après le bouclage de la transaction principale. Au total, la Deutsche Post va percevoir 3,8 milliards d’euros en numéraire, dont 3,1 milliards lui ont été versés au 2 janvier.
Continental a annoncé mercredi dans des communiqués boursiers que les banques privées Metzler et Sal. Oppenheim ainsi que Bank of America, au travers de Merrill Lynch, détiennent respectivement 19,5 %, 5,5 % et 16,25 % de son capital. Ces banques se sont engagées à ne pas revendre les titres pendant cinq ans à un prix inférieur à celui de 75 euros correspondant à celui de l’OPA de Schaeffler. Le titre Conti cotait mercredi soir 24,61 euros à la clôture sur Xetra.
La société de portefeuille de la famille March, Corporación Financiera Alba, a vu sa participation dans ACS augmenter à 24,5 % contre 23,3 % du fait de l’amortissement d’actions du groupe de BTP le mois dernier, rapporte Cinco Días. Aux cours actuels, ce paquet représente environ 2,7 milliards d’euros.
Hugo Boss, contrôlé par le capital-investisseur Permira, prévoit de se réorganiser et de piloter avec davantage de précision son expansion à l'étranger. Dans ce processus, indique le Handelsblatt, le groupe pourrait supprimer jusqu'à 200 de ses 9.100 emplois ; en Allemagne, la plupart des salariés bénéficient cependant d’une garantie de l’emploi, depuis que la société a versé un très généreux dividende exceptionnel à Permira. Apparemment, l’entreprise a accusé une baisse de son bénéfice en 2008.
Selon Otto Bernhardt, porte-parole «finances» du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag, l’Etat fédéral envisage de prendre une participation dans Hypo Real Estate (HRE) comme il l’a fait pour la Commerzbank (à hauteur de 25 % plus une action). La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise que, vu la faiblesse de HRE, il n’est pas exclu que le Bund prenne la majorité dans cet établissement qui bénéficie jusqu'à la mi-avril de garanties de ses émissions obligataires pour un montant maximal de 30 milliards d’euros.
Dans une interview au Financial Times, Jamie Dimon, directeur général de JPMorgan, estime que la crise financière et économique aux Etats-Unis va s"aggraver cette année. «Le pire n"est pas encore derrière nous. (?). Dans notre secteur, la situation sur les prêts à la consommation et les cartes de crédit va continuer à empirer». Pour le patron de JPMorgan, le secteur bancaire va revenir aux fondamentaux : servir les individus et les entreprises le mieux possible.
Refusant de rejoindre le ch?ur des Cassandre, Lazard Gestion Frères adopte pour 2009 une position plutôt optimiste. #Nous anticipons un retournement de cycle cette année#, prévoit en effet François-Marc Durand, associé-gérant de Lazard Frères Gestion.Les classes d"actifs à privilégier cette année sont clairement les actifs risqués, comme le crédit bancaire, les actions, les convertibles, les obligations corporate et l"alternatif. #Les actifs risqués sont complètement bradés#, affirme Matthieu Grouès, responsable de la stratégie et de l"allocation d"actifs et directeur des gestions de Lazard Frères Gestion. #Le crédit bancaire européen et les actions pourraient en 2009 offrir des performances pouvant aller jusqu"à 30 %#, anticipe-t-il. #Les valorisations des actions sont à des niveaux extrêmement bas qui ne justifient pas un scénario de dépression, qui nous semble peu probable#, explique Matthieu Grouès, qui rappelle que les PE sont à des niveaux jamais vus depuis la deuxième guerre mondiale. Il favorise particulièrement la zone euro, #bénéficiant d"un important bêta et d"une bonne visibilité# et les actions américaines. Il considère également qu"il faudra revenir sur les actions japonaises à moyen terme. Lazard Frères Gestion évite en revanche d"investir dans les pays émergents. #Il y aura largement assez à gagner sur les pays développés, pas besoin d"aller voir plus loin#, insiste François-Marc Durand. Dans les portefeuilles type, les secteurs surpondérés sont l"industrie, les biens de consommation et la santé. Les matériaux de base sont en revanche toujours souspondérés, tout comme les financières. Si l"optimisme prime, notamment sur les actions, il s"agit de ne pas perde trop de temps, les marchés étant toujours en avance sur la reprise économique. #Le risque, c"est de passer à côté d"une grande partie de la performance en investissant une fois que la reprise est amorcée#, conclut Matthieu Grouès.
Afin de faire revenir les particuliers, Putnam Investments a lancé au 1er janvier quatre mutual funds de performance absolue promettant des rendements supérieurs de 1, 3, 5 et 7 points de pourcentage à celui des Treasury bills mesuré par un indice Merrill Lynch. Le résultat est mesuré sur une période de trois ans, de sorte que la baisse d’une année peut être compensée par la performance d’une autre, souligne The Wall Street Journal. Putnam affichait fin 2008 un encours de 106 milliards de dollars, dont 54 milliards en mutual funds et 52 milliards pour le compte de clients institutionnels.
La souscription minimale pour le nouvel OEIC (Open-Ended Investment Company) de droit britannique Baring Global Agriculture Fund se situe à 2.000 livres, indique mercredi Baring Asset management, précisant que la commission de gestion s'établit à 1 % par an. Ce fonds, annoncé dès l’an dernier (lire notre dépêche du 20 mai 2008), sera investi dans des entreprises dont la plus grande partie des recettes proviennent d’activités liées à l’agriculture ou qui devraient profiter de ce thème. Le produit est géré par Jonathan Blake, également responsable du Baring Global Resources Fund.Durant une période initiale de quatre mois, le fonds sera distribué en exclusivité aux IFAs (CGPI) par le biais de la plate-forme de Standard Life, a précisé Rod Alridge, head of UK retail distribution de de Barings.
Les hedge funds ont subi des rachats nets de 150 milliards de dollars en décembre, bien que certains d"entre eux aient décidé de suspendre les remboursements, rapporte le Financial Times. Cela représente 10 % des actifs du secteur et porte le total des sorties nettes sur 2008 à 200 milliards de dollars.
Pour 2009, Jefferies Putnam Lovell, filiale de banque d’investissement de Jefferies & Company, s’attend à des fusions-acquisitions de grande taille dans la gestion d’actifs, alors qu’elles ont été rares en 2008. Cela s’explique par la vente forcée des divisions d’investissement par les banques commerciales les assureurs, par la concentration dans le monde de la gestion alternative et par la multiplication des achat opportunistes par des acteurs financiers qui seront sortis relativement indemnes de la crise financière et du crédit. Les acheteurs les plus actifs des dix dernières années, les banques commerciales et d’investissement, de même que les assureurs, deviennent vendeurs de leurs divisions de gestion d’actifs, ou recherchent des partenaires stratégiques pour elles.1,99 billion de dollars l’an dernier Par le nombre de transactions, 2008 a été la deuxième année la plus active dans la gestion d’actifs mondial, avec 217 opérations contre 242 en 2007. Les encours concernés ont été équivalents à ceux de 2007, soit 1,99 billion de dollars (le record avait été constaté pour 2006 avec 2,65 billions). Toutefois, sur la base du montant déclaré des transactions, l’activité a spectaculairement plongé, à 16,1 milliards de dollars contre 52,1 milliards en 2007. De plus 2008, a été seulement la cinquième année selon ce critère. Seuls trois «deals» ont dépassé une valeur d’un milliard de dollars, contre quinze en 2007. Selon Kevin Pakenham, managing director de Jefferies Putnam Lovell à Londres, la banques européennes sont enfin confrontées à leur succès en tant que distributeurs et à leur échec en tant que producteurs de services de gestion des investissements. Dès lors pour 2009, nous devrions assister en Europe à une poursuite de l'émergence d’un secteur indépendant fort, selon le modèle qui s’est bien installé aux Etats-Unis, précise le manager.
Mercredi, Universal Investment, le grand spécialiste allemands de l’administration et de la comptabilité de fonds qui gère environ 84 milliards d’euros, a annoncé le recrutement de deux spécialistes de l’internalisation (insourcing). Il s’agit de Jörg Kaden, qui était membre du comité de direction de Frankfurter Service-KAG (FSKAG) et qui dirigera désormais l’activité insourcing. La seconde nouvelle recrue est Stefan Krapf, qui était également patron de la division informatique de la FSKAG et membre du comité de direction de la filiale luxembourgeoise de Frankfurt-Trust (BHF-Bank, groupe Sal. Oppenheim) : l’intéressé devient membre du comité de direction de Universal-IT-Services et sera responsables des aspects technologiques de l’activité d’internalisation.
Le hedge funds Corporate Special Opportunities de Citigroup va rembourser aux investisseurs seulement 3 cents pour 1 dollar investi, rapporte le Financial Times. Ce rendement est inférieur à ce qui était prévu lorsque la banque a décidé de fermer le fonds.
Raoul Weil, membre du directoire de la banque UBS et actuellement suspendu de ses fonctions, est considéré comme étant #en fuite# par la justice américaine, selon la décision rendue par un juge fédéral à Miami. Le responsable de la gestion de fortune a été inculpé pour avoir aidé 20.000 clients américains à dissimuler au fisc quelque 20 milliards de dollars, précise Le Temps, qui ajoute que l"accusé, qui réside actuellement en Suisse, n"a aucune intention de se livrer aux autorités américaines.
Un membre du personnel de Blackstone, Ramesh Chakrapani, a été accusé par la Securities & Exchange Commission de délit d"initié en relation avec l"acquisition, en 2006, de la chaîne de supermarchés Albertson"s par un groupe incluant Cerberus Capital, Supervalu et CVS. L"intéressé aurait aidé des parents et amis à gagner 3,6 millions de dollars grâce à des informations confidentielles.
Selon l"Agefi, la société basée à Genève entend lever deux nouveaux véhicules dans cette classe d’actifs en 2009 dont un fonds dédié uniquement au «secondaire» et dont le montant devrait avoisiner les 150 millions d’euros. Par ailleurs, Unigestion, chez qui le private equity représente 1,7 milliard d’euros d’actifs, lancera un fonds dédié au développement durable d"un poids d"environ 250 millions de dollars.
Selon la National Association of Real Estate Investment Trusts (NAREIT) les real estate investment trusts américains ont perdu en moyenne 37,3 % l’an dernier, rapporte IPE, précisant que l’indice FTSE NAREIT Equity REIT Index a chuté de 37,73 % malgré un rebond de 6,39 % en décembre. La catégorie la plus malmenée a été celle des REIT spécialistes de l’immobilier commercial, avec une perte moyenne de 74,8 %, ceux spécialistes de l’immobilier industriel pongeant de 67,47 %. En revanche, les REIT spécialistes des entrepôts ont généré une performance de 5,1 %.
Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la prise de contrôle de cominvest (240 fonds offerts au public) par Allianz Global Investors (230) se soldera par des fermetures qui laisseront environ 300 fonds dans la gamme. La liste sera connue d’ici à fin mars. Ensemble, AGI et cominvest représentent environ 300 milliards d’euros d’encours, dont 74,7 milliards pour les fonds offerts au public (fin novembre), soit presque autant qu’Union Investment (banques populaires), qui affiche 77,1 milliards d’euros.
Mercredi, la Deutsche Bank a publié une estimation provisoire de perte après impôt d’environ 4,8 milliards d’euros pour le quatrièmre trimestre 2008 en raison des conditions de marché «exceptionnellement difficiles» qui ont pesé sur le placement et le négoce de valeurs mobilières ; le résultat définitif du T4 sera publié le 5 février. Cela a impacté notamment le négoce de produits crédit (y compris les opérations en compte propre), les activités dans le domaine des dérivés d’actions ainsi que le négoce en compte propre sur les actions. De plus, le résultat trimestriel reflète la réduction des positions à risque, d’importantes provision sur des rehausseurs de crédit, et de charges de restructuration. La division wealth & asset management a également accusé une perte en raisons principalement d’un amortissement sur des actifs immatériels chez DWS Scudder ainsi que de subventions accordées aux fonds monétaires.Pour l’ensemble de 2008, la banque d’attend au niveau du groupe à une perte après impôt 3,9 milliards d’euros.
Fortis Finanz GmbH a fermé mercredi ses 90 boutiques de crédit (Credit4me), son site Internet et son centre d’appels, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela se traduit par la suppression de 340 emplois, mais n’influe pas sur les autres canaux de distribution de Fortis Consumer Finance Deutschland, précise le président du directoire Charles McArthur. Ainsi la Von Essen Bank et ses cinq agences continue son activité. Fortis gère encore un milliard d’euros de crédits à la consommation dont un tiers intermédié par les boutiques fermées.