Selon La Tribune, #Si l’AMF n’a accordé que trois agréments pour les OPCI grand public, c’est parce qu’elle a finalement imposé dans la pratique aux gérants d’OPCI de ménager une poche de 35 % en actifs liquides et de prévoir la possibilité d’un délai de préavis de six mois pour réaliser les ordres de rachat des souscripteurs#. Or ces critères gênent les sociétés de gestion pour qui les investisseurs sont à la recherche de produits immobiliers #purs#. Pour l"instant, le débat entre professionnels et AMF piétine, constate le quotidien, malgré quelques avancées.
Dans un entretien à Newsmanagers, Charles Muller, directeur général adjoint de l"Association luxembourgeoise des fonds d"investissement (Alfi), revient sur l"affaire Madoff et, face aux attaques françaises, souligne que le Luxembourg offre la même protection des investisseurs que la France. L"intéressé sera d"ailleurs à Paris, mardi, pour réaffirmer ce point lors d"une conférence de presse.Le Parlement européen vient d"approuver la réforme de la directive OPCVM (UCITS IV), qui inclut notamment le passeport européen pour les sociétés de gestion. On sait que le Luxembourg n"était pas favorable à cette disposition. Comment réagissez-vous ? Et que compte faire le Grand Duché pour préserver son industrie des fonds ?Charles Muller : Sur les six sujets que compte la directive IV, cinq nous plaisent énormément, et un, moins. Il s"agit du passeport européen. Mais nous sommes satisfaits que le tout soit passé, car notre crainte était que l"ensemble ne soit reporté. Et nous préférons clairement cela à un report.Nous avons énormément insisté sur les raisons pour lesquelles le passeport européen des sociétés de gestion n"était pas une bonne idée, et nous maintenons cette position [l"Alfi soutenait que le passeport européen conduirait à une hausse des coûts et à un affaiblissement de la protection des investisseurs, ndlr]. Mais nous sommes pragmatiques. Nous nous préparons donc à cette nouvelle configuration. Un groupe de travail de l"Alfi se penche d"ailleurs déjà sur le sujet en vue de la transposition de la directive au Luxembourg, qui devrait être rapide. Il passe en revue les souhaits de l"industrie.L"objectif est maintenant de faire de ce passeport une opportunité. Et cela pourra éventuellement passer par une réforme du cadre légal pour les sociétés de gestion ou par un aménagement des règles fiscales? Lorsque nous aurons décidé, nous présenterons nos propositions au gouvernement. Justement, certains pensent que l"affaire Madoff pourrait remettre en cause la suprématie du Luxembourg au profit d"autres places, puisqu"il semblerait que la règlementation pour les dépositaires y soit moins stricte?C. M. : Il s"est installé en France une conviction selon laquelle les règles luxembourgeoises sont beaucoup moins protectrices des investisseurs que les règles françaises pour ce qui concerne les dépositaires. Nous avons réagi pour affirmer que cela n"était pas vrai. Mais nous l"avons peut-être fait un peu tardivement. Je voudrais donc rappeler qu"au Luxembourg, comme en France, il y a d"abord les responsabilités prévues par la directive européenne, que nous avons transposée. Ensuite, en France, il y a la responsabilité de restitution des actifs. Elle est inscrite dans le Code civil. Or, il se trouve que notre code civil est le même que le français. Donc non seulement, nous avons les obligations de la loi européenne, mais aussi l"obligation de restitution. Et cette obligation de restitution est aussi valable quand il y a délégation.Il n"y a donc aucune raison de penser que les investisseurs sont moins bien protégés au Luxembourg.En plus, dans le Grand Duché, le dépositaire doit avoir le statut de banque. Cela lui donne une assise financière et le soumet davantage au risque de réputation.D"ailleurs, dans le cadre d"une harmonisation européenne de la réglementation pour les dépositaires, à laquelle nous sommes favorables, nous souhaitons que les dépositaires soient obligés d"avoir le statut de banque.Est-ce à dire que les banques dépositaires, comme UBS, vont devoir rembourser les investisseurs ?C. M. : Je ne suis pas juge. C"est à la justice de trancher, de dire si la loi a été respectée. La seule chose que je peux dire, c"est que la loi est claire au Luxembourg.Quelle est l"exposition des fonds luxembourgeois à Madoff ? Le chiffre de 1,9 milliard d"euros avait été livré par la Commission de surveillance du secteur financier mi-décembre. Mais récemment, la presse, citant un député luxembourgeois, a avancé un chiffre de 5 à 7 milliards d"euros?Un député, membre d"une commission parlementaire sur la crise financière, se serait en effet exprimé sur le sujet, d"après la presse. Et de fait, mercredi dernier, cette commission s"est réunie. Nous avons participé à l"une des réunions ce jour là. Mais jamais ce chiffre n"a été évoqué. Ce qui est sûr, c"est qu"il ne vient ni de la CSSF, ni de l"Alfi.Comment le secteur luxembourgeois de la gestion d"actifs fait-il face à la crise ?C. M. : Nous avons connu une année 2008 difficile. Les avoirs sous gestion de l"industrie sont descendus de près de 2.100 milliards d"euros en octobre 2007 à 1.600 milliards en novembre 2008. Cela représente une baisse substantielle, avant tout liée à la chute des marchés. Les fonds ont aussi subi des rachats. En août, nous affichions encore des souscriptions nettes depuis janvier. Mais à la fin de l"année, même si je ne connais pas encore les chiffres de décembre, le solde sera négatif. Les retraits sont restés néanmoins modérés du fait que nous vendons beaucoup dans des marchés d"Asie, du Moyen-Orient et d"Amérique latine, où les investisseurs sont peu sortis. Ces pays sont en effet davantage habitués à de fortes amplitudes sur les marchés et ne paniquent pas facilement. Par ailleurs, en décembre, les rachats se sont calmés. Le solde sera ainsi proche de zéro.Aujourd"hui, nous faisons des efforts particuliers à l"égard de nos marchés d"exportation, pour rassurer sur la sécurité des OPCVM. D"autant plus que l"affaire Madoff risque d"entacher la crédibilité de nos produits dans ces pays. Nous allons aussi leur expliquer la nouvelle directive OPCVM IV. Compte tenu de la chute des actifs sous gestion, l"industrie des fonds du Luxembourg subit-elle des suppressions d"emplois ?C. M. : Un groupe de travail a été créé au niveau du gouvernement et des syndicats pour surveiller la situation de l"emploi. En janvier 2008, une étude avait été menée auprès de nos membres, et il en était ressorti qu"ils avaient besoin de ressources supplémentaires. Il y avait environ 2.000 postes vacants, sachant qu"il y a 13.000 personnes qui travaillent dans l"industrie des fonds. Nos membres se plaignaient de ne pas trouver assez de staff. Nous avons refait l"étude cette année auprès de nos membres. Bien sûr, ils recherchent moins, mais continuent à le faire. Ceux qui travaillent dans l"industrie trouvent vite une nouvelle place. Et depuis deux mois, l"Association des banques et banquiers a créé un site Internet, Jobmarket, qui référence les offres d’emploi. Trois banques islandaises vont fermer. Nous nous occupons de trouver des emplois pour les salariés de ces sociétés. Mais sinon il y a très peu de réductions d"effectifs.Les actifs sous gestion vont baisser. Mais le nombre de création de fonds a continué. Il y a ainsi eu plus de 600 créations de fonds nouveaux, ce qui génère du travail. Pourtant, la tendance semble être plutôt à la fusion de fonds, et même aux fusions transfrontières?C. M. : Oui, la tendance est à la fusion de fonds. Et s"agissant des fusions transfrontières, il faudra faire en sorte que les sociétés choisissent le Luxembourg plutôt qu"un autre pays. Tout comme pour les sociétés de gestion qui vont faire usage du passeport européen !
Selon VentureSource, les investissements en capital-risque ont tombés en octobre-décembre à 5,5 milliards de dollars contre 7,9 milliards, avec 554 transactions contre 718, rapporte The Wall Street Journal. Pour l’ensemble de 2008, il y a eu 2.550 #deals# pour 28,8 milliards de dollars contre 2.823 transactions pour 31,4 milliards en 2007.
Vendredi, les CDS sur le Royaume d’Espagne ont atteint 131,4 points de base, contre 30 il ya cinq mois souligne Expansión. Autrement dit, le marché juge que la signature du Trésor espagnol est plus risquée que celles du Santander (102 pb), du BBVA (94,3) ou de Telefónica (120,3).
L’encours total des fonds espagnols a baissé de 30 % l’an dernier à 167 milliards d’euros, avec des remboursements nets de presque 60 milliards d’euros, rappelle Expansión. Parmi les gagnants de 2008 figurent les sociétés de gestion indépendantes, qui ne représente que 8 % de l’encours. Dix d’entre elles sont les seules qui ont augmenté leurs actifs sous gestion et qui ont enregistré des souscriptions nettes. Dans ce groupe, on trouve Gesiurus, Atlas Capital, Consulnor et Asesores y Gestores (A&G).
Afin d’enrayer les rachats, les sociétés de gestion réduisent les commissions de gestion. Cela a été le cas pour 187 fonds depuis janvier 2008, dont 25 en décembre. La diminution moyenne a été de 38,2 %, rapporte Cinco Días, soulignant que les gestionnaires ont également abaissé aussi les commissions de dépôt, de performance et de souscription. Les diminutions ont concerné tous type de fonds (monétaires, obligataires, actions, immobiliers et garantis). Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, la commission de gestion moyenne a constamment diminué ces dernières années et se situait début 2008 à 1,04 %, pour un plafond légal de 2,25 %.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise que l’emprunt en euros et en dollars à échéance 2015 de Fresenius a attiré 5 milliards d’euros de souscriptions, ce qui a conduit à en augmenter le montant à 800 millions d’euros au lieu des 650 millions prévus. Fresenius n'étant pas investment grade, la tranche en euros est rémunérée à 10,25 %, celle en dollars à 10,50 %.
Le hedge fund néerlandais Exchange Investors a demandé à l’Autorité de surveillance financière BaFin de déterminer si la Deutsche Bank ne devrait pas être obligée à lancer dès maintenant une OPA sur la Postbank, dont elle détient pour l’instant 22,9 %, au motif qu’elle a souscrit un emprunt convertiblede la Deutsche Post qui lui donnera 27,4 % supplémentaires de la Postbank dans trois ans. Le régulateur a déjà laissé entendre qu’il ne voit pas les choses ainsi, rapporte le Handelsblatt. Et les associations de défense des actionnaires ne sont manifestement pas pressées, espérant que dans trois ans le cours de la Postbank aura monté.
Suite à ses fortes pertes du quatrième trimestre, la Deutsche Bank ne prend plus de positions à risque sur l’obligataire et le négoce en compte propre sur les actions a été réduit de 80 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela se traduit aussi par une importante réduction d’effectifs, avec la suppression de 20 % des emplois dans la division activité de marché.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le ministre fédéral des Finances a estimé que la constitution d’une «bad bank» nécessiterait 150-200 milliards d’euros d’argent du contribuable. Un sondage de la Bundesbank et de la BaFin auprès de 20 grandes banques a montré que ces établissements ont un peu moins de 300 milliards d’euros de valeurs «toxiques» dans leur portefeuille, dont à peine un quart serait déjà amorti. Le grand argentier souligne qu’il reste de la marge, parce que les banques n’ont jusqu'à présent utilisé que 100 milliards d’euros sur les 400 milliards de garanties disponibles ; de même, elles n’ont tiré que 18 milliards d’euros de fonds propres sur une ligne de 80 milliards.
Dans un article du numéro de janvier 2009 de la revue Finanzplatz, Frank Gerstenschläger, membre du directoire de la Deutsche Börse, indique que le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra a enregistré pour 2008 un volume de transactions record d’environ 120 milliards d’euros sur les ETF, ce qui représente une part de 38 % du marché européen.L’an dernier, 127 ETF supplémentaires ont été admis à la négociation sur le XTF et le volume mensuel moyen de transactions a franchi la barre des 10 milliards d’euros, contre 0,2 milliards d’euros lors du démarrage du XTF en 2000.Frank Gerstenschläger souligne que les ETF répliquant les indices de grandes capitalisations sont plus liquides même que les actions du Dax.
DZ Equity Partner (DZEP), filiale de la DZ Bank, a revendu sa participation minoritaire #significative# dans la chaîne de papèteries McPaper (280 magasins) au management de cette dernière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’après Olivier Weddrien, directeur général de DZEP, cette opération a généré un rendement supérieur à 20 %. Initialement, le capital-investisseur avait acheté ses parts dans McPaper à la Deutsche Post en juin 2005.
Selon les informations de Die Welt, Goldman Sachs Capital Partners serait candidat en équipe avec TPG et Bain Capital à l’acquisition de la participation de 80 % que détenait Adolf Merckle dans Heidelberg Cement. Parmi les 30 banques créancières, qui ont dans la pratique repris ces parts en nantissement, certaines -dont RBS- seraient désireuses de vendre Heidelcement au plus vite, quitte à le brader.
Total assets in Spaniah funds fell by 30% last year to EUR167bn, with net redemptions of nearly EUR60bn, Expansión reports. Among the winners in 2008 were independent management firms, which represent only 8% of assets. Ten of them are the only firms in Spain which have posted increases to their assets under management and registered net subscriptions. In this group are Gesiurus, Atlas Capital, Consulnor and Asesores y Gestores (A&G).
According to Expansión, BBVA may have suffered losses of EUR200-300m, as much as it lost on funds with ties to Madoff, due to structured products based on hedge funds from Rothschild, Permal (Legg Mason) and Liongate. The bank had placed investments from institutional investors in these products totalling about EUR3bn.
With the support of Telefónica, whose pension fund it manages, the Spanish asset management firm Fonditel is joining a lawsuit in the United States to recover USD80m invested at Lehman Brothers, Expansión reports.The Telefónica retirement savings plan managed by Fonditel is not affected by Madoff, but other collective and individual plans have been indirectly affected for as much as EUR0.6bn, through investment in Laredo, a hedge fund managed by the Koplowitz family. Fonditel Beta, which includes retirement savings plans for affiliates of Telefónica such as Movíles and Internacional, has seen losses of 0.023% of its portfolio. Fonditel Alfa, which manages plans for Bacardi, OCU, Hewlett Packard, Goldman Sachs, Procter & Gamble and ING, has been affected for 0.082% of its assets. The individual retirement savings plans Red Activa, Red Básica and Fonditel Individual have also been affected by the Madoff fraud case.
VentureSource reports that investments in venture capital fell to USD5.5bn in October-December 2008, down from USD7.9bn, in a total of 554 transactions, compared with 718, the Wall Street Journal reports. In 2008 as a whole, there were 2,550 deals worth USD28.8bn, compared with 2,823 deals worth USD31.4bn in 2007.
Ten days after announcing plans to lay off 15% of its staff, MPC Capital announced on Friday that its three major shareholders, Corsair III Investments, MPC Holding and Oldehaver Beteiligungsgesellschaft, will underwrite a capital increase of 50%, or EUR48.5m, to EUR121m. Meanwhile, the manager of closed funds has announced that it its partners have granted it extensions on some payment deadlines and new lines of credit.
?The fate of Bank Medici is sealed. The Viennese firm will be closed in a few weeks,? repeated the members of a special task force at Himmepfortgasse 8, the headquarters of the Austrian finance ministry, Il Sole - 24 Ore reports. According to the newsmagazine Format, Sonja Kohn, chairwoman of the bank, made EUR50m per year from commissions earned on the sale of Madoff funds. But, according to the Austrian authorities, in 2007, only EUR4-5m in commissions were registered on the books. The remainder is reported to have been transferred into Swiss accounts.
On Monday, the name of the chosen candidate to acquire New Star Asset Management will be announced, the Financial Times reports. There are now only five suitors in the running, down from nine previously. The finalists are Schroders, Henderson, Gartmore, Neptune IM, and Aberdeen.
UBS has begun to reimburse some investors in the Luxalpha fund, one of the largest European funds affected by the Bernard Madoff fraud case, the Financial Times reports. The French management firm Sofra, which obtained a legal injunction requiring a freeze of Luxalpha assets held in a managed account at UBS, will get back its EUR1m investment. Other clients who had subscribed to Luxalpha or sold shares in November have also been informed that they will be reimbursed, the FT adds.
In an article in the January 2009 issue of Finanzplatz, Frank Gerstenschläger, a board member at Deutsche Börse, announces that the XTF segment of the Xetra electronic platform posted a record transaction volume in 2008 of about EUR120bn for ETFs, which represents a 38% share of the European market. Last year, 127 more ETFs were added to the XTF segment for trading, and the average monthly transaction volume topped EUR10bn, compared with EUR0.2bn when the XTF segment opened in 2000.Gerstenschläger points out that ETF funds replicating the major large cap indexes have higher liquidity than shares of the Dax.
Since the Madoff scandal broke, a growing number of Ponzi schemes is being discovered, according to the Commodity Futures Trading Commission, cited by the Financial Times. Many fraudsters are turning themselves in. This year, the number of Ponzi schemes prosecuted by the CFTC is expected to be higher than the total of 15 in 2008.
The market regulatory authority of the state of Idaho is investigating Daren Palmer, a manager who orchestrated a Ponzi scheme that is reported to have cost investors USD100m, the Wall Street Journal reports.
Funds of funds are likely to be targeted by Irving Picard, the administrator appointed by Securities Investor Protection Corp to recuperate money from investors who made gains on Bernard Madoff funds, the Financial Times reports. Picard will study the precedent set by the Bayou fraud case. In this case, the authorities recuperated gains earned by investors over six years, on the grounds that the gains were illusory.
With the assistance of Universal Investment (UI), which handles the back office, the Berenberg private bank on 15 December launched the German-registered fund Select Bond-Opportunity-Universal-Fonds, which invests in high yield bonds, but which may also be invested in government bonds or Pfandbriefe if the risk budget is exceeded. If necessary, the fund of funds, which is also authorised to invest in live shares, may also include in its portfolio shares in companies outside the high yield category.Management and advising commissions total 0.30% and 0.80%, respectively. In addition, a 20% commission will be charged on performance exceeding the Libor 3 month + 300 basis points, with high watermark.
The private bank Bankhaus Wölbern, which posted inflows of new money in 2008 totalling about EUR200m (+35%), has announced the appointment of Hans-Detlef Bösel as co-CEO, alongside Heinz Arno Wascheck, replacing Larissa Dan, who is leaving the firm after twelve years on the board. Until 2007, Bösel was a partner at the private bank M.M. Warburg, in charge of the investment bank.
Punter Southall Group Ltd (PSG), which manages GBP5bn in assets and has GBP18bn in assets under administration, has signed a strategic partnership agreement with Fortune Asset Management Ltd (about GBP4bn under advisory), by the terms of which, at the end of January, Fortune will take over the three Irish-registered Alternative Investment Strategies funds (Grenfell Defensive Equity Fund, Grenfell Low Volatility Fund and Grenfell Select Opportunities Fund) which were previously managed by Grenfell PAI Ltd, which is 78% controlled by PSG and 22% owned by Octane Holding Limited. Fortune has also signed a sub-investment management agreement with Grenfell PAI Guernsey Ltd.
Credit Suisse Asset Management KAG has become the first German manager of open-ended real estate funds to announce that it will not be in a position to reopen its fund, CS Euroreal (EUR6.5bn) to redemptions at the end of January. The freeze on redemptions has been initially extended for a nine-month period. Redemptions will probably recommence ?well before? this time, when sufficient liquidity has been recovered.Karl-Heinz Heuß, a managing board member at CSAM KAG, has stated that net subscriptions since the redemption freeze on 14 January have totalled EUR221.6m. Performance between 30 October (the day after the closure) and 9 January, excluding payment of dividends on 8 December, increased by 1%; over one year (as of 31 December), performance rose to 5%.Currently, the portfolio includes 112 properties in 11 European countries; the average occupation rate is over 94.5%, and 88.8% of leases will expire after 31 December 2010. Since its launch in 1992, the average annual performance of the fund has been 5.3%.
To halt redemptions, management firms are cutting their management commissions. 187 funds have done so since January 2008, including 25 funds who cut commissions in December. The average reduction was 38.2%, Cinco Días reports; managers also lowered deposit, performance, and subscription commissions. The discounts extended over all types of funds (money markets, bonds, equities, real estate, and guaranteed). According to the Inverco association of management firms, average management commissions have consistently fallen over the past few years, and at the beginning of 2008 stood at 1.04%, while they are legally limited to 2.25% or less.