Si State Street devrait annoncer ce mardi un bénéfice autour d"1 dollar par action au titre du quatrième trimestre 2008, contre 57 cents au début de l"année dernière, les ennuis ne vont pas tarder à arriver, prévoit le Wall Street Journal. En effet, alors que le gestionnaire avait relativement bien résisté à la crise financière jusqu"ici, State Street commence à souffrir sur ses activités clés. Par exemple, dans sa déclaration à la SEC vendredi, State Street évoque la perte de valeur de ses investissements conservateurs comme le monétaire, précise le quotidien. La société de gestion parle également de la présence de 5,5 milliards de dollars de moins-values latentes au sein de son portefeuille d"investissements, et de 3,6 milliards de dollars sur d"autres véhicules, qui émettent des créances de trésorerie à court terme (Asset- Backed Commercial Paper).
Selon La Tribune, bien que cours de BNP Paribas ait de nouveau atteint lundi un plus-bas historique de 25,85 euros, la banque veut séduire et elle compte sur le plan français de recapitalisation des banques et sur la baisse du dividende versé pour soutenir ses fonds propres. Le 18 février prochain, BNP Paribas pourrait toutefois annoncer un bénéfice 2008 de 3 milliards d"euros, en recul de 60% par rapport à 2007, estime le quotidien financier.
Selon l"Agefi, L’Ecureuil devrait afficher, au bas mot une perte consolidée de l’ordre du milliard d’euros en 2008 sans, toutefois que les ratios de solvabilité tier one du groupe et de la CNCE passent sous les 8 %."Un premier budget examiné en comité d’audit et en conseil de surveillance table sur un bénéfice net consolidé de 600 millions d’euros cette année», précise le quotidien numérique.
C"est en 2003 que Sigma Gestion a vu le jour. Cette société de gestion a été créée par le groupe Sigma, acteur du capital investissement fondé en 1993 par Philippe Cholet. La vocation de ce dernier était à l"origine uniquement patrimoniale. Mais à la faveur de la loi qui a donné naissance aux fonds d"investissement de proximité (FIP), Sigma a décidé de s"ouvrir à la gestion pour compte de tiers. Et son premier FIP a été lancé en 2004.Aujourd"hui, cinq ans après sa création, Sigma Gestion gère environ 55 millions d"euros, dont une vingtaine de millions en compte propre. Elle gère cinq FIP et trois FCPI, dont trois sont encore en cours de commercialisation (FIP Croissance Grand Est, FIP Sigma Gestion Fortuna et FCPI Croissance Pouvoir d"Achat). «Nous avons deux grandes spécificités», souligne Emmanuel Simonneau, président du directoire et directeur des participations de Sigma. La première est que la société de gestion s"est spécialisée dans les investissements dans le Grand Est de la France, autrement dit l"Ile-de-France, la Champagne-Ardenne, l"Alsace et la Lorraine. Un moyen de se différencier des confrères, souvent focalisés sur l"axe Paris-Rhône Alpes. L"autre particularité est «que nous avons mis en place des clauses de hurdle, qui signifient que si nos fonds n"obtiennent pas un mimimum de 25 % de plus-value au terme, hors avantage fiscal et net de frais, le souscripteur conserve la totalité des plus-values réalisées. Cette pratique est répandue pour les fonds gérés pour le compte des institutionnels, mais peu pour les FIP et les FCPI», explique Emmanuel Simonneau. Les produits de Sigma sont principalement vendus par le biais de CGPI, qui assurent 90 % des encours gérés pour compte de tiers. Après une collecte de 9 millions en 2007 et de 17 millions en 2008, Sigma se montre confiant pour 2009, malgré la baisse de moral des CGPI, et vise 20 millions de souscriptions, avec un véhicule supplémentaire sous forme de holding ISF. «Il faut souligner que nos produits présentent une certaine décorrélation par rapport au marché boursier», indique Emmanuel Simonneau, en insistant sur le fait que les FIP de Sigma ont toujours pour vocation d"être investis à 80 % dans les PME non cotées, ce qui n"est pas le cas de tous les produits de ce genre, souvent placés sur les marchés boursiers. Par ailleurs, Emmanuel Simonneau ne craint pas trop non plus les éventuels problèmes de sorties que pourraient connaître certains fonds dans le capital investissement. «Nos fonds étant jeunes, nous n"avons pas à sortir avant 2011. D"ici là, on peut espérer que la crise sera passée. Quoi qu"il en soit, nous sommes très prudents dans nos investissements, et réfléchissons toujours à la sortie dès le moment d"investir». En attendant, les fonds sont légèrement en négatif, «ce qui est classique les premières années, car le portefeuille non coté ne se revalorise pratiquement pas en cours de vie du fonds. En contrepartie, les frais de gestion, administratifs et juridiques viennent s"imputer annuellement sur la courbe de l"actif et donc contribuent à diminuer la valeur liquidative», détaille Emmanuel Simonneau. Sigma peut aussi tabler sur l"effet «avantage fiscal».
Selon Les Echos, les fonds gérés par la société de capital-développement Turenne Capital Partenaires viennent d’investir 4,3 millions d’euros dans la société Solem Finance, holding du groupe Solem basé à Montpellier. Ils prennent le relais de XAnge Private Equity et de CIC Capital Privé.
Selon L"Echo, la fonte de l’industrie devrait se poursuivre cette année. « Le nombre de fonds (10.000) devrait être divisé par deux d’ici la fin de l’année. L’industrie va subir un véritable carnage », estime Patrick Young, président de Derivatives Vision. « Les hedge funds se sont développés trop rapidement et on s’est retrouvé avec une série de gestionnaires incapables, bien éloignés des gérants du début. L’industrie doit se contracter », ajoute-t-il. On devrait observer un retour aux sources, la priorité étant donnée aux actifs les plus liquides comme les devises ou les indices sur actions. Les hedge funds devront aussi tourner avec moins d"effet de levier et s"attendre à une réglementation plus contraignante.
Kaveh Sheibani et Julian Harvey Wood, les fondateurs de Pendragon, vont rejoindre GLG Partners dans les prochains mois, après que leur fonds événementiel a perdu 40 % en 2008, contre 21 % pour la moyenne de sa catégorie, rapporte The Wall Street Journal. Les deux managers devraient arriver chez GLG avec plusieurs centaines de millions de dollars d’encours. GLG a souffert lui-même l’an dernier, avec des pertes de 40 % pour son fonds Market Neutral (1,2 milliard de dollars) et de 36 % pour l’Emerging Markets (1 milliard), mais son Alpha Select Fund (2 milliards) a gagné 15 %.
Dans les jours qui viennent, plusieurs sociétés de gestion allemandes vont devoir indiquer si elles sont en mesure de mettre fin au gel des remboursements de leurs fonds immobiliers décidé fin octobre. DekaBank, qui n’a pas fermé les siens, a pris ses précautions pour le cas où ses concurrents maintiendraient l’embargo sur les rachat, et elle a distribué dans tout le réseau des caisses d'épargne un argumentaire en faveur du produit «fonds immobilier», rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De plus, le gestionnaire rappelle aussi que durant la crise de confiance d’il y a quatre ans, elle a racheté en compte propre pour des milliards d’euros les parts de ses fonds dont les investisseurs voulaient se défaire.
Robeco Deutschland a annoncé la nomination au comité de direction de Götz Feldmann comme directeur des ventes institutionnelles (assurances, caisses de retraite et corporates). Il sera subordonné à Ingo Ahrens, directeur général de Robeco Deutschland, qui a rejoint l'établissement début 2008 en provenance de Goldman Sachs. Götz Feldmann était depuis 2000 chez Merrill Lynch, en dernier lieu comme co-head de l’activité institutionnelle obligataire en Allemagne.
Kepler-Fonds KAG indique avoir terminé 2008 avec un encours de 7,4 milliards d’euros répartis sur 140 fonds. Ses actifs sous gestion ont donc diminué de 5,74 % en 2008, alors que ceux du secteur ont plongé de 23 % ou de 38 milliards d’euros pour revenir à quelque 126 milliards. Kepler a ainsi conforté son cinquième rang parmi les 24 sociétés de gestion autrichiennes.
On dénombre selon Cinco Días au moins quatre consortiums candidats à l’acquisition de l’aéroport londonien de Gatwick (34,2 millions de passagers en 2008) que BAA (groupe Ferrovial) est obligé par les autorités de la concurrence de revendre. Le premier groupe est Global Infrastructure Partners (General Electric et Credit Suisse), mais il y aussi Hochtief (ACS) allié au gestionnaire de fonds immobiliers RREEF (Deutsche Bank) et par ailleurs l’australien Babcock & Brown. Le dernier à se déclarer a été Citigroup, qui fait équipe avec Vancouver Airport Services et John Hancock.
Lundi soir, le gouvernement britannique luttait pour éviter une nationalisation totale de Royal Bank of Scotland, après la chute de 67 % du cours de l"action, rapporte le Financial Times. La banque a annoncé une perte de 22-28 milliards de livres sur 2008 compte tenu de pertes sur des instruments de dette complexes et des dépréciations d"actifs liées à des acquisitions dont celle d"ABN Amro.
Kim Hee-seok, chief of global investments du fonds de pension sud-coréen National Pension Service (166 milliards de dollars sous gestion) rejoint l"avis négatif d"autres investisseurs sur les bons du trésor américain, rapporte le Wall Street Journal. Il estime qu"il est temps de vendre les Treasuries en raison de l"importance des stimuli fiscaux aux Etats-Unis, qui mèneront à une hausse de l"inflation.
Selon Les Echos, stratégistes et gérants prévoient des baisses marquées des dividendes versés en 2009 (au titre de 2008) en Europe. Par exemple, ING IM s’attend à une chute de 25 % à 30 %. AXA IM anticipe plus de 30 % de recul. Les valeurs financières seront particulièrement touchées.
La Banque du Russie commencera bientôt à ralentir le rythme de la dépréciation du rouble, estime Mark Mobius, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gérant vedette de Franklin Templeton considère qu'à présent la monnaie russe n’est plus aussi surévaluée par rapport au pouvoir d’achat qu’avant le début du processus. Depuis août, le rouble s’est déprécié de 29 % par rapport au dollar, dont 7,3 % depuis le début de 2009. Lundi, il est tombé à 33,1510 pour un dollar, son niveau le plus bas depuis début 1998.
Dans le cadre de son approche multi-boutiques, Nordea a choisi récemment le brésilien Itaú Asset Management pour gérer le compartiment latino-américain de sa Sicav luxembourgeoise Nordea 1 (lire notre article du 5 décembre 2008). Ce produit, qui pèse pour l’instant environ 20 millions d’euros, se focalise sur les trois pays que Mauricio Gutemberg, économiste et spécialiste produit chez Banco Itaú, crédite d’une «gestion macro-économique responsable», c’est-à-dire le Brésil, le Mexique et le Chili, par opposition aux «populistes» (Venezuela, Argentine, Bolivie, Equateur, notamment).Roberto Nemr, responsable de la gestion actions chez Itaú Asset Management et gérant du Nordea 1 ? Latin American Equity Fund, s’inscrit en faux contre l’idée selon laquelle le Brésil serait «avant tout une histoire de matières premières» : les exportations de «commodities» ne représentent en effet que 6 points de PIB. Et le Brésil, qui pèse 63 % du portefeuille (contre 60 % dans l’indice MSCI EM Latin America 10/40 NR), est le pays dont le marché devrait se rétablir plus rapidement que les autres quand la stabilisation viendra. «Les multiples 2009 sont très bas : 7,5 pour le Brésil, 11 pour le Mexique, 12 pour le Chili. Ils peuvent effectivement baisser encore, au gré de la crise, mais ils finiront par remonter fortement et nous sommes des investisseurs de long terme», insiste Roberto Nemr, soulignant que la Bourse brésilienne a certainement souffert aussi beaucoup de sa surperformance passée, d’autant plus que c’est le marché émergent le plus liquide. Miser sur la consommation des ménages Dans l’ensemble, le gérant surpondère légèrement le Brésil et le Chili (8 % du portefeuille contre 7 % dans l’indice, pour ce dernier) pendant qu’il sous-pondère le Mexique (21 % contre 23 % dans l’indice), nettement plus impacté par le ralentissement aux Etats-Unis, à la fois par l’intensité de ses échanges commerciaux avec les Etats-Unis et par la baisse du flux des transferts des salariés mexicains vers leur pays d’origine. Selon Roberto Nemr, qui gère au total 150 millions de dollars selon la même stratégie (pour Itaú, pour Nordea, pour Daiwa, pour KDB et pour une banque canadienne), l’avantage compétitif d’Itaú AM est de disposer d’une équipe de recherche «buy-side» de douze personnes avec une présence sur les trois marchés, ce qui lui permet d’identifier des sociétés prometteuses qui viennent compléter des noms incontournables comme Petrobras (9,18 % du portefeuille fin décembre) ou CRVD (8,05 %). D’une manière générale, le gérant est enclin à surpondérer les valeurs de consommation, les sociétés de distribution (Wal-Mart Mexique, 2,67 %), les télécoms (America Móvil, 8,80 %) et les banques, dont les bilans sont «propres» (Itaú avec 8,05 %, Bradesco, 4,65 %, Unibanco, 3,57 %), parce que la consommation des ménages a désormais inexorablement décollé. Le portefeuille comporte entre 40 et 60 valeurs sur un univers de 221 actions, et l’objectif de Roberto Nemr est de générer une performance de 300 points de base supérieure à celle de l’indice, avec un écart de suivi de 6 %.
Nordinvest, un hedge fund géré par NordKapp Inversiones sera ce mardi le premier a été coté sur le Mercado Alternativo Bursátil (MAB), rapporte Cinco Días. Son capital initial est de 3 millions d’euros et le maximum est fixé à 30 millions. La souscription minimum est fixée à 50.000 euros et le fonds est réservé aux investisseurs qualifiés.
La crise financière qui impacte le monde développé n’affecte pas les pays émergents, où l'évolution reste déterminée par les grandes tendances de fond que sont l’exode rural/urbanisation et l’avènement d’une classe moyenne de plus en plus consommatrice de biens, estime Paul Malpas, #product specialist# de Nordea au Luxembourg. Selon lui, le phénomène d’urbanisation s’avère particulièrement prononcé au Brésil, en Russie, en Inde, en Chine (les pays #BRIC#) et chez les #next eleven# (?). Quant aux exigences croissantes des consommateurs, elles s’expliquent par l’accession chaque année de 70 millions de personnes au statut de classe moyenne. Ces nouveaux consommateurs sont demandeurs de nourritures et de boissons transformées, mais il faut aussi se préparer dès maintenant à leur fournir des produits de luxe dans quelque temps, sachant que certains ont d’ores et déjà accès à ce créneau.En novembre, Nordea a d’ailleurs lancé à son tour un compartiment luxembourgeois dédié à cette thématique porteuse, le Nordea 1 - Emerging Consumer Fund. Le ressort est simple, explique Paul Malpas : il y a dans le portefeuille beaucoup de grands noms occidentaux comme Coca-Cola, qui vient d’investir massivement dans les jus de fruits en Chine et dont 44 % des recettes proviennent des pays émergents. On oublie aussi trop souvent que Danone, Pernod ou L’Oréal réalisent respectivement 36 %, 31 % et 26 % de leur activité dans ces pays à forte croissance.Le fonds est géré conformément aux principes de l’investissement socialement responsable des Nations-Unies par une équipe #mondiale# selon une approche à la fois macro-économique et micro-économique. Il compte actuellement 34 lignes et se focalise surtout sur les producteurs de biens de consommation courante. Au fur et à mesure que le temps passera, l'équipe de gestion fera monter en gamme le portefeuille vers les biens de consommation #discrétionnaires# et les produits de luxe. Les dix premières valeurs pesaient fin décembre 49,18 % de l’encours, avec 5,27 % pour Colgate; 5,01 % pour Coca-Cola, 4,97 % pour L’Oréal et 4,96 % pour Unilever. La seule société émergente du groupe de tête (avec 4,91 % de l’encours) est Want Want China Holdings, une société de Shanghaï spécialiste de l’agroalimentaire et cotée aussi à Hong-Kong.
Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, les plans d'épargne retraite individuels ont perdu en moyenne 6,44 % sur un an et 0,82 % sur trois ans en 2008. Seuls ceux spécialistes de l’obligataire ont généré une performance sur un an, respectivement 2,12 % pour le court terme et 2,03 % pour le long terme. En revanche, ceux spécialistes des actions ont perdu 38,50 % sur un an et 8,37 % sur trois ans.Sur dix ans, la performance moyenne se limite à 0,63 %, sachant que les plans spécialistes des actions ont perdu 2,49 %. Inverco estime qu'à fin 2008 les plans d'épargne retraite individuel affichaient un encours de 47,06 milliards d’euros répartis sur 8,35 millions de comptes.
Deutsche Börse doit renoncer au rachat de Neonet. La société suédoise a indiqué ne plus mener de discussion pour une éventuelle coopération avec la société de bourse allemande, rapporte le Handelsblatt.
ETF Securities (ETFS) announced on Monday that its two exchange-traded commodities (ETC) based on physical gold, ETFS Physical Gold (PHAU) and Gold Bullion Securities (GBS), had total assets at the end of last year of USD4.8bn, 55% or USD1.75bn more than one year previously, while ETFs as a whole showed a decline in assets of 5%. Assets under management in the PHAU fund increased by USD1.2bn, while the GBS gained USD550m. The two physical gold ETCs are also among the top three products traded on the London Stock Exchange, with a volume of USD14.5bn last year on five European markets, in three currencies, and average daily trading volume of USD58m. In 2007, trading volume weighed in at USD4.3bn.
The Financial Times reports that Bank of America is planning to lay off several thousand employees in its capital markets activities. The reports come three weeks after the acquisition of Merrill Lynch by BofA. The measures will affect 4,000 staff, largely in New York. In light of Merrill’s historically strong presence in capital markets, many BofA employees had been sceptical that their jobs would be at risk. But Merrill’s announcement of USD21.5bn in operating losses last week has raised questions about the competence of its teams.
Robeco Deutschland has announced the appointment to its board of directors of Götz Feldmann as director of institutional sales (insurance, pension funds and corporate clients). He will report to Ingo Ahrens, CEO of Robeco Deutschland, who joined the firm in early 2008 from Goldman Sachs. Feldmann had been at Merrill Lynch since 2000, most recently as co-head of institutional bond activities in Germany.
The leveraged and inverse ETF range from Direxion Funds is proving highly successful, the Wall Street Journal notes. The Large Cap Bull 3X Shares fund, which aims to generate three times the daily performance of the Russell 1000 index, has USD237m in assets, and an average daily trading volume of 8.2 million shares. Direxion funds compete with ProShares products from ProFunds Group, which aim for double the performance of their indexes, and which have attracted more than USD20bn since their launch in 2006. Their total expense ratio (TER) is high for ETF funds, however, at 0.95%. Direxion charges roughly the same level of fees.
The Wall Street Journal reports that Arthur G. Nadel, former head of the alternative management firm Scoop Management Inc, based in Sarasota, Florida, has still not been found. He was reported missing by his family on Wednesday. His fund had assets of USD350m.
Kim Hee-seok, chief of global investments for the South Korean pension fund National Pension Service (USD166bn in assets under management) shares many other investors’ negative opinion of US Treasury bonds, the Wall Street Journal reports. He estimates that it is time to sell Treasuries, due to the size of fiscal stimulus packages in the United States, which will lead to an increase in inflation.
Kepler-Fonds KAG has announced that it finished the year 2008 with assets of EUR7.4bn, in 140 funds. Its assets under management thus declined by 5.74% in 2008, while the sector lost 23% or EUR38bn for a total of about EUR126bn. Kepler claims fifth place by size among the 24 Austrian management firms.
Kaveh Sheibani and Julian Harvey Wood, the founders of Pendragon, will join GLG Partners in the next few months, after their event-driven fund lost 40% in 2008, compared with an average of 21% in its category, the Wall Street Journal reports. The two managers will arrive at GLG with several hundred million dollars in assets. GLG also suffered last year, with losses of 40% for its Market Neutral fund (USD1.2bn) and of 36% for the Emerging Markets fund (USD1bn), but its Alpha Select Fund (USD2bn) gained 15%.
Investors in funds from Bernard Madoff will have to work together if they want to get their money back, say lawyers in Luxembourg intereviewed by Ignites Europe. The numerous separate lawsuits against UBS, especially in France, are considered a nuisance by some lawyers, who think that the situation could in fact help the bank to delay proceedings in Luxembourg.
Although State Street will this Tuesday announce profits of about USD1 per share for fourth quarter 2008, compared with 57 cents at the beginning of last year, bad news will follow soon on its heels, the Wall Street Journal warns. Although the management firm has held out relatively well so far through the financial crisis, State Street is now beginning to suffer in some of its key activities. For example, in its SEC filing on Friday, State Street cited losses in the value of its conservative investments in areas such as money markets, the newspaper reports. The asset management firm is also warning that there are USD5.5bn in unrealized after-tax losses present in its investment portfolio, and latent capital losses of USD3.6bn for other vehicles which issue Asset-Backed Commercial Paper.