Moody’s Investors Service a abaissé la note senior non garantie de State Street Corp à «A1» contre «Aa3» tout en maintenant la perspective négative. Standard & Poor’s avait fait de même la veille, rappelle The Wall Street Journal. Cette démarche s’explique par le gonflement des moins-values latentes dans le portefeuille de State Street ainsi que dans les portefeuilles que le groupe gère pour ses clients. Mercredi, l’action State Street, aidée par des rumeurs de fusion, a regagné 15 % à 17,07 dollars, après un plongeon de 59 % mardi.
Selon La Tribune, plus le coût de l’assurance contre le défaut de paiement d’un État, mesuré par le « credit default swap (le CDS), est élevé plus sa monnaie est sous pression.Pour exemple, le CDS des Etats-Unis s'élevait hier à 71,8 points de base, ce qui « veut dire qu’un investisseur paye 71.800 dollars par an pour assurer 10 millions de dollars d’obligations à cinq ans outre-Atlantique », explique le quotidien. De leur côté, les CDS de l’Allemagne et de la France restent respectivement à un niveau - raisonnable - de 56 et 65 points de base mais les taux ont bondi à 158 en Espagne et 292 en Grèce, après la dégradation de ces deux pays par S&P.
L’Agefi suisse rapporte que, selon Hedge Fund Research (HFR), les actifs sous gestion des hedge funds ont fondu de 315 milliards de dollars, dont 152 milliards de remboursements nets, pour octobre-décembre. A fin 2008, l’encours était ainsi tombé à 1.400 milliards de dollars contre 1.930 milliards six mois plus tôt, soit une baisse d’un quart.D’après HedgeFund.net, la contraction aurait même atteint 36 %, pour ramener les actifs à 1.840 milliards. Au dernier trimestre, les remboursements nets et les fermetures de fonds ont représenté 471 milliards contre seulement 185 milliards pour les moins-values imputables à la baisse des marchés.
Comme le montre également le sondage de Merrill Lynch, les investisseurs institutionnels retrouve une relative sérénité et l’indice de confiance State-Street Global Markets remonte pour janvier de 12,1 points à 60,3 par rapport au niveau corrigé de 48,2 enregistré pour décembre (au lieu des 48 primitivement annoncés). Cette hausse a pour principal moteur la remontée de 21,2 points enregistrée dans l"indice de la confiance des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord, suite à sa chute record en décembre de 51,8 à 30,6 points (en données corrigées). La confiance des investisseurs européens s’améliore de 6,7 points, à 73,0. En Asie, la confiance fléchit légèrement, l’indice revenant de 86,6 à 86,3 points.Selon Ken Froot, le professeur de l’Université de Harvard qui adéveloppé l’indice avec State Street Associates, la hausse de l’indice global pour janvier est la plus forte depuis août 2007, ce qui n’est pas très étonnant après la chute record de décembre. Bien que les investisseurs institutionnels n"aient au cours du quatrième trimestre 2008 jamais montré un intérêt aussi vif que maintenant pour les actifs à haut risque, il reste à savoir selon Ken Froot si ces réallocations sont effectivement motivées par des convictions à long terme quant à la valeur de ces actifs.
Les investisseurs affichent un moindre pessimisme mais restent très liquides, indique la dernière enquête mensuelle (janvier) réalisée par Merrill Lynch auprès des gérants de fonds. L"indicateur composite de Merrill Lynch sur les perspectives de croissance a progressé à 30 en janvier, contre 25 en décembre et 17 en octobre. Par ailleurs, les gérants sont plus nombreux à prévoir plutôt un scénario inflationniste que déflationniste. On observe ainsi que 35% des personnes interrogées tablent désormais sur une augmentation des taux à long terme au cours des douze prochains mois, contre seulement 10% en décembre.En Europe, le pessimisme reste dominant, la totalité des personnes interrogées prévoyant une récession contre 91% en décembre. Dans ce contexte, les positions en cash ont atteint en Europe leur plus haut niveau depuis 2001. Prudence oblige, 42% des personnes interrogées dans la zone sont surpondérés en cash contre 29% en décembre. A noter par ailleurs que pour la première fois depuis sept ans, la livre sterling est considérée comme sous-évaluée.
BNP Paribas REIM a décidé de réorganiser son directoire. Sous la présidence de Jacqueline Faisant, Karl Delattre et Cyril de Francqueville sont nommés membres du directoire et directeurs généraux délégués. Dans cette nouvelle configuration, Karl Delattre sera responsable de la supervision des activités commerciales, marketing, développement, investissements et arbitrages, tandis que Cyril de Francqueville coordonnera les activités d"asset et de fund management.
Dans un courrier électronique adressée à l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) luxembourgeoise a dressé la liste de 17 organismes de placements collectifs (OPC) luxembourgeois touchés par la fraude de Bernard Madoff, rapporte Les Echos. On trouve en tête les compartiments américains des fonds Herald, Luxinvest et Luxalpha.
Saluant le premier jour de Barack Obama à la Maison Blanche, le DJ a progressé de 279,01 points 8.228,10 points, soit une hausse de 3,51%, à l"issue de la séance du mercredi 21 janvier.
Deutsche Asset Manamgement (DeAM) affichait fin septembre un encours de 510 milliards d’euros contre 561 milliards un an auparavant, rapporte la Börsen-Zeitung. Celui de DB Advisors (gestion institutionnelle) était inchangé à 156 milliards (elle a atteint 165 milliards fin novembre) tandis que celui de Deutsche Insurance Asset Management se situait à 102 milliards contre 10- milliards. Dans la gestion alternative, les actifs de RREEF s'étaient tassés à 58 milliards d’euros contre 61 milliards. La plus forte contraction est imputable à DWS (produits retail), où l’encours a baissé de 193 milliards contre 239 milliards.
Barbara A. Knoflach, président du directoire de SEB Asset Management AG et membre du comité de direction de SEB Investment GmbH, a été élue membre du directoire de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.Le BVI indique jeudi que Barbara Knoflach terminera l’automne 2011 le mandat de Heiko Beck. Ce dernier a quitté le comité de direction de Commerz Real Investmentgesellschaft pour prendre de nouvelles fonctions dans la division banque du particulier et des professionnels de la Commerzbank.
Moyennant environ 11,3 millions d’euros, tous les actionnaires de la société de courtage financier ZSH ont accepté de vendre leurs parts à MLP. Ce distributeur de produits financiers versera en complément jusqu'à 0,6 million d’euros en fonction des résultats de ZSH au 31 mars 2009.ZSH compte environ 80 conseillers clientèle et environ 50.000 clients aisés parmi lesquels de nombreux représentants des professions médicales. MLP précise que les principaux actionnaires de ZSH étaient le fondateur Wolfgang Zech ainsi que les assureurs vie Axa Lebensversicherung et Alte Leipziger Lebensversicherung, qui détenaient au total 84 % du capital.
Le gestionnaire munichois TMW Pramerica Property Investment a annoncé à son tour être dans l’incapacité de rouvrir son fonds immobilier offert au public TMW Immobilien Weltfonds aux remboursements. La fermeture avait eu lieu le 28 octobre. Pour faire face aux demandes de remboursement, le fonds (1 milliard d’euros fin octobre) doit vendre des actifs. Afin de ne pas brader ses immeubles, le gestionnaire proroge jusqu'à fin octobre 2009 la suspension des rachats, tout en se réservant le droit de prolonger alors cette mesure d’un an supplémentaire. TMW Pramerica a décidé de reprendre en revanche le versement des plans de sortie en rente, mais en puisant sur ses fonds propres et non sur l’encours du fonds, pour se conformer à une disposition édictée par l’Autorité de surveillance financière (BaFin).
Mercredi, Fitch Ratings a confirmé la note Fund of Hedge Fund Manager ?FoHFM2-" (FoHFM2 moins) attribuée à UFG Alteram pour ses activités de multigestion alternative, puis a retiré cette note. L"agence n"assurera plus la notation ni la couverture analytique des activités de multigestion alternative de la société.Fitch avait abaissé à ?FoHFM2-" la note d"UFG Alteram le 17 décembre 2008. «Cette décision reflétait les changements intervenus au sein de l"équipe de gestion d"UFG Alteram, avec le départ à la retraite du responsable des investissements début 2008, suivi en octobre par celui du responsable de la sélection des fonds. L"abaissement de la note prenait également en compte la pression croissante pesant sur la rentabilité de la société de gestion, alors que ses actifs sous gestion avaient fortement diminué en 2008, principalement à cause du retrait des investisseurs de son fonds monétaire dynamique», précise l"agence. «La note continuait cependant de refléter des processus de sélection de fonds et de gestion de portefeuilles rigoureux et disciplinés s"articulant autour de comités bien définis. Elle traduisait les due diligence légales et opérationnelles complètes et détaillées mises en ?uvre par une équipe indépendante de la gestion, ainsi que la qualité de la plateforme informatique pour la tenue de positions, la gestion des ordres et les opérations de front-office. Par ailleurs, le soutien du groupe Crédit Mutuel Nord Europe, actionnaire de référence de la société de gestion, était également pris en considération dans la note», poursuit-elle.
A fin 2008, l’encours d’Aberdeen Asset Managers Deutschland en Allemagne et en Autriche ressortait à 1,7 milliard d’euros contre 1 milliard douze mois plus tôt, les souscriptions nettes surcompensant l’effet de marché, indique Hartmut Leser, directeur général, dans un entretien avec la Börsen-Zeitung. D’autre part, Hartmut Leser indique qu’Aberdeen est plus intéressé par les encours de Credit Suisse, surtout les fonds monétaires, que par les 550 salariés de la division Global Investors du groupe helvétique. L’acquisition a en plus été réalisée à un prix très bas correspondant à 0,6 % de l’encours alors que la norme était de 2-2,5 % avant la crise financière.
La Süddeutsche Zeitung rapporte que les hedge funds Deutsche Bank CQ Capital et Deutsche Bank Distressed Opportunities, commercialisés auprès des particuliers fortunés aux Etats-Unis, ont accusé pour 2008 des pertes respectives de 47,2 % et de 42,4 % (alors que l’indice HFRX des hedge funds affiche une perte moyenne de 23,3 % pour l’an dernier). La souscription minimale pour ce type de fonds se situe à 250.000 dollars. L’ensemble des hedge funds de la Deutsche Bank commercialisés aux Etats-Unis représentent un encours de l’ordre de 8 milliards de dollars.
Le fonds Santander Banif Inmobiliario ne ferme pas, mais la valeur de son portefeuille va faire l’objet d’une actualisation extraordinaire qui impactera sa valeur liquidative, rapporte Cinco Días. Il s’agit du plus gros fonds immobilier espagnol, avec 69.000 souscripteurs et un encours de 3,4 milliards d’euros qu’il faut ajuster à la réalité d’un marché en crise.
Russell Investments a annoncé qu’Andrew S. Doman a été nommé CEO et membre du board avec effet au 2 février. Il remplacera John Schlifske qui est president and CEO et qui retourne prendre ses fonctions d’executive vice president chez Northwestern Mutual, la maison-mère de Russell après avoir assuré l’intérim à la tête de la société de gestion (150 milliards de dollars d’encours à fin décembre) après le départ de Craig Ueland.En dernier lieu, Andrew S. Doman a été le directeur fondateur de l’activité asset management Europe de Mc Kinsey au Royaume-Uni.
BNY Mellon va réduire son offre de fonds, annonce Ignites Europe. Une porte-parole de la société de gestion précise que la rationalisation va concerner sa gamme de fonds internationale pour les fonds ayant moins de 10 millions d"euros d"encours.
Le fonds de pension des fonctionnaires de Californie, CalPERS (178 milliards de dollars d’encours), a depuis le 12 janvier, un nouveau CEO en la personne d’Anne Stausboll en remplacement de Ken Marzion, qui assurait l’intérim depuis le départ de Fred Buenrostro en juin. Elle avait repris des fonctions chez CalPERS en tant que chief investment operating officer, puis, en avril 2008, comme CIO par intérim après le départ de Russell Reed. Auparavant, elle a été chief deputy Treasurer de l’Etat de Californie.D’autre part, CalPERS annonce pour mars l’arrivée comme CIO de Joseph A. Dear, executive director du Washington State Investment Board (WSIB) et chairman du Council of institutional investors. Il aura la responsabilité de 220 professionnels de l’investissement.
Jeudi, KBC indique avoir entièrement liquidé la valeur des CDO (mezzanine) dans lesquelles il avait investi (ne retenant plus que les tranches super-senior). L'établissement estime actuellement que sa perte pour 2008 s’est montée à environ 2,5 milliards d’euros et que, abstraction faite de l’impact exceptionnel de la crise financière, le bénéfice sous-jacent s’inscrit à 2,2 milliards d’euros environ sur l’ensemble de l’exercice.KBC fait aussi état de 2.6 milliards d’euros en net de réductions de valeur sur investissements, dont 1,7 milliard sur le portefeuille de crédits structurés, 700 millions sur le portefeuille d’investissement, principalement dans le pôle assurance, par suite de l'érosion de quelque 20% du cours des actions au cours du 4e trimestre et enfin 200 millions imputables à la liquidation de l’exposition aux banques islandaises. En outre, la base du capital sera encore renforcée par une émission de capital de base non dilutive d’un montant de 2 milliards d’euros entièrement souscrite par le gouvernement flamand, avec une possibilité d’injection supplémentaire de capital de base de 1,5 milliard d’euros.
Dick Parsons, ancien directeur général de Times Warner, va remplacer Sir Win Bischoff en tant que président de Citigroup, alors que la banque ne parvient pas à se redresser malgré le plan de sauvetage gouvernemental de 300 milliards de dollars accordé en novembre, relève le Financial Times. Certains directeurs et investisseurs s"étaient plaints du manque de supervision et d"orientation de Sir Win Bischoff à l"égard du directeur général Vikram Pandit. Dick Parsons a aussitôt demandé à l"administration Obama de ne pas nationaliser les banques en difficultés et a demandé la création d"une ?bad banque? contrôlée par l"Etat qui achèterait les actifs toxiques.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que pour éviter l'éffondrement d’Hypo Real Estate (HRE), il est maintenant envisagé de dépecer le groupe et de se séparer de la filiale irlandaise Depfa, qui souffre de très graves problèmes de refinancement. Le Fonds de stabilisation (SoFFin) de l’Etat fédéral accorde 12 milliards d’euros de garanties supplémentaires pour les titres de dette à court terme qu'émet HRE. De ce fait, les aides accordées à l'établissement atteignent 92 milliards d’euros dont 42 milliards de garanties et un crédit d’urgence de 50 milliards, mais de nouvelles mesures de soutien paraissent inévitables parce que HRE a d’urgence besoin d’une augmentation de capital pour éviter la fermeture.
Trois fonds immobiliers offerts au public (CS Euroreal, Morgan Stanley P2 Value et TMW Immobilien Weltfonds) ont déjà annoncé qu’ils prorogent de neuf mois maximum la suspension des remboursements, mais cela ne provoque aucune nouvelle crise de confiance, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung. On attend pour les jours prochains les décisions de DEGI (Aberdeen), SEB Immobilien et KanAm, mais les milieux financiers prévoient une reconduction du gel des rachats. Les fonds qui sont restés ouverts, chez Deutsche Bank, Deka, Union et Commerz Real, font état de ratios de liquidité compris entre 15 et 31 %, pour un minimum légal de 5 %.
Comme dans le reste de l’Europe, les entreprises allemandes calibrent de plus en plus leurs émissions obligataires en fonction de la demande des particuliers, avec des coupures de 1.000 euros plutôt que des 50.000 euros habituels et destinées aux institutionnels, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela a été le cas récemment pour Daimler, Volkswagen et Bertelsmann.
Selon L"Echo, le recul des performances des fonds d'épargne pension belges en 2008 doit être relativisé. En moyenne, les 14 sicav répertoriées dans cette catégorie en Belgique ont offert un rendement négatif de 25,68 % l’an dernier. Mais si l’on reprend les performances annualisées sur cinq ans, celui-ci reste positif . L’influence de la correction boursière s’est fait ressentir sur ces placements. Selon les chiffres de l’Association belge des Asset Managers, l’encours net des fonds d'épargne -pension belges a reculé au 31 décembre 2008 de 23,6 % à 9 milliards d’euros par rapport à l’année précédente. Cette diminution est imputable uniquement aux baisses des cours des titres en portefeuille. La crise n’a, en revanche, eu aucun impact sur les souscriptions dans ces fonds, qui ont récolté 0,93 milliard d’euros en 2008.
Pour le T4, U.S. Bancorp a déclaré selon The Wall Street Journal une chute de 65 % de son bénéfice net à 330 millions de dollars ou 15 cents par action, après 253 millions de dépréciations sur le portefeuille de valeurs mobilières ainsi qu’un quintuplement des provisions pour pertes sur crédits à 1,27 milliard de dollars.
Selon une étude publiée jeudi par Riskdata, et citée par le Financial Times, les rendements du hedge fund géré par Bernard Madoff auraient dû être remis en question par le «bias ratio», une technique mathématique qui identifie les anomalies dans la distribution d"une série de rendements. Par ailleurs, l"étude avance que la comparaison du profil de risque de Madoff avec celui de ses pairs aurait dû montrer que le style qu"il revendiquait n"était pas celui qu"il pratiquait.
D’après Lipper FMI, les sociétés de gestion en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 10,5 milliards d’euros après des remboursements nets de 153 milliards en octobre, dans le sillage de la faillite de Lehman Brothers, souligne le Handelsblatt. Toutefois, la situation reste critique à cause de la possibilité de nouvelles mauvaises nouvelles et du scandale Madoff, souligne Diana Mackay, directrice de Lipper FMI. Le renversement de tendance observé en novembre est surtout attribuable aux fonds monétaires qui ont collecté en net 32 milliards d’euros après avoir enregistré des sorties nettes de 40 milliards en octobre. Les remboursements ont fortement baissé pour les fonds obligataires et les fonds d’actions ont enregistré de légères souscriptions nettes.
Selon l"Agefi, le marché des obligations sécurisées (covered bonds) repart doucement mais au prix fort. Ainsi, « l'émission inaugurale à sept ans du Crédit Agricole s’est faite hier avec une marge de 135 points de base, un record », souligne le quotidien numérique. Outre les spreads, la crise du crédit provoque aussi un renchérissement au niveau de la structure, constate également le quotidien numérique.
Selon La Tribune, après avoir fait mine à l’automne de ne pas être intéressées par l’aide de l'État, toutes les banques françaises affichent leur intérêt pour la seconde tranche de 10,5 milliards d’euros que l"Etat va débloquer.Dans ce cadre, les banques pourront notamment émettre des actions de préférence sans droits de vote auxquelles la puissance publique souscrira via la Société de prise de participation de l'État (SPPE) ou transformer leurs TSS de la première tranche en actions de préférence sans droits de vote, précise le quotidien en soulignant que ces titres sont éligibles au « core Tier 1 ».