Selon La Tribune, après avoir proposé en octobre dernier de permettre légalement le passage d’Euronext vers Alternext, «l’AMF vient de soumettre à consultation, jusqu’au 27 février, les conclusions d’un groupe de travail sur les conditions satisfaisantes de ces transferts (?)».L’AMF estime que les règles d’Euronext relatives aux offres publiques, quasi inexistantes sur Alternext, devraient être maintenues, éventuellement pour une période allant de trois à cinq ans et s"apprête modifier son règlement général en ce sens, précise le quotidien.Par ailleurs, les actionnaires devront être informé d"un transfert dans un délai raisonnable, indique La Tribune.
Selon les Echos, Crédit Agricole SA n’aurait pas l’intention, du moins pour l’instant, de participer à la deuxième tranche du plan de soutien de l’Etat français de 10,5 milliards d’euros. Le véhicule coté des caisses régionales du Crédit Agricole s’estimerait suffisamment capitalisé et solide financièrement. Les banques auront cependant jusqu’au 31 août pour se rendre au guichet de l’Etat. Mais l"opération donne à l’Etat français un levier redoutable pour pousser Caisses d’Epargne et Banques Populaires à accélérer leur rapprochement. Il pourrait en effet choisir d’injecter du capital dans l’entité née de la fusion des Banques Populaires et de l’Ecureuil, plutôt que dans chacun des organes centraux, comme il l’a fait pour la première tranche. Selon toute probabilité, l’argent permettrait de recapitaliser Natixis, l’Etat excluant pour l’instant d’injecter des fonds directement dans la filiale cotée.
BlueBay Asset Management, qui a pourtant mis en place des «gates» l'été dernier, affichait fin décembre un encours de 16,7 milliards de dollars, soit 1,8 % de plus que douze mois plus tôt, mais 18 % de moins que fin septembre, indique The Wall Street Journal. La contraction en octobre-décembre est imputable à des remboursements nets de 800 millions, à une baisse des marchés de 2,8 milliards et à un effet de change négatif de 200 millions.
Le cabinet de conseil allemand Kommalpha, spécialiste du secteur financier et de la gestion d’actifs, annonce jeudi avoir crré une filiale suisse et ouvert un bureau à Zoug le 1er janvier 2009, sous la direction de Remo Leuppi. La nouvelle société démarre avec un portefeuille de clients et va se spécialiser dans le conseil pour l’entrée sur de nouveaux marchés dans le cadre d’activités transnationales, dans les relations publiques et le marketing, l’assistance dans le domaine judiciaire et la gestion de projets.
La façon inhabituelle dont l"affaire Bernard Madoff a fait surface (avec une confession du personnage principal en personne) complique l"enquête de la Securities and Exchange Commission, analyse le WSJ. Le régulateur s"apprête à émettre une deuxième citation à comparaître à un autre associé de Madoff.
Le nouveau président de l"Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, a jeudi soutenu les propositions défendues par le Parlement européen pour améliorer le projet de règlement européen en cours de discussion sur les agences de notation. A l"instar des députés européens, Jean-Pierre Jouyet a estimé, à l"occasion de la présentation du rapport 2008 de l"AMF sur les agences de notation, qu"il est essentiel que la supervision «puisse être exercée de manière coordonnée au sein du CESR (Comité européen des régulateurs de marchés) en association avec les régulateurs nationaux». Jean-Pierre Jouyet espère qu"un accord en ce sens sera dégagé d"ici au mois d"avril «ou en avril au plus tard» entre Commission européenne, Conseil et Parlement.Dans cette perspective, le CESR doit être doté des moyens nécessaires à sa mission. Autrement dit, le CESR doit pouvoir abandonner son statut d"association pour devenir un véritable coordonnateur aux pouvoirs étendus, non seulement pour superviser l"application des directives, leur interprétation cohérente mais aussi en matière de sanctions. «Il y a une prise de conscience partagée par l"ensemble des acteurs qui sont déterminés à faire bouger les lignes, tant en France qu"au niveau européen», a déclaré Jean-Pierre Jouyet. «Nous sommes donc à un tournant. L"auto-régulation n"est plus l"alpha et l"oméga des agences de notation», a-t-il insisté. Outre le projet d"encadrement des agences en cours de gestation au niveau européen, Jean-Pierre Jouyet souligne qu"il est plus que souhaitable d"actionner deux autres leviers.Tout d"abord à l"échelle nationale, «il faut faciliter l"émergence de modèles alternatifs de notation», afin de briser le modèle oligopolistique. «Le jeu doit être plus ouvert et favoriser de nouveaux entrants», estime Jean-Pierre Jouyet. Par ailleurs, au niveau international, plusieurs réflexions sont en cours au sein de l"OICV dans la perspective du sommet du G20, en avril prochain à Londres. Ainsi, pour renforcer l"interaction entre les agences de notation et les régulateurs, faut-il créer une instance dédiée au niveau international ? Par ailleurs, un groupe de travail sur les produits structurés a été mis en place à l"initiative de l"AMF qui en assure la présidence. Lors de la prochaine réunion de l"OICV à Washington à la mi-février, «nous proposerons un contrôle plus strict sur les produits structurés mais nous voulons aussi que les gestionnaires financiers qui investissent dans des produits structurés pour le compte des OPCVM renforcent leur dispositif de contrôle», a insisté Jean-Pierre Jouyet.Le rapport annuel présenté hier porte d"ailleurs sur la problématique des financements structurés. Il en ressort notamment que les investisseurs doivent en effet développer leurs diligences propres lorsqu"ils investissent dans des produits structurés. Il s"agit notamment de «confronter davantage les notes des agences avec l"évolution des données de marché, qu"il s"agisse d"indices synthétiques de prix ou de l"évolution des prix des actifs sous-jacents composant ces indices sur le marché secondaire. Rapproché d"indicateurs de liquidité et de sensibilité, les spreads peuvent en effet être utilement décomposés en une fraction liée au risque de défaut intrinsèque des actifs et une autre fraction liée au risque de marché. Une telle approche aboutirait au total à réduire la dépendance des investisseurs vis-à-vis des notations pour les produits structurés, à l"achat comme lors de leur suivi ultérieur», explique le rapport.De leur côté, les agences ont encore du chemin à faire sur la voie de la transparence même si elles ont déjà pris des mesures en ce sens. «L"information demeure néanmoins insuffisante, estime le rapport, au regard de celle disponible sur des marchés plus matures, en l"absence notamment de publication de documents adoptant des formats comparables, ou de distinction plus lisible des risques spécifiques aux instruments émis». En outre, relève le rapport, les méthodologies, malgré certaines améliorations, demeurent pour la plupart des investisseurs «des boîtes noires qui, en l"absence d"informations plus précises sur les éléments d"appréciations spécifiques et les données statistiques sous-jacentes aux notes individuelles, restent d"utilisation difficiles pour la conduite de diligences et la bonne évaluation du risque de crédit par l"ensemble des acteurs».
Selon La Tribune, l’intersyndicale de la filiale française de la Bourse transatlantique a appelé à la grève le 29 janvier afin de protester contre des suppressions d’emplois, une centaine dans l"hexagone.
Fiducée Gestion Privée crée un réseau franchisé spécialisé dans le conseil et la gestion de patrimoine des professionnels de la santé. #Les professionnels de la santé souffrent d"une sursollicitation, et ne sachant que choisir, se tournent le plus souvent vers les groupes mutualistes#, analyse Thierry Borde, président de Fiducée Gestion Privée. Il existe donc selon lui un réel besoin en matière de gestion de patrimoine spécialisée pour cette catégorie professionnelle, qui a des besoins bien spécifiques liés à son statut libéral et peu favorable en matière de retraite. Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) qui viendraient rejoindre le réseau en tant que franchisés ont tout à y gagner, estime Thierry Borde. #La spécialisation est le meilleur moyen de développer sa notoriété et donc son activité#, souligne-t-il. Pour mettre en confiance ses prospects, le CGPI bénéficie d"une recommandation de la part de l"association LAMPER, (Association des professions Médicales pour la Prévoyance et la Retraite), qui défend les intérêts des professionnels de la santé dans les domaines de la retraite et de la prévoyance et qui a signé un partenariat avec Fiducée. Pour la franchise, les candidats ciblés par Fiducée Gestion Privée sont les CGPI récemment installés, les salariés d"établissements financiers, les professionnels envisageant une reconversion et présentant les qualités nécessaires à la gestion patrimoniale, et les financiers et professionnels de l"immobilier songeant à changer de métier. L"objectif à cinq ans est de rallier 100 à 120 franchisés.Côté offre, les CGPI pourront proposer une centaine de produits à leurs clients. Si BNP Paribas Assurance et AGF Holding détiennent une partie minoritaire du capital de Fiducée Gestion Privée, le cabinet précise que les fonds de l"offre seront issus des plus importantes sociétés de gestion du secteur, et non uniquement de ces deux groupes. Pour rejoindre le réseau de franchisés, le CGPI devra s"acquitter d"un droit d"enseigne unique de 15.000 euros. Sa redevance annuelle est fixée à 10 % du chiffre d"affaires hors taxes, avec une réduction de 50 % la première année et de 30 % les deux années suivantes.
Petit à petit la rumeur prend forme. Et l’annonce d’un rapprochement du pôle gestion d’actifs de la Société Générale et du Crédit Agricole - hors gestion alternative - se précise : La data room a commencé, confirme-t-on de plusieurs sources et l’on a notamment demandé au Crédit Agricole Asset management (CAAM) de produire tous les contrats afférents à son activité, notamment pour ce qui concerne les asset managers, les dépositaires et le l’aspect juridique de ses OPCVM. A priori le rapprochement des deux structures est logique au moins d’un point de vue financier. En effet, avec la crise de 2008, le PNB des sociétés de gestion, en raccourci le produit des commissions encaissées sur les capitaux gérés, a fondu. Alors que les charges, dont la plus grande partie est constituée par la masse salariale, n’ont pas bougé. D’où un effet de ciseau négatif.#En total de gestion, CAAM affichait 4,3 milliards de commissions (CAAM + Private Banking + assurances) pour 1,8 milliard d’euros de charge en 2007 alors que le périmètre SGAM (+ private banking + Boursorama) totalisait 3,7 milliards de CA pour environ 2,7 milliards d’euros de charges#, indique Christophe J. Nidjam, analyste chez AlphaValue.Toutefois, la fraction d’actifs concernée par le deal serait plus réduite. Pour CAAM, ING estime qu’elle concernera essentiellement la gestion institutionnelle soit environ 1,1 milliard d’euros à mettre au regard de 840 millions de charges. Pour sa part, SGAM apporterait 1,9 milliard d’euros de PNB pour un montant de charge de l’ordre du milliard d’euros.#Brasser les deux sociétés de gestion et fusionner leurs chaînes de production de produits financiers permettrait de diminuer les coûts de production par deux#, estime Alain Tchibozo, analyste financier chez ING.Reste à savoir quel sera le contour du périmètre consolidé par la future structure commune. Ainsi que la valeur et la rentabilité des activités respectives.Si on estime uniquement la gestion pour le compte des institutionnels incluse dans le rapprochement, on obtient environ 200 milliards pour le CA contre environ 300 milliards pour la Société Générale, calcule ING. Sur la base d’une valorisation équivalente à 0,5 % des actifs gérés, SGAM vaudrait donc environ 1,5 milliard et le pôle équivalent du CA de l’ordre du milliard d’euros. Dans un premier temps, les deux enseignes pourraient détenir 50 % de la joint venture, rien n’interdisant à SGAM de vendre ses parts dans un second temps.
Grâce à l’effet de marché positif de 5,28 milliards de livres qui a surcompensé les remboursements nets de 4,99 milliards de livres, Aberdeen Asset Management est parvenu à limiter au premier trimestre de son exercice au 30 septembre la baisse de son encours à 0,9 milliard. Cette diminution ne représente que 18 % des sorties nettes. Les actifs sous gestion ont diminué à 110,2 milliards de livres. Les sorties brutes ont atteint 7,6 milliards de livres et ont impacté tout particulièrement les fonds obligataires. Aberdeen affichait fin décembre des encours de 83,15 milliards de livres pour les fonds actions, obligataires et multiclasses d’actifs contre 85,74 milliards trois mois plus tôt tandis que les actifs gérés par le pôle immobilier ressortaient à 27,04 milliards de livres contre 25,38 milliards.
D’après Lyxor, l’encours des ETF européens se situait fin décembre à 91 milliards d’euros, soit 6,49 % de plus qu’un an auparavant. Les trois principaux acteurs sur ce créneau étaient au 31 décembre Barclays Global Investors (BGI, marque iShares) avec 35,14 milliards d’euros, soit 8,4 % de moins qu’en début d’année, Lyxor (Société Générale), avec 23,29 milliards (+7,8 %) et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 16,02 milliards (+ 120,4 %). A eux seuls, ces trois acteurs affichent une pert de marché de 81,5 %.Le secteur européen des trackers, qui couvre 31 sociétés de gestion, comptait 1.553 produits fin décembre. Quant à l’encours, il se répartissait à 66,47 % sur les actions, 20,80 % sur les obligations, 9,46 % sur le marché monétaire et #,27 % sur les matières premières.La croissance la plus spectaculaire d’encours a été enregistrée par les ETF monétaires, avec 326 % à 8,63 milliards d’euros. Leur part du marché total est passée aiçnsi de 2,36 % fin 2007 à 9,46 % un an plus tard. L’encours des fonds répliquant des indices de stratégie a gonflé pour sa part de 117 % à 2,23 milliards d’euros, ce qui représente 2,44 % des actifs totaux sous gestion contre 1,20 %.Le volume mensuel moyen de transactions est ressorti pour l’an dernier à 1.286 millions d’euros, soit 14 % de plus qu’en 2007.
Une fusion des entités de gestion de Société Générale et Crédit Agricole accentuerait le phénomène de concentration, qui caractérise la gestion d"actifs en France, estime les Echos. Selon l"étude Mutual Fund Industry Competition and Concentration : International Evidence, citée par le quotidien, cette forte concentration ne se traduit pas forcément par un affaiblissement de la compétition. #La constitution de grands groupes leur permet de réaliser des économies d'échelle et de coûts fixes, qui peuvent autoriser des baisses de commissions. D’ailleurs, on observe que le niveau des commissions est plus élevé dans les pays, dont la taille de l’industrie de la gestion est modeste#, note le quotidien.
Jeudi, le capital-investisseur Arques Industries AG a bouclé sa première transaction secondaire en vendant pour 30 millions d’euros ses participations dans les sociétés BEA Unternehmensverbund, ddp, Evotape et Rohner à BluO. Ce dernier est une société de private equity fondée par d’anciens dirigeants d’Arques. L’opération fait rentrer 20 millions d’euros dans les caisses d’Arques Industries.
Un porte-parole de la WestLB a confirmé les informations du Handelsblatt selon lesquelles il est à présent envisagé de scinder la banque en deux, avec une structure de défaisance qui prendrait en charge 80 milliards d’euros de papier toxique et d’autres actifs. Il resterait par ailleurs une banque à marier avec les secteurs activités de marché, financement des PME et banque des entreprises qui pourrait alors être fusionnée avec le gestionnaire d’actifs DekaBank et avec la Landesbank de Hesse-Thuringe (Helaba).
Les clients de la filiale allemande de Lehman Brothers peuvent tabler sur une indemnisation rapide car le Fonds de stabilisation financière (SoFFin) va accorder sa garantie pour 6,7 milliards d’euros de nouveaux emprunts au fonds de garantie des dépôts des banques du secteur privé (SdB), rapporte la Börsen-Zeitung. Le produit de ces émissions doit permettre de dédommager rapidement les sinistrés. La Commission européenne a donné son feu vert à cette garantie du SoFFin.
Baigo Capital, qui se veut le seul capital-investisseur européen dédié exclusivement au marché de la santé, a pris deux participations en Allemagne, dans Vanguard AG, «leader européen de la stérilisation et des services opérationnels pour les hôpitaux», ainsi que dans EuroEyes GmbH, un «groupe européen leader dans le domaine des cliniques de chirurgie ophtalmologique». Marcus Huascar Bracklo, directeur général, s’est refusé à préciser le montant des deux transactions ainsi que celui des participations acquises, se bornant à indiquer à NewsManagers que ces participations sont «substantielles» et permettent à Baigo Capital de siéger au conseil, de disposer d’un droit de veto et d’avoir un droit de regard sur la stratégie, bref de jouer un rôle d’investisseur actif. Sal. Oppenheim est le seul des partenaires/actionnaires de Baigo Capital à avoir accepté que son nom soit mentionné. La banque privée détient, là encore «une participation substantielle» dans le capital investisseur.
GATE Global Alternative Energy International, filiale suisse de Fortune Management Inc (FMI), indique dans un communiqué boursier qu’elle vend à Louis Dreyfus Commodities Group, pour un montant non divulgué, toutes les activités de biodiesel en Allemagne (GATE Global Alternative Energy Holding AG) ainsi que les filiales de GATE Allemagne au Luxembourg, Hongrie et Suisse.
Le cabinet d’avocats Cremades & Calvo Sotelo a regroupé 600 investisseurs sinistrés par la fraude Madoff ayant perdu 120 millions d’euros pour obtenir une sortie négociée avec les intermédiaires financiers qui ont avaient vendu les produits, indique Cinco Días. Le Santander a été le principal commercialisateur (ses clients ont perdu 2,33 milliards), mais il y aussi eu Espirito Santo, Fortis ou Barclays. De plus, Cremades & Calvo Sotelo a l’intention d’intenter une class action aux Etats-Unis avec le cabinet Labaon Sucharrow qui représente les victimes lésées par Optimal (Santander) à Miami.
Eni a émis un emprunt obligataire de 1,5 milliard d"euros, et a reçu des ordres d"achat pour 6,5 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cela illustre la forte demande pour les obligations d"entreprises. En Europe, selon HSBC, sur les 22 premiers jours de 2009, 25 emprunts obligataires d"entreprises ont été lancés pour 27 milliards d"euros, contre 5 pour 6,5 milliards sur la période correspondante de 2008.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Michael Kemmer, président du directoire, indique que la Bayerische Landesbank (BayernLB) a accusé pour 2008 une perte d’exploitation de l’ordre de 5 milliards d’euros, alors qu’on ne prévoyait qu’une perte de 3 milliards en octobre. La détérioration est imputable au portefeuille d’ABS et à l’Islande.
En 2008, le bénéfice net de Bankinter aura finalement été supérieur aux prévisions des analystes, avec une baisse de 30,2 % à 252,3 millions d’euros si l’on compte la plus-value réalisée sur la cession de 50 % de sa filiale assurances à Mapfre et une progression de 1,6 % si l’on en fait abstraction. Jaime Echegoyen, l’administrateur délégué, estime qu’il sera difficile de répéter ce résultat cette année
The unusual way in which the Bernard Madoff fraud case emerged, with a personal confession from the alleged perpetrator, complicates the Securities and Exchange Commission’s investigation, the WSJ suggests. The regualtor is preparing to file a second subpoena for one of Madoff’s partners.
BlueBay Asset Management, which set up ?gates? last year to control redemptions, had assets at the end of December of USD16.7bn, 1.8% more than twelve months earlier, but 18% less than at the end of September, the Wall Street Journal reports. The contraction in October-December is due to net redemptions of USD800m, market depreciation of USD2.8bn, and negative currency effects of USD200m.
In fourth quarter 2008, the Morningstar 1000 index of hedge funds posted a loss of 10.3%, despite positive performance of 2.1% in December, while for 2008 as a whole it was down 22.2%, 20 points less than the MSCI World.Net redemptions in October set a record at USD21bn, followed by outflows of USD19.4bn in November. For 2008 as a whole, on the basis of results available as of 19 January, net redemptions totalled more than USD44bn.Meanwhile, the agency also states that last year it recorded a record number of closures of hedge funds and funds of hedge funds in its database (which includes about 8,400 funds in total). These closures included 1,158 single-manager funds and 490 funds of hedge funds, compared with 434 and 208 respectively in 2007. The funds are only removed from the database if they are liquidated, if the manager ceases to disclose information about the fund’s performance, or if the fund has not disclosed performance information for six months.
Thanks to positive market effects of GBP5.28bn which more than compensated for net redemptions of GBP4.99bn, Aberdeen Asset Management succeeded in limiting the decline to its assets in the first quarter of its fiscal year, beginning 30 September, to GBP0.9bn. The reduction represents only 18% of net outflows. Assets under management decreased to GBP110.2bn. Gross outflows were GBP7.6bn, and particularly heavily affected bond funds.Aberdeen had assets at the end of December of GBP83.15bn in equities, bond, and multiple asset class funds, compared with GBP85.74bn three months earlier, while assets managed by the real estate unit totalled GBP27.04bn, compared with GBP25.38bn.
According to Lyxor, assets in European ETFs at the end of December totalled EUR91bn, 6.49% more than one year previously. The three largest providers in this niche as of 31 December were Barclays Global Investors (BGI, iShares brand) with EUR35.14bn, 8.4% less than at the beginning of the year. Lyxor (Société Générale), with EUR23.29bn (+7.8%), and db x-trackers (Deutsche Bank), with EUR16.02bn (+120.4%). These three providers alone account for 81.5% of the market by volume.The European tracker sector, which includes 31 management firms, had 1,553 available products at the end of December. Assets were distributed 66.47% to equities, 20.80% to bonds, 9.46% to the money markets, and 0.27% to commodities. The most spectacular growth in assets was observed in money market funds, which grew 326% to EUR8.63bn. Their total market share thus increased from 2.36% at the end of 2007 to 9.46% one year later. Assets in funds which replicate strategy indexes gained 117% to EUR2.23bn, which represents 2.44% of total assets under management, compared with 1.20%.Monthly trading volume last year came to EUR1.286bn, 14% more than in 2007.
The law firm Cremades & Calvo Sotelo has brought together 600 investors who lost EUR120m in the Madoff fraud to seek a negotiated settlement with financial intermediaries who sold the products, Cinco Días reports. Santander was the largest supplier (its clients lost EUR2.33bn), though others include Espirito Santo, Fortis and Barclays. In addition, Cremades & Calvo Sotelo is planning to file a class action lawsuit in the United States with the law firm Labaon Sucharrow, which represents victims of the fraud who were clients of Optimal (Santander) in Miami.
db x-trackers (Deutsche Bank) on Thursday announced the admission to trading on the XTF segment of the electronic Xetra platform ( Deutsche Börse) of the Global Sovereign EUR Hedged Index ETF, a product which replicates the Investment Grade Government EUR Hedged (GSEH) index. Management commission for the Luxembourg fund which includes government bonds from 22 countries worldwide ranked as investment grade or better is set at 0.25%. Japanese, US, German, Italian and French bonds account for 79.6% of the allocation. The fund was launched on 20 October 2008.
On Thursday evening, AXA Investment Managers Deutschland announced that the redemption freeze put in place on 28 October 2008 for the open-ended real estate fund Axa Immoselect will remain in place for nine months beyond the initially announced date of 28 January 2009.The fund ?continues to be managed actively to increase its liquidity ratio,? which means that there will be further sales of properties from its portfolio, as the directors of Axa IM Germany have decided not to make use of external financing. One hour later, SEB Asset Management also announced a nine-month extension to its freeze on redemptions from its own real estate fund, SEB ImmoInvest, stating that it is planning to end the redemption freeze as soon as second quarter 2009 if possible. Net subscriptions since the freeze on redemptions on 29 October have brought in EUR90m, and the fund shows performance in 2008 of 5%.Axa Immoselect and SEB ImmoInvest are the fourth and fifth real estate funds to extend their redemption freezes so far, following CS Euroreal, TMW Pramerica Weltfonds and Morgan Stanley P2 Value.
Matthias Schellenberg, who was recently promoted to head of business development Europe at ING Investment Management Europe (see Newsmanagers of 27 October 2008), has announced that the group has recruited Susanne Hellmann to replace him as director of the German affiliate, with immediate effect. Hellmann was most recently head of wealth management and securities trading at MLP Bank.