Selon l"Agefi suisse, une nouvelle banque privée a vu le jour. Appelée Von Roll Bank, la structure a été créée par la holding détenant le groupe industriel Von Roll. Elle ne sera pas uniquement destinée à gérer la fortune des Von Finck, assure son CEO, Cyrill Escher. #Pas de produits maison ni d"accord avec des distributeurs : la spin off du groupe industriel Von Roll veut se distancier d"emblée des produits et des pratiques qui ont discrédité le monde financier#, commente le quotidien helvétique.
Suite aux polémiques sur la responsabilité du dépositaire dans le cadre de l"affaire Madoff et à la lettre de la ministre française de l"Economie, Christine Lagarde adressée le 12 janvier dernier au commissaire européen au marché intérieur, Charlie McCreevy, qui soulignait la divergence des approches adoptées par els Etats membres quant au rôle et à la responsabilité des dépositaires de fonds OPCVM, Bruxelles met les points sur les «i» et se dit prête à prendre les mesures nécessaires pour remédier aux insuffisances éventuelles. «La Commission considère que la directive établit clairement, pour le dépositaire, une responsabilité fondamentale», indique un communiqué qui estime que la directive «confie clairement la garde des avoirs au dépositaire dont la responsabilité est engagée s"il commet une faute ou une négligence dans l"exercice de ses fonctions. La détermination des responsabilités et de leur étendue doit se faire conformément au droit national applicable». Si le principe de la responsabilité du dépositaire est aussi patent, son application en droit national semble beaucoup moins assurée. La Commission considère qu"il serait prématuré de conclure que dans ce cadre national, les investisseurs dans les fonds OPCVM concernés ne seront pas indemnisés de leurs pertes. Cela dit, compte tenu du rôle central joué par le dépositaire dans le système réglementant les OPCVM, «la Commission est déterminée à faire en sorte que les textes de droit national et les pratiques nationales transposent le principe de responsabilité du dépositaire dans la directive sans la diluer».Dans cette perspective, la Commission va établir, en collaboration avec le Comité européen des régulateurs des marchés de valeurs mobilières (CERVM ou CESR) un état des lieux «relatif au mode de mise en ?uvre des dispositions pertinentes de la directive et évaluera le mode de définition de la responsabilité des dépositaires dans les droits civils nationaux». Avec un triple objectif : déceler toute pratique ou disposition de nature à diluer les responsabilités fondamentales prévues par la directive, clarifier les responsabilités des dépositaires d"OPCVM dans la garde des avoirs, clarifier les modalités leur permettant d"exercer ces responsabilités, y compris, précise le communiqué, la possibilité de déléguer leurs fonctions de dépositaire.Si cet examen débouche sur l"identification de pratiques ou de résultats incompatibles avec les grands principes de la directive, «les mesures nécessaires seront prises pour remédier aux insuffisances». Toutes les options sont envisagées qui vont, selon le communiqué, «de mesures de clarification juridiquement contraignantes quant à la responsabilité induite par la garde des avoirs » à « une harmonisation législative plus poussée».
La Commission européenne a adopté un ensemble de décisions visant à renforcer le cadre prudentiel des marchés financiers de l"Union, afin d"améliorer la coopération et la convergence en matière de surveillance entre les États membres et de mieux garantir la stabilité financière. Les nouvelles règles prévoient que les trois comités qui surveillent respectivement le secteur des marchés de valeurs mobilières (CESR), le secteur bancaire (CEBS) et le secteur des assurances (CEIOPS) seront dotés d"un cadre opérationnel plus clair et de mécanismes de décision plus efficaces, avec notamment l"instauration du vote à la majorité qualifiée en l"absence de consensus. Le dispositif prévoit également que les membres des comités qui ne se conforment pas aux mesures convenues par les comités peuvent être appelés à justifier ce choix. On notera toutefois que les mesures adoptées par les comités ne sont pas contraignantes.La Commission propose en outre que ces comités, ainsi que les principaux organismes associés à l"élaboration des normes d"information financière et de contrôle des comptes à l"échelon de l"UE (Groupe consultatif pour l"information financière en Europe, EFRAG) et à l"échelon international (Fondation du comité des normes comptables internationales, IASCF, et Conseil de supervision de l"intérêt public, PIOB) bénéficient d"un soutien financier au titre du budget de l"UE afin de pouvoir réaliser leurs objectifs le plus rapidement et le plus efficacement possible. Cette proposition de concours financier est soumise à l"examen du Conseil et du Parlement européen. Le communiqué souligne au passage que «le renforcement des ressources et du rôle de l"EFRAG devrait également favoriser la présence européenne dans le débat international sur les règles comptables». Le commissaire au marché intérieur, Charlie McCreevy, remarque que d"autres réformes pourront se révéler nécessaires notamment en fonction des futures recommandations du groupe d"experts présidé par Jacques de Larosière qui doit rendre ses conclusions d"ici au mois de mars.
Marc Tournier, directeur général délégué de Tocqueville Finance, ne s’est pas embarrassé lundi de circonlocutions pour caractériser l’exercice 2008 de la société de gestion - #difficile# et #gris foncé# -, 2008 ayant démontré #que notre approche de stock picking n’a pas été satisfaisante#. Il est vrai qu’en l’espace de douze mois, l’encours du gestionnaire a chuté de 60 %, à 1,2 milliard d’euros pour les OPCVM et 400 millions pour la gestion privée. La baisse provient pour environ 20 points des remboursements nets et pour 40 points de l’effet de marché, sachant que Tocqueville Finance est #spécialisé essentiellement sur les actions#. Néanmoins, sur le plan financier, le résultat net de l’exercice a été supérieur à 10 millions d’euros en net et s’avère actuellement #très légèrement supérieur à zéro#.Face à cette situation, Tocqueville a réduit tous ses coûts, en diminuant son effectif d’environ 10 % (à 52 personnes équivalent temps plein dont 17 gérants) sans toucher aux parties déterminantes pour l’avenir. En clair, il a été tranché dans la fonction support notamment, avec non-reconduction de CDD, mais l'équipe de gestion collective a été préservée et l'équipe commerciale a été #consolidée# avec l’arrivée d’un nouvel entrant. Selon Marc Tournier, la société de gestion a désormais adapté son point mort et peut tenir même si la tendance négative persistait en 2009. Du reste, Tocqueville a engrangé une trésorerie importante en 2005-2007, de sorte que les dirigeants se veulent #relativement sereins en ce début de 2009#.De plus, insiste le directeur général délégué, Tocqueville s’est aussi adapté à la nouvelle donne en créant de nouveaux fonds, comme Tocqueville Patrimoine, un produit défensif, en se développant à Lyon avec l’acquisition de 34 % dans BMG Asset Management (dans laquelle Tocqueville deviendra majoritaire fin 2010), qui a permis d’ajouter à la gamme le fonds Tocqueville BMG Environnement et, enfin, en consolidant le pôle gestion privée avec le recrutement de trois personnes.Le propos de Marc Tournier se veut plus optimiste pour l’avenir proche : en termes d’allocation d’actifs, la faible rentabilité escomptée pour les placements à court terme, les obligations d’Etat et l’immobilier devrait s’avérer favorable aux investissements actions. Et Tocqueville n’entend pas se départir de son approche #value# et #contrarian#, qui conduit ses gérants #à renforcer progressivement #son exposition au cycle économique#.
Paul Graham, qui était global head of alternative sales, business development & client service chez Baring Asset Management rejoindra le gestionnaire alternatif Gartmore début avril en tant que head of global alternatives. Il sera basé à Londres et subordonné à Phil Wagstaff, global head of distribution. Paul Graham sera notamment chargé de renforcer la gamme de hedge funds et d'élargir la base de clientèle en Europe tout en recrutant de nouveaux clients aux Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Asie.
Henderson est le candidat favori à la reprise de New Star Asset Management, volant la vedette à Schroders, rapporte le Financial Times. Le prix de la transaction devrait être de 120 millions de livres environ.
Paulson & Co, l"un des plus gros hedge funds au monde, a réalisé un gain d"au moins 270 millions de livres en pariant sur la chute du cours de l"action Royal Bank of Scotland sur les quatre derniers mois, rapport le Financial Times. L"ampleur du profit devrait relancer le débat sur le bien fondé des ventes à découvert.
Selon La Tribune, BNP Paribas a voulu rassurer les marchés en se montrant transparente. La banque a confirmé lundi qu’elle dégagerait en 2008 un bénéfice annuel de l’ordre de 3 milliards d’euros, soit une baisse de 61,5 % par rapport à 2007. L"établissement bancaire a également annoncé qu"il participerait à la seconde tranche de soutien aux banques françaises «en émettant l'équivalent de 5,1 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote», lui permettant de faire passer ses fonds propres durs de 7,5 % à 8 % pro forma, précise le quotidien.
Fêtant ses vingt ans d"existence, Carmignac Gestion a annoncé une collecte nette de 3 milliards d"euros en 2008, soit sa meilleure collecte historique, en dépit de la crise boursière et financière. #Nous aurions préféré cet anniversaire dans un contexte plus porteur#, a néanmoins concédé le fondateur de la société de gestion indépendante, Edouard Carmignac. Pour le président de Carmignac Gestion, ce succès s"explique avant tout par l"implantation européenne de sa société. Les flux nets de capitaux ont été positifs dans huit pays de distribution : France, Luxembourg, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Italie et Espagne. Les encours gérés par la société s"élèvent désormais à 12,6 milliards d"euros. Par rapport à 2007, les actifs sont ainsi restés globalement stables, en dépit des pertes de valorisation des fonds dues à la chute des marchés. Edouard Carmignac a souligné que sa société est devenue #une société de gestion internationale basée à Paris#. La France ne représente plus que 10 % des souscriptions et des achats et par ailleurs un tiers des encours, #par un effet historique de stock#. Au total, la structure compte 128 collaborateurs, dont 15 gérants et analystes, une filiale au Luxembourg et deux bureaux de représentation à Madrid et à Milan. Commentant l"annonce de l"alliance entre CAAM et SGAM, Edouard Carmignac a indiqué : #je comprends mal la logique de la fusion#, notamment du fait que les deux sociétés #restent actionnaires d"un monstre par la taille# dans la gestion d"actifs. Il prévoit des difficultés de gestion, si l"idée directrice de la fusion va au-delà de la seule réduction des coûts. Le président de Carmignac Gestion estime toutefois que ce rapprochement va favoriser dans les réseaux la distribution de produits financiers en architecture ouverte, #une idée qui va s"imposer de plus en plus#. Il entend d"ailleurs profiter de cette tendance, dans l"objectif de faire de Carmignac Gestion #un mini Fidelity européen#. Enfin, en réponse à une question sur son éventuelle succession à la tête de la société, Edouard Carmignac a indiqué que toute solution retenue préservera l"indépendance de la société. Il a souligné que les membres de l"équipe de direction sont tous actionnaires, et que sa fille Maxime Carmignac #parfait sa formation aux Etats-Unis# en ce moment.#La formule envisagée est que le meilleur gagne#, a indiqué le fondateur, ajoutant que la #structure capitalistique# mise en place évitera qu"un investisseur extérieur vienne modifier le contrôle de la société.
Efigest Asset Management a recruté Mehdi Benbrik comme responsable du développement des partenariats. Il était précédemment responsable des relations partenaires pour la région Grand Sud chez Financière de Champlain.
En fusionnant leurs activités de gestion d"actifs, Crédit Agricole et Société Générale donnent naissance à un géant de 638 milliards d"euros d"encours (chiffres au 30 septembre 2008). Il réunit l"intégralité de Crédit Agricole Asset Management (CAAM) - dont CPR AM et Casam ? et SGAM, à l"exception de la gestion alternative (SGAM AI étant rapproché de Lyxor). L"ensemble, dont le nom n"a pas encore été choisi, sera détenu à 70 % par CA, qui représente le gros des actifs avec 460 milliards d"euros, et à 30 % par SG, qui apporte le reste, ainsi que 20 % de TCW, sa filiale américaine. Les deux groupes se sont engagés à conserver leurs participations pendant 5 ans, période au-delà de laquelle une introduction en Bourse est envisageable (lire aussi l’article de Newsmanagers du 26 janvier 2009).Cette opération d"envergure a été dictée par le contexte de crise actuel, selon ses artisans, qui auraient commencé à prendre langue en octobre. #Deux métiers ont été particulièrement touchés par la crise et ont besoin de s"adapter : la banque de financement et d"investissement et la gestion d"actifs. Dans la BFI, la consolidation a déjà eu lieu. En gestion d"actifs, ce n"est pas encore le cas. Nous anticipons donc ce mouvement et préparons ainsi la sortie de crise#, a expliqué Georges Pauget, directeur général du Crédit Agricole lors de la conférence de presse de présentation de la fusion des deux entités.De fait, en mutualisant la gestion d"actifs, Crédit Agricole et Société Générale ne cachent pas qu"ils ont l"intention de réduire leurs coûts de production. #En général, dans la gestion d"actifs, ces coûts sont à 20 points de base (pb). Chez Crédit Agricole AM, ils sont déjà à 14. Nous souhaitons descendre aux environs de 10 pb#, poursuit Georges Pauget. Cela passera bien sûr par des économies d"échelle. Des synergies de coûts de 120 millions d"euros, avant impôt, en année pleine (horizon trois ans), sont ainsi prévues. On peut raisonnablement penser que cela se traduira par des réductions d"effectifs, l"entité nouvellement créée ne comptant pas moins de 3.500 collaborateurs, hors joint ventures internationales. Mais les dirigeants de CAAM et SGAM sont restés discrets sur le sujet, indiquant que cela se ferait en concertation avec les partenaires sociaux. Des fonds vont par ailleurs être fusionnés. Un processus qui a d"ailleurs déjà commencé chez CAAM. L"usine de gestion ainsi créée par Crédit Agricole et Société Générale alimentera les quatre réseaux des deux banques : Crédit Agricole, LCL, Société Générale et Crédit du Nord. Et pourquoi pas, un cinquième ou un sixième réseau ? En effet, le modèle a vocation à attirer d"autres réseaux de taille moyenne. Chacun bénéficiera d"une structure dédiée qui fera l"interface avec les équipes de production.Si le #retail# constitue 70 % de la clientèle de la nouvelle entité, les investisseurs institutionnels, qui représentent 30 % de l"ensemble, ne seront pas négligés. Un pôle de gestion, bâti selon un modèle multi-boutiques, leur sera entièrement dédié.
Selon Les Echos, Allianz Alternative Asset Management a décidé de liquider ses OPCVM AGF Trésodyn et W Finance Capital +, détenant des actions de la sicav luxembourgeoise Luxalpha, à leur valeur liquidatives du 11 décembre. «Les conditions actuelles de marché, la taille fortement réduite de ces fonds, ainsi que la faible liquidité des fonds alternatifs sous-jacents ne permettant plus de respecter les objectifs d’allocation stratégique initialement fixés, AAAM a estimé nécessaire, dans le souci de préservation de l’intérêt des porteurs de parts, de procéder à leur dissolution, après agrément de l’AMF», explique le groupe qui se propose de verser aux clients un acompte sur le produit de la liquidation, à hauteur de 90 % de la dernière valeur liquidative, datant du 11 décembre
Cinco Días rapporte que le gestionnaire américain BlackRock a commencé à acheter des obligations d’Etat espagnoles (bonos) depuis que le spread par rapport aux titres allemands (bunds) a atteint son niveau le plus élevé depuis une décennie. Il s’intéresse aussi aux dettes italienne et grecque, vu que les cours actuels reflètent une probabilité de 10-20 % d’une désintégration de la zone euro.
According to reports in Handelsblatt, high net worth investors are hoping to file lawsuits against HSBC in particular as depository bank for the Herald (Lux) US Absolute Return fund from Madoff, and against the wealth management firm Sauerborn, which is owned by UBS. The latter firm had invested EUR34m from its EUR423m Sauerborn I fund in three Madoff funds. Professional organisations are also recommending to their members that they file suits against HSBC, which did not fulfil its due diligence responsibilities. AmpegaGerling Asset Management is also planning to sue the depository. Its fund of funds Gerling Total Return (EUR72m) in December invested 15% of its assets in the Irish fund Madoff Thema International.
In merging their asset management activities, Crédit Agricole and Société Générale are creating an asset management giant with EUR638bn in assets (data as of 30 September 2008). It will include all of Crédit Agricole Asset Management (CAAM) - including CPR AM and Casam ? and SGAM, excepting alternative management (as SGAM AI will be merged with Lyxor). The ensemble, whose name has not yet been determined, will be 70% owned by CA, which represents the majority of assets, with EUR460bn under management, and 30% controlled by SG, which accounts for the remainder, and TCW, its US affiliate. The two groups have pledged to retain their stakes for five years, after which time an IPO is planned (see Newsmanagers of 26 January 2009).The merger has largely been dictated by the current crisis, according to professionals, and negotiations are said to have begun in October. ?Two professions have been particularly hard-hit by the crisis and need to adapt: finance and investment banking, and asset management. We are thus anticipating this movement and are preparing for the situation at the end of the crisis,? explained George Pauget, CEO of Crédit Agricole, at a press conference to present the merger of the two entities.In practice, by combining their asset management operations, Crédit Agricole and Société Générale make no secret of the fact that they are planning to reduce their production costs. ?In general, in asset management, these costs are 20 basis points (bp). At Crédit Agricole AM, they are already 14. We would like to bring them down to about 10 bp,? Pauget continues.This naturally involves economies of scale. Synergies are projected to save EUR120m, before taxes, over three years. It may reasonably be expected that these will involve staff reductions, as the newly-created entity will have no less than 3,500 employees, excluding international joint ventures. But the management of CAAM and SGAM have remained discreet on this subject, indicating that layoffs will be undertaken in consultation with social partners. Funds will also be merged, a process which has already begun at CAAM. The management fund factory created by Crédit Agricole and Société Générale will supply the four networks of the two banks, Crédit Agricole, LCL, Société Générale and Crédit du Nord - and why not a fifth or sixth network? The model is likely to attract other mid-sized networks. Each of them will benefit from a dedicated structure which will serve as an interface with production teams.Though retail clients represent 70% of the new entity’s business, institutional investors, who represent 30% overall, will not be overlooked. A management unit, organised according to a multi-boutique model, will be wholly dedicated to them.
The German affiliates of Crédit Agricole Asset Management (7 employees) and Société Générale Asset Management (10 employees) currently have assets of EUR2.2bn and more than EUR1bn, respectively, of which half is in institutional management in each case.
Cinco Días reports that the US management firm BlackRock has begun to buy Spanish government bonds (bonos) since their spread compared with German bonds (bunds) has hit a ten-year high. It is also interested in Italian and Greek debt, as current prices reflect a 10-20% chance of a disintegration of the Euro zone.
Paul Graham, who was global head of alternative sales, business development & client services at Baring Asset Management, will be joining the alternative management firm Gartmore as head of global alternatives. He will be based in London, and will report to Phil Wagstaff, global head of distribution. Graham will be in charge of strengthening the hedge fund product range and enlarging the client base in Europe, and of recruiting new clients in the United States, the Middle East and Asia.
Henderson is the favoured candidate to take over New Star Asset Management, ahead of Schroders, the Financial Times reports. The acquisition price would be about GBP120m.
According to sources close to the banking group reported by Cinco Días, Santander has decided to postpone the sale of its affiliate Santander Asset Management, whose assets fell by 36% last year to less than EUR32.95bn. At present, in light of the conservative profile of the portfolio, which as a result does not generate very high revenues from management commissions, Santander would make only EUR800m-EUR1.2bn from a sale of its affiliate, though it had hoped to sell it for EUR3bn.
In the wake of the controversy about the responsibilities of depositories which has arisen due to the Madoff affair, as French Minister of Finance, Christine Lagarde on 12 January sent a letter to the European Commissioner for the Internal Market and Services which drew attention to the divergent approaches adopted by various member states to the question of the role and responsibilities of OPCVM fund depositories. Brussels says it is ready to dot its ?i?s and take the necessary measures to remedy any possible inadequacies. ?The Commission considers that the directive clearly establishes, for the depository, a fundamental responsibility,? says a statement, which claims that the directive ?clearly gives the depository responsibility for oversight of assets and makes them responsible if there is a fault or negligence in the exercise of these functions. The determination of the responsibilities and their extent must be done in a way that complies with the applicable national law.?Although the principle of the responsibility of the depository is clear, its application in national law seems much less assured. The Commission considers that it would be premature to conclude that within the national frameworks, investors in the mutual funds concerned will definitely be reimbursed for their losses. With that said, in light of the central role played by the depository in the regulatory system for mutual funds, ?the Commission is determined to ensure that the applicable national laws and national practices transpose the principle of the responsibility of the depository as set forth in the directive, without diluting it.?From this point of view, the Commission will determine, in collaboration with the Committee of European Securities Regulators (CESR or CERVM), a set of guidelines ?relative to the enactment of the dispositions relevant to the directive, and will evaluate the way in which the responsbility of depositories in national civil laws is defined,? with a triple objective: to eradicate any proactices or laws which dilute the fundamental responsibilities set out in the directive; to clarify the responsibilities of mutual fund depositories in terms of the oversight of assets; and to clarify the means by which these responsibilities may be exercised, including, says the statement, the possibility of outsourcing depository functions.If this examination results in the identification of practices or findings which are incompatible with the guiding principles of the directive, ?the necessary measures will be taken to remedy the shortfalls.? All options are left open, which will, the statement says, extend to ?legally binding clarification as to the responsibility undertaken by the guardian of assets? and ?a more thorough legal harmonisation.?
The former chairman of the board of directors at Merck KgaA, Hans Joachim Langmann, who had already bought a stake in the firm in summer 2008, will ?in the mid-term? increase his stake in the capital of the Hauck & Aufhäuser (H&A) private bank to 10%. Meanwhile, the bank says that two members of the board of directors will be retiring from their jobs. They are Alfred Junker and Peter Gatti, both managing partners, who will be leaving H&A at the end of May and June, respectively.
The fund of hedge fund management firm Tremont Capital Management has permanently suspended activities of its single-manager hedge fund affiliate Rye Investment Management, which had invested all of its USD3.1bn in assets in a feeder fund managed by Bernard L. Madoff Investment Securities, Pensions & Investments reports.
Paulson & Co, one of the world’s largest hedge funds, made gains of at least GBP270m on bets that the share price of the Royal Bank of Scotland would fall in the past four months, the Financial Times reports. The scale of the profits will be likely to relaunch debate over shorting of financials.
Even the Hollywood actress Zsa Zsa Gabor, 91, is among the victims of the Bernard Madoff fraud, Die Welt reports. Gabor had invested as much as USD10m in Madoff-related funds.
Carmignac Gestion, which is celebrating its 20th birthday, has announced net inflows of EUR3bn in 2008, its best inflows ever, despite the stock market and financial crises. ?We would have preferred to celebrate this birthday in a more promising context,? admits the founder of the independent management firm, Edourard Carmignac. The president of Carmignac Gestion says the firm’s success is due to its location in Europe first and foremost. Net flows of capital have been positive in all eight countries in which it sells products: France, Luxembourg, Belgium, the Netherlands, Germany, Switzerland, Italy, and Spain. Assets under management at the firm now total EUR12.6bn.Compared with 2007, assets have remained relatively stable overall, despite decreases in the valuation of funds due to the falling markets.
According to a recent study by the Council on Foreign Relations in New York, the portfolio of foreign assets held by states of the Gulf Cooperation Council (GCC) depreciated by USD100bn in 2008, to USD1.2trn, the Wall Street Journal reports. This is leading many sovereign funds to be prudent in their investments. Sameer Al Ansari, CEO of Dubai International Capital, has stated that his fund lost USD3bn due to the financial crisis. The fund, which has invested in HSBC and Och-Ziff Capital Management, is now planning to focus on North America and Europe to protect its existing assets, rather than acquiring new assets.However, Talal Al Zain, CEO of Mumtakalat Holding CO, a USD10bn fund in Bahrain, claims that the global credit crisis and the slowing of the economic boom in the Gulf has not changed his investment priorities. He is still interested in the United States and Europe.
The activities of BHF-Bank (Sal. Oppenheim group) in the areas of depository banking, custody and financial services related to securities have been regrouped in an independent bank which will be known as BHF Asset Servicing, the Börsen-Zeitung reports. The move will allow BHF to better serve its institutional clients.