Selon les proches du dossier cité par The Wall Street Journal, les anciens CEO de Merrill Lynch Daniel Tully et David Komansky ainsi que l’ancien patron de la banque d’investissement de Merrill Lynch, Barry Friedberg, ont investi personnellement dans des hedge funds exposés à Madoff et gérés par John «Launny» Steffens, l’ancien patron du courtage de Merrill Lynch. Ce dernier avait créé en 2001 la société de gestion de fonds de fonds Spring Mountain Capital avec J. Ezra Merkin, l’un des gros investisseurs chez Madoff. Spring Mountain avait investi dans trois fonds Merkin (Ascot Partners LP, Gabriel Capital Corp. et Ariel Fund Ltd.). Le piquant de l’affaire est que Merrill Lynch, comme Morgan Standley, avait conseillé à ses clients de ne pas investir chez Madoff parce que ses équipes de due diligence n’arrivaient pas à comprendre la stratégie opaque d’investissement.
Les gérants Lars Windhorst et Peter Ogrisek ont déposé le bilan de Vatas Holding mardi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le plan de sauvetage a capoté lorsque l’on a appris que la Norddeutsche Landesbank réclame au capital-investisseur berlinois le paiement de 150 millions d’euros, Vatas ayant refusé de prendre livraison de titres Balda que la banque avait achetés sur son ordre.
Après Allianz Global Investors, Cominvest, Pioneer et UBS, DWS (Deutsche Bank) et Union Investment (banques populaires) ont décidé de liquider leurs fonds de hedge funds. Celui de DWS, qui fermera le 1er mai, ne pèse plus que 6 millions d’euros et ceux d’Union, liquidés au 1er janvier, ont perdu 30 % en 2008, deux fois plus que la moyenne du secteur, rapporte le Handelsblatt. Seul reste en lice Deka (caisses d'épargne) avec un fonds de hedge funds de 93 millions d’euros.Cependant db x-trackers, la filiale spécialisée de la Deutsche Bank, prévoit de lancer en février un ETF sur des indices de hedge funds.
Le groupement de courtiers Jung, DMS & Cie, qui compte plus de 13.000 prestataires indépendants de services financiers, a annoncé qu’il ouvre à ses adhérents une plate-forme pour négocier des ETF, une classe d’actifs qui n'était pas disponible jusqu'à présent parmi les 12.000 produits de plus de 300 producteurs raccordés au système. D’autre part, Jung, DMS fournit sur son portail destiné aux conseillers World of Finance une section dédiée aux ETF avec des informations pratiques sur les transactions, une liste des produits, des recommandations ciblées ainsi que du matériel de marketing et de distribution.
Le gestionnaire de fortune HWB Capital Management de Trèves s’est allié au luxembourgeois Alceda pour lancer le fonds de fonds immobliers HWB Immobilien Portfolio Plus qui sera géré par le directeur général de HWB, Willi Brand, rapporte Das Investment. Le portefeuille comportera une vingtaine de lignes sélectionnées dans le monde entier selon le même système mathématique que pour les fonds d’actions, diversifiés et obligataires de HWB. Willi Brand vise un rendement annuel compris entre 5 et 7 %.
Selon Oliver Rüdel, directeur de la recherche d’oekom research, si le président Barck Obama tient les engagements de son discours d’investiture, les Etats-Unis pourraient gagner plusieurs places dans le palmarès mondial de la soutenabilité, où le pays se classe actuellement 40ème sur 50. Parmi les éléments susceptibles de faire progresser la note d’ensemble des obligations d’Etat américaines figurent la fermeture du centre de détention de Guantánamo; l’abolition de la torture, le retrait d’Irak, la ratification du Protocole de Kyuoto, le développement de l’utilisation des sources d'énergie renouvelable et les investissements en infrastructures.Cela posé, Oliver Rüdel doute que les Etats-Unis parviennent à rattraper les pays d’Europe en matière de soutenabilité pendant le premier mandat de Barack Obama. Actuellement le pays s’insère dans liste entre la Turquie (41ème) et le Mexique (39ème). Les premiers de la liste sont, dans l’ordre, la Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Autriche et l’Allemagne, la France se classant onzième et le Royaume-Uni, 18ème.
Malgré la crise actuelle, DEGI (Aberdeen Property Investors) est parvenu à revendre un immeuble de commerces situé à Mayence à sa valeur vénale. Cet actif avait été acquis pour le fonds immobilier offert au public DEGI Europa en 1973, puis complètement modernisé de 2005 à 2007. L’acquéreur de cet immeuble entièrement loué est Aachener Grundvermögen Kapitalanlage GmbH.
Dans un entretien aux Echos, le président du conseil de surveillance du Fonds de réserve pour les retraites (FRR), Raoul Briet explique que le FRR qui a vocation à détenir une part significative d’actions au sein de son portefeuille (entre 50 % et 60 %) « a de ce fait été pénalisé cette année par la chute exceptionnelle des marchés d’actions internationaux qui ont cédé près de 42 % en un an. Cela explique la contre-performance de 24,8 % de notre portefeuille en 2008. C’est la règle du jeu, elle est dure, mais nous l’acceptons ». Raoul Briet indique au quotidien que le FRR va lancer dans les prochains mois la révision de son allocation stratégique par le biais de trois ateliers. « Le premier atelier tournera autour de la place d’un investisseur de long terme dans ce qui apparaît comme une nouvelle étape de la mondialisation. Le second va porter sur les problématiques inflation/déflation et l’intégration d’enjeux comme l’environnement. Le troisième explorera les voies d’une gestion plus dynamique de notre allocation stratégique », précise Raoul Briet.
Franklin Templeton a annoncé jeudi avoir reçu l’agrément de commercialisation pour cinq fonds supplémentaires en Allemagne et en Autriche. Deux d’entre eux, le Templeton Frontier Markets Fund et le Templeton Asian Smaller Companies Fund sont gérés par Mark Mobius. Le premier investit dans les pays «frontière» du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Europe centrale et orientale, mais aussi en Amérique latine et en Asie, comme par exemple Bahreïn, la Bulgarie, le Kazakhstan, le Nigeria, le Pakistan ou le Vietnam. Ces pays présentent les mêmes caractéristiques qui ont fait la réputation des pays émergents classiques, notamment une forte croissance économique. Le deuxième nouveau fonds se concentre sur des sociétés asiatiques de moins de 2 milliards de dollars de capitalisation.Le troisième nouveau produit est le Franklin World Perspectives Fund, qui regroupe en un seul des portefeuilles gérés par différentes équipes de Franklin Templeton dans le monde entier, y compris dans les pays émergents et «frontière». Ce n’est pas un fonds de fonds mais un compartiment de la Sicav luxembourgeoise ; le benchmark est le MSCI All Country World Plus Frontier Markets Index. Enfin, Franklin Templeton propose dans le cadre de sa nouvelle plate-forme Franklin European Equity dirigée par Uwe Zöllner le Franklin Euroland Core Fund. Ce produit est investi en actions des pays de la zone euro, tout comme le Franklin Mutual Euroland Fund géré par Philippe Brugère-Trelat, lequel a aussi depuis 2000 la responsabilité du Franklin Mutual European Fund, un produit qui fait partie de l’offre Mutual Series.
Les administrateurs du plan d'épargne-retraite à contribution définie du groupe Royal Mail, qui devrait enregistrer 9.000 nouveaux adhérents chaque année, ont choisi Zurich Corporate Pensions comme prestataire de services d’investissement, d’administration et d’information, rapporte Professional Pensions. La Zurich sera chargée entre autre de fournir des fonds d’investissement à la marque du distributeur. Le plan à contribution définie encaissera ses premières cotisations à partir d’avril, tandis que celui à prestation définie a été fermé aux nouveaux entrants le 31 mars 2008.
Un porte-parole de Merrill Lynch a confirmé à Responsible Investor que Zoe Knight, qui était senior director of SRI Research à Londres, ne sera pas remplacée après son licenciement. Toutefois, il est prévu de maintenir un biais développement durable dans la recherche #mainstream# sur les actions et les obligations. Ce départ s’ajoute à la suppression de l'équipe ISR de Citi, à l’arrêt de la couverture ESG par JPMorgan et à l’arrêt de la recherche sur le gouvernement d’entreprise chez Deutsche Bank.
Nordea Bank S.A. (Luxembourg) a annoncé jeudi avoir signé un accord sur la reprise de l"activité de gestion privée de Landsbanki Luxembourg S.A. Cette opération, qui avait obtenu l’agrément de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) le 7 janvier, fait suite au rachat des activités de gestion privée de Glitnir Bank Luxembourg fin octobre. #Les clients en sont actuellement informés et le transfert de leurs actifs sous la garde de Nordea est en cours#, précise Nordea.
La National Bank of Kuwait va rembourser 50 millions de dollars à ses clients lésés par des investissements dans Madoff, rapporte le Financial Times. D"autres banques et sociétés de gestion pourraient suivre l"exemple de NBK, estime le quotidien. Selon certaines sources, Union Bancaire Privée réfléchit également à une compensation financière pour ses clients, qui ont perdu 700 millions d"euros dans l"escroquerie.
Le Pension Protection Fund (PPF) a annoncé jeudi la nomination d’Alan Rubenstein, qui était managing director chez Lehman Brothers et a mis sur pied dans cet établissement le pensions advisory group, comme nouveau CEO en remplacement de Partha Dasgupta, qui avait annoncé en août son intention de quitter le poste. Alan Rubenstein prendra ses nouvelles fonctions le 1er avril et Partha Dasgupta restera à disposition du PPF comme conseiller jusqu'à la fin de son mandat, au 30 juin.
Henderson est sur le point de signer le rachat de la société de gestion New Star, pour 115 millions de livres, rapporte le Financial Times. Selon le quotidien, environ la moitié des 310 salariés de New Star sera reprise par Henderson, dont le gérant Richard Pease. Le fondateur de New Star, John Duffield, ainsi que Howard Covington, CEO de l"asset manager, quitteront la société en mars, une fois le rachat bouclé.
Le Santander a déjà fait signer à ses clients latino-américains qui ont accepté l’indemnisation l’acte de renonciation aux poursuites contre la banque et le fonds Optimal Strategic US Equity, rapporte Cinco Días. Il compte en faire de même pour ses clients espagnols entre lundi et jeudi de la semaine prochaine. Pour dédommager les investisseurs sinistrés par Madoff, la banque offre des obligations convertibles à 10 ans assorties d’un coupon de 2 %.Ana Patricia Botín, fille du président du Santander et présidente du Banesto, a précisé que le Santander a pris la décision d’indemniser pour des considérations de réputation.
Pour 2008, le bénéfice net de T. Rowe Price est retombé à 490,8 millions de dollars contre 670,6 millions pour un chiffre d’affaires de 2,12 milliards contre 2,23 milliards. L’encours à fin décembre affichait une contraction de 31 % à 276,3 milliards de dollars. Au quatrième trimestre, le bénéfice net a chuté de 87 % à 24,3 millions de dollars. Le CEO James A.C. Kennedy a indiqué que le rythme des recrutements s’est considérablement ralenti et que les embauches se cantonnent aux postes vraiment stratégiques, ceux des professionnels de l’investissement.
Selon La Tribune, évoquée fin 2008, la cession par Nexity de sa participation de 23,4% dans le Crédit Foncier de France à la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) est effective depuis jeudi soir et elle permet au promoteur immobilier de récupérer 539,6 millions d’euros. Nexity se serait toujours candicat à la reprise du pôle administration de biens d’Icade mis en vente récemment, précise notamment le quotidien financier.
Selon La Tribune, la banque KBL Richelieu et l’assureur La Mondiale ont décidé d’assigner UBS Luxembourg et le fonds LuxAlpha afin de récupérer 4,1 millions de dollars. « L’avocat des deux parties, Pierre Reuter, attend de la cour « un ordre de paiement contre LuxAlpha », indique le quotidien financier.
Dans un communiqué boursier, Merck annonce jeudi que le prestataire canadien de services financiers Sun Life Financial lui a notifié le 20 janvier avoir franchi le seuil des 10 % de son capital et en détenir désormais 10,04 %.
La banque privée allemande Lampe (groupe Oetker), qui gère environ 10 milliards d’euros, a annoncé avoir augmenté sa participation dans l’autrichien DALE Investment Advisors, dont les actifs sous gestion pour 25 clients haut de gamme représente environ 1 milliard d’euros. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Lampe avait pris une participation minoritaire dans DALE fin 2007 (lire notre dépêche du 14 décembre 2007). L’objectif poursuivi avec la nouvelle transaction est de renforcer la banque allemande dans la gestion de grandes fortunes familiales, dans l’investissement éthique et dans les placements alternatifs. De plus, l’Autriche peut servir de base pour une expansion en Europe de l’Est, a souligné Stephan Schüller, président du comité des associés-gérants de Lampe.
Selon les termes d"un accord conclu dans la nuit de jeudi à vendredi, le gouvernement belge a annoncé le 30 janvier au matin, que BNP Paribas renonce à racheter l’essentiel des activités d’assurance à la holding financière Fortis. Bruxelles précise que BNP Paribas se contentera de prendre une participation minoritaire de 10% dans les activités d’assurance, pour un montant de 550 millions d’euros.Le groupe français conserve sans évolution son projet de prise de contrôle à 75% de la filiale bancaire belge Fortis Banque qui a été nationalisée à 100% par l’Etat belge en 2008 et qui sera payée en actions BNP pour environ 11,7% du capital. L"accord renégocié réduit aussi la part que conservera la holding Fortis (cotée en Bourse) dans un portefeuille réunissant les actifs les plus risqués, et que la banque française avait refusé de reprendre intégralement.Les petits actionnaires de Fortis, contestent le démantèlement de Fortis, démantèlement sur lequel la justice doit se prononcer le 11 février. Ils ont obtenu, au terme d"une période de blocage de deux ans, un droit sur les plus-values éventuelles enregistrées par les actions BNP Paribas apportées en paiement de Fortis Banque.
Le gestionnaire britannique F&C Investments a annoncé avoir obtenu l’agrément de commercialisation en Espagne de zone fonds supplémentaires, ce qui porte la gamme de produits disponibles sur ce marché à 22 unités, rapporte Funds People. La nouvelle offre comporte des fonds actions, obligataires, de rendement absolu et ISR.
Jeudi, la Swiss Funds Association SFA (SFA) s’est félicitée de l’adaptation au droit européen décidée le 28 janvier par le Conseil fédéral de l’article 31 de l’ordonnance sur les placements collectifs de capitaux (OPCC). La modification, qui entre en vigueur le 1er mars 2009, permettra de rendre eurocompatibles les réglementations relatives à la surveillance des placements collectifs de capitaux."Cette mesure contribue à repositionner la place financière suisse et à la promouvoir en tant que site de production de placements collectifs de capitaux suisses», avait indiqué le gouvernement. «Les investisseurs à leur tour tirent profit de la régulation eurocompatible des fonds suisses et du fait que l’admission d’OPCVM étrangers ne soit pas entravée par des modalités particulières suisses. Ils disposeront à l’avenir d’un choix étendu de produits suisses et étrangers», a souligné de son côté Matthäus Den Otter, directeur de la SFA.
SG Private Banking annonce la nomination de Guillaume Lejoindre au poste de directeur général de SG Private Banking en Suisse. Il y était depuis septembre 2008 directeur général délégué.
Selon l"Agefi, un projet de loi visant à interdire la négociation des credit default swaps dans le cas où les dettes sous-jacentes ne sont pas détenues par les investisseurs commence à circuler à Washington, ce qui, d"après certains professionnels, porterait un préjudice fatal au marché des CDS d'émetteurs uniques. Toutefois, «les stratégistes de BNP Paribas ne croient pas au vote du projet et le qualifient de «tactique de négociation», à l’heure où tous les régulateurs veulent resserrer leur contrôle sur les dérivés de crédit», explique le quotidien numérique.
Une série de modifications très attendues. Les trustees de l"IASC, la fondation en charge de la surveillance du concepteur des normes comptables internationales, l"IASB, vient d"adopter plusieurs amendements qualifiés d""importants» à la constitution de l"organisation. Ces mesures constituent une prise en compte des recommandations formulées par le G20. Dans un contexte d"internationalisation du référentiel comptable, «nous reconnaissons la nécessité du changement», souligne dans un communiqué le président des Trustees, Gerrit Zalm, qui estime que l"indépendance de l"IASB sera renforcée par la nouvelle architecture de gouvernance.C"est ainsi que les trustees eux-mêmes seront soumis à la surveillance d"un «monitoring board» d"autorités publiques. Cette instance devrait comprendre des responsables du Comité technique et du Comité des marchés émergents de l"Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO en anglais), de la Commission européenne et des gendarmes des Bourses japonaise et américaine (FSA et SEC). Le Comité de Bâle pourra siéger en tant qu"observateur attitré aux réunions du monitoring board qui devrait rencontrer les trustees au moins une fois par an, ou plus si nécessaire. Autre nouveauté, le nombre de membres du board de l"IASB doit passer de 14 à 16 d"ici à 2012, avec l"objectif de respecter des critères de diversité géographique. Les principaux critères d"éligibilité au board seront la compétence professionnelle et l"expérience pratique. Mais parallèlement, afin d"assurer la diversité géographique, quatre sièges du board seront réservés à la région Asie/Océanie, quatre à l"Europe, quatre à l"Amérique du Nord, un à l"Afrique, un à l"Amérique du Sud et deux resteront sans affectation précise avec toujours en ligne de mire l"équilibre géographique. Troisième grande décision, l"IASB aura désormais des relations plus suivies avec les investisseurs, regroupés au sein d"un conseil consultatif sur les normes reconstitué (SAC ou Standards Advisory Council qui existe déjà) dont la composition devrait être annoncée très prochainement.Indépendamment de ces modifications, l"IASB a décidé de rendre les normes accessibles gratuitement au public sur son site web, sans y adjoindre toutefois certains documents plus spécifiques comme les recommandations pour la mise en ?uvre des normes. Mais la volonté d’ouverture et de transparence est bien là...
Les autorités fiscales néerlandaises ont reconnu officiellement qu’elles n’auraient pas dû effectuer de prélèvement à la source sur les dividendes versés à des organismes exonérés d’impôt, comme les fonds de pension établi hors des Pays-Bas mais dans l’Union européenne, rapporte Professional Pensions. Cette décision qui a été prise sur le cas-test du Strathclyde Pension Fund, auquel seront remboursés les prélèvements abusifs depuis 2003, permet à qenviron 70 fonds de pension britanniques clients de KPMG d’espérer le remboursement de quelque 100 millions d’euros au total. La Haye a reconnu que sa réglementation en vigueur avant 2007 contrevenait au droit communautaire.
L’assureur britannique Standard Life a annoncé le gel des rachats pour six de ses fonds spécialistes de l’immobilier commercial dont l’encours total se monte à 2,7 milliards de livres gérés pour le compte de 212.000 clients, dont des investisseurs institutionnels. Cette suspension des remboursements pour six mois est destinée à éviter des ventes forcées à bas prix, rapporte IPE Real Estate. Les fonds concernés sont le Pooled Property Fund (514 millions de livres, 867 clients institutionnels), le Property One Fund, le Pension Managed Property Fund, l’Individual Property One Fund, le Property Investment Life Fund et le Property Fund.
Le suisse Optimal Investment Services (OIS), filiale du Santander, a décidé de liquider sept de ses hedge funds confronté à de fortes demandes de remboursement dans le sillage de l’affaire Madoff. Il s’agit des fonds Optimal Arbitrage, Optimal Multi-Strategy, Optimal European Opportunities, Optimal US Opportunities, Optimal Asian Opportunities, Optimal Global Opportunities et Optimal Global Trading, rapporte Funds People.En revanche, OIS continuera de gérer les fonds Optimal Latin America, Optimal Elite et Optimal Structural Opportunities, ainsi que deux hedge funds «single manager» et ses mandats discrétionnaires ou de conseil.