Selon Les Echos, c’est à partir de cette semaine que les détenteurs d’assurance-vie vont recevoir leur relevé de situation et ainsi pouvoir mesurer l’impact de la baisse des marchés actions sur leur épargne. Les #transferts Fourgous#, qui permettent la transformation sans perte de l’antériorité fiscale de contrats très sécuritaires en euros en contrats multisupport, laissent planer un risque de contentieux.Depuis l’exacerbation de la crise, les assureurs font preuve de pédagogie, insistant sur la dimension de #long terme# de l’assurance-vie pour éviter que les assurés ne soient tentés de cristalliser leurs pertes en retirant leurs fonds placés en UC pour les transférer sur des fonds garantis. #Dire que l’investissement en actions paie sur le long terme est bien joli, mais tout dépend du niveau d’entrée#, rappelle dans un entretien au quotiden Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures.
Trois groupes se distinguent par la qualité de leur information sur la gouvernance, BNP Paribas, Axa et Air Liquide, selon une étude réalisée par l’agence de communication Capitalcom et le spécialiste de l'évaluation des risques RiskMetrics qui ont dressé un palmarès des entreprises du CAC 40 les plus performantes en termes de communication extra-financière (responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance). Cela dit, sur le thème de la gouvernance, l'étude déplore une insuffisance d’informations sur la rémunération variable des dirigeants. Un peu plus de la moitié des entreprises, soit 56%, publie le montant du bonus maximum théorique du directeur général mais seulement 44% précisent les modalités de calcul de ces bonus. Même constat en ce qui concerne l’attribution individuelle de stock-options et d’actions gratuites puisque seulement 24% des entreprises publie le montant de stock-options détenu par chaque dirigeant et que le ratio s'élève à seulement 15% pour les actions gratuites. C’est dire que, souligne l'étude, #une majorité des groupes de l'échantillon aura donc un long chemin à parcourir pour se mettre en conformité avec les recommandations AFEP/MEDEF publiées en décembre 2008#. L'étude relève une amélioration du fonctionnement des conseils avec une montée en puissance des évaluations et un taux d’assiduité des administrateurs élevé. Les investisseurs regrettent toutefois le manque d’informations sur l’implication des conseils dans le contrôle des risques puisque seulement une moitié des entreprises fait référence à ce sujet dans le cadre des travaux du comité d’audit sans mentionner le niveau d’intervention du conseil.Sur le chapitre de l’environnement (Lafarge en tête devant Danone et Veolia) et de la diversité (Société Générale devant PSA Peugeot Citroën et Total), l'étude constate l'émergence flagrante du concept de croissance verte dans la stratégie de près des trois quarts des grandes entreprises mais elle ne relève aucun indicateur chiffré, ni objectif, dans ce domaine. L'étude souligne par ailleurs une faible prise en considération des enjeux financiers de la diversité. Moins d’un tiers des entreprises considère la diversité comme un véritable levier de performance et une seule société, BNP Paribas, intègre la non-discrimination dans sa politique de gestion des risques, la non-discrimination étant considérée comme l’un de ses 30 risques opérationnels majeurs.L'étude estime que d’une façon générale, l’information disponible sur les pratiques des entreprises dans les domaines de l’environnement, du social et de la gouvernance est dense mais manque de standards. Autrement dit, les parties prenantes manquent de données comparables. Selon l'étude, moins de la moitié des entreprises se réfère au Global Reporting Initiative, le principal standard international disponible pour rendre compte des performances économiques, sociales et environnementales des entreprises.
A compter du 1er avril, les fonds monétaires ne seront plus autorisés à investir dans des obligations du secteur privé notées moins que A, rapporte Expansión. C"est le résultat de la nouvelle circulaire publiée par la CNMV, qui avait initialement prévu d"interdire tout papier inférieur à AA mais y a renoncé après la consultation de place. Auparavant, les fonds monétaires avaient le droit d"investir jusqu"à 25 % en obligations notées au moins BBB.Par ailleurs, depuis le 1er janvier, les fonds sont obligés de valoriser de manière beaucoup plus stricte les obligations dans lesquelles ils sont investis.
Dans un entretien à l"Echo, Peter De Proft, directeur général de l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), explique le recul historique des ventes d"OPCVM en Europe par le fait que les distributeurs n"ont plus joué leur rôle l"an dernier. «Les fonds ont subi la concurrence des carnets de dépôts. Le distributeur de fonds n’a plus joué son rôle. Il s’est d’abord préoccupé de son bilan, reconstruit à l’aide des dépôts», indique-t-il au quotidien. Selon Peter de Proft, le vote par la Commission européenne de la directive UCITS IV «impose une série de mesures obligatoires notamment en termes de gestion de risque, et amène le principe clé du prospectus simplifié. Elle prévoit également une série de mesures moins contraignantes, mais qui sont devenues subitement importantes avec la crise, comme la relation entre dépositaires, la notification, la fusion des master feeder, et la supervision renforcée. Pour l’industrie, celle-ci amène un paquet d’efficacités. Cela va créer un marché unique de fonds, qui fonctionnera mieux, avec une notification des fonds plus courte et des fusions de fonds facilitées sur le plan fiscal».
Selon La Tribune, la banque devrait afficher une perte nette de 100 millions d’euros sur son activité crédit à la consommation en Ukraine, suite à la dévaluation du hryvnia qui a perdu 50 % de sa valeur durant les 2 derniers mois de 2008. La banque n’aurait pas utilisé de couverture de change, ce qui est inhabituel pour ce type d’activités, poursuit le quotidien.
Selon L"Echo, le président du parti socialiste, Elio Di Rupo, a déposé quatre propositions de loi, visant à renforcer le contrôle de la CBFA sur le secteur financier. Il entend imposer la consultation des associations de protection de consommateurs, ainsi que des partenaires sociaux, afin de mieux ancrer la CBFA dans l'économie réelle. Le contrôleur devrait, en outre, présenter chaque trimestre un rapport sur l'évaluation des risques auxquels les banques belges s’exposent. «De telles mesures ne sont évidemment pas suffisantes, concède Di Rupo, dans un entretien à L’Echo, mais il s’agit de dispositions immédiatement applicables. Si, au vu de la gravité de la crise actuelle, nous ne faisions pas évoluer le contrôle du secteur financier vers une meilleure prise en compte de l'économie réelle, nous commettrions une grande faute».
Selon La Tribune, les entreprises devraient être moins nombreuses à chercher à lever de la dette ces prochaines semaines car elles ont largement préfinancé le renouvellement des lignes obligataires qui arriveront à échéance cette année.En janvier, sur le marché primaire du crédit, les entreprises non financières européennes ont émis 44 milliards d’euros de dette. Et BNP Paribas estime que l'équivalent de 53 % des 100 milliards d’euros de remboursements prévus en 2009 a déjà été émis, rapporte notamment La Tribune.
Selon Le Figaro, à la demande de Nicolas Sarkozy, Les banques françaises se sont engagées à mieux encadrer les rémunérations de leurs traders dans le cadre d’un code éthique qui sera présenté par Georges Pauget, président de la FBF, mercredi à Bercy. L’accord prévoit notamment la suppression des «bonus garantis», précise le quotidien.
Selon Le Figaro, Robert Shiller, 63 ans, professeur à l"Université de Yale, estime que la Sécurité sociale devrait rembourser les conseils financiers aux ménages. Selon lui, # ( ?) la crise des crédits subprime a pour véritable origine l"ignorance des foyers, incapables de mesurer la valeur réelle de leurs acquisitions et le coût de leurs crédits#. Il suggère donc que l"État paie la fourniture annuelle de quatre heures de formation prodiguée par des experts indépendants à 50 millions d’américains, soit à raison de 75 dollars de l’heure, un coût total de 15 milliards de dollars.
Selon le Financial Times, une cinquième plate-forme de négociations d’actions est dans les tuyaux : Quote MTF. Cette plate-forme, dont le lancement est prévu en juin, est soutenue par Peter Beck, le fondateur de SwiftTrade, une société canadienne de négoce d’actions.
L"Etat fédéral (Bund) est l"un des créanciers les mieux notés au monde, ce qui lui permet de ne payer qu"à peine une peu plus de 3 % pour du dix ans. En revanche, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la banque publique KfW, qui bénéficie de la garantie de l"Etat, doit payer environ 80 points de base de plus, ce qui est peut-être une affaire de liquidité des titres. De même, les Länder sont affligés d"une prime par rapport aux emprunts fédéraux (bunds), parce que la péréquation financière entre l"Etat fédéral et les Länder (Finanzausgleich) ne garantit que les recettes, pas les dépenses.
Selon les proches du dossier, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer prochainement que le gouvernement va devenir partenaire du secteur privé en achetant des actifs à problème des banques, rapporte The Wall Street Journal. Le projet d’une ‘aggregator bank» ou d’une «bad bank» fait partie des quatre mesures principales du plan de sauvetage que Tim Geithner présenterait mardi et qui comprend de nouvelles injections de liquidités dans les banques, de nouveaux programmes pour aider environ 2,5 millions de propriétaires de maisons et d’un élargissement substantiel du programme de la Fed destiné à faire redémarrer le crédit à la consommation. La bad bank tirerait une partie de son capital d’amorçage du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars destiné au secteur financier, mais l’idée est que la part la plus importante du financement provienne du secteur privé. Il est probable que l’Etat fournira des incitations, par exemple sous forme d’un plafonnement du risque lié à l’acquisition de ce type d’actifs.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, la Deutsche Börse est parvenue en 2008 à battre son bénéfice net record de 2007. Les transactions sur les dérivés ont explosé, ce qui a profité au marché à terme Eurex, ce qui a surcompensé la chute de 70 % du volume de transactions sur Xetra.
La Bayerische HypoVereinsbank (HVB) a annoncé vendredi qu"elle va supprimer 2.500 de ses 23.000 emplois d"ici à fin 2010, dans le cadre d"un plan à trois ans du groupe UniCredit qui prévoit 9.000 départs. Dans la mesure du possible, la HVB essaiera d"éviter les licenciements secs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung ajoutant que la banque a identifié 2.750 postes susceptibles d"être supprimés, ce qui lui donne une marge de sécurité de 10 %. Il y aura entre autres des primes de départ volontaire d"un maximum de 230.000 euros pour les salariés âgés d"au moins 56 ans.
Par un communiqué commun publié jeudi, les capital-investisseurs Arques Industries et Aurelius annoncent qu’ils sont convenus de mettre fin à leurs négociations «constructives» de ces derniers mois en vue d’une fusio, mais se réservent la possibilité de reprendre les pourparlers à une date ultérieure. Aurelius, dirigé par un des fondateurs d’Arques, avait pris en septembre une participation de plus de 3 % dans Arques.
Selon La Tribune, Standard and Poor’s va revoir sa façon de noter les «covered bonds» en liant la note de ces instruments à celle des entités qui les émettent. Des dégradations pourraient donc intervenir sur ce marché d’un poids de 824 milliards d’euros.
Selon les travaux de deux chercheurs, David Le Bris, de l’université Paris-Sorbonne, et Pierre-Cyrille Hautcoeur, directeur d'études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, cités par Les Echos, «le rendement de long terme des actions est sans doute surestimé par la plupart des études». En France, «les actions n’ont pas offert de prime mystérieuse au cours de l’histoire, avec un rendement réel de 1,17 % (moyenne géométrique) entre 1854 et 2006 et de 5,5 % si l’on exclut les deux guerres», soulignent les deux universitaires.
Chris Morgan Jones, ancien dirigeant du consulting européen de Kroll, s’est allié à Ashley Dale, ex-patron des ventes européennes de CLSA, et Alistair Candlish, un ancien gérant de portefeuilles de BlueCrest, pour créer Morgan Dale, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’un hedge fund qui utilisera des réseaux d’intelligence similaires à ceux d’un détective privé afin d’obtenir des informations privilégiées dans les pays émergents.
Selon l’Agefi, la banque a annoncé vendredi la mise en place d’un programme de 15 milliards d’euros d’obligations foncières sécurisées par des créances publiques. Ces titres, sécurisés par des prêts garantis par divers états, seront émis par BNP Paribas Public Sector SCF, un établissement de crédit agréé en tant que «société de crédit foncier» (SCF), précise le quotidien numérique qui ajoute que Fitch a accordé un triple A à ces titres sécurisés.
Selon L"Echo, l’aversion au risque et la forte demande des investisseurs devraient pousser l’once vers les 1 000 dollars. Depuis son point bas atteint à la mi-octobre, les cours ont rebondi de plus de 25 % pour évoluer autour de 915 dollars l’once. Goldman Sachs et UBS voient désormais l’once d’or à 1 000 dollars contre une précédente estimation de seulement 700 dollars. Les trackers indexés sur l’or détiennent désormais des quantités historiques du métal précieux. Selon Hervé Lievore, stratégiste spécialisé dans les matières premières chez Axa Investment Management cité par le quotidien, «cette tendance est appelée à se poursuivre. La nécessité d’une diversification est une des grandes leçons de la crise et l’or est définitivement un actif à intégrer dans un portefeuille. Il faut donc s’attendre à ce que les ETF augmentent à terme leur part de détention d’or dans le monde».
Le britannique Silkinvest indique avoir obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne des fonds OPCVM III Silk Arab Falcons et Silk African Lions. Ces deux compartiments spécialisés géographiquement sur Abou Dhabi, le Koweit, l’Egypte et le Maroc pour le pemier, sur l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc, le Nigeria, le Kenya et le Ghana pour le second ont aussi la possibilité d’investir en obligations et en certificats ainsi qu’en dérivés. Pour les deux produits, le droit d’entrée se situe selon Das Investment à 5 % maximum, tandis que la commission de gestion se mont à 2,09 % pour les particuliers et 1,59 % pour les investisseurs institutionnels. Si la performance excède les 8 %, Silkinvest facturera une commission de 20 % sur le dépassement.
Dimanche, le chancelier de l’Echiquier Alistair Darling s’est efforcé de mettre fin à une controverser sur les bonus versés aux banquiers en promettant de nouvelles limitations de ces primes pour les banques qui sollicitent l’aide financière du gouvernement. Il a aussi annoncé que Sir David Walker, l’ancien président du Securities and Investment Board (le régulateur ancêtre de la FSA) va effectuer un réexamen de la gouvernance d’entreprise dans le secteur bancaire, précise le Financial Times. Les déclarations du ministre interviennent au moment où l’ancien vice premier ministre John Prescott lance sur Facebook un appel pour monter une campagne contre le versement d’un milliard de livres de bonus aux dirigeants de RBS, un établissement qui a reçu 20 milliard de livres d’argent du contribuable.
Pour Karina Litvack, responsable de la gouvernance et de l’investissement responsable de F&C Investments, l’un des éléments ayant contribué à la crise actuelle est #le fait que les banques aient privilégié les rémunérations à court terme de leurs dirigeants#. #Nous faisions pression depuis longtemps sur les banques pour qu’elles amendent ces systèmes de rémunérations. Mais elles nous opposaient que si elles renonçaient à ces systèmes, elles perdraient les meilleurs talents#, ajoute-t-elle. Aujourd’hui, de telles revendications ont davantage de chances d'être écoutées. En tout cas, F&C Investments a bien l’intention de poursuivre sa politique #d’engagement responsable#, qui conduit la société de gestion à tenter de faire avancer les entreprises sur les sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance. Cette activité est pratiquée pour ses fonds, mais également pour le compte de tiers, notamment des fonds de pension, ce qui représente un total de 63 milliards de livres (30 septembre). Et Karina Litvack souligne qu’en 2008, les revenus de ce #responsible engagement overlay# (reo) ont été multipliés par trois, confirmant l’intérêt pour ces sujets dans un contexte difficile.Karina Litvack met enfin en garde contre une éventuelle future crise climatique, dont les effets seraient bien pires que ceux de la crise actuelle.
Après l’abandon de CariVerona, qui refuse de participer à la levée de capitaux en cours, les autres actionnaires d’UniCredit font bloc, rapporte Il Sole - 24 Ore du 8 février. CRT, Central Bank of Lybia et Munich Re seraient prêts à couvrir les 500 millions d’obligations convertibles non souscrites par la fondation CariVerona.
Dans un entretien à L"Echo, Charles Muller, directeur général adjoint de l’Alfi (Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissements), estime que l"impact de l"affaire Madoff sur la place luxembourgeoise reste limité. «Dans les chiffres, nous sommes touchés, mais certainement moins que d’autres. Sur l’ensemble de l’année 2008, nous avons perdu 25 % des avoirs sous gestion. 85 % de cette baisse est due à la baisse des marchés, le reste aux retraits des clients qui se sont concentrés principalement sur les mois de septembre et octobre, avec des montants de 28 milliards puis 69 milliards. Le reste de l’année, les ventes nettes sont restées légèrement excédentaires, ce qui n’est pas un mauvais résultat en soi. En tous les cas, il n’y a aucune tendance permettant de dire que nous avons perdu perd des clients à cause de l’affaire Madoff?», indique-t-il au quotidien.
Le prince Max de et à Liechtenstein, président du directoire de la LGT Bank, indique que le scandale fiscal en Allemagne déclenché par l’affaire Zumwinkel a provoqué le retrait de milliards de francs suisses par la clientèle de la banque. Le banquier se dit également favorable à la conclusion d’une convention d’assistance judiciaire et fiscale avec l’UE, sur le type de celle passée par Vaduz avec les Etats-Unis.
Le board of directors du fonds souverain de Singapour Temasek Holdings (Private) Limited a désigné l’américain Charles «Chip» W. Goodyear comme future CEO. Il est administrateur depuis le 1er février et deviendra «CEO-designate» le 1er mars avant de succéder à Ho Ching, l'épouse du premier ministre, le 1er octobre. Chip Goddyear a quitté la tête de BHP Billiton au 1er janvier 2008. Il est le premier étranger à diriger Temasek.
Après l’abandon de CariVerona, qui refuse de participer à la levée de capitaux en cours, les autres actionnaires d’UniCredit font bloc, rapporte Il Sole - 24 Ore du 8 février. CRT, Central Bank of Lybia et Munich Re seraient prêts à couvrir les 500 millions d’obligations convertibles non souscrites par la fondation CariVerona.
Selon l’Agefi, Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG), va émettre davantage de titres préférentiels que prévu, après avoir déjà relevé à 800 milliards de yens la taille de son émission il y a quelques semaines. De son coté, Nomura a annoncé qu’il émettra pour 300 milliards de yens de nouvelles actions ordinaires.
Dans un entretien accordé dimanche 8 février à TF1, Jérôme Kerviel a notamment déclaré qu’il se battra «jusqu’au bout pour que la vérité soit faite» dans l’affaire l’opposant à la SocGen."Ma vérité c’est : j’ai fait cela, mais si j’ai pu le faire, c’est qu’on m’a laissé faire», affirme-t-il en précisant que, si il lui arrivait «de faire tourner 10 milliards d’euros sur une journée», tout le monde «l’entendait» et tout le monde «le voyait».