Gartmore a l’intention de lancer en mars le compartiment European Absolute Return Fund de sa Sicav Gartmore, un produit OPCVM III géré par Robert Guy et Guillaume Rambourg, qui gèrent déjà le hedge fund AlphaGen Capella, rapporte Funds People. Il s’agira d’un fonds acheteur/vendeur à liquidité quotidienne dont la capacité sera limitée à 200 millions d’euros. Le portefeuille se composera de 50 à 100 lignes et l’exposition nette au marché évoluera en principe entre 0 et 50 %, a indiqué Victoria Huerta, responsable de Gartmore pour l’Europe méridionale et l’Amérique latine.L’AlphaGen Capella s’est distingué en 2008 en ne perdant que de 2,8 % alors que l’indice HFRI Equity Hedge Index, qui reproduit l'évolution des fonds similaires, affichait une perte de 26,24 %.
Selon Barclay hedge, les 611 hedge funds ayant communiqué leurs résultats au 9 février ont affiché en moyenne une performance de 0,14 % pour janvier, avec notamment deux stratégies dans le rouge, celle des ventes à découvert (equity short bias) qui perd 3,70 % mais ne représente que 3 fonds et celle des marchés émergents, qui perd 2,19 % (112 fonds). La catégorie la plus performante a été celle de l’arbitrage de convertibles, avec un gain de 5,81 % pour 14 fonds.De son côté, Hedge Fund Research (HFR) estime que les hedge funds ont gagné 0,39 % en janvier après avoir perdu 18,73 % sur l’ensemble de l’an dernier. La stratégie marchés émergents perd 1,72 %, mais le «short bias» enregistre une performance de 1,74 %.
BNP Paribas Investment Partners vient d’obtenir le label Finansol, l’unique label d'épargne solidaire en France, pour trois de ses supports d’investissement : BNP Paribas Obli Ethéis, fonds à vocation solidaire de BNP Paribas Asset Management, Multipar Solidaire Prudent et Multipar Solidaire Dynamique, deux dispositifs d"épargne salariale distribués par BNPP Epargne & Retraite.BNP Paribas Obli Ethéis, un des fonds de la gamme d"Investissement Responsable et Durable de BNP Paribas Asset Management, est investi en obligations de la zone euro. Ce fonds est destiné principalement aux investisseurs particuliers de la banque de détail qui pourront ainsi s"engager sur le thème de la microfinance. Une partie des actifs du fonds, à hauteur de maximum 10% de l"actif global du fonds, est investie en titres solidaires : soit par la souscription de parts d"OPCVM finançant des projets de micro crédit en France ou finançant des projets en direct, soit par la souscription de parts de fonds investissant la totalité de leur actif en microfinance à l"international. Multipar Solidaire Prudent, fonds socialement responsable investi en obligations court terme de la zone Euro, finance l"ADIE (Association pour le droit à l"initiative économique), tandis que Multipar Solidaire Dynamique, fonds socialement responsable majoritairement investi sur les marchés actions et diversifié sur les marchés de taux de la zone Euro, finance les associations France Active et Habitat et Humanisme.
Dans un communiqué en date du lundi 9 février, Turgot Asset Management, récemment agrée par l"AMF, annonce qu’elle lance Turgot Multicaps Europe (Isin : FR0010702027), son premier fonds actions Europe à rotation thématique. Ce fonds sera co-géré par Arnaud de Champvallier, ancien gérant de la Financière de l"Echiquier et de Cogefi, en charge de la gestion collective; et par Alice Lhabouz, ancienne analyste chez Richelieu Finance, puis gérante à la banque privée Meeschaert.
Pour le quatrième trimestre, la perte nette part du groupe d’UBS est ressorti à 8,1 milliards de francs contre un bénéfice net de 296 millions. Si l’on exclut les charges liées à la transaction avec la Banque nationale suisse, à l'émission des mandatory convertible notes (MCN) aux ARS, aux coûts de restructuration et aux cessions, le résultat d’exploitation ajusté avant impôt est négatif de 2,8 milliards de francs.Sur l’ensemble de l’année, le groupe accuse une perte voisine de 19,7 milliards de francs (contre près de 5,25 milliards l’année précédente) imputable essentiellement à des pertes sur des positions à risque de la banque d’investissement.Le ratio de fonds propres de catégorie 1 ressortait à 11,5% en fin d"année. Sur le dernier trimestre, le total des actifs pondérés en fonction du risque selon Bâle II a baissé de 9%, à 302 milliards de francs, #reflétant les efforts d’UBS dans la réduction des risques et la transaction avec la BNS#, souligne la banque.
La Deutsche Börse a annoncé lundi que la cote du segment XTF de sa plate-forme de négociation électronique Xetra comprend désormais 405 ETF. En effet, la Deutsche Bank a introduit six nouveaux db x-trackers de droit luxembourgeois, dont un, le db x-trackers II Global Sovereign EUR Hedged Index ETF avait été admis à la cotation en fait le 21 janvier. L’indice sous-jacent reproduit l'évolution d’emprunts d’Etat en monnaie locale de 21 pays industrialisés du monde entier et il est couvert du risque de change entre l’euro et les monnaies des pays concernésLes cinq nouveaux produits sont des db x-trackers I. Il s’agit du DJ STOXX 600 ETF (0,20 % de commission de gestion) et des MSCI AC Asia ex Japan TRN Index ETF et MSCI Pacific ex Japan TRN index ETF (0,65 % et 0,45 % respectivement) ainsi que des CAC 40 ETF et CAC 40 Short ETF, dont les commissions de gestion s'établissent à respectivement 0,20 % et 0,40 %.
Lundi, le Credit Suisse a refusé de commenter un article de la Neue Zûrcher Zeitung selon laquelle il aurait prêté 1,3 milliard d’euros à Cevdet Caner et à son groupe Level One, qui a fait faillite, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Sur le montant mentionné, la banque aurait encore 300 millions dans ses livres, le restant ayant été titrisé. Les autres créanciers seraient JP Morgan, RBS et d’autres sociétés britanniques.
Selon une étude de l’Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP) portant sur 362 caisses de retraites représentant un total de 318 milliards de francs suisses, le niveau moyen de couverture se situe actuellement à 96,5 % et 60 % des caisses sont sous-financées, rapporte IPE. Le niveau moyen de financement ressort à 97,8 % pour les institutions privées et à 84,5 % pour les publiques, avec un sous-financement pour respectivement 57 % et 85 % d’entre elles. Les réserves constituées entre 2003 et 2006 ont disparu, constate l’ASIP.
Selon La Tribune, V. Poutine a indiqué lundi que, seules les trois plus grosses banques russes détenues par l’Etat, recevront de l’aide sous forme d’injections dans leurs capitaux. Pour leur part, les banques privées devront se débrouiller seules, ce qui peut être baptisé de « darwinisme bancaire », estime le quotidien financier.
Selon L"Agefi suisse, la société genevoise de gestion de patrimoine BBGI Group, qui veut restaurer la confiance chez les investisseurs privés, a décidé de publier ses trois indices de référence. Les indices BBGI Group Private Banking, qui s"appuient sur les classes d"actifs utilisées par les banques de gestion, intègrent trois profils de gestion: «risque faible», «risque modéré» et «risque dynamique». C"est la première fois en Suisse que de telles statistiques dans la gestion de patrimoine privée son rendues publiques.L"indice «risque faible», composé pour 65% d"obligations, a enregistré un recul limité à 0,25% en janvier. Sur l"ensemble de l"année dernière, la baisse de cet indice a atteint 11,57%.L"indice «risque modéré» dont l"allocations d"actifs comprend 45% de revenus fixes, a fléchi de 0,97% le mois dernier. En 2008, sa chute de performance s"est élevée à 22,4%.Enfin, l"indice «risque dynamique» qui ne comprend que 25% d"obligations et dont la pondération en actions est plus importante (45% dont 25% en Suisse) a perdu 1,68% en janvier. L"an dernier, sa valeur a chuté de 32,2%.
Selon les Echos, les émissions d’emprunts d’Etat, aux Etats-Unis (67 milliards de dollars) et en Europe (23 milliards d’euros), seront importantes cette semaine, pénalisant le marché obligataire.
Le patron du groupe britannique, John Varley a indiqué lundi que les bonus pour l’ensemble des collaborateurs du groupe ont affiché l’an dernier une baisse de 48% par rapport à l’année précédente. Pour Barclays Capital, et Barclays Global Investors, la réduction des bonus est encore plus marquée, a-t-il précisé. Le résultat de Barclays Capital a chuté de 44% à 1,3 milliard de livres, celui de Barclays Global Investors de 19% à 595 millions de livres. Barclays, dont le résultat pour 2008 affiche un recul de 14% à 6,1 milliards de livres, envisage une refonte complète de sa politique de rémunération.
Les actifs des sociétés de gestion affichaient au niveau mondial un recul de 3,1% à la fin du troisième trimestre 2008 à 15.100 milliards d’euros. Selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion d’actifs, le troisième trimestre 2008 s’est soldé par une décollecte nette de 149 milliards d’euros, du jamais vu depuis le troisième trimestre 2002. Sur les fonds actions, le troisième trimestre s’est achevé sur une décollecte nette de 100 milliards d’euros au niveau mondial, contre un solde positif de 18 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les fonds actions enregistrent des sorties nettes de 169 milliards d’euros, les fonds obligataires de 27 milliards et les diversifiés de 19 milliards. Les fonds monétaires ont terminé le troisième trimestre sur un solde positif de 19 milliards d’euros, à comparer à des sorties nettes de 45 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les fonds monétaires affichent un solde positif de 299 milliards d’euros.En Europe, les sorties des fonds actions se sont accélérées au troisième trimestre, à -43 milliards d’euros contre -15 milliards au deuxième trimestre. Aux Etats-Unis, le T3 s’est terminé sur des sorties nettes de 62 milliards d’euros, à comparer à des entrées nettes de 22 milliards un trimestre plus tôt. Dans la zone Asie/Pacifique, le solde est resté positif à 6 milliards d’euros au troisième trimestre contre 10 milliards précédemment. A la fin du troisième trimestre 2008, on trouvait 40% des actifs dans des fonds actions au niveau mondial, contre 18% pour les fonds obligataires, 10% pour les fonds diversifiés et 25% pour les fonds monétaires. En termes de répartition géographique, les Etats-Unis arrivaient en tête fin septembre, avec une part de marché de 49,2%, devant l’Europe (32,3%). En tenant compte des actifs non coordonnés (non-UCITS), les parts de marché sont de 44,6% pour les Etats-Unis et de 38,7% pour l’Europe. A fin septembre, le marché français comptait 12.150 fonds, représentant un volume net de 1.350 milliards d’euros, dont 1.204 milliards de fonds coordonnés, contre 12.234 fonds au Luxembourg pour un encours de 1.796 milliards d’euros.
«La liste des signaux d’alarme était si longue et troublante qu’elle aurait dû dissuader tout investisseur potentiel», estime l’Edhec au sujet de la stratégie de Bernard Madoff mise en ?uvre par sa société Bernard L. Madoff Investment Securities et vendue au travers de plusieurs fonds. Dans une nouvelle étude publiée lundi («Madoff: A Riot of Red Flags»), les deux universitaires François-Serge Lhabitant et Greg Gregoriou ont passé en revue tous les éléments douteux qu’une due diligence opérationnelle et une analyse quantitative auraient dû déceler.Côté opérationnel, les investisseurs auraient dû être alertés par le fait que les fonctions de gestionnaire, de courtage, d’administration et de conservation étaient toutes réalisées en interne et sans le contrôle d’un tiers, indique l’Edhec. Autre raison de s’inquiéter : Bernard L. Madoff Investment Securities était audité par une petite société obscure appelée Friehling and Horowitz. Les auteurs de l'étude se demandent d’ailleurs si les auditeurs des fonds nourriciers de Madoff, qui étaient des maisons renommées telles que PricewaterhouseCoopers, BDO Seidman, KPMG ou McGladrey & Pullen, n’auraient pas dû vérifier que l’auditeur de BMIS était qualifié. Parmi les autres «red flags» identifiés par l’Edhec concernant l’organisation de la société de Madoff, l’Edhec mentionne le système de rémunération inhabituel, l’omniprésence de la famille, le fait que Madoff interdisait à ses fonds nourriciers de citer son nom, le sous-effectif, le fait que BMIS ait évité pendant longtemps de s’enregistrer auprès de la SEC, le mystère que faisait planer Madoff, les conflits d’intérêts? L’activité d’investissement elle-même soulevait aussi des doutes, estiment François-Serge Lhabitant et Greg Gregoriou. Ainsi, «le track recrod de Madoff était si bon et si régulier qu’il aurait dû être suspect».
Suite au départ de Pierre Simonet du poste de directeur général de CPR Asset Management, Jean-Eric Mercier rejoindra CPR AM à ce poste le 4 mars 2009. Sa nomination sera proposée au prochain conseil d"administration de la société de gestion, filiale de Crédit Agricole spécialisée dans la gestion quantitative. Jean-Eric Mercier occupait auparavant la fonction de président directeur général au sein de Fidelity Investissements SAS et Fidelity Gestion à Paris. Il y est remplacé par Olivier Gourragne. Dernièrement, en parallèle de sa fonction de directeur exécutif, Olivier Gourragne était en charge de la direction de la distribution vers les particuliers et occupait également le poste de directeur marketing de la distribution intermédiée.
Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) a annoncé que Philippe Cormon, recruté en septembre 2004, est nommé directeur distribution et a pris cette fonction lundi. Il sera responsable de la distribution France hors institutionnels en remplacement de Marie-Claire Marques, qui a quitté l’entreprise. L'équipe distribution France, qui comporte huit personnes, est organisée depuis septembre 2008 en quatre pôles, banques et sociétés de gestion, multigérants, épargne entreprise et CGPI.Au 31 décembre 2008, EDRAM affichait un encours de 7,8 milliards d"euros.
Selon le site du Figaro, qui reprend une dépêche de l’AFP, la SEC a annoncé le départ de Linda Chatman Thomsen, responsable chargée de veiller à la bonne application de la réglementation boursière, quelques semaines après l'éclatement de l’affaire Madoff.
Selon La Tribune, malgré les appels pressants de l’Elysée, les Banques Populaires continuent a privilégier un rapprochement a minima de leurs organes centraux alors que Les Caisses d'Épargne, soumises à la volonté de l'État et « sont prêtes à réaliser une fusion complète ». «Les Banques Populaires ne veulent en tout cas pas que le Crédit Foncier soit dans le périmètre de rapprochement», précise notamment le quotidien. En revanche, «Natixis sera assurément dans le futur groupe», complète La Tribune.
Bernd Vorbeck, président du comité directeur, indique dans un entretien à la Börsen-Zeitung qu’Universal Investment a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de plus de 10 milliards d’euros, dont 3 milliards pour les fonds offerts au public. Cela a permis à la société de gestion spécialiste des services administratifs de maintenir ses encours à un niveau constant de 84 milliards d’euros.
Selon le blog Deal Journal du Wall Street Journal, Bruce Amlicke, managing director et CIO de la division fonds de hedge fonds (62 professionnels de l’investissement) de Blackstone Alternative Investment Management (BAAM, 30 milliards de dollars d’encours), quittera pour motifs personnels ce poste auquel il avait été nommé début juin 2004 (il était précédemment global CIO de l’alternative investment solutions group chez UBS O’Connors. Il restera encore quelques mois à disposition de son employeur. Blackstone n’a pas l’intention de pourvoir à nouveau ce poste.
Dans un communiqué publié vendredi, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) annonce qu’elle «a remis le résultat de son enquête sur les différentes responsabilités, en application des textes légaux et réglementaires, qui incombent à la banque UBS (Luxembourg) S.A. dans sa fonction de dépositaire du fonds d"investissement LUXALPHA SICAV». Elle ajoute qu’elle «a demandé à la banque de prendre position par écrit».Dans un autre communiqué publié le même jour, la CSSR indique avoir rencontré UBS le 5 février 2009 «pour discuter de la situation de Luxalpha SICAV ? American Selection et Luxembourg Investment Fund ? Equity Plus, deux SICAV luxembourgeoises qui ont été frappées par le scandale Madoff. Suite à ces discussions, UBS et la CSSF se sont accordées afin de coopérer à l'établissement des faits relevants et de déterminer les suites à réserver à ce dossier conjointement avec tous les tiers affectés par les événements, ce afin de trouver une solution dans les plus brefs délais».
Dans un document consultatif (discussion paper) publié vendredi sur son site Internet (http://www.fsa.gov.uk), la Financial Services Authority (FSA) propose d'élargir à l’ensemble des actions britanniques cotées l’obligation de déclaration des positions à découvert significatives. Le régulateur est d’avis que les ventes à découvert présentent des avantages comme l’efficacité de la formation des prix ainsi que la liquidité, qui normalement en surcompensent les inconvénients. Cependant, la FSA discerne des avantages dans une plus grande transparence.La consultation de place se terminera le 8 mai 2009, la FSA prévoyant de publier ensuite un #feedback statement# fixant ses conclusions sur une politique de plus long terme sur les ventes à découvert.
Selon l’Agefi, la suppression des «bonus garantis» constituera l’un des points forts du rapport du groupe de travail, qui sera remis cette semaine à la ministre de l'économie Christine Lagarde. Toutefois, les décisions du groupe de travail installé à la demande du Haut comité de Place seront pondérées car une réforme trop restrictive sonnerait la mort de Paris en tant que place financière internationale.
Dans une affaire qui concerne quatre sociétés de gestion alternative qui avaient pour prime broker Lehman Brothers, les dépositaires RBC Dexia Investor et Société Générale Securities Services s’opposent à la réglementation française sur leur responsabilité en tant que conservateur des actifs, apprend La Tribune dans son édition du 9 février. «L’AMF a fait injonction à RDIS et SGSS sur le principe de responsabilité de restituer les titres et sur le montant des actifs gelés chez LB. Sans se démonter, ils ont fait appel de cette injonction qui sera jugée le 18 février 2009 devant la Cour d’appel de Paris», écrit le quotidien économique.
Parallèlement à l’annonce de ses résultats de 2008, UBS a indiqué avoir créé deux nouvelles directions, wealth managment & Swiss bank, sous la direction de Franco Morra et Jürg Zeltner, et wealth management Americas, sous la responsabilité de Marten Hoekstra. Ces trois dirigeants font partie du directoire du groupe.
La Commission européenne a lancé un appel à contributions sur l"application de la directive relative aux systèmes d"indemnisation des investisseurs (directive 97/9/CE). Cette directive vise à protéger les investisseurs des risques de pertes lorsqu"une entreprise d"investissementn"est pas en mesure de restituer des actifs détenus pour le compte d"un client ou de rembourser celui-ci. «Nous souhaitons réunir des informations sur la manière dont la directive relative aux systèmes d"indemnisation des investisseurs a été appliquée depuis son entrée en vigueur, il y a dix ans, notamment compte tenu de la crise financière actuelle. Nous pourrons ainsi déterminer plus facilement s"il y a lieu de modifier la directive et si oui, comment, afin de mieux protéger les investisseurs», indique dans un communiqué le commissaire européen chargé du marché intérieur, Charlie McCreevy. Le questionnaire de la Commission porte entre autres sur les services couverts, notamment compte tenu de la mise en ?uvre de la directive MiFID ; sur le montant des indemnisations et sur le financement des systèmes d’indemnisation. Il couvre agelemnt les questions relatives aux organismes de placement collectif monétaire. Toutes les parties intéressées, et notamment les entreprises, les investisseurs, les consommateurs et les autorités publiques, sont invitées à participer. Cet appel à contributions s"inscrit dans le contexte d"un ensemble d"initiatives qui, outre cette directive, porte sur la directive sur les systèmes de garantie des dépôts et les systèmes de garantie des assurances.
Avant impôt, le bénéfice de la division global asset management d’UBS a baissé de 8 % à 1,33 milliard de francs. Sans les charges liées à la liquidation de Dillon Read Capital Management en 2007 et la plus-value de la cession d’une participation minoritaire dans Adams Street, la baisse aurait été de 501 millions de francs au lieu de 121 millions. Pour le quatrième trimestre, le bénéfice avant impôt de la division a plongé de 43 % à 236 millions de francs.UBS précise que ses divisions global wealth management & business banking et global asset management ont accusé au quatrième trimestre des sorties nettes de respectivement 58,2 milliards et 27,6 milliards de francs. Cependant, la tendance s’est progressivement améliorée, et ces deux divisions ont enregistré des rentrées nettes en janvier.
Le gestionnaire alternatif Partners Group propose à l’assemblée générale du 30 avril un dividende inchange de 4,25 francs suisses par action au titre de 2008. D’autre part, pour appliquer les principes de bonne gouvernance de la fondation Ethos, Robert Schenker ne peut plus être considéré comme indépendant. Il démissionnera de son poste d’administrateur et de président du comité des risques et d’audit lors de l’assemblée générale. Le candidat à sa succession sera Peter Wuffli, l’ancien CEO d’UBS.
Lundi, Close Brothers Group plc a annoncé la nomination avec effet au 1er avril de Preben Prebensen comme CEO en remplacement de Colin Keogh, qui était group chief exectuive depuis novembre 2002 et prend sa retraite. Preben prebensen était jusqu'à présent groupe chief investment officer et membre du comité exécutif de l’assureur Catalin Group plc, après l’acquisition par ce dernier de Wellington Underwritung Plc en 2006, société dont il était le CE0 depuis 2004.
Selon La Tribune, la liste des victimes publiées par la justice américaine fait notamment apparaître le nom de la banque privée familiale suisse Pictet qui était dépositaire de parts de fonds nourriciers investis dans la galaxie Madoff, via des OPCVM tels que Fairfield Greenwich et Thema.