LCL propose une nouvelle offre de Fonds Communs de Placement à capital garanti, à destination des particuliers, LCL Sécurité 100 (février 2009), éligible au compte de dépôt et au Plan d"Epargne en Actions (PEA). D’une durée de six ans, l’objectif du fonds est d’offrir à l'échéance une garantie à 100% du capital net investi tout en sécurisant une partie des gains potentiels.
Selon La Tribune, des discussions auxquelles Baudouin Prot, directeur général, n'était pas présent, ont repris lundi au sujet de Fortis entre des représentants de BNP Paribas et le gouvernement belge sans que le contenu en soit dévoilé. #Cette rencontre intervient cinq jours après que l’assemblée générale de Fortis se soit prononcée contre la cession d’une partie de ses actifs à l’Etat belge, paralysant de facto la vente envisagée à BNP Paribas#, rappelle le quotidien économique et financier.
Le prestataire de services financiers MLP a déclaré lundi un bénéfice net pour les activités conservées de 31,1 millions d’euros en 2008 contre 77,5 millions en 2007 ; au total, il se situe à 24,8 millions contre 62,1 millions.. Le dividende sera abaissé à 28 cents par action contre 50 cents, soit une distribution total de 30,2 millions d’euros contre 49 millions. Le chiffre d’affaires a baissé à 597,7 millions contre un record de 629,8 millions l’année précédente.Sur le plan stratégique, MLP indique avoir l’intention de focaliser désormais son activité sur le marché allemand, ce qui se traduira par la cession de ses filiales en Autriche et aux Pays, qui ont contribué l’an dernier pour moins de 2 % au chiffre d’affaires total et ont occasionné une perte de 6,3 millions d’euros. En revanche, le groupe prévoit de développer l’activité de sa filiale Feri sur le marché d’Europe continentale.
Les souscripteurs du Santander Banif Inmobiliario sont piégés. Santander Real Estate a demandé à la CNMV l’autorisation de suspendre les remboursements du plus grands fonds immobilier espagnol pendant deux ans et de procéder à la vente d’actifs du fonds, ce qui lui permettra de faire face progressivement aux demandes de rachat des investisseurs, rapporte Cinco Días. Le Banif Inmobiliario compte plus de 51.000 souscripteurs et affiche un encours de plus de 3,26 milliards d’euros. Les demandes de rachat ont atteint 2,62 milliards d’euros au 13 février, ce qui représente 80 % des actifs sous gestion et la banque a opté pour une liquidation ordonnée face à une situation où le gestionnaire manque de liquidités pour faire face à des remboursements de cette ampleur. De la sorte, ceux qui ont demandé le remboursement, ou qui le feront d’ici au 27 février, toucheront pour l’instant une partie seulement de leur investissement, probablement 10 %. Ces remboursements se feront sur la base de la nouvelle valeur liquidative du fonds, en fonction des nouvelles évaluations extraordinaires du portefeuille effectuées en janvier et février, qui pourraient se solder par une révision à la baisse de 9-10 %. Les premiers versements, au pro rata, auront lieu les 9 mars et 5 mai.
La liste des Italiens victimes de Bernard Madoff s’est allongée de 5.000 individus, a appris Il Sole - 24 Ore. Il s’agit des salariés et des retraités du groupe Deutsche Bank qui ont adhéré au fonds de retraite complémentaire qui leur était réservé. Ce véhicule a investi un million d’euros à trois reprises, entre janvier 2005 et septembre 2006, dans le fonds Fairfield Sigma. L’exposition à Madoff représentait 1,3 % de l’encours du fonds de pension, soit 3,8 millions d’euros.
Selon l’Agefi, avec 14 milliards d’euros émis depuis le début de mois de février, les stratégistes crédit commencent à revoir en hausse leurs prévisions d'émissions pour l’année. La SocGen table à présent sur 150 milliards d’euros d'émissions non financières en 2009 et Natixis sur 131 milliards d’euros. Toutefois, des incertitudes pèsent sur le rythme des émissions à venir, avertit le quotidien numérique.
Les actifs totaux de fonds alternatifs s'élevaient à 1.430 milliards de dollars à fin 2008, soit un recul de plus de 700 milliards de dollars (-34 %) par rapport aux niveaux observés fin 2007, selon les estimations de Crédit Agricole Structured Asset Management (Casam) et du centre de recherche universitaire CISDM publiées dans le rapport annuel 2008 (Hedge Fund and CTA Industry Report 2008) sur les fonds alternatifs et les Commodity Trading Advisors (CTA). Le nombre total de hedge funds aurait chuté de 9.700 fin 2007 à environ 8.900 un an plus tard.En termes d"actifs, les fonds alternatifs Convertible Arbitrage ont accusé la baisse la plus importante avec des actifs gérés en chute libre de plus de 52 %, suivis de près par les fonds alternatifs investis sur les marchés émergents en recul de 51 %. La seule stratégie d"investissement, qui a vu ses actifs augmenter en 2008 est la stratégie Global Macro avec une hausse totale de 28 milliards, soit 12,7 %.En termes de performances, les hedge funds ont connu l’an dernier l’une des pires années de leur histoire. Avec toutefois des évolutions très contrastées. Dans leur ensemble, ils ont enregistré des performances négatives de -19,16% et ceux investis sur les marchés émergents ont enregistré les performances les plus basses, en baisse de 34,29 %. Les gérants Global Macro ont vu leur performance augmenter de 3,71 % alors que les gérants Equity Market Neutral et Merger Arbitrage sont restés stables. En ce qui concerne les CTA dans leur ensemble, leur performance a enregistré une hausse de 21,76 % à pondération égale, ce qui fait de 2008 la meilleure année depuis 2002. Les analystes de Casam CISDM estiment que les actifs gérés par les CTA s"élèvent à 150 milliards de dollars, soit une augmentation de 20 % en 2008. Par ailleurs, la performance globale des fonds de hedge funds en 2008 marque un recul de -17,04 %.
Selon l’Agefi, Credit Suisse Securities USA a été condamné à verser plus de 406 millions de dollars à STMicroelectronics pour avoir outrepassé son mandat d’investissement et placé une partie des fonds de l’entreprise dans des titres adossés à des subprime. «Les contentieux entre les courtiers et leurs clients ont de l’avenir devant eux», estime le quotidien numérique pour qui cette condamnation pourrait donner des idées à d’autres.
Interviewé par le Financial Times Fund Management, Dan Draper, patron global des ETF chez Lyxor, a constaté ces six derniers mois un intérêt croissant des gérants de hedge funds pour les ETF, notamment en Europe. Les gérants de fonds de fonds et les gérants de fortunes privées qui détenaient notamment des fonds de gestion active ont aussi augmenté leur exposition aux ETF.
Le marché à terme germano-suisse Eurex a annoncé lundi qu’il lancera le 30 mars la négociation sur sa plate-forme de quatre nouveaux futures sur indices de matières premières, le Dow Jones AIG Commodity Index ainsi que ses sous-indices agriculture, énergie et métaux industriels. Les quatre contrats s’appuient sur la variante «excess return» des indices, ils sont libellés en dollars avec règlement en numéraire.
Pour 2008, cominvest bank affiche un bénéfice avant impôt de 77,8 millions d’euros contre 90,5 millions pour 2007, mais ce résultat est supérieur aux 70 millions d’euros prévus. Quant au bénéfice net, il demeure inchangé à 57,92 millions d’euros. Le nombre de clients s’est accru durant l’exercice écoulé de 35 % à presque 1,35 million et les actifs sous conservation à fin décembre ressortaient à 20,3 milliards d’euros contre 20,4 milliards un an plus tôt. Les dépôts de la clientèle auprès de la banque en ligne de la Commerzbank ont gonflé de 36 % à 10,47 milliards d’euros.Les investissements de 2008 ont permis d’atteindre en février 2009 l’objectif d’un gain de 450.000 clients (dont plus de 348.500 l’an dernier) avec un an d’avance.
ThyssenKrupp a placé mardi deux emprunts à 4 et 7 ans pour un total de 1,5 milliard d’euros. Ces émissions ont été sursouscrites six fois, indique le Handelsblatt. Mais, pour le géant sidérurgique dont un emprunt de 500 millions d’euros arrive à échéance en mars, cela a un prix. Il a dû offrir des taux de 6,9 % sur 4 ans et de 8,68 % sur 7 ans, quand Siemens -mieux noté- a payé la semaine dernière 4,18 % pour des titres à 4 ans et 5,24 % pour une tranche à 8 ans.
A fin 2008, le marché allemand des certificats ressortait à 80,2 milliards d’euros contre 135 milliards un an auparavant, rapporte le Deutscher Derivate Verband (DDV). Les produits dits de placement représentaient 98,8 % du total contre 1,2 % pour ceux à effet de levier. Le sous-jacent le plus répandu est celui des actions, avec une part de marché de 73,6 %.
Lundi, la Commission européenne a autorisé sans conditions la vente d’Itinere, filiale de concessions de Sacyr Vallehermoso, au fonds Citi Infrastructure Partners, cette opération n’ayant aucun impact négatif sur la concurrence dans le marché communautaire, rapporte Cinco Días. La transaction porte sur près de 7,89 milliards d’euros, dette comprise. Sacyr ne conservera qu’une partie des actifs d’Itinere, valorisés à 420 millions d’euros, qui seront regroupés au sein de Sacyr Concesiones.
Selon La Tribune, dopée par le plan de relance chinois, la Bourse de Shanghai a gagné 31,2 % depuis le 1er janvier. Lundi, 721 des sociétés cotées à Shanghai ont, par exemple, progressé, alors que 197 ont reculé. " Pourtant, les analystes précisent que rien ne permet aujourd’hui de dire que les bases de cette hausse boursière sont saines», précise La Tribune en indiquant que des prises de bénéfice sont possibles.
Face aux difficultés financières, les banques et les maisons de courtage tendent actuellement à classer les hedge funds dans deux catégories, les «sûrs» et les autres. C’est le cas notamment chez Goldman Sachs, qui a une «tail list» avec les clients les plus petits et les moins bénéficiaires, chez JP Morgan, qui a une liste «platinum» de clients bénéficiant d’un service «high touch» ou chez Credit Suisse, qui a placé dans sa liste CS 400 les 400 fonds avec lesquels sa division de courtage principal est disposée à travailler, rapporte The Wall Street Journal. Sur la liste «A» figurent des gestionnaires comme Moor Capital Management, Tudor Investment et SAC Capital Advisors.En revanche, les banques de Wall Street ont placé plus de 200 hedge funds en catégorie «B» (risquée). JWM Partners de John Meriwether, dont le fonds Relative Value Opportunity a perdu 42 % en 2008, a subi une baisse de ses financements, tout comme Citadel Investment Group de Kenneth Griffin, dont les plus grands fonds ont perdu 54 % l’an dernier. Et Goldman Sachs a durci les conditions de financement de Glenview Capital Management dont un des fonds a perdu 49 % à cause d’un mauvais pari sur Volkswagen.
Lundi, le Banco Popular a annoncé avoir bouclé avec succès le placement d’un emprunt obligataire de 1,5 milliard d’euros garanti par le Trésor, indique Cinco Días. La demande a porté sur 4,5 milliard d’euros. Les titres sont assortis d’un taux d’intérêt de 3,12 %, ce qui représente un spread de 77 sur les midswaps.
JPMorgan, grâce à ses fonds monétaires et Barclays, grâce à ses ETF, se sont classés pour 2008 en tête des sociétés de gestion en Europe pour les souscriptions nettes enregistrées par leurs fonds offerts au public, avec respectivement 32,8 milliards et 20,8 milliards d’euros, selon les statistiques Lipper FMI. Le tableau publié par le Handelsblatt fait aussi ressortir que BNP Paribas, Société Générale et La Poste occupent les 5ème, 6ème et 9ème rangs avec respectivement 6,3 milliards, 5,1 milliards et 3,9 milliards.Dans le palmarès transeuropéen (fonds dont moins de 80 % de l’encours proviennent du pays d’origine), Barclays arrive en tête avec 18,3 milliards d’euros, devant Société Générale (9,2 milliards), Deutsche/DWS (7 milliards) et Carmignac (3,3 milliards).
D’après les statistiques de Lipper FMI, les fonds offerts au public ont accusé en Europe des sorties nettes de 300,4 milliards d’euros en 2008, ce qui est leur plus mauvais résultat historique, rapporte le Handelsblatt. Quant à l’encours, il a diminué de 1,3 billion pour revenir à 3,9 billions d’euros fin décembre.Seuls les fonds monétaires ont enregistré des souscriptions nettes (54,6 milliards d’euros contre 112,1 milliards pour 2007). Les plus fortes hémorragies ont été subies par les fonds obligataires (177,3 milliards contre 73,1 milliards) et les fonds d’actions (119,1 milliards contre 14,4 milliards), les diversifiés accusant des remboursements nets de 42,4 milliards d’euros après des souscriptions nettes de 32,5 milliards en 2007. Quant aux fonds immobiliers, ils ont affiché des sorties de 6,3 milliards après des rentrées de 5,2 milliards.
Selon La Tribune, l’attente d’une poursuite des taux de la BCE, pousse les taux courts à la baisse en zone euro : ainsi, les taux allemands à 2 ans sont tombés hier à un nouveau plancher (1,22 en séance), relève le quotidien, les emprunts d'État germaniques profitant, en outre, du phénomène de la fuite vers la qualité.
Selon l’Agefi, Moody’s explique dans un rapport que le risque de déclenchement des clauses (triggers) de report du paiement des intérêts sur les titres hybrides augmente et " si la crise venait à durer, la poursuite de la dépréciation de leurs actifs pourrait déclencher le test de la «perte nette» selon les règles comptables IFRS».Les hybrides émis, en diverses devises, par les assureurs avoisinent les 21,4 milliards en équivalent euros, complète le quotidien numérique.
Selon La Tribune, la Société Générale ouvrira le bal des résultats annuels demain, suivie par BNP Paribas jeudi, Crédit Agricole SA fermant la marche le 4 mars.Au total, les 3 groupes devraient annoncer un profit de 6 milliards d’euros mais les incertitudes sur la BFI restent le grand sujet de ce début d’année, estime le quotidien. Par aiilleurs, Moody’s redoute que la dégradation de la situation économique des pays d’Europe de l’Est fasse davantage pression sur les comptes des banques françaises, dont la Société Générale, BNP Paribas, Calyon et Crédit Agricole, ajoute notamment La Tribune.
Marier Natixis AM avec le nouvel ensemble SGAM/Crédit Agricole AM revient à créer le numéro 1 mondial de la gestion d’actifs et à réaliser des centaines de millions d’euros d'économies, assure Christophe Nijdam, analyste secteur banque chez Alpha ValueNewsmanagers : Les organes centraux de l’Ecureuil et des Banques populaires s’apprêtent à fusionner. Natixis est comprise dans ce périmètre. Quel est, selon vous, le meilleur destin pour Natixis AM ?Christophe Nijdam : Je n’ai pas d’indication sur l’ouverture de pourparlers allant en ce sens, mais je pense qu’un rapprochement entre le nouvel ensemble SGAM/CAAM et Natixis AM pourrait faire du sens. Il permettrait de constituer un nouveau géant mondial de l’asset management.- NM : Quel serait le poids de cet acteur mondial ?CN : Tout dépend de la façon dont on comptabilise TCW. Si on retient 100 % de TCW, la filiale californienne d’asset management de Sgam qui ne sera apportée qu"à hauteur de 20 % dans la fusion avec le Crédit Agricole, on obtient un acteur dont le total d"actifs sous gestion dépasse les 1.200 milliards d’euros.En effet, si on additionne le nouvel ensemble SGAM/CAAM on obtient 721 milliards de capitaux gérés fin septembre 2008, dont 81 milliards pour TCW. De son côté, Natixis AM gérait 556 milliards. Les deux entités rassemblées pèseraient donc 1277 milliards d’euros. C’est-à-dire qu’elles deviennent le numéro 1 mondial du secteur.Si on se place dans la perspective d’une fusion excluant TCW, on parvient à 1194 milliards, soit le 3 ème acteur mondial et le 1 er européen en matière de gestion d’actifs.- NM : Quelles seraient les complémentarités de Natixis AM et du nouvel ensemble SGAM/CAAM ?CN : Elles seraient avant tout géographiques. En effet, Natixis AM aux Etats-Unis est plus lourd que SGAM et CAAM réunis sur cette zone (93 milliards y compris TCW, 12 milliards hors TCW) puisqu’il y totalise environ 200 milliards d’actifs sous gestion.Par ailleurs, il y aurait des synergies de coûts, avec un potentiel de baisse du coefficient d’exploitation de l’ensemble.À l’heure actuelle, les coefficients d’exploitation de SGAM, CAAM et Natixis AM sont respectivement de 62 % (chiffre 2008), 49 % (2008) et 75 % (2007). Celui de Natixis AM est donc comparativement élevé.Si on ramenait le coefficient global du trio à 53 % à l"issue d"une fusion des 3 enseignes, on pourrait réaliser de l"ordre de 350 millions d"euros d'économie annuelle, ce chiffre étant à mettre en parallèle avec les 120 millions d"économies attendues suite au seul rapprochement de SGAM et CAAM.- NM : À qui appartiendrait le nouvel ensemble après consolidation ?CN : Sur la base de l’accord annoncé le 26 janvier dernier, la Société Générale détient 30 % du nouvel ensemble et le Crédit Agricole, 70 %.Si Natixis AM rejoignait le duo, la répartition entre les trois acteurs pourrait être dans les ordres de grandeur suivants : 15 % pour la SocGen, 55 % pour le CA et 30 % pour Natixis.
Selon La Tribune, Les 3 grandes banques françaises ont repoussé au dernier trimestre l’utilisation des amendements comptables leur permettant de changer le classement comptable des instruments de dette décotés pour ne plus les valoriser à leur valeur de marché. D’où, la possibilité de limiter les dépréciations à passer sur ces actifs et les pertes associées.Par aiilleurs, à condition d’avoir manifesté ses intentions avant le 1er novembre dernier, «le nouveau cadre comptable leur permet de bénéficier du même avantage que leurs concurrentes ayant reclassé au 30 septembre, à savoir la possibilité d'« antidater » ces écritures en remontant jusqu’au 1er juillet, ce qui permet des arbitrages très profitables», complète La Tribune.
According to statistics from Lipper FMI, open-ended funds have suffered net outflows in Europe of EUR300.4bn in 2008, making it their worst year in recorded history, Handelsblatt reports. Assets fell by EUR1.3trn to a total of EUR3.9trn as of the end of December.Only money market funds posted net subscriptions (of EUR54.6bn compared with EUR112.1bn in 2007). The heaviest outflows were from bond funds (EUR177.3bn, compared with EUR73.1bn) and equities funds (EUR119.1bn compared with EUR14.4bn), while diversified funds have seen net redemptions of EUR42.4bn, after net subscriptions of EUR32.5bn in 2007. Real estate funds have posted outflows of EUR6.3bn, after inflows of EUR5.2bn the previous year.
Financial Times Fund Management reports that BNP Paribas Investment Partners will this week announce an alliance with Northern Lights ventures, a US private equity firm specialised in the institutional asset management sector. BNPP will take a ?small? minority stake in the firm, and will invest in the private equity fund from the firm, which has a portfolio of 10 US investment boutiques, the newspaper reports.
Capital.fr reports on 12 February that Jean-Pierre Mustier, president and CEO of Société Générale Asset Management (SGAM), will not receive a bonus for 2009. The news source reports that employees of SGAM AI will also be deprived of their bonuses.
JPMorgan, thanks to its money market funds, and Barclays, thanks to its ETFs, have come out on top of the list of European asset management firms for net subscriptions in 2008 to open-ended funds, with EUR32.8bn and EUR20.8bn, respectively, according to statistics from Lipper FMI. The rankings, published by Handelsblatt, also reveal that BNP Paribas, Société Générale and La Poste were in 5th, 6th, and 9th place, with EUR6.3bn, EUR5.1bn, and EUR3.9bn, respectively.In the trans-European rankings (funds for which less than 80% of assets come from the country of origin), Barclays comes out on top, with EUR18.3bn, followed by Société Générale (EUR9.2bn), Deutsche/DWS (EUR7bn), and Carmignac (EUR3.3bn).
While most other hedge fund indexes have shown slight gains for January, the BarclayHegde index is in the red by 0.08% (on the basis of results from 1,341 funds available as of 16 February). The heaviest losses were for the emerging markets strategy (224 funds), which has lost 2.48%, and equity long bias (169 funds), at -1.16%. However, the 24 convertibles arbitrage and the 8 equity short bias funds on the index have posted average returns of 4.86% and 3.44%, respectively.
Banks and brokerage firms, facing financial difficulties of their own, are now tending to classify hedge funds into two categories, the ?safe? funds, and the rest. This is particularly the case at Goldman Sachs, which has a ?tail list? of its smallest and least profitable clients; at JP Morgan, where there is a ?platinum? list of clients who receive a ?high touch? service; and at Credit Suisse, which has put the 400 funds with which its prime brokerage division is disposed to work with on a special ?CS 400? list, the Wall Street Journal reports. On the ?A? list are managers such as Moor Capital Management, Tudor Investment, and SAC Capital Advisors.However, Wall Street banks have placed more than 200 funds in the ?B? (risky) category. JWM Partners from John Meriwether, whose Relative Value Opportunity fund lost 42% in 2008, has seen his lines of credit shortened, as have Citadel Investment Group from Kenneth Griffin, whose largest fund lost 54% last year. Goldman Sachs has also toughened the financing conditions for Glenview Capital Management, one of whose funds lost 49% due to a bad bet on Volkswagen.