Les actionnaires de Yoigo sont en pourparlers avec le capital-investisseur britannique Doughty Hanson en vue de lui céder une participation minoritaire dans le quatrième opérateur de téléphonie mobile espagnol, rapporte Expansión. L’idée est surtout de ramener la participation de TeliaSonera en dessous des 50 % pour que le géant nordique n’ait plus à consolider les pertes, qui se sont élevées à 102,6 millions d’euros pour 2008. Les autres principaux actionnaires de Yoigo sont ACS (17 %), FCC (3,4 %) et Telvent (3 %).
D’après Mercer, les fonds de pension belges ont affiché une perte moyenne de 25,2 % en 2008. L’allocation aux actions a baissé de 8,65 points pendant que celle aux obligations s’accroissait de 10,13 %, indique IPE.Willy Santemans, «principal» de Mercer à Bruxelles, précise que la performance moyenne annuelle des fonds de pension belges a été de 1,1 % sur cinq ans, de 1 % sur 10 ans et de 4 % sur 15 ans.
Les banques espagnoles résistent car elles bénéficient notamment d’un système de «provisionnement dynamique», estime S. Lebayon, chercheur à l’OFCE, dans le cadre de cette contribution à Newsmanagers.L’Espagne est en récession depuis le troisième trimestre 2008. La chute est brutale pour ce pays qui caracolait encore à 3,7% de croissance en 2007. La situation des finances publiques s’est franchement dégradée : après un excédent de 2,2% du PIB en 2007, le gouvernement prévoit un déficit de 3,4% en 2008 et de 5,8% en 2009, en lien avec l’effondrement immobilier, l’explosion du chômage (14,4% fin 2008) et les mesures de relance. En 2008, les mesures ont surtout profité aux ménages (baisse d’impôts...), tandis qu’en 2009 les entreprises et l’investissement seront privilégiés (infrastructures, avances de trésorerie...). Au final, ces plans de relance se monteront à 2,7 points de PIB en 2008 et 2009. Face à la dégradation des comptes publics et aux mauvaises perspectives de croissance, amplifiées par l'éclatement de la bulle immobilière, Standard & Poor’s a abaissé la note de la dette publique de l’Espagne de AAA à AA+ à la mi-janvier 2009, Moodys et Fitch ayant pour l’instant laissé leurs notes inchangées. Comme ses partenaires européens, l’Etat espagnol a adopté plusieurs mesures durant l’automne pour soutenir les banques : garanties pour les nouveaux prêts bancaires (jusqu'à 100 milliards d’euros), hausse de la garantie sur les dépôts (qui passe de 20 000 à 100 000 euros) et création d’un fonds doté initialement de 30 milliards pour le rachat d’actifs aux banques (19 milliards ont pour le moment été dépensés). Malgré la hausse du taux de défaut sur les crédits (faillites de promoteurs ou d’entreprises du BTP, défauts de paiements des ménages), les banques espagnoles ? peu exposées aux crédits subprime- ont bien résisté en 2008 à la crise financière internationale et au ralentissement immobilier domestique. Le système de provisionnement dynamique imposé par la Banque d’Espagne qui les oblige à constituer des provisions dès l’octroi de crédits (ie avant l’apparition d’impayés), permet de limiter le provisionnement en cas de ralentissement conjoncturel. Cependant, si la crise persiste et que les défauts s’amplifient, les résultats des banques en pâtiront nécessairement. S. Lebayon/OFCE
Selon les dernières statistiques de la Banque d’Espagne, l’augmentation des dépôts auprès des banques a porté sur presque 78,1 milliards d’euros. Dans le même temps, les remboursements nets des seuls fonds de valeurs mobilières, d’après les calculs de l’association Inverco des sociétés de gestion, avait porté sur 69,53 milliards d’euros.
Selon les Echos, les avocats des investisseurs français lésés dans l’affaire des fonds luxembourgeois liés à Madoff ont multiplié les procédures la semaine dernière contre la banque suisse UBS. «Mais celle-ci résiste toujours. D’autant que la commission de surveillance du secteur financier lui a retiré la maîtrise de la sicav luxembourgeoise Luxalpha», souligne le quotidien. BNP Paribas a essayé à son tour, selon Bloomberg, «d’obtenir devant le juge à Luxembourg le paiement d’un ordre de rachat de 1,05 million d’euros passé le 10 novembre sur Luxalpha et d’un autre de 1,5 million d’euros concernant le fonds Groupement Financier», ajoute les Echos.
Intesa Sanpaolo et UniCredit ont déclaré qu’ils étudieraient les «Tremonti-bond», rapporte Il Sole. Ces titres hybrides (convertibles en actions seulement sur demande de la banque) émis par les établissements de crédit et souscrits par le ministère de l’Economie ont pour objectif de renforcer le capital Core Tier 1 des banques cotées en Bourse et donc de faciliter les crédits aux entreprises.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Colleen Denzler, gérante chez Janus Capital, estime qu» »il y a clairement une demande pour les obligations à haut rendement. Nous avons d"ailleurs enregistré une entrée nette d"argent frais au cours de ces trois derniers mois. Les investisseurs restent toujours attirés par un coupon élevé, surtout en période de crise. Et, pour ceux qui sont encore réticents face au marché actions, les produits high yield permettent de les rémunérer en attendant la reprise ».
Dans un entretien au Temps, Eckhard Plinke, chef de la recherche en développement durable pour Sarasin, indique que «tous les fonds en énergies renouvelables ont beaucoup souffert en 2008". Il ajoute toutefois que «cette année, nous bénéficions à nouveau d"afflux de fonds. Les évaluations sont très attractives et si l"on croit au potentiel à long terme de ces énergies, c"est une occasion unique. Elle ne se produit qu"une fois par génération. Mais rien ne sert de se précipiter. La banque privilégie encore la prudence à court terme». En ce qui concerne le scénario durable pou les deux prochaines années, Eckhard Plinke estime que «dès que le système se sera stabilisé, probablement dès le milieu de l"année, les perspectives positives à long terme reprendront le dessus. N"oublions pas que le réchauffement climatique n"attend pas la fin de la récession».
Selon L’Agefi, citant CMA DataVision, le swap de défaut de crédit à cinq ans (CDS) sur la dette française est ressorti à 95,3 pdb contre 88,5 pdb, à 153,2 pdb contre 145,4 pdb sur la dette belge et à 88,8 pdb contre 82,4 pdb sur la dette finlandaise.
Selon les données d’EuroPerformance-SIX Telekurs du mois de janvier citées par Les Echos, seuls les fonds monétaires traditionnels ont enregistré des souscriptions nettes significatives (un peu moins de 30 milliards d’euros). Par ailleurs, «la faiblesse des rendements de ces produits explique le regain d’intérêt pour les fonds monétaires dynamiques (qui s’efforcent de faire mieux que le taux Eonia grâce à différentes techniques). Ils sont parvenus à collecter près de 1 milliard d’euros», note le quotidien.
Selon La Tribune, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) filiale à 51 % de la Caisse des dépôts (CDC) a activé la semaine dernière un milliard d’euros de liquidités sur les 6 milliards à sa disposition et il s’apprête réaliser une, voire deux opérations dans les jours qui viennent. # Afin d’asseoir la légitimité de ses interventions, la filiale de la CDC détaillera sa doctrine d’investissement en même temps qu’elle annoncera sa première opération#, précise notamment le quotidien financier.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, le consultant indépendant François Néri estime que la crise du subprime est loin d"être terminée, «car beaucoup de titres sont détenus par l"intermédiaire de sociétés offshore. Même en adoptant une approche conciliante, on peut estimer à 1000 milliards de dollars le montant global de titres liés à l"immobilier encore dissimulés à ce jour. Les banques le savent, d"où la difficulté voire l"impossibilité d"un retour à la confiance aussi longtemps que cette situation ne sera pas clarifiée. L"exercice est périlleux: on est saisi de vertige à l"idée que la majeure partie des 100 premières institutions financières mondiales seraient en situation de dépôt de bilan si la transparence était totale».
Selon La Tribune, en 2008, les encours de la gestion alternative sont revenus de 470 milliards de dollars à 1.400 milliards de dollars, ce qui, avec la disparition de près de 1000 fonds, donne bien la mesure de l'étendue des dégâts. Malgré un léger mieux, la baisse des encours devrait continuer en 2009 et elle provoquera «la poursuite de la disparition de fonds et d’acteurs notamment de petite taille qui draguent de grosses maisons pour négocier une reprise ou le recrutement d'équipes arrivant avec leurs fonds», estime la Tribune.En 2009, poursuit le quotidien, deux profils d’investisseurs émergeront. Ceux qui demandent des produits liquides et une performance moindre en échange de cette prime à la liquidité. Et ceux qui achètent des produits moins liquides en exigeant un retour sur investissement important.
Selon une étude de l’European Economic Advisory Group (EEAG) relayée par le Handelsblatt, les défaillances dans le private equity devraient être relativement peu nombreuses malgré les prix d’achat élevés et l’endettement excessif de ces dernières années. Car les fonds de capital-investissement ont profité pendant toutes ces années de conditions de financement excessivement favorables, de sorte que la récession ne devrait pas trop les sinistrer. En revanche, ils risquent de devoir conserver des investissements qui ne généreront pas des rendements raisonnables pendant des années.
Les trois quarts des certificats de dépôts vendus frauduleusement par Sir Allen Stanford pour 8 milliards de dollars étaient distribués en Amérique latine, rapporte le Financial Times. Les Vénézuéliens en étaient les plus gros acheteurs.
Selon La Tribune, c’est François Pérol, secrétaire adjoint de l'Élysée et ancien de Rothschild et Compagnie, devrait prendre la direction du nouvel ensemble mêlant les Banques populaires et les Caisses d’Epargne. L'état, précise le quotidien devrait prendre de 15 à 20% du capital de ce qui deviendra la seconde banque française, forte de fort de 95.000 salariés, 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 40 milliards de fonds propres et de 35 millions de clients. " (?) les deux groupes mutualistes, qui s’apprêtent à publier jeudi des pertes historiques au titre de 2008, en partie plombées par Natixis, qui pourrait perdre plus de 2,5 milliards d’euros», rappelle le quotidien financier.
Selon La Tribune, Natixis constituera le principal actif placé au centre de la fusion de la Caisse Nationale des Caisses d'Épargne et de la Banque Fédérale des Banques Populaires qui en détiendront 72%. La valeur d’apport de l’enseigne a été fixée à 18 milliards d’euros. Dans un premier temps, «la banque sera chargée de gérer sa structure de cantonnement doté de 40 milliards d’euros d’actifs» puis, dans un deuxième temps, «elle pourrait entamer son recentrage sur les activités nécessaires aux réseaux des Caisses d'Épargne et des Banques Populaires», la cession d’actifs comme Natixis Assurances ou Caceis n'étant pas impossible, subodore la Tribune.
Interviewée lundi sur Europe 1, le ministre de l’Economie Christine Lagarde, a indiqué que l'état injectera #entre 2,5 et 5 milliards d’euros# dans le nouvel ensemble issu de la fusion entre Caisse d’Epargne et Banque Populaire. Cet apport de capital se fera sous la forme de prêts subordonnés.
Les rapports de la société d’investissement de Bernard Madoff, accusé d’une fraude de 50 milliards de dollars, laissent penser qu’aucune valeur boursière n’a été acquise pour le compte des clients pendant 13 ans, rapporte le Financial Times.
Sir Allen Stanford, accusé une fraude massive, avait un train de vie élevé, apprend-on dans des documents obtenus par le Financial Times. Parmi ses biens et dépenses figurent une maison en Floride de 10 millions de dollars, des factures allant jusqu'à 75.000 dollars pour des cadeaux de Noël et les vacances des enfants, et une flotte de jets privés de 100 millions de dollars.
Numéro quatre du marché de assurance-vie en France, BNP Paribas Assurance tiré son épingle du jeu en 2008, avec un repli de 7 % de son activité, là où les bancassureurs accusent en moyenne une baisse de 13 %, rapporte Les Echos. «Le groupe, qui réalise 63 % de son activité en France, affiche au global un chiffre d’affaires de 16,1 milliards d’euros (78 % en épargne, 22 % en prévoyance), en repli de 10 %», ajoute le quotidien, qui souligne que BNP Paribas Assurance a augmenté sa part de marché au sein des bancassureurs, passée à 14,2 % (+ 0,8 point).
Putnam Investments a annoncé le recrutement de David Glancy comme managing director et portfolio manager ; l’intéressé, fondateur d’Andover Capital, était aussi gérant de portefeuille chez son ancien employeur après avoir été le seul gérant de portefeuille chez Fidelity a gérer des fonds d’actions et des fonds d’obligations. Chez Putnam (101 milliards de dollars d’encours fin 2008 contre 178 milliards un an plus tôt), il couvrira les actions, le haut rendement et les obligations bancaires.Parallèlement, Putnam annonce avoir recruté quatre analystes chevronnés. Il s’agit de Shobha Frey (ex K Capital partners) pour l’assurance, Lucas Klein (ex RiverSource Investments) pour les biens de consommation courante, de George Gianarikas (ex Wellington Management), pour les technologiques et les télécoms, et enfin de Vinay Shah (ex Morgan Stanley et Fidelity) pour les secteurs des biens de consommation. Enfin, Putnam souligne que son retour sur le marché des retraites s’est traduit par l’embauche de Edmund F. Murphy III (ex Fidelity) comme managing director et head of defined contribution.
Selon L’Agefi, la chute boursière des principales banques suisses traduit bien la menace qu’une remise en cause du secret bancaire fait peser sur la première place mondiale de la gestion de fortune offshore, après les démêlés d’UBS avec la justice américaine. " (?) l’affaire démontre une fois de plus le risque systémique qu’un effondrement d’UBS ferait peser sur la Suisse», avertit notamment le quotidien numérique.
Royal Bank of Scotland va dévoiler cette semaine un projet pour rétrécir son bilan d’un quart sur les trois à cinq ans, en vue de redevenir une banque privée, rapporte le Financial Times. Ainsi, Stephen Hester, le directeur général, va annoncer jeudi la création d’une division séparée pour des actifs de 250-300 milliards de livres qui seront supprimés ou vendus dans les prochaines années.
Selon La Tribune, les «Spac» (special purpose acquisition companies), arrivées des Etats-Unis en 2007 et qui sont des sortes de coquilles vides dont le seul objet consiste à lever des fonds en Bourse pour réaliser des acquisitions, ont fait choux blanc sur le marché français.
Pour Michel Didier, DG de Coe-Rexecode et président du conseil d"orientation de la Française des Placements, les entreprises seront attentives à sélectionner des fonds transparents en matière de process de gestion.Newsmanagers : Qu"est-ce que la crise de 2008 va changer dans la gestion financière des entreprises ?Michel Didier : Si on met à part les quelques grandes entreprises et les holdings familiales, les placements des entreprises industrielles et commerciales correspondent surtout à des placements courts des excédents de trésorerie. Ces placements vont naturellement vers du monétaire. La crise des fonds monétaires dynamiques a montré qu"il peut exister un risque même dans des fonds considérés jusque-là comme sécuritaires. Cela a rendu les trésoriers encore plus prudents. De toute façon, en règle générale, les entreprises qui gèrent déjà un risque industriel ou commercial ne veulent pas y ajouter un risque financier.- Pensez-vous que le choix des Sicav (familles de monétaires, etc.) dans lesquelles les entreprises placent leur excédent de trésorerie va évoluer du fait des conséquences de la crise ?Les entreprises vont privilégier les Sicav « garanties » par leurs grands banquiers. Pour les poches de capitaux longs, par exemple les indemnités de fin de carrière, on est dans une gestion actif-passif classique. Les fonds à échéance dont on connaît par avance le rendement pour la durée du fonds, correspondent bien à ces besoins de court-moyen terme. Il faut être attentif à bien sélectionner les fonds dont les gérants peuvent justifier leur process de gestion.- Anticipez-vous des changements en matière de placements à long terme ?Les entreprises qui ont des capitaux à long terme, par exemple en garantie de besoins futurs de dépollution, ou bien pour couvrir leurs provisions de caractère social, se comportent comme des institutionnels. Dans le contexte de taux des obligations publiques très bas mais de rémunérations élevées sur la dette des entreprises, elles ont intérêt à chercher du rendement sur les obligations d"entreprises de grande qualité, d"autant plus qu"elles paient elles-même cher pour s"endetter. Mais il est vrai que la dominante reste actuellement la sécurité.Le marché du financement des entreprises est-il redevenu normal, les spreads offerts avec les émissions de corporate par rapport à la dette souveraine sont-ils raisonnables ?Le marché du financement obligataire des entreprises s"était bloqué au moment de la crise financière à l"automne dernier. Les spreads qui étaient il faut le reconnaître anormalement bas au cours des années récentes sont remontés, mais surtout il était devenu quasiment impossible d"émettre. La situation a changé au début 2009. Plusieurs grandes entreprises ont réussi à placer leur papier et il y a même pour certaines émissions une demande de papier nettement supérieure à l"offre. Les spreads se sont pour l"instant peu détendus.Les investisseurs veulent bien souscrire mais ils veulent être rémunérés pour le risque pris, qu"ils considèrent toujours comme élevé. Il est vrai que les taux de défauts augmentent rapidement et sont loin d"avoir atteint leur point haut. Le marché du financement des entreprises ne se détend que très lentement.Quand peut-on espérer que la conjoncture s"améliore pour les entreprises françaises et européennes ?Pour l"instant, c"est la récession avec un creux d"une rare brutalité. En quelques mois, la production industrielle a reculé de 10 %. Cela ressemble au premier choc pétrolier. On a cette fois tout à coup eu peur de manquer de crédit comme on avait eu peur en 1974 de manquer d"énergie.La conséquence a été un fort déstockage et des coupes dans les projets d"investissement et les coûts.Nous ne sommes pas dans un régime stabilisé. Il faudra assez vite maintenant une remontée en régime de l"industrie pour que la production revienne au niveau de la demande. Il y a aussi des facteurs de soutien. La baisse des prix redonne du pouvoir d"achat, les plans de relance vont avoir des effets positifs et finalement le crédit avance quand même. Je m"attends à une amélioration conjoncturelle avant l"été.- Quand la conjoncture s"améliorera, quels seront les secteurs qui profiteront le plus de cette amélioration et, a contrario, ceux qui resteront à la traîne ?Les secteurs qui ont été fortement pénalisés sont les secteurs cycliques, les biens intermédiaires et la construction. Ces secteurs connaîtront un mieux avec le rebond de l"activité, sauf la construction dont le cycle est plus long. Sur moyenne période, c"est-à-dire sur les trois à quatre années à venir, les secteurs de l"énergie et certains secteurs technologiques seront les gagnants de la reprise. L"une des principales questions aujourd"hui est de découvrir les créneaux et les innovations qui seront les moteurs de croissance du prochain cycle d"expansion.
Changement d’attitude chez BAA, filiale de Ferrovial : l’opérateur accepterait à présent de vendre Stansted, l’aérodrome londonien de l’Essex qui traite 23 millions de passagers/an et qui est le grand aéroport pour les lignes à bas coût. BAA est déjà en train d’essayer de vendre Gatwick et l’un de ses plus gros aéroports écossais., rappelle The Sunday Times. Trois repreneurs potentiels restent en lice pour Gatwick : un consortium animé par Global Infrastructure Partners, un autre dirigé par le fonds d’infrastructures de Citigroup et un autre composé du fonds canadien Borealis et de la société qui gère l’aéroport de Manchester.
Santander Asset Management a notifié à la CNMV que le conseiller des trois hedge funds de sa filiale de banque privée Banif, les Banif Optimal Low Volatility Fund, Banif Fairfield Impala et Banif Allfunds Springbuck, sera Allfunds Alternative, filiale commune d’Allfunds Bank et de Goldman Sachs Asset Management. En fait, Allfunds Alternative conseillait déjà le Banif Allfunds Springbuck, mais elle reprend l’Optimal Low Volatility à Optimal Alternative Investment et le Banif Fairfield Impala à Fairfield Greenwich Advisors, souligne Funds People.Parallèlement, Santander AM a précisé que les rachats pour ce trimestre dépassent les 20 % de l’encours pour le Banif Optimal Low Volatility et Banif Fairfield Impala, mais que cela n’aura pas d’incidence sur la politique d’investissement de ces fonds, dont l’existence n’est pas menacée.
BanSabadell Inversión a notifié à la CNMV qu’elle va procéder à un audit extraordinaire du fonds immobilier Sabadell BS Inmobiliario (environ 1 milliard d’euros d’encours, 14.400 souscripteurs) mais qu’elle n’a pas l’intention de le fermer. D’après Funds People, c’est l’un des deux seuls fonds immobiliers ayant enregistré une augmentation de leur encours en 2008 (en l’occurrence de 35 %) avec celui de Caixa Catalunya (+ 16 %). D’après Expansión, le Sabadell BS Inmobiliario détient 71 millions d’euros de liquidités et la prochaine fenêtre de remboursement sera ouverte entre les 15 mars et 15 avril.