BBVA Gestión a lancé deux produits correspondant à une demande d’investisseurs de type conservateur, rapporte Funds People. Le BBVA Bonos Cash est la version retail d’un monétaire destiné aux entreprises et investissant aussi bien en obligations d’Etat qu’en obligations libellées en euros d’entreprises notées au minimum P2 ou A-2 sur le court terme. Quant au BBVA Doble Garantía (dont la souscription commencera début mars), il s’agira d’un obligataire garanti à 3 ans et demi (31/10/2012) qui promet en plus le cas échéant 50 % de la performance moyenne du DJ Eurostoxx 50, sachant qu’un coupon de 2,22 % sera servi le 16 octobre 2009.
A fin 2008, les actifs gérés par le compte de tiers par Allianz affichaient avec 703 milliards d’euros une diminution de 8 %, avec une contraction de 70 milliards, à 102 milliards, pour la partie actions et une hausse de 14 milliards, à 600 milliards, pour l’obligataire. L’encours institutionnel a augmenté à 518 milliards d’euros contre 485 milliards tandis que celui détenu pour les particuliers baissait à 185 milliards contre 280 milliards. D’autre part, sur le total des actifs gérés, 415 milliards d’euros provenaient des Etats-Unis fin 2008, contre 430 milliards un an plus tôt, soit 578 milliards de dollars contre 633 milliards. Le marché allemand ne représentait que 85 milliards d’euros contre 115 milliards, l’Europe pesant 120 milliards contre 116 milliards.La marge de commissions a diminué à 36,5 points de base en 2008 contre 37,1 points pour 2007 et le bénéfice d’exploitation a plongé de 32 % à 926 millions d’euros ; le bénéfice net de l’asset management ressort à 379 millions d’euros (- 23,9 %). Quant au coefficient d’exploitation (cost-income ratio) de la division, il s’est détérioré à 67,9 % contre 58,3 %.
Le fonds Forester Value de Thomas H. Forester s’est distingué en étant le seul des 8.200 fonds diversifiés d’actions américaines à afficher un résultat positif (de 0,4 %) l’an dernier, alors que la perte moyenne se situait à 39 %. The Wall Steet Journal souligne que cette performance a attiré 20 millions de dollars de souscriptions. Le fonds atteint 70 millions de dollars, soit moins du dixième de la taille moyenne des fonds de sa catégorie. Le gérant veut prouver que son résultat de 2008 était plus un coup du génie qu’un coup de chance. Mais une bonne partie de son succès est venue non de la bonne sélection de valeurs mais d’une importante poche de cash. D’ailleurs, depuis le début de l’année, le fonds perd déjà 13 %.
Dans un entretien aux Echos, Cédric Héreng, gérant associé chez Métropole Gestion, estime que «le marché des actions est très faiblement valorisé et c’est peut-être une des seules classes d’actifs actuelles qui offre un potentiel de revalorisation très important. Pour être franchement positif, il ne manque aujourd’hui qu’un catalyseur».
«Quelques signes suggèrent timidement que l"économie américaine semble toucher le fond», estime l'équipe obligataire de Franklin Templeton dans sa newsletter de février."L"indice ISM des activités non manufacturières, un indicateur clé de l"activité dans le secteur des services, a connu son deuxième mois consécutif de baisse. Un des aspects les plus encourageants de ce rapport est la hausse des nouvelles commandes», commentent les auteurs du document, qui reconnaissent néanmoins que l"indice témoigne toujours d"une contraction de l"activité de services en valeur absolue. Autre point positif : «l"indice ISM des activités non-manufacturières de janvier s"est ressaisi après avoir atteint des niveaux historiquement bas, bien qu"il enregistre son douzième mois consécutif de contraction». De plus, «même si les chiffres du chômage restent accablants, le rythme des pertes d"emplois a ralenti en janvier pour la première fois depuis septembre dernier, alors que la baisse des taux des crédits immobiliers a contribué à soutenir les ventes immobilières (bien que la plupart de ces transactions concernaient des ventes sur saisie et que le stock de logement reste élevé)», peut-on lire dans la newsletter. L'équipe obligataire de Franklin Templeton estime par ailleurs que le plan de relance de Barack Obama «aura un impact immédiat essentiellement sur la croissance du PIB réel aux deuxième et troisième trimestres de cette année». Par la suite, «l"effet de croissance immédiat du plan devrait s"estomper face à la hausse des dépenses, notamment publiques».
Canada Life, qui proposait déjà sur le marché allemand des contrats en unités de compte utilisant des fonds de Fidelity International, renforce sa collaboration avec le gestionnaire, indique Fondsprofessionell. Cela se traduira par la mise au point d’un produit d’assurance-retraite à cotisation unique pour lequel Canada Life apportera sa compétence d’assureur pour la couverture du risque tandis que Fidelity sera responsable de la partie investissement.
Ce fonds d’actions internationales d’Ecofi Investissements choisit des valeurs à cash-flow récurrent et à bons dividendes. Une stratégie que la gérante juge adéquate pour 2009.En période de marchés boursiers baissiers, une des stratégies de résistance consiste à sélectionner des valeurs offrant un fort rendement. Les dividendes offerts compensent alors les plus-values manquantes. «Je recherche des valeurs offrant des cash-flows récurrents avec des bilans solides ; je sélectionne en outre des secteurs où la nature de l’activité permet un taux de distribution élevé», indique Marie-Thérèse Baillargeon, la gérante d’Ecofi Actions Rendement. Investi en actions internationales, ce fonds d’Ecofi Investissements (groupe Crédit Coopératif), capitalisant 75 millions d’euros d’actifs, a cédé 38,7 % l’an dernier, alors que l’indice MSCI World en euros chutait de 39,1 %. Depuis le début de l’année (au 23 février), il perd 8,7 % contre 10,2 % pour l’indice. Cette résistance relative se traduit donc pour le moment par une légère surperformance par rapport à l’indice. Dans son allocation géographique actuelle, le fonds est essentiellement investi en Europe (45 % du portefeuille) et en Amérique du Nord (36 %). Le «socle» de son portefeuille d’une cinquantaine de lignes est surtout concentré sur des grandes valeurs dans l’agro-alimentaire (surtout américain), l'énergie, les services aux collectivités et la pharmacie. La gérante a bien sûr beaucoup réduit ses positions sur les valeurs financières (7,6% du portefeuille). Elle conserve toutefois quelques banques, notamment des Canadiennes comme Commercial Bank et Nova Scotia, «bien capitalisées, disposant de cash flow récurrents et offrant de bons rendements». Dans le secteur de la distribution, elle investit sur des valeurs comme Casino et Carrefour. Actuellement, elle réduit ses positions sur les services aux collectivités, pour en revanche augmenter sa pondération aux valeurs pétrolières (13 % du portefeuille actuellement). «Ces compagnies sont riches et disposent d’une rente. Si le cours du baril reste bas, elles vont réduire leurs investissements», estime-t-elle. Les pétrolières offrent donc une certaine résistance, la gérante investissant plus particulièrement sur Total et ENI. La gérante est en outre positive sur le secteur des pharmaceutiques, avec en premier lieu en Europe, Bayer et Sanofi Aventis, depuis son changement de management ; et aux Etats-Unis, Merck et J&J. Marie-Thérèse Baillargeon s’attend à un marché volatil pendant la plus grande partie de l’année, avec des rebonds pouvant être violents. «Plus optimiste que la moyenne des gérants», elle n’exclut pas une fin d’année positive, surtout si les plans de relance américains commencent à faire sentir leurs effets à partir du troisième trimestre. Ses choix restent pour le moment surtout de type défensif, avec de grandes valeurs très liquides.
Depuis fin 2007, Axa Investment Managers a constitué au sein de sa division produits structurés une équipe «insurance linked securities» (ILS) que dirige Christophe Fritsch (actuaire et ingénieur financier, spécialiste de la structuration). Ce team comprend un gérant de portefeuille, un analyste quantitatif et un assistant de gestion.A présent, le dispositif est suffisamment rôdé, et le marché a retrouvé après la catalepsie Lehman un rythme d'émissions assez adéquat, pour que le gestionnaire français envisage de lancer cette année son premier fonds d’obligations catastrophe (cat bonds) destiné aux investisseurs institutionnels. Sans exclure la possibilité de mandats, Christophe Fritsch songe pour dans trois ou six mois à un fonds de droit luxembourgeois dont la capacité serait plafonnée à 200-300 millions d’euros. A l’heure actuelle, ce genre de produit doit être conçu comme un «club deal» avec des clients externes au groupe Axa, qui soient des assureurs vie, des fonds de pension ou des banques privées, bref «des acheteurs naturels de décorrélation» qui devront avoir un horizon d’investissement à deux-trois ans. Le portefeuille sera assez diversifié, d’une trentaine de lignes, et il ne comportera pas de produits-maison. En revanche, l'équipe ILS pourra compter sur les ressources logistiques du groupe Axa en matière d’analyse des marchés et des produits ainsi que de gestion du risque de type assurance. Les arguments de vente pour ce genre de fonds résident dans l’aspect diversification du portefeuille, le rendement potentiel élevé, la transparence assurée par les compétences spécifiques du groupe Axa (notamment avec la valorisation des actifs et la modélisation des risques de survenance du sinistre déclencheur d’un défaut), et les garanties que les investisseurs exigent des émetteurs depuis le défaut de quatre produits Lehman (socle noté AAA et actifs liquides d’une échéance compatible avec celle du cat bond). La période, pour Axa IM, est bien choisie, parce que le marché se développe énormément ; son expansion devrait même s’accélérer encore avec Solvency II.
Selon Bloomberg, Equitech Group, filiale new-yorkaise de négoce d’actions en compte propre de la Deutsche Bank, prend son indépendance sous le nom de Roc Capital Management et entamera ses activités au deuxième trimestre avec une vingtaine de spécialistes et 40 personnes en fonction support basés en Inde. Roc CM, qui lancera des fonds alternatifs dont la Deutsche Bank ne veut plus dans un souci de réduction de son budget risques, sera dirigée par Arvind Raghunathan, qui était head of global arbitrage de la banque allemande. Le COO sera Robert Wolfson, chief operating officer of equity proprietary trading de la Deutsche Bank, tandis que le chief strategy officer sera Anupam Ghose, actuellement dans les prime services group de Credit Suisse.
Selon Les Echos, les pertes de Natixis se sont élevées l"an dernier à 2,8 milliards d"euros, soit un montant un peu plus élevé qu"attendu. La banque a notamment perdu 1,6 milliard d’euros au quatrième trimestre. Elle a ajouté de nouveaux actifs dans la structure de cantonnement créée en décembre dont les encours pondérés atteignent désormais 31 milliards d"euros. Natixis a notamment mis une dizaine de milliards d’euros provenant de l’activité de fonds de fonds, qui comprend l’exposition à Madoff. Une partie a depuis été cédée, de sorte que le solde de l’exposition («cash at risk») avoisine les 5,5 milliards d’euros.
Jusqu'à présent, les gestionnaires de hedge funds en Espagne ont réagi à la crise soit en liquidant leurs fonds soit en gelant les remboursements. Invercaixa (La Caixa) a choisi une troisième voie avec son fonds de hedge funds Invercaixa Privada Estrategia, en abaissant à compter de jeudi (26/02) la commission de gestion à 0,25 % contre 0,75 % et en supprimant la commission de performance de 10 %, rapporte Funds People. Il est vrai que ce produit a accusé une perte de 50 % pour janvier-novembre 2008. Pour les spécialistes, de telles conditions financières ne sont pas soutenables pour le gestionnaire parce que les fonds de hedge funds sont des produits chers.
L’Assemblée générale extraordinaire d’AWD a voté tous les points à l’ordre du jour avec une majorité supérieure à 99,8 %, notamment le transfert de la totalité du capital à Swiss Life Beteiligungs GmbH et une OPRO (squeeze-out) à 30 euros par titre. D’autre part, les actionnaires ont approuvé la nomination d’Ivo Furrer comme administrateur.
Pour le premier trimestre de l’exercice au 30 novembre, Eaton Vance affiche un bénéfice net de 24,7 millions de dollars contre 34,95 millions pour août-octobre 2008 et 57,93 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Durant la période sous revue, le gestionnaire a enregistré des souscriptions nettes de 3,3 milliards de dollars pour ses fonds de long terme et les mandats, les souscriptions brutes ayant porté sur 12,3 milliards de dollars pendant que les retraits se montaient à 7,7 milliards et que la réduction de l’effet de levier représentait 1,3 milliard. Au total, l’encours a marqué néanmoins une diminution de 1,2 milliard de dollars ou de 1 % par rapport à fin octobre pour ressortir à 121,93 milliards le 31 janvier. Eaton Vance précise que le total de fin janvier comprend 6,9 milliards de dollars sous forme de Tax Advantaged Bond Strategies (TABS), une activité achetée le 31 décembre à M.D. Sass Investors Services. Les fonds d’actions représentaient 46,59 milliards de dollars et les fonds obligataires 18,85 milliards, ce qui correspond à des baisses de 10 % et de 31 % sur fin octobre et fin jajnvier 2008 dans le premier cas, de 3 % et de 18 %, dans le second. Pour les actions, les souscriptions de 4,79 milliards ont été surcompensées notamment par 3,53 milliards de remboursements et par un effet de marché négatif de 6,59 milliards.
Le BBVA, dont l’encours total en Espagne et en Amérique latine atteint 130 milliards d’euros, a annoncé jeudi son intention de sortir «de manière ordonnée» de la gestion alternative, qui représente moins de 1 % de son encours et dont les fonds, majoritairement placés auprès d’investisseurs institutionnels, sont «en moyenne» en territoire positif.Concrètement, la banque espagnole a déjà demandé le remboursement de tous les investissements effectués dans différents hedge funds par la société de gestion Altitude (125 millions d’euros). Le BBVA prévoit de procéder de la même façon pour Próxima Alfa Investments, qui lui appartient à 100 % et dont l’encours de 930 millions de dollars est réparti sur plusieurs fonds présentant une forte liquidité.
Selon Fabrice Cuchet, qui dirige l’activité hedge funds de Dexia Asset Management, les hedge funds qui ont le mieux surmonté la crise sont ceux qui pratiquent des stratégies tous-temps, comme le long/short equity ou le global macro, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il pense aussi que ce seront les plus régulés et les plus transparents qui s’en sortiront le mieux à l’avenir, et notamment ceux qui misent sur l’utilisation d’arbitrages : le secteur retrouve ses racines. Le spécialiste de Dexia estime enfin que le processus de #deleveraging# des hedge funds est pratiquement terminé.
Plusieurs grands fonds de pension, dont APG, USS et Opers, ont prévenu les groupes pharmaceutiques qu’ils avaient besoin de davantage d’informations sur leur stratégie, dépenses et performance dans les pays émergents, qui seront les futurs marchés de croissance, rapporte le Financial Times.
43 % des 900 conseillers en gestion de patrimoine britanniquers estiment que se concentrer sur les commissions de gestion et de suivi de la relation clientèle est une solution plus prometteuse pour ajouter de la valeur à leur activité, plutôt que de se reposer sur les recettes de droits d’entrées, selon le sondage Trailblazer réalisé par Skandia. Ce résultat laisse supposer que les CGPI sont en train de repenser leurs structures de rémunérations, avec l’incitation supplémentaire qui consiste à s’adapter aux modifications de la réglementation dans le cadre du Retail Distribution Implementation Programme (RDIP).Skandia précise en outre que 25 % des personnes interrogées ont l’intention de se concentrer sur des clients moins nombreux mais plus fortunés, tandis que 13 % pensent créer de la valeur en se positionnant sur une plate-forme de fonds.
La précarité touche aussi les dirigeants d’entreprises ! Ainsi, selon une nouvelle étude de l’Edhec, le turnover dans les fonctions de direction s"est accru. En 2005, 15 % des dirigeants d"entreprises ont quitté leur poste (ils sont 13 % en 2008) et la proportion de départs forcés ne cesse d’augmenter, relève l'école de commerce. L’Europe est même la zone la plus #précaire# (17,8% de turnover en 2008, devant les Etats-Unis : 15,2% et le Japon : 10, 6%).#Ces chiffres, qui soulignent la précarisation de la fonction dirigeante, sont le symptôme d"une crise de la légitimité au sommet des entreprises. Or, cette légitimité conditionne la stabilité et la réussite des entreprises#, estiment Isabelle Mari, professeur de Stratégie à l’Edhec et Valérie Petit, directrice de l’Edhec Leadership & Corporate Governance Research Centre.Pour elles, #les conséquences de cette fragilisation sont potentiellement négatives pour les entreprises, qui, dans un contexte peu favorable, ne peuvent faire l"économie d"une direction forte et compétente#. C"est pourquoi, Isabelle Mari et Valérie Petit estiment qu’il est temps de prendre en considération la légitimité des équipes dirigeantes, #cette dimension négligée voire malmenée de la gouvernance d"entreprise#. #Il ne s"agit pas ici de savoir s"il faut donner plus ou moins de pouvoir aux équipes dirigeantes (débat classique mais restrictif) mais bien plutôt d"explorer comment permettre #mieux# de pouvoir aux équipes dirigeantes.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé jeudi que son fonds de pension, excédentaire de 340 millions de livres fin 2007, était sous-financé de pratiquement 2 milliards douze mois plus tard, note Global Pensions. Cette détérioration est imputable à l’effet de marché, qui a cependant été partiellement compensé par la hausse du rendement des obligations d’entreprises notées AA+ et par un abaissement du taux présumé d’inflation.
A Houston, le FBI a arrêté et inculpé Laura Pendergest-Holt, directrice de l’investissement de Stanford financial Group, a indiqué le Département de la Justice. D’après The Wall Street Journal, cette première procédure au pénal dans l’affaire Stanford est liée au fait que la CIO a fait des déclarations trompeuses aux enquêteurs de la SEC lorsqu’elle a témoigné sur la fraude chez Stanford International Bank.La SEC a déjà entamé une procédure au civil contre R. Allen Stanford, Laura Pendergest-Holt ainsi que contre James M. Davis, le directeur financier (CFO) de la banque. Selon le régulateur, Stanford International Bank a escroqué les investisseurs et les titulaires de comptes d’environ 8 milliards de dollars.
Selon L"Echo citant #De Standaard#, le cabinet Deminor, mandaté par une vingtaine de clients de KBC, exige une indemnisation pour les lourdes pertes qu’ils ont subi sur des CDO (#collateralized debt obligations#). Pour Deminor, il y a des raisons juridiques suffisantes pour exiger des indemnités pour ses clients.
La Commodity Futures Trade Commission a ouvert une enquête sur le United States Oil Fund, un ETF coté à New York qui a accumulé 20 % d’un contrat de pétrole brut négocié à New York et Londres, rapporte le Financial Times. Le régulateur estime que ses activités pourraient constituer des distorstions sur le marché.
Selon La Tribune, qui cite le New York Times, le président Obama devrait proposer d’accroître le taux d’imposition sur les revenus des associés dans les hedge funds et des fonds. «Pour l’instant, le taux d’imposition n’est que de 15 % au plus (?). Dans un premier temps, les revenus tirés des investissements en question pourraient être considérés l'équivalent de revenus normaux et être taxés à 35 % au plus. Puis, dans un deuxième temps, à 39,6 % (?)».
Vanguard Investments UK va recruter jusqu'à 30 personnes pour son nouveau bureau londonien, rapporte Ignites Europe dans son édition du 26 février. Elles seront censées s’occuper de la communauté des conseillers britanniques. La société de gestion va aussi lancer 10 fonds d’ici à juin, ajoute le quotidien électronique.
New Star a fermé deux de ses hedge funds, Firefly et Apollo, rapporte le Financial Times. Ces fonds étaient devenus trop petits après d’importants retraits.
Selon L’Agefi suisse, la banque lucernoise Valiant a déboursé près de 100 millions de francs pour acquérir 100% de la Banque Jura Laufon dans laquelle elle avait déjà une participation de 11%. Le marché de la région lémanique constitue un objectif à moyen terme. Depuis 1991, la banque a procédé à plus de 20 acquisitions.
Swiss Re a confirmé jeudi qu’elle envisage de supprimer 18 emplois, dont 11 à Londres et 7 à New York parce que la compagnie arrête son activité dans le domaine des variable annuities (produits en unités de compte avec garanties) et des retraites, indique Global Pensions.
En prélude à deux journées d’audition organisées par la Commission européenne sur la régulation des hedge funds et du private equity, Charlie McCreevy, fidèle à son credo libéral, a insisté jeudi sur la nécessité de trouver la bonne approche #qui assure le niveau nécessaire de régulation et de supervision sans étouffer toutefois les investissements dont nos économies ont besoin#. Le commissaire européen au marché intérieur ne se fait pas trop d’illusions. L’encadrement des hedge funds et du private equity est #inévitable#, reconnaît Charlie McCreevy, mais avant de prendre des initiatives en ce sens, il convient de tenir compte d’un certain nombre de facteurs. Le commissaire rappelle notamment que l’investissement alternatif est déjà soumis à une supervision au niveau national ou encore que les hedge funds recueillent l’essentiel de leurs fonds auprès d’investisseurs avertis ou professionnels. Par ailleurs, les hedge funds ne sont bien souvent pas les seuls à être concernés par les critiques qu’on peut leur adresser, sur le thème par exemple des ventes à découvert. Et bien entendu, toute initiative devrait faire l’objet d’un consensus international pour être efficace.
Selon le Financial Times, Leyla Basagoitia, une ancienne salariée de Stanford, avait alerté la Securities Exchange Commission dès 2003 au sujet de son employeur, qu’elle suspectait d'être impliqué dans un «plan Ponzi». Leyla Basagoitia avait aussi tiré la sonnette d’alarme la même année devant un comité d’arbitrage de la National Association of Securities Dealers, alors qu’elle était en conflit avec sa société.
Selon Le Temps, les Etats du G20, qui doivent se réunir à Londres le 2 avril pour redessiner l"architecture financière internationale, préparent une «liste noire» de pays considérés comme opaques ou incitant à la fraude fiscale dans laquelle la Suisse a des «risques forts» de figurer. Cette liste comprendrait une graduation entre les pays jugés «mauvais» ? les paradis fiscaux les plus opaques ? et «moins mauvais». La Suisse, mieux régulée mais appliquant le secret bancaire, tomberait en principe dans la seconde catégorie. Les mesures que pourrait proposer le G20 incluent la dénonciation des traités de double imposition avec les Etats concernés, et la suppression des avantages fiscaux accordés aux investissements dans ces pays. La question est de savoir qui exercera ce pouvoir de sanction ne serait pas encore tranchée.