Nearly one third of hedge funds (28%) disappeared from the HFR database between 1 January and November 2008, a new study by Olympia finds. ?This is a very significant increase compared with the aggregated estimate of 10% on the basis of statistics from the past 15 years,? says Corentin Christory, author of the study.This does not necessarily mean that fully 28% of all funds have closed. ?if a fund ceases to report information, it does not systematically imply that the fund has been put into liquidation. Some managers, for example, may cease to disclose their results if they deteriorate, and will wait until they return to an acceptable performance level before beginning to report again. Other managers may definitively cease reporting if they consider that they no longer need to give information about their performance,? Olympia explains.Historically, the liquidation rate is 40% to 50% below the attrition rate. ?It is, however, probable that in the current environment, the ratio will be small, and that most of the recent withdrawal of funds from the database is due to liquidations,? Christory remarks.Olympia states that the number of funds ceasing to report has increased strongly since September 2008, from an average of 66 funds per month to 138 funds per month on average since September.The most affected funds are those with the smallest volume of assets under management. The attrition rate falls to 22% and 10% for funds with assets of over USD50m and USD200m, respectively. The disappearance of funds also varies depending on their investment strategies. The most massacred category has been relative value, with 37% of funds disappearing, followed by credit (33%), long/short equity (26%), and global macro/CTAs (20%).
Skandia has announced that its sales of unit trusts and mutual funds in the United Kingdom and abroad fell by one quarter last year to GBP1.71bn, compared with GBP2.27bn the previous year, and that assets have fallen in twelve months by 17% to GBP34.9bn as of 31 December. At the firm’s parent company, Old Mutual, assets at the end of the year were down 5% to GBP264.8bn, after GBP1.2bn in net redemptions, compared with GBP23.4bn in net inflows the previous year.Old Mutual has announced plans to combine all its long-term savings activities currently at Skandia, OMSA, US Life and in the Asia-Pacific region as part of a single entity, which will be based in London and led by Paul Hanratty.
Legg Mason has announced that it has now removed all securities issued by structured investment vehicles (SIV) and other ?conduits? from the portfolios of its money market funds. Legg Mason and its funds have sold shares in five different SIVs for USD1.8bn in nominal value. This will result in net outflows of USD1.2bn for the management firm. Due to tax-related redemptions expected this summer, Legg Mason is expecting to have about USD1bn in cash, which will be used to pay off debt or other corporate projects. The transactions announced are expected to result in a net charge of USD367m in quarterly operating results.
In Italy, assets under management by the Compagnie Financière Edmond de Rothschild have fallen to EUR700m due to redemptions of about 25%, according to Stefano Rossi, head of the Italian affiliate. But the private bank is growing. In the country, Michael Cicurel, head of the bank, is planning an acquisition: ?We are planning to buy something, maybe in asset management, but at the moment it is difficult to find an appropriate entity.?
Bank of New York Mellon Asset Servicing and the German firm BHF Asset Servicing GmbH (BHF-Bank, Sal. Oppenheim group) have announced a new agreement extending their cooperation to portfolio transition management, commission recapture, and futures compensation. The two partners will also extend their cooperation in global custody and subcustody, but each management firm will maintain its separate activities in the area of depository banking.
The Government Pension Fund - Norway lost EUR2.95bn in 2008, according to the most recent statistics from Folketrygfondet, cited by IPE.com. Assets have fallen to NOK87.8bn. The pension fund, heavily invested in equities, lost 25.1% in 2008.
Les souscriptions nettes des fonds commercialisés en Allemagne ont porté en janvier sur 13,92 milliards d’euros contre 5,3 milliards pour décembre et 9,76 milliards un an plus tôt.Sur ce total, les rentrées nettes des fonds de valeurs mobilières se sont montées à 7,57 milliards d’euros contre 3,11 milliards le mois précédent et 5,75 milliards un an auparavant. On remarque que les trois grands émetteurs d’ETF ont collecté en net 2,06 milliards (Barclays Global Investors ou BGI), plus de 1,83 milliard pour ETFlab (Deka) et 1,1 milliard (db x-trackers, deutsche Bank). Soit au total presque 5 milliards d’euros ou 66 % du total. Et ces chiffres ne comprennent pas le résultat de ComStage, la filiale ETF de la Commerzbank...
Pour janvier, les souscriptions nettes des fonds distribués en Allemagne ont porté sur 13,92 milliards d’euros, le meilleur résultat de ces six dernières années, si l’on excepte 2007 (15,4 milliards). Ce total se compare à seulement 5,3 milliards d’euros en décembre et à 9,76 milliards d’euros pour janvier 2008. Sur ce total, les fonds offerts au public ont drainé 78,36 milliards d’euros contre 3,97 milliards le mois précédent et 7,12 milliards un an auparavant.Toutes les catégories de produits, parmi les fonds de valeurs mobilières, ont enregistré des rentrées nettes en janvier, à l’exception de fonds garantis (- 141,6 millions). Les plus fortes souscriptions nettes ont été affichées par les fonds d’actions avec 4,04 milliards d’euros et les fonds obligataires avec presque 1,5 milliard.
Les liquidateurs américains de Lehman Brothers ont demandé à Barclays de leur expliquer ce qu"étaient devenus les 3,3 milliards de dollars mis de côté pour des bonus et autres paiements que la banque britannique a reçus lorsqu"elle a acquis l"activité nord américaine de l"établissement après sa mise en faillite, rapporte le Financial Times. Cela illustre les tensions entre les créanciers de Lehman et Barclays, commente le journal.
Les gros investisseurs américains tels que les fonds de pension ou les fondations se préparent une nouvelle année de pertes, estime le Wall Street Journal. En effet, nombre d"entre eux ont investi dans le private equity, certains y allouant 10 % de leurs actifs, voire davantage. Or, dans les prochaines semaines, les sociétés de private equity vont publier des déclins de 15-50 % pour le quatrième trimestre.
En moyenne, les fonds indiciels d’actions ont perdu 39,1 % l’an dernier, alors que les fonds d’actions gérés activement abandonnaient 40,5 %, selon Morningstar. The Wall Street Journal rapporte aussi que, selon Lipper, les fonds gérés activement ont accusé des sorties nettes de 221,8 milliards de dollars alors que les fonds indiciels enregistraient des souscriptions nettes de 17,6 milliards. Les grands vainqueurs ont été les ETF. D’après l’Investment Company Institute, l’encours des ETF d’actions est passé de 15,6 milliards fin 1998 à 473,8 milliards fin 2008.
L’avocat général de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, a adressé des citations à comparaître à plusieurs anciens dirigeants de Merrill Lynch qui ont chacun perçu plus de 10 millions de dollars de bonus en numéraire et en actions l’an dernier, alors que la banque a affiché pour le T4 une perte nette de 15,84 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Parmi les personnalités concernées figurent Andrea Orcel, l’ancien patron de la banque d’investissement de Merrill, Thomas Montag, patron du gloval sales and trading, et Peter Kraus, head of strategy. Actuellement, les deux premiers occupent des postes de direction chez Bank of America, qui a racheté Merrill en janvier, tandis que le troisième est CEO de la société de gestion AllianceBernstein Holding. Chacun d’entre eux a perçu plus de 25 millions de dollars l’an dernier.
Cinco Días rapporte que Standard & Poor’s (S&P) a annoncé mercredi l’abaissement des notes du Banco Popular (A+ contre AA-), du Sabadell (A contre A+), de Caja Madrid (A contre A+) et d’Ibercaja (A contre A+), à cause de la dégradation de la conjoncture espagnole. De plus, l’agence a dégradé à négative la perspective attachée aux notes du Santander et du BBVA.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, les souscriptions brutes de l’an dernier ont représenté 120,9 milliards d’euros. Sur ce total, les transferts en provenance d’autre fonds ont représenté 43,8 % contre environ un tiers les années précédentes. D’autre part, les remboursements bruts ont porté sur 175 milliards d’euros, dont 30,1 % ont été transférés à d’autres fonds. Au total, les transferts ont porté sur 52,9 milliards d’euros, les deux mois les plus actifs ayant été janvier (7 milliards d’euros) et octobre (6,1 milliards).
Selon L"Echo, les actionnaires des 14 sociétés d’investissement à capital fixe immobilières (Sicafi) cotées comme Cofinimmo ou Befimmo toucheront tous des dividendes pour 2008.
Pour 2008, ProSieben Sat1 Media accuse une perte de 129,1 millions d’euros contre un bénéfice net de 89,4 millions d’euros à cause d’une dépréciation d’actifs de 129,1 millions sur SBS, que ses actionnaires KKR et Permira l’ont obligée à acheter, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le CA, avec SBS, baisse de 5,7 % pro forma à 3,05 milliards d’euros, la chute des recettes publicitaires étant venue aggraver une situation déjà sérieuse. Le dividende par action préférentielle va être ramené à 2 cents et celui sur les ordinaires sera passé. ProSieben n’est pas parvenue à réduire l’endettement que lui ont imposé les deux capital-investisseurs avec l’acquisition de SBS et le versement d’un dividende disproportionné au titre de 2007 : il se situe à 3,41 milliards contre 3,33 milliards. Les dirigeants du groupe prévoient un programme d'économies de 100 millions d’euros et la suppression de 227 emplois dans le cadre du déménagement de Sat1 de Berlin à Munich.
L"exposition crédit du groupe UniCredit dans les pays d"Europe de l"Est (Turquie inclue) se monte à environ 90 milliards d"euros, par rapport à un portefeuille complet d"actifs de 610 milliards, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cette précision a été fournie mercredi par l"administrateur délégué, Alessandro Profumo, en marge de l"événement Impresa Italia.
Selon Les Echos, les radiations à l’initiative d’actionnaires ou de financiers ont atteint l’an dernier le chiffre record de 11, sur un total de 28 (tous motifs confondus, y compris fusions-acquisitions et faillites) contre 4 en 2007, selon les données de Nyse Euronext. «Les associations d'émetteurs et d’opérateurs de marché ont cherché à prendre des mesures pour limiter les velléités des retraits de cote de PME. Par exemple, des possibilités de passage des sociétés du segment C vers Alternext - qui offre des allègements réglementaires aux sociétés - devraient être mises en place», note le quotidien.
Selon l’Agefi, citant l’Agence France Trésor Paris, accroîtra de 17 milliards d’euros ses émissions de dette publique prévues cette année, soit un surplus de 10%. La France prévoit désormais de «placer 155 milliards de BTAN et d’OAT au lieu de 145 milliards, et 37 milliards de bons du Trésor (BTF) au lieu de 30 milliards», précise notamment le quotidien numérique.
En 2008, les fonds or ont enregistré en Europe des souscriptions nettes de 2 milliards d’euros, soit plus de 17 fois le niveau de 2007, selon Lipper FMI. Cet engouement s’inscrit dans un contexte général de #ruée vers l’or#. Ainsi, selon le World Gold Council, la demande des investisseurs pour l’or, incluant les ETF, les lingots et les pièces, a été supérieure de 64 % l’an dernier par rapport à 2007. En ce début d’année, la demande s’est encore raffermie, ce qui a poussé le cours de l’or au-delà de la barre psychologique des 1.000 dollars l’once.Les sociétés de gestion ont cherché à surfer sur cette vague, avec 11 fonds lancés en 2008, portant le total des produits à 62. Les encours ont néanmoins légèrement décru à un peu moins de 10 milliards d’euros, en raison de la baisse des marchés actions. A noter que, l’an passé, le premier fonds investi dans l’or physique, qui fait l’objet d’un véritable regain d’intérêt, a été lancé en Allemagne par Hansainvest. Il prévoit que les investisseurs pourront être remboursés en lingots. Hormis cette originalité, la majorité des fonds or sont des produits investis dans des actions de sociétés de mines d’or, indique Lipper. Une minorité est constituée par des produits matières premières.Les cinq fonds les plus populaires l’an passé ont été le ZKB Gold ETF, qui a enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros, BlackRock Gold & General, LCL Actions Or Monde, Julius Baer Precious Metals ? Physical Gold et BlackRock Global ? World Gold. En termes d’actifs, la société de gestion dominant le secteur est BlackRock, avec 50,3 % des actifs en 2008, suivie de loin par Swisscanto (21,8 %).
Selon le Financial Times, LCH.Clearnet envisage de racheter les parts de ses 120 actionnaires et de se convertir en entité détenue par ses utilisateurs. Cette initiative vise à contrer l"offre d"acquisition emmenée par Icap.
Selon La Tribune, une majorité s’attendent à ce que la BCE baisse aujourd’hui son principal taux directeur de 0,5% pour le ramener à 1,5%. #Si la BCE suit ses prévisions, il s’agira de la cinquième baisse du taux depuis octobre. A cette date, il était encore à 4,25%#, rappelle notamment le quotidien financier.
Selon La Tribune, Les dirigeants européens seraient tombés d’accord le mercredi 5 mars pour introduire un contrôle des agences de notation.L’accord de régulation, ont indiqué des diplomates, prévoit que les agences s’enregistrent en Europe pour y exercer une activité et qu’elles soient, ensuite, contrôlées par les autorités financières européennes. En cas de manquement , des sanctions allant «jusqu’au retrait d’agrément ou à des pénalités qui devront être proportionnées (à l’infraction) et dissuasives», pourraient leur être imposées, précise La Tribune.
Tom Cooper, qui dirigeait l’activité fusions-acquisitions d’UBS, rejoint la Deutsche Bank comme co-chairman des fusions-acquisitions à l'échelon mondial, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’intéressé sera subordonnée à Henrik Aslaksen et Brett Olsher, les deux patrons de la division fusions-acquisitions du groupe.
Le comité des indices de la Deutsche Börse a décidé mercredi que les actions préférentielles de Fresenius et les actions ordinaires d’Hannover Rückversicherung (Hanovre Ré) feront leur entrée le 23 mars dans le Dax en remplacement des actions d’Infineon et de la Deutsche Postbank, qui sont évincées de l’indice pour capitalisation boursière insuffisante. L’action Postbank remplacera la préférentielle Fresenius dans le MDax où lactions Hannover Rück se trouve remplacée par Rational. De plus, ElringKlinger remplace Aareal Bank dans le MDax., Aareal remplaçant Rational dans le SDax où la place laissée vacante par ElrinKlinger est prise par CeWe Color. Au TecDax, Infineon remplace Manz Automation, qui est radiée.
Au quatrième trimestre, la DZ Bank est devenue le numéro un des émetteurs de certificats en Allemagne, avec 22,7 % de part de marché (+ 3,2 points), grâce à sa spécialisation sur les produits garantis qui représentent désormais 50 % du marché contre 30 % précédemment, selon le Deutsche Derivate Verband, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La caisse centrale des banques populaires détrône la Deutsche Bank, qui atteint 21,8 % (+ 1,6 point), laquelle précède la HypoVereinsbank (12,6 %) et la WestLB (10,5 %).
#Des solutions actives avec des ETF passifs# et une stricte gestion du risque : c’est le vocable sous lequel est placé l’accord de coopération conclu officiellement mercredi par Lyxor Asset Management, Avana Investment et Société Générale Securities Services KAG dont le point commun est d’avoir à leur tête d’anciens dirigeants d’Indexchange et de Pioneer, du temps où ces deux sociétés de gestion appartenaient à la HypoVereinsbank (HVB). L’idée est d’adapter l’offre d’ETF, au-delà des simples produits, à une véritable allocation d’actifs et à une gestion efficace du risque, ce que recherche un nombre croissant d’investisseurs. Cela est justement le créneau de la nouvelle société de gestion Avana (lire notre article du 6 février), qui utilise un modèle de suivi de tendance applicable à toutes les classes d’actifs pour lesquelles existent des ETF.Dans la coopération annoncée, chacun des partenaires apporte son savoir-faire : Lyxor AM (groupe Société Générale) est l’un des principaux émetteurs européens d’ETF tandis qu’Avana fait fonction de gestionnaire d’actifs et de gestionnaire du risque tandis que SGSS Allemagne fournit ses compétences en matière d’administration de fonds ; elle administre actuellement 550 fonds avec un encours de 55 milliards d’euros.
Au cours d"un forum de banquiers sponsorisé par Thomson Reuters, Lee Kuan Yew, le président du Government of Singapore Investment Corp (GIC), l"un des principaux fonds souverains dans le monde, a avoué avoir investi «trop tôt» dans Citigroup et UBS, rapporte le Financial Times. GIC a investi dans les bancaires début 2008.
«Nous ne sommes plus très loin de la fin de la récession», estime Michel Didier, directeur général de CEO-Rexecode, qui s’exprimait mercredi lors de la 13ème Rencontre du long terme organisée par La Française des Placements.Mais «il faudra attendre trois voire quatre ans pour que l’on puisse vraiment parler de sortie de crise», avec «le début d’une phase d’expansion continue au-dessus de la tendance longue et en accélération continue, comme dans les périodes 1996-2000 ou 2003-2007», nuance l'économiste, membre du Conseil d’analyse économique du Premier ministre et président du Conseil d’orientation stratégique de LFP. «C’est le délai qui sera nécessaire pour que les acteurs économiques se soient suffisamment désendettés et puissent entrer dans un nouveau cycle d’accumulation d’actifs et de réendettement», ajoute-t-il. Sur les marchés de capitaux, Michel Didier entrevoit plusieurs conséquences de la crise à court-moyen termes. S’agissant des actions, la grande question est de savoir si nous avons touché un plancher. «Nous sommes statistiquement proches d’un point bas, mais pour que se déclenche un mouvement de hausse, il faut que le risque d’entreprise se soit plus franchement détendu et qu’une certaine visibilité macroéconomique revienne», estime-t-il. L'économiste se demande par ailleurs si les cours ne vont pas entrer dans une phase de stabilisation. Concernant les liquidités, «il est probable que la baisse des taux monétaires approche de son terme. Mais il est probable aussi que les liquidités resteront durablement peu rémunérées». Sur les obligations d’Etat, Michel Didier estime plausible que «les taux se tendront lorsque reviendront les besoins des entreprises en plus des besoins des Etats». Cela phénomène peut arriver en deux temps : un premier à la fin de la période de déstockage, c’est-à-dire courant 2009 ; un second lors de la reprise des investissements, au mieux pour 2011. Pour les obligations d’entreprises, «l’amélioration conjoncturelle devrait faciliter la décrue des spreads corporates». Enfin, l’immobilier «approche d’un creux des volumes mais n’est pas encore au point bas», et les matières premières ne sont pas encore près de rebondir. Pour conclure, Michel Didier estime que la crise financière ne remet pas en cause la dynamique de productivité et qu’"il est important de guetter ce que seront les prochains moteurs d’innovation et de productivité. La nouvelle vague d’expansion viendra d’une remise en concordance des moteurs de croissance et des institutions financières qui la permettent».