Plombé par le recul des principales valeurs pharmaceutiques américaines après l’annonce du rachat de Schering-Plough par Merck pour 41 milliards de dollars, le DJ a clôturé en baisse de 1,21%, à 6.547,05 points, le lundi 9 mars.
Selon Le Figaro, citant l’AFP, les pays de la zone euro ont refusé, lundi, de répondre à l’appel lancé par les Etats-Unis en faveur de nouveaux plans de relance économique. " (?) Nous avons fait ce que nous devions faire», a notamment déclaré devant la presse M. Juncker, le ministre luxembourgeois des finances.
BlackRock a obtenu un agrément de commercialisation pour le European Absolute Return Strategies Fund, un produit acheteur/vendeur de droit luxembourgeois investi dans une centaine d’actions de 15 pays européens qui est géré avec une stratégie de performance absolue simlaire à celle utilisée par David Lyttleton pour le fonds Blackrock UK Absolute Alpha, rapporte Das Investment. Ce fonds, assorti d’une commission de gestion de 1,5 % et d’une commission de performance de 20 % est confié à Vincent Devlin. La seule différence par rapport au produit britannique est que les «pair trades» ne sont censés apporter que 20 % de la performance au lieu de 50 %.D’après BlackRock, une rétropolation montre que pour le second semestre 2008 le nouveau fonds aurait affiché une performance de 5 % alors que l’Euro Stoxx 50 a perdu 27 % dans le même temps.
Depuis le début de l’année, l’indice DJStoxx Insurance accuse une baisse de 46 %, soit 10 % de repli de plus que les banques, rappelle Les Echos. «Le bureau d’analyse KBW explique la dégringolade boursière des assureurs européens par la volonté des investisseurs de se caler sur leur actif net réévalué tangible. Une valeur à la casse qui ne correspond pas aux fondamentaux du secteur», explique le quotidien.
Barclays Global Investors (BGI) lance sept nouveaux ETF sur le marché français qui vont renforcer la gamme obligataire qui constitue actuellement une des priorités de iShares, et permet aux investisseurs de se positionner sur des segments de marché spécifiques. Ces 7 ETF sont : iShares Global Inflation-Linked Bond, iShares ? Covered Bond, iShares JPMorgan $ Emerging Markets Bond Fund, iShares S&P Emerging Market Infrastructure, iShares S&P SmallCap 600, iShares MSCI Japan SmallCap, et de iShares MSCI AC Far-East Ex Japan SmallCap. Selon Eric Wohleber, directeur de BGI en France, «ces nouveaux ETF répliquent des indices jusque là difficilement accessibles, et cela en toute transparence».
Filiale de DekaBank (caisses d'épargne allemandes) spécialiste des ETF, la société de gestion ETFlab Investment GmbH (2 milliards d’euros d’encours dans 16 fonds) a annoncé lundi le lancement de six nouveaux produits obligataires de droit allemand, les ETFlab iBoxx ? Liquid Sovereign Diversified 1-10, 1-3, 3-5, 5-7, 7-10 et 10+. Il s’agit d’ETF sur des emprunts d’Etats de la zone euro, a précisé le directeur général d’ETLlab, Andreas Fehrenbach. Les indices sous-jacents, d'échéance diverses, comprennent chacun 25 obligations, avec un maximum de quatre émissions par pays. La commission de gestion est fixée à 0,15 %.
M&G Investments lance en Allemagne la commercialisation du M&G Global Emerging Markets Fund, géré par sélection de valeurs (bottom-up) par Matthew Vaight et Michael Godfrey. Le portefeuille de ce fonds ouvert de droit britannique (OEIC) est composé de 50-70 lignes, des actions de différents régions, secteurs et capitalisations dans la catégorie marchés émergents. L’objectif est de réaliser une performance permettant au produit de se classer dans le premier quartile de son «peer group» et le benchmark est le MSCI Emerging Markets Index. Le processus de gestion est celui appliqué par l'équipe actions monde de M&G, qui gérait plus de 5 milliards d’euros à fin janvier.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 4 % et 1,75 % pour les parts de classe A, qu’elles soient libellées en euros ou en dollars. La souscription minimale initiale est fixée à 1.000 euros ou 1.000 dollars et le plancher pour un plan d'épargne à 75 euros ou 75 dollars par mois.
La rotation annuelle des portefeuilles des fonds au Royaume-Uni a grimpé à 90 % sur l’année à février 2009 contre 50 % sur les 12 mois précédents, selon les chiffres de Financial Express cités par le Financial Times Fund Management. L’année d’avant, la proportion était de seulement 30 %. L’impact sur les rendements sera important, commente l’hebdomadaire.
Mohamed El-Erian, directeur général et co-directeur des investissements de Pimco, prédit une nouvelle répartition des pouvoirs entre les secteurs privé et public, rapporte le Financial Times Fund Management. #Cela va affecter la formation des prix, les risques et la structure du capital#, commente-t-il. Deuxièmement, il entrevoit une #concentration massive dans le secteur financier, qui va avoir un impact dans tous les segments de l’industrie#. Enfin, le moteur unique de croissance qu’a été les Etats-Unis sera remplacé par plusieurs moteurs dans les marchés en voie de développement.
Lundi, l"Islande a nationalisé Straumur-Burdaras, la dernière des quatre plus grosses banques du pays qui restait indépendante, rapporte le Financial Times. Dans un communiqué, la banque explique que : «malgré notre position capitalistique solide et le soutien des banques qui nous financent, Straumur pense que ses liquidités ne sont plus suffisantes pour soutenir ses activités».
Selon l’Agefi, les obligations sécurisées pâtissent d’un effet d'éviction vis à vis des obligations garanties, mieux perçues par les investisseurs et cette tendance pourrait s’alourdir avec l’allongement de leur maturité maximale.
Barclays a été prévenue lundi que son bilan ferait l"objet d"un examen légal de la part du Trésor si elle décidait de transférer ses actifs toxiques au contribuable, rapporte le Financial Times. La banque étudie les conditions de l"accord passé par Lloyds pour garantir 260 milliards de livres d"actifs. Elle a jusqu"au 31 mars pour se décider.
Stefan Hepp, directeur général et fondateur de SCM Strategic Capital Management, indique au terme d’une étude sur 400 fonds que 92 % des maisons de private equity ne comptent au maximum que cinq associés. Dans 95 % des cas, précise le Handelsblatt, ces sociétés n’emploient pas plus de 30 professionnels de l’investissement. Parmi les fonds dont l’encours représente entre 5 milliards et 10 milliards d’euros, le nombre des associés se situe à 10 et celui des professionnels de l’investissement à 32.
Selon une étude d’International Financial Services, London (IFSL) l’encours des fonds souverains (SWF) s’est accru l’an dernier de 18 % pour atteindre 3,9 billions de dollars fin décembre. Les pertes encourues sur certains investissements, notamment les 60 milliards de dollars placés dans des banques américaines, suisses et britanniques, ayant été surcompensées par l’augmentation des réserves de change en Asie et la manne pétrolière pour les fonds arabes. Les fonds souverains alimentés par des exportations de matières premières affichaient fin 2008 des actifs de 2,5 billions de dollars tandis que les autres, généralement alimentés par des transferts de réserves officielles de change voire par des excédents budgétaires, arrivaient à 1,4 billion.Toujours d’après IFSL, l’encours des fonds souverains pourrait doubler à 8 billions de dollars pour 2015, dont 55 % (contre 35 % en 2008) pour les fonds de la seconde catégorie. En plus des fonds souverains, l’IFSL mentionne les 5,5 billions de dollars des autres véhicules d’investissement souverains, comme les fonds de réserve pour les retraites, les fonds de développement et les fonds des entreprises d’Etat.
A fin février, on comptait dans le monde 1.603 ETF avec des encours de 593,49 milliards de dollars émis par 85 fournisseurs et cotés 2.720 fois sur 42 Bourses, indique Deborah Fuhr, managing director, global head of ETF research and implementation strategy chez Barclays Global Investors (BGI). Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion se sont ainsi contractés de 26,9 % alors que l’indice MSCI World n’a baissé que de 18,4 %, tandis que dans le même temps le nombre d’ETF augmentait de 0,8 % ou de 25 unités. Actuellement, 679 nouveaux ETF se trouvent préparation.En reprenant les données de Strategic Insight, BGI précise que, pour l’ensemble de 2008, les fonds autres que les ETF ont accusé des remboursements nets de 111,9 milliards de dollars tandis que les ETF enregistraient des souscriptions nettes de 268 milliards de dollars.
Pour le quatrième trimestre, les remboursements nets subis par le secteur des hedge funds a boni de 689 % pour atteindre 146,95 milliards de dollars, selon Lipper Tass. Pour l’ensemble de 2008, précise Hedge Week, les sorties nettes ont totalisé 158,91 milliards de dollars, ce qui représente 11,43 % de l’encours du début d’année, contre 0,86 % pour les trois premiers trimestres. Les rachats nets du quatrième trimestre, ajoutés à l’effet de marché, ont fait fondre l’encours total à 1,29 billion de dollars fin décembre contre 1,59 billion fin septembre.Les quatres stratégies les plus sinistrées par les sorties nettes ont été le long/short equity (42,52 milliards de dollars), les futures (23,95 milliards), l'événementiel (22,27 milliards) et le multi-stratégies (16,64 milliards).
Lundi encore, la Bourse de Milan a perdu davantage que tous les autres marchés d"Europe, commente Il Sole ? 24 Ore. Londres et Francfort ont récupéré 0,33 % et 0,7 %, tandis que Paris a limité la casse à -0,6 %. Et le marché italien a reculé de 2,12 %. Les bancaires ont particulièrement pesé sur les cours. Pour expliquer cette débâcle, les opérateurs évoquent de fortes ventes de l"étranger, des investisseurs baissiers, des hedge funds vendeurs, des compagnies d"assurances qui vident leurs portefeuilles? Quoi qu"il en soit, le début d"année, Piazza Affari a perdu 35,14 % contre -19,77 en moyenne pour les Bourses européennes, rappelle le quotidien italien.
Selon La Tribune, les 45 cabinets d’assurance coalisés par l’affaire Madoff seront reçus mercredi 11 mars par le congrès et la SEC. Lundi soir, les membres de cette coalition (Global Law Firm Alliance: Madoff Case) qui n’agit pas en nom collectif mais coordonne des actions, ont interpellé les membres du G20 pour que soit créée une «cour internationale des services financiers» avant de se rendre à Washington pour rencontrer régulateurs et législateurs. Six cabinets d’avocats français sont membres de ce regroupement, précise notamment La Tribune.
L’assureur-crédit français Coface va se lancer sur le marché de notation de défaut des crédits, rapporte le Handelsblatt. Benoît Claire, président du directoire de Coface Deutschland, a précisé qu’il ne s’agit pas de concurrencer les grandes agences de notation, la cible étant pour la Coface la population des petites et moyennes entreprises. La grande différence sera que la Coface notera les entreprises et non des instruments financiers. De plus, la validité de la note sera limitée à douze mois.
Débouchera, débouchera pas ? Selon La Tribune, si les marchés ont accueilli favorablement l’intérêt industriel du rapprochement entre les 2 enseignes, ils doutent, en revanche, des chances de réalisation de cette fusion en dépit de l’optimisme affiché par Baudoin Prot, DG de la banque française. # Il y a un « risque élevé de guérilla juridique (même) en cas d’approbation par l’AG », jugent notamment les analystes de Raymond James, indique notamment La Tribune.
Selon l’Agefi, la petite hausse du titre BNP lors de la séance du lundi 9 mars ne doit pas faire oublier que les dépôts de Fortis ont baissé entre 37% et 47%, selon les modes de calcul, et qu’avec la fusion, le portefeuille de créances de BNP Paribas augmente d’un tiers. «Un montant non négligeable compte tenu des risques pesant sur les débiteurs douteux (surtout les entreprises) en 2009", commente notamment le quotidien numérique.
Matthias, comte von Krockow, président du comité directeur de Sal. Oppenheim, a déclaré lundi selon le Handelsblatt que «quand et si une décision de cession de la BHF-Bank doit être prise, cela dépendra du partenaire éventuel et du prix». Sal. Oppenheim avait acheté la BHF à ING début 2005 pour 600 millions d’euros, mais entre-temps elle a récupéré l’essentiel de sa mise. Vendre la banque francfortoise ne poserait aucune difficulté, parce qu’elle a toujours fonctionné de manière indépendante. En revanche, le prix de 1,3 milliard d’euros évoqué dans les milieux financiers ne pourrait certainement pas être obtenu actuellement.
Selon le Financial Times Deutschland, la banque privée Sal. Oppenheim envisage de vendre sa filiale francfortoise BHF, ce qu’elle aurait exclu de façon catégorique il y a encore quelques mois. La crise est passée par là. Il y a quelques semaines, le groupe installé désormais au Luxembourg a externalisé l’ensemble de ses participations industrielles afin de ne pas pénaliser son bilan. Sal. Oppenheim compte parmi ses principales participations Arcandor et IVG (respectivement 29,5% et 20%) Sal. Oppenheim aurait déjà eu des contacts préliminaires avec des candidats potentiels, entre autres les deux grandes banques espagnoles Santander et BBVA. Sal. Oppenheim avait acheté BHF au néerlandais ING fin 2004 pour un montant de quelque 600 millions d’euros. En interne, BHF est valorisé jusqu'à 1,3 milliard d’euros.
Après des gains en décembre et janvier, l’indice Hennessee des hedge funds a affiché une perte de 0,8 % en février, alors que les trois principaux indices boursiers américains accusaient des chutes comprises entre 6 et 12 %, rapporte The Wall Street Journal. Sur 59 % de l'échantillon habituel, l’indice CreditSuisse/Tremont baisse pour sa part de 0,5 %.
Axa Investment Managers Deutschland a terminé 2008 avec un encours de 49,6 milliards d’euros contre 56 milliards douze mois plus tôt. Néanmoins, malgré les remboursements nets de 68 millions d’euros accusé par ses fonds offerts au public, le gestionnaire affiche des souscriptions nettes de 203 millions d’euros pour l’an dernier, grâce à une hausse de 24,9 % des rentrées institutionnelles à 271 millions d’euros en net. Axa IM précise que ce dernier résultat se compare à une contraction de 30 % des souscriptions institutionnelles pour l’ensemble du secteur.
La commission de déontologie de la fonction publique «ne devrait pas se prononcer sur l’arrivée de François Pérol à la tête du nouvel ensemble Banque Populaire-Caisse d’Epargne», selon un membre de la commission cité par l’AFP, indique les Echos.
Selon Les Echos, après avoir retrouvé leur statut de valeur refuge, les valeurs pharmaceutiques ont chuté depuis février en raison des inquiétudes sur la réforme du système de santé américain prévu par le président Barack Obama. Les investisseurs craignent notamment que l’autorité sanitaire (FDA) devienne plus stricte pour approuver des nouveaux traitements et que les pouvoirs publics encouragent le développement des génériques, analyse le quotidien.
Selon Le Figaro, citant Reuters, le géant sino-britannique HSBC a perdu hier 24,1 % de sa valeur à la Bourse de Hongkong, du fait de l"augmentation de capital record de 17,7 milliards de dollars qu’il a programmé. Cette opération, qui n’est pas encore approuvée par les actionnaires, affichera une décote de 50,2 % sur le cours de clôture du 27 février contre 47,5 % sur le titre londonien, d’où le choix des investisseurs de sanctionner le titre asiatique plutôt que l’action cotée au RU.
Santander Real Estate a effectué lundi le premier versement aux souscripteurs qui avaient demandé le remboursement de leurs parts du fonds immobilier Banif Inmobiliario avant le 27 février. Cinco Días rapporte que, selon les proches du dossier, le montant serait de 160 millions d’euros.
Nyse Euronext a annoncé lundi les débuts de son nouveau système multilatéral de négociation paneuropéen Nyse Arca Europe, «qui offre aux intervenants la possibilité d'échanger 377 valeurs de 9 pays d’Europe (Allemagne, Autriche, Danemark, Espagne, Finlande, Italie, Norvège, Suède, Suisse)», rapporte Les Echos. Nyse Euronext prévoit d'étendre son offre en avril à des valeurs d’Irlande et du Royaume-Uni.