Le 5 février 2009, la Commission des sanctions de l"Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé une sanction pécuniaire de 10.000 euros à l"encontre d"une société de gestion dont le nom n"est pas dévoilé."La principale question posée par cette affaire était relative à l"application des articles 231-38 et 231-40 du règlement général de l"AMF qui prévoient des obligations de déclaration lorsqu"une offre publique d"acquisition est en cours : l"article 231-38 prévoit que les personnes ayant acquis depuis le début de l"opération 0,50 % du capital de la société visée doivent, aussi longtemps qu’elles détiennent cette quantité de titres, "(?) déclarer chaque jour, après la séance de négociation, les opérations d’achat et de vente qu’elles ont effectuées sur les titres concernés par l’offre» ; et l"article 231-40 du règlement général de l’AMF dispose que : «Toute personne ou entité qui vient à accroître le nombre de titres ou des droits de vote qu’elle possède d’au moins 2 % du nombre total de titres ou des droits de vote de la société visée (?) est tenue de publier immédiatement les objectifs qu’elle a l’intention de poursuivre au regard de l’offre en cours». Plus précisément, la question à trancher était celle de savoir à qui incombent ces obligations lorsque les opérations sont faites pour le compte d"une SICAV», précise le communiqué de presse diffusé le 10 mars. «Dans le cas qui lui était soumis, la SICAV était gérée par une société de gestion qui, par une convention de sous délégation de gestion financière, avait confié la gestion des actifs de la SICAV à la société X en tant que «gestionnaire financier». La Commission des sanctions a relevé que si les droits de vote attachés aux titres en portefeuille étaient exercés par la société de gestion selon les stipulations de la convention, la sous délégation qu"elle avait donnée à la société X conférait à celle-ci l"entier pouvoir de décider seule : des investissements et désinvestissements à réaliser sur les actifs qui lui étaient confiés, de choisir les titres composant le portefeuille ainsi que les investissements et désinvestissements, et, de passer les ordres de bourse correspondants», poursuit l"AMF. Elle en a déduit que les opérations auxquelles la société X procédait pour la SICAV en tant que «gestionnaire financier» devaient être prises en compte pour l"application par ce «gestionnaire financier» des articles 231-38 et 231-40 du règlement général de l"AMF. La décision peut faire l"objet d"un recours.
Selon Les Echos, la commission des Finances de l’Assemblée nationale, qui examinait le collectif budgétaire hier après-midi, a adopté un amendement, défendu par Gilles Carrez (UMP) et Didier Migaud (PS), pour encourager les banques à clarifier leurs relations avec les paradis fiscaux. Les banques réclamant la garantie de l’Etat devront conclure une convention dans laquelle elles préciseront la manière dont elles exercent leur activité dans ces paradis fiscaux. A court terme, la mesure ne concernerait que l’Andorre, Monaco et le Liechtenstein, les seuls à figurer dans la liste noire de l’OCDE. Mais celle-ci pourrait être étendue prochainement, ce qui rendrait la mesure plus contraignante.
Selon Le Temps, la demande américaine d"identifier les titulaires de comptes en liquide d"UBS promet un nouveau casse-tête juridique. Sur les sommes en question, quelque 27 milliards, plus de 6 milliards seraient des fonds en déshérence, classés sous l"acronyme NALO (Narichtenlos). Selon un ancien cadre de la banque interrogé par Le Temps, les titulaires des comptes en liquide visés par la nouvelle procédure étaient souvent d"anciens expatriés ayant gardé un bas de laine en Suisse. Ces clients n"ont pas jugé utile de déclarer cet argent à leur retour, craignant une situation inextricable.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Adolf E. Real, président de l"Association des banques du Liechtenstein et CEO de VP Bank, estime que l"aide judiciaire en cas d"évasion fiscale est irréversible et un pas que la Principauté se devait de franchir. «Et je pars du principe qu"à l"avenir, dans nos relations avec l"Union européenne, les mêmes règles de base prévaudront qu"avec les Etats-Unis actuellement, au bénéfice desquels une aide judiciaire et juridique peut maintenant être accordée tant en matière de soustraction ou d"évasion que de fraude fiscale», déclare-t-il au quotidien.
F&C Asset Management a annoncé mardi la nomination de Michael Heemelaar comme head of global credit. Il était précédemment head of investment grade credit chez Aegon Asset Management. Basé à Amsterdam, il sera subordonné à Patrick Hendrikx, head of credit, et aura la responsabilité de l'équipe global credit comprenant cinq gérants de portefeuille et un analyste. La division crédit emploie 28 personnes.
Alain Grisay, le directeur général de F&C Asset Management, a fêté la fin de 15 mois d"incertitude mardi après que Friends Provident a déclaré qu"il distribuerait sa participation de 52 % dans la société de gestion à ses propres actionnaires d"ici à mi-2009 vu l"échec de négociations avec d"éventuels acquéreurs, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire estime que l"incertitude concernant son capital lui a coûté 2 milliards de livres en retraits de la part de consultants inquiets de l"instabilité.
Selon le représentant démocrate Barney Frank, la SEC va organiser le mois prochain une consultation de place sur l'éventuel rétablissement de «l’uptick rule», une disposition introduite en 1929 et abolie en 2007 qui interdit la vente à découvert sur un titre pour lequel le dernier cours n’aurait pas été en hausse sur le précédent, rapporte The Wall Street Journal.
Selon l’Agefi, Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale (Fed), a déclaré mardi 10 mars qu’il est favorable à #(?) une stratégie qui régule le système financier dans son ensemble, d’une manière globale, et non pas seulement en ses composants individuels#. Quant à l’assistance à porter aux institutions trop importantes pour pouvoir faire faillite sans conséquences négatives pour l’ensemble du système, il a précisé que #c’est vraiment un problème international et qui exige des solutions internationales#, complète le quotidien numérique.
Selon l’Agefi, Lazard Frères Gestion estime notamment que le choc provoqué par la crise et la chute de Lehman Brothers est susceptible de remettre en cause les pratiques de marché relatives aux valorisations des dettes bancaires subordonnées.Lazard Frères Gestion considère aussi que «les prix actuels déprimés reflètent le caractère perpétuel des titres et les incertitudes sur les paiements des coupons», poursuit le quotidien numérique.
Le London Stock Exchange a annoncé qu"il était en ?négociations avancées? avec TMX Group, l"opérateur des principales Bourses canadiennes, au sujet de vente d"une participation minoritaire dans EDX, son activité de dérivés, rapporte le Financial Times. Le LSE a aussi acquis une licence pour utiliser Sola, la technologie de transactions des dérivés de TMX, qui sera utilisé pour étendre EDX.
Mardi, le spread des emprunts d’Etat irlandais par rapport aux bunds allemands a atteint 286 points de base, le plus haut depuis l’introduction de l’euro, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela fait suite à l’estimation du président de la banque centrale, John Hurley, selon laquelle le PIB irlandais va chuter d’au moins 6 %. De plus, le déficit budgétaire atteint 9,5 points de PIB.
HSBC a lancé une offensive de charme à Hong Kong mardi, dans l"espoir de calmer les investisseurs irrités par l"effondrement du cours de l"action le mois dernier, rapporte le Financial Times. Le titre HSBC négocié à Hong Kong a récupéré 13,9 % mardi, après une chute de 24 % lundi.
Selon l’Agefi, " Moody’s pourrait baisser les notes de 3.600 tranches de CLO américains et européens représentant un montant total de 100 milliards de dollars» après le durcissement de sa méthodologie de notation. Les CLO sont des titres adossés à des prêts.Pour JPMorgan, la stabilisation des niveaux de spreads laisse penser que les valorisations actuelles intègrent déjà le changement de méthodologie de Moody’s , précise aussi le quotidien numérique.
Banco Popolare est devenue la première banque italienne à se porter candidate à des aides d"Etat, rapporte le Financial Times. La banque émettre des obligations pour 1,45 milliard d"euros qui seront souscrites par le gouvernement.
Sans vouloir faire preuve d’un optimisme excessif, Comgest estime qu’un futur redémarrage des marchés n’est plus si éloigné. #On n’est probablement pas très loin d’un rebond#, a lancé mardi Jean-François Canton, président de Comgest. De son point de vue, deux éléments pourraient contribuer à un retour de la confiance qui pourrait infléchir durablement la tendance vers le haut. Il pourrait s’agir soit d’ une nationalisation la plus large possible des banques et des assurances, soit d’une reprise économique incontestable. Un seul de ces deux éléments suffirait à #impulser une hausse assez violente des marchés financiers#, selon Jean-François Canton qui déplore au passage que le processus de nationalisation soit aussi lent. La vigueur du rebond, qui pourrait intervenir à peu près en même temps des deux côtés de l’Atlantique, serait possible en raison de l’abondance des liquidités disponibles. Dans l’océan de pessimisme qui continue de dominer les marchés, Comgest relève au moins deux points positifs. Premier point, les stocks des entreprises se sont sensiblement réduits au quatrième trimestre, par exemple dans l'électronique, ce qui laisse présager une embellie dans les prochains mois. Deuxième point, l'économie chinoise est en train de se stabiliser et devrait repartir à la hausse avant l'économie américaine. Car en Chine, le frein politique n’est pas aussi fort qu’aux Etats-Unis et les banques suivent les injections du ministère des finances avec beaucoup plus de discipline qu’outre-Atlantique où l’industrie bancaire n’est de toute façon pas en état de mettre en ?uvre rapidement les mesures de relance. Cela dit, la capacité de traction de la Chine et de l’Inde est dix fois moins importante que celle des Etats-Unis, où le plan de relance combiné au reflux des prix du pétrole, devraient contribuer dans quelques mois au redémarrage de l'économie américaine.C’est dire que si l’on entrevoit la sortie de crise vers la fin 2009, elle ne sera pas non plus spectaculaire. Et dans l’intervalle, les résultats du premier semestre seront probablement catastrophiques.
Selon La Tribune, les trois principaux groupes bancaires, BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale, «accusent les réseaux collecteurs historiques de ne pas jouer le jeu et de faire obstruction à leur développement sur le marché (...) du livret A». Ces critiques s’expriment toutefois «officieusement», personne ne voulant être accusé de briser la solidarité professionnelle prévalant avec la crise. Mais, affirment les nouveaux entrants, les rejets de transfert de livrets concerneraient de 25 % à 50 % de leurs demandes, complète la Tribune.
Pour Grégory Desfosses, directeur du développement de Cardif, la crise ne menace pas l’architecture ouverte et elle pourrait même être le prétexte à la création de nouvelles sociétés de gestion.Newsmanagers : Quel est le poids financier de Cardif après les événements financiers de 2008 ? Gregory Desfosse : Nous distribuons environ 500 OPCVM à travers nos contrats d’assurance vie. La répartition par catégorie est d’environ 50% de fonds diversifiés, 30% de fonds equity, le reste se répartissant en divers familles, dont les produits de taux et actifs structurés. La proportion de fonds BNP Paribas Management et Cardif Asset Management dans l’ensemble des produits distribués se situe autour de 20%. Le turn over total est d’environ 15%. N : La crise vous a-t-elle affectée ? GD : En 2008, notre encours, 9 milliards d’euros, na pas été affecté fortement en terme de décollecte. Il est surtout constitué de 50 % de fonds en euros et de 50% en fonds en UC. Pour ce qui est de l’impact lié à la crise financière, nous estimons qu’elle a occasionné une baisse de 20% sur le montant de notre encours. N : La crise va-t-elle vous amener à changer vous fournisseurs d’OPCVM ? GD : Non, ou bien à la marge. Nous avons toujours eu une politique très qualitative et depuis 3 ans, nous avons renforcé la sélection des fonds que nous proposons à nos clients. Nous nous appuyons notamment sur l’expertise de Fundquest et nous ajoutons , bien sûr, de nos contraintes assurantielles. En revanche, la crise a fragilisé certaines sociétés de gestion. Ce que nous suivons avec attention en ce moment n’est pas tant la qualité des OPCVM que l'état de santé des sociétés qui les proposent. Nous gardons un ?il sur les sociétés. N : Certains observateurs estiment que, à l’avenir, les réseaux vont donner la priorité aux produits qu’ils fabriquent pour des raisons de sécurité, ce qui pourrait remettre en cause l’architecture ouverte.. GD : La multigestion correspond à un problème de demande et non d"offre et je doute que les investisseurs soient d’accord pour revenir sur les possibilités de choix qu’elle ouvre. Je pense au contraire que la crise actuelle comme cela a déjà été le cas auparavant, va entraîner la création de nouvelles sociétés de gestion, ce qui enrichira l’offre. Je pense aussi que les sociétés dotées d"une taille minimum et d"une forte expertise tireront leur épingle du jeu. De la même manière, dans le contexte financier actuelle, de nouvelles opportunités pourront apparaître pour ceux qui identifieront les leviers de croissance de demain. N : comment évolue la collecte en ce début d’année 2009 ? DG : Actuellement, la collecte s’effectue globalement à 80% en euros et à 20% en UC alors que la proportion observée pendant les précédentes crises ne descendait pas en dessous de 50/55%. N : comment voyez vous le marché euros/uc évoluer dans les mois qui viennent ? DG : Lors de la crise précédente, nous avons réalisé une étude de marché qui faisait apparaître que les investisseurs, traumatisés par les événements, ont mis, en moyenne, quatre ans avant de revenir sur les marchés d’actions. Je pense que cette fois ci la transition sera encore plus longue. Toutefois, pour une certaine catégorie d’investisseur, il restera bien sûr un marché de la performance dominé par les supports en UC. N : Les ETF sont-ils un marché d’avenir pour une société comme la votre ? DG : Il existe une difficulté pour faire valoriser convenablement les ETF dans les contrats d’assurance vie. Cependant la création de fonds ou de fonds de fonds d’ETFs peut nous permettre de donner plus de place à cette gestion indicielle.
Selon La Tribune, les investisseurs se raccrochent aux marchés chinois et brésiliens car leur marché domestique sont solides et leurs banques moins exposées à la crise financière. Globalement, les émergents se portent mieux : «L’indice qui fédère l’ensemble des performances boursières de ces places résiste mieux sur cette période que l’indice mondial, et ne recule plus que de 14 %, contre 25 % pour le second», précise notamment La Tribune.
Alors que le secteur des hedge funds pourrait licencier 20.000 personnes en 2009, Asterias estime que l’encours des hedge funds recule de plus de 30 % depuis septembre mais que cette décollecte s’effectue notamment au profit d’autres gérants, indique sa responsable, Sophie van Straelen. Newsmanagers: L"encours de la gestion alternative recule très fortement depuis le début de l"année. Que se passe-t-il ?Sophie van Straelen : Les chiffres des encours à fin février 2009 ne seront disponibles en large majorité qu'à partir du 15 mars prochain. Les chiffres d’Asterias collectés auprés des gérants étaient de 21,1 milliards d’euros à fin septembre 2008 pour la multigestion et 7,6 milliards pour la gestion directe. Nos estimations montrent une baisse en moyenne de 30 % des encours depuis fin septembre. Les sorties d’encours ont été particulièrement fortes sur la multigestion depuis novembre dernier et vont continuer, avec notamment des fonds phares comme le fonds Phenix de Allianz Alternative. Quelques acteurs dont HDF Finance où Natixis MultiManagemer n’ont pas subi cette vague de sorties.- Peut-on imaginer une disparition pure et simple de ce type de gestion ?En gestion directe, les encours baissent encore fortement sur les fonds ARIA EL. Ces fonds sont amenés à disparaitre car peu commercialisables au détriment d’une vague de lancements de UCITs III.- Ce mouvement de décollecte va-t-il s"amplifier dans les mois qui viennent, notamment avec la fin des #gates#?Le mouvement de décollecte va se poursuivre chez certains acteurs mais au profit je pense d’autres gérants qui offrent une diversité de fonds de fonds et au profit d’investissements en direct.- Qu"observe-t-on sur le marché américain ?Sur les fonds enregistrés offshore où il y a très peu de statistiques fiables, la grande vague de baisses d’encours de prés de 50 % chez certains fonds de fonds s’est déjà effectuée à fin décembre 2008. Les encours de la base HFR estimés en gestion directe à 2.000 milliards de dollars à fin juin 2008 sont passés à 1.400 milliards à fin décembre 2008. Entre les baisses de performances, les sorties et les baisses de levier, une grande partie du mouvement de consolidation du secteur des hedge funds s’est passée.- Selon certains, les hedge funds qui continuent à déboucler des positions trimestrielles, sont responsables de la chute des marchés intervenue début 2009. Leur poids est-il suffisant pour provoquer un tel effet ?Il est possible que les débouclements de positions aient encore eu un impact sur les marchés mais cela reste marginal aujourd’hui. Par contre, les hedge funds réduisant leurs positions (les Long/Short sont notamment très sous-investis), cela a automatiquement un effet négatif sur la liquidité actuelle des marchés.- Quel avenir peut-on prêter à Asterias dans un contexte aussi mauvais ?Le marché de l’alternatif change dramatiquement et nous accompagnons ce changement. Son intégration progressive dans le monde de la gestion d’actifs implique que la frontière en Europe entre fonds alternatif et fonds de gestion active est aujourd’hui faible. Par contre, la recherche de talents reste une priorité pour les investisseurs et notre expertise d’analyse de 10 ans dans ce domaine est un atout.
Selon le cabinet américain de chasseurs de tête Options Group, on peut redouter pour cette année la perte de jusqu'à 20.000 emplois dans la gestion alternative, ce qui représenterait 14 % de l’effectif, après une baisse de 10.000 emplois en 2008, indique Bloomberg cité par Fondsprofessionell.De son côté, Hedge Fund Research rapporte que 920 hedge funds, soit 12 % du total, ont été fermés l’an dernier. Sur les 6.800 fonds restants, 70 % ont accusé des pertes en 2008, de sorte qu’ils ne pourront encaisser à nouveau des commissions de performance que lorsqu’ils auront regagné ce qu’ils ont perdu.
Selon L"Echo, le chef économiste d"ING,Peter Vanden Houte, estime que les conditions ne sont pas encore réunies pour revenir sur les actions même si les valorisations des actions, sous leur moyenne historique, plaident en leur faveur. Les marchés d’actions toucheront le fond lorsque l’immobilier atteindra son plancher, probablement d’ici à l'été 2009, mais il ne faut pas s’attendre à une vraie reprise avant 2010, estime l"économiste qui conseille de se tourner vers les obligations d’entreprises et liées à l’inflation.
Revigoré par la déferlante d’optimise qui a provoqué une forte hausse des places financières mondiales le mardi 10 mars, l’euro s’est apprécié contre le billet vert à 1,2632 dollar contre 1,2602, lundi.
Revigoré par la déferlante d’optimise qui a provoqué une forte hausse des places financières mondiales le mardi 10 mars, l’euro s’est apprécié contre le billet vert à 1,2632 dollar contre 1,2602, lundi.
Selon La Tribune, l’OCDE a notamment ajouté la Suisse, le Luxembourg, l’Autriche, Singapour et Hong Kong à sa liste «secrète» des paradis fscaux. Ces pays s’ajoutent à l’Andorre, au Liechtenstein et à Monaco, déjà inscrits, rappelle le quotidien.Du fait de nouveaux accords, les îles anglo-normandes, ne figureraient pas sur la nouvelle liste, ajoute notamment le quotidien.
Selon l’Agefi, citant Barclay Hedge, les encours gérés par les hedge funds ont finalement reculé de 43 % à 1.231 milliards de dollars en 2008.En 2009, les experts de Natixis s’attendent à 180 milliards de dollars de sorties nettes supplémentaires à la fin du premier trimestre mais cette nouvelle vague de liquidation devrait s’achever d’ici le début du S2 2009. Par ailleurs, #le contexte de crise a conduit les gestionnaires à modifier leur stratégie, celles à biais long action ayant reculé de 48 à 41 % en un an, en faveur principalement des stratégies directionnelles#, indique le quotidien numérique.
Selon des sources proches du dossier reprises par le Financial Times, le parquet de New York a ouvert une enquête pour savoir si le paiement précoce de bonus chez Merrill Lynch a incité les spéculateurs à réduire la valeur de leurs positions dans les derniers jours de décembre. Cette initiative intervient après la révélation par le FT du paiement par Merrill de 3,6 milliards de dollars quelques jours seulement avant la conclusion de sa vente à Bank of America.
Les 17 et 18 mars, rapporte The Wall Street Journal, la Fed va examiner l’opportunité de muscler encore son soutien à l'économie, même si elle a déjà été aux limites du possible. Elle pourrait par exemple décider de se porter acheteuse de valeurs du Trésor à long terme, pour faire baisser les taux longs, ou d’augmenter ses achats de dette émise ou garantie par Fannie Mae et Freddie Mac.
La Commission européenne vient de sélectionner Morningstar comme son partenaire privilégié pour la recherche en gestion. Au travers de sa plate-forme Morningstar DirectSM qui recueille les données et la recherche sur plus de 300.000 produits d’investissement à travers le monde, Morningstar se trouve ainsi en charge, pour le compte de la Commission, de la surveillance des produits d’investissement en Europe, qu’il s’agisse des fonds Ucits ou d’ instruments plus sophistiqués à destination des particuliers et des investisseurs institutionnels.
Selon La Tribune, après dix-huit mois de crise financière, seule une composante de l’indice DJ était encore en hausse lundi soir à Walll Street : Wal-Mart. Pour l’indice S&P 500, les valeurs dans le vert depuis octobre 2007 ne sont plus que sept, la compagnie pétrolière Southwestern Energy (+ 26,5 %) caracolant en tête de liste. Le pessimisme va croissant puisque, d’après Citigroup, le marché a fait une croix sur toute croissance bénéficiaire pour plus de 95 % des sociétés du S&P 500, ajoute le quotidien financier.
Gas Natural va procéder à une maxi-augmentation de capital, en émettant une action nouvelle pour une ancienne afin de lever 3,5 milliards d’euros pour financer l’acquisition d’Unión Fenosa, rapporte Expansión. Cela n’a pas déchaîné l’enthousiasme de la Bourse, puisque l’action a perdu 40,75 % depuis le début de l’année et 7,67 % dans la journée (à 11,43 euros). Les nouveaux titres sont proposés avec une décote de 36,8 % sur le cours de clôture de lundi. Mais, au cours de mardi soir, la décote se limite à 31,5 %. Pour assurer le succès de l’opération, Gas Natural a été obligé de faire quelques pirouettes. Si les minoritaires et GDF Suez (qui détient 8 %) ne suivent pas, les titres non souscrits le seront par La Caixa (qui contrôle 37,49 % de l’opérateur) et Repsol ainsi que par une partie des banques qui ont financé l’acquisition de Fenosa (UBS, Santander, BNP, SocGen, Citi, Barclays, ING et ? La Caixa).