Selon l’Agefi, prenant l’avis de professionnels, les activités des banques françaises dans des pays comme Andorre, Monaco ou le Liechtenstein ne sont pas «déterminantes». Toutefois, un élargissement de la liste noire à la Suisse serait notamment préjudiciable à la BNP Paribas, bien positionné dans le domaine de la banque privée en Suisse, précise le quotidien numérique en citant un «spécialiste».
Dans un entretien à L"Agefi suisse, le professeur Nuno Fernandes de l"IMD estime que «la controverse autour des fonds souverains est aujourd"hui davantage politique que financière, puisque leurs investissements dans le capital actions des entreprises tendent à être positivement valorisés par le marché. Notre étude, qui prend en compte plus de 21.000 investissements des fonds souverains dans plus de 7700 entreprises entre 2002 et 2007, démontre que la valeur des sociétés dans lesquelles ils apportent du capital augmente significativement de 15% à 20%. Nous avons également pu constater une hausse importante en termes de performance opérationnelle. Ces résultats suggèrent donc que, contrairement aux arguments selon lesquels les fonds souverains exproprieraient les investisseurs et poursuivraient un agenda politique malintentionné, ils contribuent en fait à la création d"une valeur de long terme pour les actionnaires».
Selon La Tribune, le groupe Crédit Mutuel Arkéa a enregistré une baisse de 86% de son résultat net en 2008 à 30,7 millions d’euros, payant ainsi sa diversification dans la banque de financement et d’investissement (- 170 millions d’euros) alors que ses activités traditionnelles sont positives.
Selon La Tribune, 100 petits actionnaires ont saisi, le 24 février, le procureur du tribunal de grande instance de Paris pour «informations trompeuses, faux bilan et distribution de dividendes fictifs» de la part de Natixis. Cette action, coordonnée par l’Adam, intervient alors que le cours de la banque est tombé en dessous de 1 euro, un retrait de la cote n'étant pas exclu.
«Nous voulons être un acteur important et dominant sur les actions américaines en France», affirme Vincent Passa, responsable du développement en Europe francophone du groupe américain Legg Mason (698 milliards de dollars d’encours). Une ambition confortée par l’intérêt du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) pour l’une des expertises du groupe spécialisé dans la gestion d’actifs dans ce domaine - même si, au final, elle n’a pas été retenue.La gestion que Vincent Passa souhaite mettre en avant est celle du ClearBridge US Appreciation Fund, géré par ClearBridge Advisors, l’une des sociétés de gestion détenues par Legg Mason. «Il s’agit d’un fonds de c?ur de portefeuille qui amortit les baisses», commente Vincent Passa. Dans la même maison, le responsable du développement évoque aussi le US Large Cap Growth Fund. Ayant souffert ces trois dernières années, Bill Miller, le gérant star du Legg Mason Value Fund, n’est plus «en tête de gondole». Mais sa stratégie de gestion figure tout de même parmi l’offre de Vincent Passa. «Le gérant a souvent été présenté à tort comme une gestion de c?ur de portefeuille, alors qu’il s’agit plutôt d’une gestion satellite. Il est meilleur dans les phases de hausse de marchés», indique le responsable. Aujourd’hui, son fonds (pour la partie offshore) a vu ses encours chuter de 3 milliards de dollars à 200 millions, mais certains investisseurs commencent à revenir. Enfin, pour compléter la gamme sur les Etats-Unis, Vincent Passa évoque le Royce Smaller Companies Fund, de Royce & Associates, un fonds petites capitalisations. Cette offre a vocation à être commercialisée prioritairement auprès des fonds de fonds et des banques privées, la clientèle de prédilection de Legg Mason en France (dont la répartition est aujourd’hui de respectivement 80 % et 20 %). Vincent Passa souhaite aussi aborder quelques institutionnels. Une personne spécialisée sur ce segment devait d’ailleurs rejoindre l'équipe de deux collaborateurs sur ce segment. Mais le poste a été gelé pour l’instant compte tenu des conditions de marché. S’agissant des CGPI, Vincent Passa n’exclut pas de s’y intéresser, mais ne compte pas le faire dans l’immédiat. «Pour le faire, il faudrait que nous ayons dans notre gamme un fonds européen, ce qui n’est pas le cas actuellement». L'élargissement de la gamme pourra éventuellement venir d’une acquisition. En effet, Legg Mason, qui se compose d’une constellation de gestionnaires, ne cache pas depuis plusieurs mois, par la voix de son dirigeant, son souhait de procéder à de la croissance externe. La crise ne remet pas en cause cette stratégie, et les actions européennes font partie des lacunes que présente l’offre du gestionnaire américain. En revanche, le crédit est l’un des points forts de Legg Mason. Un savoir-faire sur lequel Vincent Passa ne se privera pas d’insister cette année. Un nouveau fonds, investi sur «le meilleur du meilleur de l’investment grade» devrait d’ailleurs être lancé prochainement.
Selon le site Boursorama, citant l’AP, Freddie Mac a fait savoir mercredi qu’il demanderait près de USD 31 milliards d’aide supplémentaire au gouvernement US. En 2008, la société de financement immobilier a perdu 50 milliards de dollars.
Allianz Global Investors (AGI) avait initialement prévu de lancer son fonds Allianz RCM European Index en janvier. Mais après concertation avec ses actionnaires, l’objectif et le processus de gestion du fonds ont été revus. Il sera dorénavant baptisé Allianz RCM European Equity Income et officiellement lancé le 30 mars. Ce produit, un OEIC britannique, sera géré par Neil Dwane, CIO Europe de RCM, et Joerg de Vries-Hippen, co-CIO actions européennes de RCM. Une version luxembourgeoise du fonds voit également le jour. A la différence du Allianz RCM European Equity Income, le fonds Allianz RCM European Equity Dividend sera investi partout en Europe, alors que le fonds de droit britannique se concentre sur les actions d’Europe continentale.
Laura Pendergest-Holt, CIO de Stanford Group, a demandé à un juge de Dallas de retirer un administrateur judiciaire de ses fonctions, suite à une fouille de son domicile #non conforme# selon elle. Elle accuse les avocats envoyés par l"administrateur d"avoir pénétré chez elle sans prévenir, et d"avoir #fouillé dans ses sous-vêtements et ses affaires personnelles#, indique le Financial Times.
Selon Le Temps, l"Union Bancaire Privée (UBP), une des banques suisses les plus sévèrement touchées par la fraude du financier new-yorkais Bernard Madoff, fera une offre de remboursement à ses clients lésés d"ici à jeudi soir. Cette proposition ferait suite à des demandes insistantes de la part de clients institutionnels. UBP a reconnu être exposée à hauteur de plus de 1 milliard de francs dans des fonds Madoff.
Selon Les Echos, le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, vient de déposer une proposition de loi qui donne aux actionnaires le pouvoir de choisir au moins un tiers des administrateurs à partir d’une liste établie par l’AMF.
Le groupe consultatif sur la crise financière (FCAG), constitué fin 2008 à l’initiative du normalisateur comptable international (IASB), s’intéresse de très près à la question du provisionnement des pertes avérées (incurred losses). Dans un communiqué diffusé le 10 mars, le FCAG a lancé une consultation jusqu’au 2 avril qui porte entre autres sur l’impact éventuel sur les IFRS (ou les US GAAP) de l’introduction de provisions dynamiques que pourraient exiger les régulateurs prudentiels. Il peut exister, on le sait, des nuances de taille entre l’approche comptable et le point de vue prudentiel, par construction beaucoup plus conservateur, et il est essentiel de préserver une certaine cohérence entre les deux visions. #La comptabilité peut prendre en compte des pertes statistiques mais ce n’est pas un outil de régulation prudentielle#, souligne Philippe Danjou, membre du board de l’IASB. Le modèle actuel sur les pertes avérées est neutre mais, sans prétendre mettre en place des mécanismes contracycliques, l’IASB pourrait apporter des améliorations ou, à tout le moins, des clarifications, sur les modalités de prise en compte des pertes avérées. Il faudrait peut-être prendre en compte plus tôt, par le biais de provisions supplémentaires, les risques implicites liés par exemple à une majoration des intérêts demandés sur un portefeuille de prêts. L’IASB, qui travaille en étroite collaboration avec le Comité de Bâle sur cette problématique, espère aboutir à une solution d’ici à la fin de l’année.
Alors que de nombreux gestionnaires étrangers réduisent la voilure dans l"Hexagone, le belge Petercam va lancer, courant 2009, une société de gestion française et recruter deux gérants de portefeuilles à Paris.Une décision liée à la volonté de se développer davantage sur le marché des investisseurs institutionnels français, lesquels recourent de plus en plus souvent à des fonds dédiés pour gérer leurs actifs. #Dans les années qui viennent, nous estimons que 80 % des appels d"offres concerneront des fonds dédiés, contre 55-60 % aujourd"hui#, affirme Ives Hup, sales & account manager pour la France, Monaco, l"Italie et la Grèce.Or, ces fonds doivent être de droit français? Jusqu"à présent, lorsqu"on lui demandait de créer des fonds dédiés, Petercam s"appuyait sur des intermédiaires. Une solution qui s"avérait coûteuse et compliquée. D"où la décision de reprendre la main sur ce sujet.Pour disposer de sa propre structure de gestion en France, Petercam avait le choix entre demander un agrément à l"Autorité des marchés financiers (AMF) ou bien s"allier à une entité déjà présente en France. N"ayant pas trouvé la perle rare, la société de gestion belge a opté pour la solution de la création d"une structure française ex-nihilo, ce qui devrait se concrétiser en juin.Cette entité sera composée de trois administrateurs et de deux gérants que Petercam commence à rechercher. Ces gérants devront être spécialisés sur des classes d"actifs que la société de gestion belge ne dispose pas en interne, comme les obligations convertibles ou le monétaire dynamique. La création d"une société de gestion marque une étape importante dans le développement en France de Petercam, qui a débuté en 2004 avec l"agrément de fonds auprès de l"AMF. Depuis, le marché est suivi par Ives Hup, basé à Bruxelles.
Matrix Group a annoncé le lancement d’une division de gestion de fortune dédiée à une clientèle privée haut de gamme. Baptisée Matrix Investment Management, elle sera dirigée par l’ancienne équipe du CIO d’Ansbacher Investment Management, Mike Hollings, recrutée pour l’occasion, précise Money Marketing.
Selon une notification à la SEC, le gérant de hedge funds Steven Cohen a constitué durant le dernier trimestre une participation de 5,9 % dans Sotheby’s au travers de sa société de gestion S.A.C. Capital Advisors basée à Anguilla, rapporte le Handelsblatt.
Investment Week rapporte que Guy de Blonay, le gérant vedette de New Star, indique avoir décidé de rejoindre Henderson pour continuer à y gérer ses mandats.
JPMorgan Asset Management a indiqué avoir enregistré l’an dernier au Royaume-Uni des souscriptions de 4,2 milliards de dollars de la part d’investisseurs institutionnels en recrutant 23 nouveaux clients, dont trois administrations publiques locales, ce qui a permis de porter l’encours à 15,4 milliards de dollars, rapporte Hedge Week. Sur le plan des stratégies, celle ayant attiré le plus de rentrées est celle des fonds de hedge funds, avec 12 nouveaux clients contre 6 en 2007 et des apports de 473 millions de dollars qui ont fait monter l’encours à 755 millions.
En couronnes, l’encours du Government Pension Fund - Global, l’ex Fonds pétrolier, a augmenté à 2.275 milliards (environ 257 milliards d’euros) fin décembre contre 2.019 milliards un an plus tôt, grâce à la hausse des recettes pétrolières et à la faiblesse de la couronne, dont la contribution positive a été respectivement de 384 milliards et de 506 milliards tandis que les moins-values sur le portefeuille, de 23,3 %, ont amputé les actifs sous gestion de 633 milliards (72 milliards d’euros). Les pertes ont été d’environ 40 % sur le portefeuille d’actions et de 0,5 % sur celui d’obligations.L’allocation aux actions a été augmentée à 50 % contre 40 % et elle continuera d'être accrue pour atteindre 60 %, comme décidé en 2007. Au total, le fonds détient des titres de 7.900 entreprises étrangères, les lignes les plus lourdes étant Shell (15,2 milliards de couronnes) et Nestlé (14,9 milliards). Dans l’obligataire, le plus important poste est celui des Schätze de l’Etat fédéral allemand avec près de 95 milliards de couronnes.
David Gagnon, directeur au transition management group de Lehman Brothers puis vice president chez Nomura International, a été embauché comme director of transition strategy chez Barclays Global Investors (BGI) à Londres sous la responsabilité de Lachlan French, head of transitions, Europe & Asie (ex Japan), rapporte Professional Pensions.
Dans son allocation d’actifs, Société Générale Asset Management (SGAM) se montre particulièrement précautionneuse vu les incertitudes liées au fait que la crise actuelle n’est pas que financière, mais touche dans le fond la confiance des agents, comme le remarquait mercredi matin Eric Turjeman, directeur des gestions actions.Cela explique par exemple que, neutre sur les actions à fin 2008, le gestionnaire est désormais «significativement sous-pondéré» sur cette classe d’actifs (de 10-15 points de pourcentage dans un portefeuille équilibré), à la fois pour des considérations tactiques, de timing de marché, et stratégiques, la forte augmentation de la volatilité impliquant de se montrer plus défensif, explique Frank Leroy, directeur de l’activité solutions d’investissement. Dans la poche actions, SGAM privilégie toutefois les titres américains et européens hors zone euro. D’autre part, même si la gestion des obligations convertibles (OC) est logée dans l'équipe crédit, ce type d’instrument est actuellement utilisé vu des valorisations attrayantes (volatilité faible au regard des volatilités implicites des actions) en substitution des actions, pour mieux capter la prime de risque crédit. De fait, afin de dégager de la place pour les OC, SGAM réduit de manière correspondante par arbitrage son exposition aux actions, indique Franck Leroy. En matière de taux, l’allocation est neutre en duration, avec un biais de prudence. Néanmoins, SGAM se met «en position de pente», autrement dit : elle profite de la pentification qui s’est matérialisée sur le marché entre le 2 et le 10 ans et surpondère à présent l'échéance 10 ans. Sur le crédit court, le gestionnaire «commence à construire une position» ; la liquidité est acceptable sur les échéances courtes, le spread est très important sur des signatures de qualité présentant ainsi un risque minime fort correctement rétribuée, et la volatilité s’avère faible. Sur les changes, qui sont (re)devenus une classe d’actifs de plein droit, la volatilité s’est installée quand la crise a commencé à toucher la sphère réelle, comme le note Eric Brard, directeur de la gestion taux. On constate une forte performance des stratégies de tendance et SGAM «joue» ce segment par le biais d’un fonds multistratégies spécialisé. Cela posé, Michala Marcussen, directeur de la stratégie et de la recherche économique, considère que les trois grandes monnaies, euro, dollar et yen, sont actuellement proches de leur valeur d'équilibre, mais que l’avenir est suffisamment flou pour qu’il soit impossible d’exclure un dérapage sensible d’un côté ou de l’autre par rapport au dollar. Ce dollar étant réputé dangereux, il peut être intéressant de délaisser les «grands cross (rates)» et de s’intéresser au devises secondaires comme le forint, le won ou le peso mexicain, voire aux monnaies «matières premières» que sont les dollars australien et canadien. Quant à l’or, Michala Marcussen juge le sujet intéressant, mais ne croit pas qu’il puisse être l’actif-miracle que l’on dit. A son avis, et au cours actuel du dollar, 800 dollars l’once paraissent la bonne valeur d'équilibre sur le long terme ; le métal jaune est donc en ce montant un peu surévalué.
Selon Le Temps, le rapport annuel 2008 d"UBS témoigne de la profonde mutation de la banque. Alors que dans son rapport annuel de 2006, UBS disait opérer comme «une banque unique, avec un modèle d"affaires intégré», et citait parmi ses c?urs de métier «la banque d"affaires et le négoce de titres», le groupe évacue désormais le modèle intégré, et rappelle qu"UBS se concentre sur ses trois métiers phares, la gestion privée, la gestion institutionnelle et la banque d"affaires, en écartant le négoce de titres.
Le conseil des ministres du 11 mars a examiné le projet de loi ratifiant l"ordonnance du 8 décembre 2008 transposant la directive 2006/43/CE du 17 mai 2006 et relative aux commissaires aux comptes (ministère de la justice). L"ordonnance ratifiée, prise sur le fondement de la loi du 3 juillet 2008 portant diverses dispositions d"adaptation du droit des sociétés au droit communautaire, a parachevé la transposition de la directive du 17 mai 2006, en précisant les prérogatives du Haut Conseil du commissariat aux comptes en matière de contrôle et de coopération internationale et en prévoyant l"application de conditions plus rigoureuses au contrôle légal des comptes des entreprises les plus sensibles (sociétés cotées, établissements de crédit, entreprises d"assurance).
Selon Les Echos, les personnalités auditionnées hier par la commission des Lois du Sénat sur la rémunération des dirigeants ont toutes demandé aux parlementaires, avant de légiférer, de patienter que le code de bonne conduite édicté il y a maintenant cinq mois par le Medef et l’Association française des entreprises privées (Afep) produise ses effets. Le président de l’AMF a annoncé qu’il produirait un bilan «de principe» en juillet du code du Medef.
CalPERS, et plusieurs fonds de pension américains pesant au total plus de 900 milliards de dollars d’actifs, se sont associés selon Les Echos pour réclamer davantage de régulation. Leurs demandes sont résumés en cinq principes. Ils visent à «accroître la transparence, renforcer l’indépendance des régulateurs, donner plus grande importance à la voix de l’actionnaire, identifier en amont les sujets qui pourraient poser des risques aux marchés financiers et préserver la liberté des investisseurs institutionnels dans leurs choix d’investissement», précise le quotidien.
Le premier ministre de Jersey, Terry Le Sueur, a signé mardi 10 mars à Londres un accord d'échange d’informations fiscales avec le Trésor britannique alors que s’intensifie l’offensive contre les paradis fiscaux. Jersey doit passer des accords du même type avec la France et l’Irlande. Des négociations sont en cours avec l’Espagne et l’Italie. Jersey a déjà signé des accords similaires avec les Etats-Unis, les Pays-Bas, l’Allemagne et les pays scandinaves. L’accord entrera en vigueur lorsque seront bouclées les différentes procédures de ratification en vigueur.
Venkatraman Anantha-Nageswaran (connu sous le nom de #Dr Van#) a été nommé avec effet immédiat chief investment officer de Bank Julius Baer, fonction qu’il exercera tout en conservant son rôle de CIO régional pour l’Asie-Pacifique qu’il exerce depuis 2006. Il est subordonné à Boris F. J. Collardi, CEO Investment Solutions Group de Banque Julius Baer.
A mercredi, la proportion de clients de banque privée du Santander sinistrés dans l’affaire Madoff au travers du fonds Optimal Strategic US Equity ont accepté l’offre de dédommagement qui leur a été faite par la banque, rapporte Cinco Días. En revanche, les clients institutionnels du Santander, auxquels il n’a été proposé aucune compensation, réclament un milliard d’euros au Santander devant un tribunal de Miami, selon le cabinet d’avocats Labaton Sucharow.
Selon Ignites Europe du 11 mars, HSBC Global Asset Management va se lancer de manière autonome en Suisse. Actuellement, la société est rattachée à la banque privée. Un bureau sera ouvert à Genève dans les deux prochains mois, selon Heinz Hofmann, patron du bureau de Zurich de HSBC GAM.
Selon Le Temps, la commission présidée par le prix Nobel américain, une initiative onusienne parallèle au G20, chargée de faire des recommandations pour sortir de la crise, s"intéresse également aux pratiques des places onshore. «Nous ne regarderons pas que les centres offshore comme ce sera probablement le cas au Sommet du G20. Il sera facile pour ce dernier d"accuser des pays qui ne seront pas représentés à Londres et qui ne pourront pas se défendre. Pour notre part, nous parlerons aussi de centres onshore qui sont tout aussi secrets et opaques», a indiqué hier à Genève Joseph Stiglitz qui estime que «nous ne pouvons pas, en Europe ou aux Etats-Unis, faire des discours décriant la corruption alors que nos places financières encouragent la fuite de capitaux». L"économiste américain juge par ailleurs les plans de relance déjà annoncés «largement insuffisants».
Dans un entretien au Temps, Terry Le Sueur, le premier ministre de Jersey, estime que «la Suisse doit démontrer qu"elle est prête à coopérer. Pour l"instant, elle n"en a pas fait la preuve». L"île anglo-normande, qui est en train de signer dans l"urgence une série d"accords de transparence fiscale, cherche ainsi à se démarquer des autres paradis fiscaux d"ici à la réunion du G20 à Londres dans trois semaines. Evoquant la liste noire qui pourrait être dressée à cette occasion, Terry Le Sueur déclare : «Nous ne voulons pas y être et nous ne croyons pas que nous devrions y être. Nous sommes anxieux de montrer que Jersey coopère et que nous sommes ouverts».
Fidelity Investments has launched three funds, the Wall Street Journal reports. They are the Fidelity Advisor Global Balanced, Worldwide, and Convertible Securities funds.