Selon l’Agefi, citant Moody’s, d’ici à fin 2011, les sociétés non financières américaines de la catégorie investisseurs doivent refinancer 300 milliards de dollars d’obligations arrivant à terme, dont le tiers cette année, alors que les rendements se sont tendus. Même si la majorité des émetteurs s’avéreront capables de négocier de nouveaux accords, ils devront pour cela concéder des frais «substantiels», la communauté d'émetteurs n'étant pas à l’abri d’une avalanche de dégradations néfastes, indique notamment Moody’s. #100 milliards de titres restent notés un ou deux crans seulement au-dessus du statut d’obligations «pourries»#, rappelle le quotidien numérique.
La Deutsche Bank a annoncé mardi à l’issue de la réunion du conseil de surveillance la nomination en tant que membres du directoire de Michael Cohrs, head of global banking, de Jürgen Fitschen, global head of regional management, d’Anshu Jain, head of global markets et de Rainer Neske, head of private banking. Ces quatre personnalités font déjà partie du group executive committee (GEC) dont ils restent membres.Parallèlement, la banque a indiqué que Werner Steinmüller, head of global transaction banking, et Seth Waugh, regional CEO Americas, ont été nommés membres du GEC. Un autre nouveau membre du GEC doit être désigné ultérieurement.
La banque de Volkswagen, Volkswagen Financial Services, qui a obtenu une garantie de crédit fédérale de 2 milliards d’euros, déclare pour 2008 un bénéfice net en baisse de 20 % à 580 millions d’euros (à cause du changement de la fiscalité des entreprises) et un bénéfice avant impôt en progression de 2 % à un record de 790 millions d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Le président du directoire Frank Witter a annoncé que VWFS achètera l’an prochain les 50 % du néerlandais Leaseplan détenus pour moitié chacun par le fonds souverain Mubadala et par le groupe saoudien Olayan. ABN Amro avait vendu ce gestionnaire des flottes de voitures en 2004 à Volkswagen et aux deux investisseurs arabes pour 2 milliards d’euros.
Le conseil de surveillance de la Dresdner Bank a approuvé mardi les comptes de 2008 qui se soldent par une perte record de 6,3 milliards d’euros et un ratio de fonds propres de premier rang de 3,7 %. La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise qu’en données pondérées du risque, les fonds propres tier 1 ressortent à tout juste 4 %, parce qu’apparemment la BaFin a autorisé la banque à ne pas prendre en compte un maxi-crédit fourni à Allianz. La Commerzbank a acheté la Dresdner début janvier. Sous 4 % de fonds propres, la BaFin peut ordonner la fermeture d’un établissement. Le conseil de surveillance a aussi adopté le projet d’une augmentation du capital de 4 milliards d’euros souscrite par la Commerzbank.
D’après la cinquième étude annuelle de creative analytic 3000 auprès de 455 représentants du secteur de la distribution, en 2008 les investisseurs attendaient principalement des sociétés de gestion un bonne gestion du risque et une politique adéquate de l’information, avec des taux respectifs de 92 % et 86 %. La gestion du risque ne figurait pas dans les préférences lors des éditions précédentes, tandis que la politique d’information était la première préoccupation en 2007, avec 84 %. Une performance supérieure à la moyenne n’arrive qu’en troisième position dans la liste des priorités, avec 80 % contre 84 % (deuxième position) pour 2007. Les investisseurs attendent en moyenne que les sociétés de gestion s’améliorent en matière de gestion du risque et de politique d’information.Le sondage a été commandé par sept gestionnaires : BlackRock, Fidelity, Franklin Templeton, invesco, JPMorgan AM, Robeco et Threadneedle.
Selon L"Echo, le cabinet Modrikamen lance une action de groupe à l’encontre de la banque allemande IKB via la création d’un syndicat de défense de détenteurs d’obligations émis par l'établissement. La banque semi-publique spécialisée dans le crédit aux PME a été l’un des premiers établissements européens à payer le prix d’investissements trop gourmands dans le subprime américain. En août 2007, au bord de la faillite, elle a été sauvée de justesse par le gouvernement allemand mais les investisseurs ont été lésés.
Dans un entretien au Temps, le premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, estime que « brandir une explication simpliste de la crise en surchargeant la responsabilité des pays pratiquant le secret bancaire relève d"une vision malsaine. Lutter contre les paradis fiscaux est indispensable. Le Luxembourg y prend sa part. Mais n"oublions pas les faits: le krach mondial est, avant tout, dû aux dérapages des marchés hypothécaires américains ». Jean-Claude Juncker se dit « personnellement très inquiet de la surenchère actuelle, en France et en Allemagne notamment, contre le secret bancaire suisse ou luxembourgeois. Il y a là non seulement de l"exagération, mais une arrogance et une condescendance perturbante. Ce matraquage me dérange, car il s"appuie sur une imposture en associant secret bancaire et paradis fiscal, et car il ne tient aucun compte de nos opinions publiques. Nous faisons face, ces jours-ci, à une pensée dominante qui n"a plus lieu d"être. Humilier ainsi des pays voisins européens est inacceptable et pourrait engendrer des gestes de refus ». Il assure qu"il exigera, lors du sommet européen des 19 et 20 mars, des concessions du Royaume-Uni
La convergence rapide entre les hedge funds et la gestion d’actifs traditionnelle pourrait marquer un coup d’arrêt si le CESR, le Comité des régulateurs européen, décide que la «value at risk» n’est plus une mesure du risque convenable pour les fonds Ucits sophistiqués, estime le Financial Times Fund Management dans son édition du 16 mars. L’abandon de la VAR comme mesure de risque pour les fonds Ucits provoquerait la consternation dans le secteur de la gestion, estime le FT FM.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, le Prince Max de Liechtenstein, CEO de LGT Group, estime que « la Suisse reste essentielle comme place offshore dans le contexte d"un changement de paradigme de ce segment. La gestion offshore fera certainement l"objet d"un certain assainissement à court terme mais ne va pas disparaître. Car les gens fortunés ont encore largement intérêt à diversifier la gestion de leurs avoirs en termes de juridictions également. La Suisse reste donc une excellente adresse avec ses valeurs établies de stabilité politique et économique et ses hautes compétences en matière de placements ». Le Prince indique par ailleurs que la crise n"a pas ébranlé la stratégie de LGT. « Nous croyons que les piliers de notre stratégie sont adéquats. Avec cette différence que nous songeons maintenant à d"éventuelles acquisitions, ce qui n"était pas le cas il y a deux ans pour des questions de prix », déclare-t-il au quotidien.
Selon La Tribune, la SEC se penchera le 8 avril prochain sur la nécessité d’imposer un test de prix avant l’exécution d’un ordre de vente à découvert, réhabilitant ainsi l'«uptick rule » qui impose qu’une vente à découvert ne soit exécutée que si elle se fait un à prix supérieur ou égal au dernier cours coté. Adoptée en 1938, cette règle avait été supprimée en 2007.
Selon La Tribune, la Fed a prorogé de 2 ans la mise en place d’une règlementation plus dure en matière de fonds propres pour les grandes banques commerciales américaines. " Les nouvelles normes devaient réduire la part des obligations perpétuelles et des actions privilégiées pouvant entrer dans la composition des fonds propres «Tier 1" des holdings bancaires.», rappelle notamment le quotidien financier.
UBS a annoncé le retour de deux grosses pointures dans sa gestion d’actifs, rapporte le Handelsblatt. René Mottas revient de chez Goldman Sachs pour diriger la gestion de fortune Europe tandis que Joseph Stadler quitte JP Morgan pour diriger la division clients VIP.
Les victimes de Bernard Madoff pourront réclamer des déductions fiscales liées à leurs pertes et obtenir des remboursements, selon les nouvelles mesures de l"Internal Revenue Service.
Selon Les Echos, soutenues par la France et l’Allemagne mais pas par le Royaume-Uni, les recommandations du rapport Larosière, qui préconise un renforcement de la supervision financière en Europe, ne fait pas l’unanimité au sein de l’Union européenne. La commission européenne reste donc prudente. Elle présentera ses premières propositions sur la base de ce rapport d’ici au sommet des dirigeants européens en juin.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Patrick Ségal, membre du comité de direction de la Banque privée Edmond de Rothschild à Genève, estime que les derniers développements en matière de secret bancaire sont « un mauvais coup porté à la Suisse, qui est certainement l"élève le plus appliqué en matière de lutte contre le blanchiment et contre l"argent lié à la criminalité. Et le chantage à la liste noire est tout simplement écoeurant ». Selon Patrick Ségal, la Suisse « aurait pu allumer des contre-feux et diriger l"attention vers des pays comme la Grande-Bretagne. Les îles Anglo-Normandes et Caymans accueillent une partie importante de la fortune mondiale grâce aux trusts, et ce avec un secret absolu. Les îles Cayman sont d"ailleurs le troisième créancier du gouvernement américain. La Suisse aurait également pu mettre en avant le fait qu"elle prélève un impôt anticipé de 35% sur les dépôts des ressortissants des pays de l"Union européenne, ce que la Grande-Bretagne ne fait pas. Si on acceptait de parler du système international, il fallait en parler pour tout le monde. Cette liste noire est un moyen de s"attaquer aux pays les moins puissants et les plus vulnérables à des mesures de rétorsion industrielle en matière de taxation des échanges ».
Selon L"Agefi suisse, l"Association des banquiers privés suisses a annoncé hier que ses membres attendaient du Conseil fédéral qu"il «adopte rapidement des mesures destinées à rétablir la compétitivité de la place financière» du pays. Si les banquiers privés estiment que la proposition faite la semaine dernière par Berne reste «compréhensible», ils sollicitent en contrepartie le soutien des politiques, au travers de mesures «fiscales ou réglementaires». «A défaut, le pays tout entier en fera les frais». Du coup, les banquiers privés exigent que le nouveau régime d"assistance fiscale ne soit pas «rétroactif», et souhaitent que soient accordés des «délais transitoires suffisants ». Selon l"Association suisse des banquiers, les fonds de clients privés étrangers gérés par les banques en Suisse atteindraient près de 2150 milliards de francs.
Selon Les Echos, Christine Lagarde et Brice Hortefeux, ministres de l’Economie et du Travail, ont demandé à Laurence Parisot de faire « des propositions opérationnelles » avant le 31 mars sur la rémunération variable des dirigeants. Bercy réclame une interprétation sociale du code de bonne conduite publié en octobre par le Medef et l"Afep (Association française des entreprises privées) et une mise en ?uvre plus rapide.
Selon Les Echos, Lord Turner, le président de la Financial Services Authority (FSA), dévoile ce mercredi un rapport plaidant en faveur d’un durcissement de la supervision bancaire, notamment en matière de distribution de crédits immobiliers et de dépendance des banques aux marchés de refinancement. «Au-delà, lord Turner a promis d'élargir le champ de la supervision aux hedge-funds, de contrôler le hors-bilan des banques ou encore d’encadrer les bonus», ajoute le quotidien.
La Fédération bancaire française (FBF) et l’Association française des marchés financiers (Amafi) ont transmis aux autorités françaises leur propositions pour une reprise durable des activités financières.Les deux associations professionnelles proposent notamment de structurer la coopération internationale autour du risque systémique. «Le G20 aurait un rôle politique d"impulsion et de suivi. Le forum de stabilité financière rénové en dépendrait et aurait un caractère plus institutionnel puisque les actions des structures de régulation existantes y seraient coordonnées. Le FMI assumerait une fonction de surveillance systémique», précisent-elles. Il faudrait également rendre les normes comptables plus fiables et plus réalistes, ce qui implique qu’en l’absence de marché, on peut «admettre un concept de « valeur d"usage » et traiter les actifs concernés comme des crédits». Les normes comptables devraient par ailleurs respecter les trois priorités de la supervision, protection de l’investisseur, prévention du risque systémique et bon fonctionnement des marchés, ce qui implique que les régulateurs aient un rôle de supervision de l’IASB. Troisième point : pour lutter contre la procyclicité, il conviendrait de mettre en place un provisionnement ex ante afin de mieux adapter le niveau des fonds propres. Quatrième point, les deux associations proposent d’organiser la surveillance des grandes institutions autour d’un régulateur chef de file, avec pour guide un code de conduite élaboré sous l'égide du Comité de Bâle afin de préciser le fonctionnement des collèges de régulateurs des plus grands groupes mondiaux. Enfin, cinquième et dernier point, à côté des marchés «organisés, liquides et transparents», il convient aussi de mieux encadrer les autres types de marché pour si possible «améliorer leur fonctionnement dans le sens d’une plus grande transparence et d’une plus grande sécurité». Il s’agit notamment de mettre en place des chambres de compensation sur les grands produits dans chaque zone monétaire, «avec priorité aux CDS». Et si cela n’est pas possible, «en tirer les conséquences comptables et prudentielles».
Les dix membres nommés par l’AMF composant le Haut Conseil certificateur de place ont tenu une première réunion au cours de laquelle ils ont désigné Jean-Pierre Pinatton, membre du collège de l’AMF, comme président. Ils ont également arrêté un programme de travail dans la perspective de l’entrée en vigueur au 1er juillet 2010 du processus de vérification des connaissances professionnelles par les PSI. Le Haut Conseil s’est fixé comme objectif de rendre un avis à l’AMF sur le contenu des connaissances à acquérir et les conditions de certification des examens avant la fin du premier semestre 2009. Le Haut Conseil va donc dans un premier temps définir le contenu des connaissances à acquérir pour ensuite établir un cahier des charges de référence pour les organismes souhaitant élaborer des examens et les soumettre à certification. Le Haut Conseil va s’appuyer dans cette première phase sur un comité opérationnel d’experts en programmes de formations des métiers en matière réglementaire et en matière de mise en ?uvre des examens professionnels.Autour de Jean-Pierre Pinatton, les membres du Haut Conseil, nommés par l’AMF après consultation des associations professionnelles pour un mandat de trois ans renouvelable, sont Vincent Bazi, analyste financier certifié, responsable de la gestion en titres cotés, Nextstage SAS ; Frédéric Bompaire, Vice Président, BFT GESTION, Société de gestion du groupe Crédit Agricole; Alain Closier, Directeur du métier titres, Société Générale Securities Services; Denis Dubois, Professeur, CNAM; Jean-Luc Enguerhard, Président, Banque Postale Structured Asset management ; Michel Fleuriet, Ancien Président d"HSBC France, Professeur, Université Paris Dauphine ; Christian Hodara, Compliance officer, Goldman Sachs ; Vivien Levy Garboua, Responsable de la Conformité et de la coordination du Contrôle Interne, membre du Comité exécutif, BNP Paribas ; et Bruno Pierard, Directeur général délégué, Financière d’Uzès.
Partners Group, dont l’encours est demeuré stable l’an dernier à 24,4 milliards de francs suisses, grâce à des rentrées brutes de 6,2 milliards qui ont compensé des sorties ainsi que des effets de change et de marché de 6,2 milliards, affiche en IFRS un bénéfice net de 171 millions de francs contre 255 millions pour 2007 et 154 millions pour 2006. Le chiffre d’affaires a augmenté de 6 % à 328 millions de francs et l’ebitda s’est accru de 4 % à 240 millions. Le bénéfice net ajusté, après exclusion de la valorisation de certains dérivés liés à des contrats d’assurances, s’est tassé à 213 millions contre 228 millions.
Allianz Global Investors KAG (AGI) a annoncé mardi le lancement de la formule Allianz Fonds BasisRente, un plan d'épargne en unités de compte destiné aux souscripteurs qui souhaitent disposer d’une épargne retraite subventionnée (type Rürup) en plus du régime général par répartition et de l'épargne retraite d’entreprise. Le montant des cotisations est modulable à la guiqse de l’investisseur et peut être modifié à tout moment. Comme outils, la Fonds BasisRente utilise la gamme de fonds de fonds Allianz Finanzplan qui s’appuie sur des fonds à horizon par tranches d'échéances de 5 ans entre 2015 et 2050, avec une approche multi classes d’actifs.
Mardi, la Deutsche Börse a admis à la négocation sept nouveaux ETF de iShares (de Barclays global Investors ou BGI) sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Trois sont des produits obligataires, les quatre autres ayant comme sous-jacents des indices actions. Ce sont tous des produits de droit allemand.Il s’agit d’une part des iShares JPMorgan $ Emerging Markets Bond, ? Covered Bond et Global Inflation-Linked Bond. D’autre part, iShares fait coter trois ETF de petites capitalisations : S&P Small Cap 600, MSCI Japan Small Cap et MSCI AC Far East Ex-Japan Small Cap. Le septième fonds est le iShares S&P Emerging Markets Infrastructure, dont l’indice sous-jacent comprend les 30 plus grandes plus grandes valeurs de sociétés impliquées dans le développement des infrastructures dans les pays émergents. Avec ces nouveaux ETF, la cote du segment XTF comprend 420 fonds.
Selon L"Agefi suisse, l"Autorité vaudoise de surveillance des fondations (ASF), estime que seulement 53% des instituts régionaux de prévoyance se retrouvent en état de sous-couverture. Selon un rapport interne consulté par «L"Agefi», l"Etat de Vaud relève toutefois que le nombre de caisses en sous-couverture est passé de 7 en 2007 à 90 en 2008. Il y a quelques semaines, certains sondages indiquaient au contraire que 70 à 75% des caisses de pension étaient sous-capitalisées. Selon l"expert indépendant Meinrad Pittet cité par le quotidien, la publication de ces chiffres « est prématurée dans la mesure où ce degré de couverture moyen ne repose pas sur des résultats audités. Il faut savoir que les institutions de prévoyance ont une obligation légale de transmettre à l"autorité de surveillance leurs comptes annuels jusqu"à fin juin de l"année suivante. Il semble que les autorités de surveillance aient quelque peu paniqué en avançant ce délai et en exigeant des informations non auditées.
Friends Provident a déclaré mardi qu"il a mis de côté 217 millions de livres supplémentaires en 2008 pour couvrir des défauts potentiels sur son portefeuille d"obligations d"entreprises, rapporte le Financial Times. L"assureur a accusé une perte avant impôts de 871 millions de livres en 2008, contre une perte de 113 millions en 2007.
Royal Dutch Shell devra payer jusqu"à 6 milliards de dollars pour combler le déficit de son fonds de pension, alors même que ses revenus sont sous pression, rapporte le Financial Times. Dans un document remis à la SEC, le groupe pétrolier révèle que le déficit de son fonds de pension se monte à 8,3 milliards de dollars, soit 5 % de sa capitalisation.
Selon La Tribune, certains investisseurs estiment qu’il est temps de réinvestir sur les marchés émergents, dont la Chine, ainsi que sur les matières premières car ces classes d’actifs sont désormais bradées, comme en atteste le tracé de l’indice Reuters/Jefferies CRB qui perd 44 % depuis l’an 2008.William Vijlder, stratège chez Fortis Investments, considère ainsi que « la Chine et les marchés émergents pourraient connaître dès la mi-2009 un rebond de l’ordre de 25 % », indique La Tribune.
Les autorités britanniques se penchent sur certaines transactions financières offshores de Barclays pour voir si cela l"a aidé ainsi que d"autres établissements américains et européens à réduire les taxes, rapporte le WSJ.
Le gestionnaire alternatif Paulson & Co a acheté pour 32 dollars par action les 11,3 % qu’Anglo American Plc détenait encore dans AngolGold Ashanti Ltd, indique The Wall Street Journal. L’opération a porté sur 1,28 milliard de dollars.
DWS (groupe Deutsche Bank) lance le fonds DWS Invest Sovereign Plus, un fonds dont l’objectif est une performance de 100 points de base supérieure à celle de l’indice Iboxx Eurozone Sovereign, qui mesure le rendement de la dette d’Etat de la zone euro sur 3-5 ans, rapporte Cinco Días. La commission de gestion pour le retail, en Espagne, se situe à 1,2 %.