Les sociétés de gestion américaines se préparent à une nouvelle vague de licenciements, rapporte le Financial Times. Capital Group, la maison mère d"American Funds, a notamment annoncé à ses employés dans une note interne qu"elle allait procéder à d"autres suppressions d"emplois, après une réduction de 6 % des effectifs.
Selon la Tribune, c’est aujourd’hui que le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer un plan en plusieurs volets destiné à débarrasser les banques de leurs actifs toxiques. # L’administration prévoit la création d’une nouvelle entité pour racheter et détenir des prêts, appuyée sur l’organisme public d’assurance des banques de dépôt, le FDIC (Fonds de garantie des dépôts bancaires), précise notamment La Tribune, alors que le rachat de titres représentatifs de prêts émis en 2005 et 2006 sera facilité.
Vendredi, Citigroup a dévoilé le remaniement le plus important de l"ère Vikram Pandit, rapporte le Financial Times. Edward ?Ned? Kelly va succéder à Gary Crittenden en tant que directeur financier. La nomination de cet avocat de formation qui a dirigé les activités de banque d"investissement de la banque laisse penser que Citi pourrait adopter une approche plus agressive dans la vente de ses actifs ?c?ur?.
Selon L"Echo, le cabinet Roland Berger estime que les encours sous gestion sur le marché belge de la banque privée sont passés de 200 milliards d’euros à 156 milliards, ce qui représente un recul de 22% en 2008. Pour 2009, Roland Berger s’attend en Belgique à une baisse d’environ un tiers des profits des acteurs du secteur, à condition qu’ils parviennent à réduire leurs coûts.
Expansión rapporte qu’actuellement 427 fonds d’investissement affichent un encours inférieur à 3 millions d’euros, le plancher exigé par la CNMV. S’ils n’arrivent pas à franchir cette barre un an après l’avoir cassée, ils peuvent être liquidés sur ordre du régulateur. Le seule exception à la règle des 3 millions d’euros concerne le délai de 6 mois accordés lors du lancement d’un fonds. Entre novembre 2008 et février 2009, le nombre de fonds en Espagne est revenu de 3.060 à 2.881. De plus on compte environ 300 fonds avec un encours compris entre 3 millions et 5 millions d’euros, qui sont donc vulnérables si les marchés continuent de dévisser.Les actifs sous gestion moyens sont de 60 millions d’euros en Espagne contre 160 millions ailleurs en Europe et plus d’un milliard en Amérique du Nord. Et 10 % des fonds à l'échelon mondial sont espagnols, bien qu’ils ne pèsent que 2 % des encours. Parmi les fonds en-dessous des 3 millions, environ la moitié proviennent de seulement 10 promoteurs. Ahorro Corporación (57), La Caixa (45) et le Santander (29) sont en tête de liste.
D’après les informations du Handelsblatt, le fabricant de garnitures de freins TMD Friction (4.500 salariés, ? 690 millions de CA), actuellement en cessation de paiement, serait sur le point d'être racheté par le capital-investisseur munichois Orlando Management alors que l’on avait longtemps pensé que le repreneur serait l’américain Federal Mogul.
Selon La Tribune, l’indice Nikkei a terminé la séance sur un bond de 3,39%, clôturant au-dessus des 8.000 points, dopé par le plan US destiné à débarrasser les banques de leurs actifs douteux. Lundi matin, la plupart des places asiatiques étaient également en hausse sensible.
Si le président du directoire Franz Waas a bien remis en selle DekaBank depuis son arrivée début 2006 et s’il a eu sagesse d’alléger les portefeuilles au début de la crise, il a réinvesti trop tôt et de surcroît dans des activités de dérivés, celles qui ont le plus souffert, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gestionnaire central des caisses d'épargne est maintenant obligé par ses actionnaires de réduire son portefeuille de produits structurés qui représentait 44 milliards d’euros fin juin 2008. Il doit aussi renoncer à son ambition de développer les activités de marché. Et il n’est même pas sûr que le directoire obtienne ultérieurement le quitus au titre de l’exercice 2008.
Selon un sondage de MC4MS et de l’Université de Mayence auprès de 374 distributeurs, les trois sociétés de gestion bénéficiant de la meilleure image auprès des distributeurs externes en Allemagne sont, dans l’ordre, DWS (Deutsche Bank), Carmignac Gestion et DJE Kapital. Carmignac Gestion arrive même en première position parmi les décideurs principaux, rapporte Fondsprofessionell. Les personnes interrogées accordent la plus grande importance à la qualité de produits, devant l’image de marque et la gamme de produits. En revanche, les prix et distinctions ne jouent qu’un rôle secondaire pour les distributeurs externes.
Après le Koweit, qui détient une participation depuis 1974, le fonds souverain Aabar Investments d’Abou Dhabi prend de 9,1 % dans Daimler. Ce dernier a annoncé dimanche une augmentation de son capital de 10 %. Aabar paie 20,27 euros par action (vendredi en clôture sur Xetra, Daimler cotait 21,34 euros), soit au total 1,95 milliard d’euros. Ce montant est censé donner plus de souplesse au constructeur automobile pour investir dans les technologies d’avenir. La participation du Koweit va être diluée à 6,9 % contre 7,6 %. Aabar Investments, filiale de l’International Petroleum Investment Company (IPIC), devient le plus gros actionnaire de Daimler.
En janvier 2009, l’encours mondial des ETF a diminué de 52,2 milliards de dollars sur fin décembre pour revenir à 658,8 milliards de dollars, une diminution de 7,3 % qui est inférieure à celle de 8,8 % affichée par l’indice MSCI monde en dollars, selon les calculs de Deborah Fuhr et de son équipe de iShares (Barclays Global Investors). On recensait fin janvier 1.602 ETF avec 2.683 cotations lancés par 85 émetteurs et cotés sur 42 Bourses. En janvier, 14 nouveaux ETF ont été lancés, tandis que 613 étaient en projet.En Europe, l’encours des ETF se situait à 135,73 milliards de dollars répartis sur 633 fonds (soit 1 de plus que fin 2008) de 29 émetteurs et cotés sur 20 Bourses. Les actifs sous gestion ont diminué en janvier de 5 % alors que le MSCI Europe affichait une baisse de 11,4 % en dollars.
Selon l’Agefi, ce type de dette hybride ne présente plus grand intérêt pour les banques comme le prouve le rachat par UBS d’obligations dites lower tier two, les régulateurs préférant dorénavant se concentrer sur les fonds propres de base ou tier one.
Selon l’Agefi, après la France, l’Allemagne revoit à la hausse son programme d'émissions de 20 milliards d’euros alors que le Royaume-Uni prévoit 10 milliards de livres d'émissions de plus qu’anticipé. Logique : " La dégradation accélérée des indicateurs économiques ne laisse pas d’autre choix aux Trésors en Europe» que d’augmenter le montant de leur dette souveraine, souligne le quotidien numérique pour qui l’ampleur de ce déluge ira crescendo en 2009.
Selon La Tribune, comme en témoigne les déboires de JC Flowers avec la banque Hypo Real Estate, les fonds de retournement éprouvent des difficultés à sortir des sociétés qu’ils détiennent. Ces fonds, dont l’objectif est d’acheter une entreprise démonétisée en pariant sur un redémarrage économique, ont été pris à contre-pied par la longueur de la crise. Résultat, depuis 6 mois, les opérations sont rares et " (?) même les acteurs historiques en France, comme Butler, Caravelle, Sun Capital Partners ou Vermeer Capital, restent immobiles», constate le quotidien.
Selon l’Agefi, l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) vient de publier un rapport préliminaire pour une meilleure supervision de l’industrie des hedge funds. Pour Verena Ross membre de la «force spéciale» de l’OICV sur les hedge funds, et haut responsable de la FSA britannique, «l’un des points essentiels est vraiment de s’assurer que les régulateurs obtiennent toute l’information nécessaire afin d'évaluer le risque systémique potentiel», rapporte notamment le quotidien numérique.
Secrétaire aux services financiers auprès du Trésor britannique depuis octobre 2008, Paul Myners est le ministre chargé de réprimer l'évasion fiscale des entreprises. Or, rapporte The Sunday Times, il s’avère qu’il a contribué à la création d’Aspen Insurance Holdings (AIH), une société de réassurance basée aux Bermudes. Il a été chairman d’AIH Bermudes et Royaume-Uni pendant cinq ans jusqu'à mai 2007. Les réassureurs établis aux Bermudes ne paient ni d’IS localement, ni d’impôt sur les primes levées au Royaume-Uni. Le Trésor précise toutefois que Lord Myners n’a pas levé les stock options qu’il aurait pu exercer jusqu'à août 2008 et qu’il a satisfait à toutes ses obligations de déclaration financière vis-à-vis du règlement de la Cour des Lords.
Selon Le Temps, la crise n"a pas entamé l"intérêt pour l"investissement socialement responsable (ISR). Selon une étude du cabinet spécialisé OnValues, ces produits ont enregistré l"an dernier des afflux de 1,6 milliard de francs en Suisse, contre des sorties de 22,9 milliards pour les fonds traditionnels comparables (actions et allocation d"actifs).Les fonds thématiques, comme les énergies propres, ont naturellement souffert. Mais l"afflux dans des produits plus diversifiés, en actions, en obligations ou en allocation d"actifs a compensé ces retraits. Il reste que les portefeuilles ISR ont subi d"énormes baisses, comme le reste du marché et que les souscriptions ont à peine amorti le choc. Leur encours a fondu de 39%, à 21 milliards, contre une chute de 40% à 214 milliards pour tous les fonds actions et diversifiés.
En 2008, Generali a augmenté sa collecte en assurance vie de 3,2 %, rapporte Il Sole ? 24 Ore. L"assureur dégage un bénéfice net de 861 millions d"euros, contre 2,92 milliards en 2007. Generali a confirmé qu"il sortait d"Intesa Vita, mettant fin à sa collaboration avec Intesa.
Intesa Sanpaolo a terminé l"année 2008 sur un bénéfice en repli à 2,6 milliards d"euros compte tenu de dépréciations d"actifs pour 3,1 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. La banque a choisi de ne pas distribuer de dividendes au titre de l"année dernière, mais assure qu"elle en versera en 2009. En attendant, Intesa a demandé 4 milliards d"euros au gouvernement, sous forme d"obligations, afin de renforcer ses fonds propres.
Selon L"Agefi suisse, les dirigeants de banques privées redoutent la pire crise que la gestion de fortune ait connue depuis les années 1930. Ils prévoient une grande vague de consolidation, révèle une étude menée par le cabinet de conseil en stratégie Booz & Company auprès de 20 plus importants leaders d"opinion de la gestion de fortune suisse. Pour l"heure, les effets de la crise ne se font que légèrement sentir dans les rapports annuels des banques privées. Plusieurs établissements ont même enregistré d"importantes rentrées de capital. Mais les vrais problèmes restent à venir. La forte baisse des fortunes sous gestion et l"érosion des marges ont déjà impacté les résultats. Sur l"exercice 2008, les banques privées ont essuyé des pertes s"élevant à près de 20% de leurs revenus. Selon les estimations de Booz, si les marchés financiers ne se redressent pas de manière significative en 2009, il faudra s"attendre à des pertes supplémentaires, de l"ordre de 30%.
Les autorités américaines n"ont pas d"autre choix que d"éviter la faillite tumultueuse d"une large institution financière dans les conditions de marché actuelles, a déclaré vendredi Ben Bernanke, rapporte le Financial Times. Le président de la Federal Reserve a indiqué que la banque centrale achetait des actifs, y compris la dette gouvernementale, pour soutenir l"économie, et que le temps viendrait où cette aide ne serait plus nécessaire.
Vanguard a lancé le Vanguard FTSE All-World ex-US Small-Cap Index Fund don"t la souscription initiale sera close le 2 avril. Ce fonds comprend des parts investisseurs particuliers, avec un TFE (TER en anglais) de 0,60 %, des parts instituionnelles avec un Ter de 0,35 % et une classe de parts ETF chargée à 0,38 % de TER. Le fonds va répliquer la performance de l’indice FTSE Global Small Cap ex US (3.300 valeurs de 47 pays) qui est pour l’instant, selon Vanguard, l’unique indice à permettre une exposition aux petites capitalisations des pays d'éveloppés hors Etats-Unis et des marchés émergents.Vanguard précise que la souscription minimale pour les parts investisseurs et institutionnels se situe à respectivement 3.000 dolllars et 5 millions de dolllars. Il est prévu une commission de sortie de 0,75 % La société de gestion précise que son encours de produits indiciels représente environ 400 milliards de dollars et qu’en 2008 ses fonds indiciels et ses ETF ont enregistré des souscriptions 50 milliards de dollars.
Oddo AM lance Oddo Opportunités, un fonds diversifié qui vise à «profiter des décotes sur l’ensemble des classes d’actifs». «Que ce soit les obligations corporate ou convertibles, les actions de rendement, thématiques ou de moyennes capitalisations, de nombreux titres ont été fortement malmenés par les marchés et sont sous-évalués. La mission des gérants de Oddo AM est de sélectionner les titres qui seront le plus à même de profiter du mouvement de revalorisation des actifs financiers», explique le communiqué.L"allocation d"actifs sera pilotée «de manière réactive» par l'équipe de gestion diversifiée, menée par Mirela Agache. L"équipe s"appuie également sur les anticipations déterminées par les économistes du Groupe Oddo et Thierry Deheuvels, responsable des gestions. Aujourd"hui, l"allocation d"actifs privilégie les obligations corporate et convertibles et est investi en actions mais de manière très sélective sur des secteurs fortement décotés. Les matières premières sont pour le moment écartées. Le fonds n"est pas exposé au risque de devises. Oddo Opportunités a un objectif de rendement élevé et s"adresse à des investisseurs avertis susceptibles de demeurer sur la période d"investissement conseillée de 5 ans. Afin de piloter au mieux l"allocation d"actifs et surtout de préserver l"objectif de rentabilité pour les investisseurs, le fonds a une période de souscription limitée et sera fermé le 31 juillet 2009.
State Street Corporation lance une solution de gestion des dépenses permettant aux promoteurs de fonds d"investissement de réduire leurs coûts opérationnels et les risques associés à leurs frais de gestion. Le service de gestion des dépenses proposé par State Street fournit une solution de bout en bout visant à remplacer les processus de gestion manuels ou partiellement automatisés utilisés dans les opérations de fonds des clients. Intégrée dans le système de comptabilité global de State Street, la solution permet d"automatiser les processus de régularisation des comptes, de budgétisation, et de traitement des paiements dans le cadre de la gestion des frais, fournissant ainsi aux promoteurs de fonds d"investissement l"envergure, la précision et la flexibilité nécessaires pour gérer leurs dépenses efficacement. Le nouveau service fait partie de la suite intégrée de solutions pour l"administration de fonds comprenant entre autres soutien juridique, trésorerie, reporting financier, reporting fiscal, conformité, toutes étant conçues pour permettre aux promoteurs de fonds d"investissement d"externaliser un plus grand nombre d"opérations pour une plus grande adaptabilité.
Au classement 2008 par résultat net des grandes banques européennes, réalisé par Les Echos, Santander se retrouve en tête, avec un bénéfice record (8,88 milliards d’euros), «malgré sa présence sur deux marchés (Royaume-Uni, Espagne) très affectés par la crise de l’immobilier», analyse le quotidien. Santander a ainsi détrôné le groupe sino-britannique HSBC, porté par l’Asie l’an dernier, et qui descend à la quatrième place. BBVA se classe deuxième, suivie de Barclays. Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis et UBS sont les grands perdants du classement, avec des pertes pouvant aller jusqu'à 25,6 milliards.
L’Australien Hilton Nathanson a perçu 123,7 millions de dollars lors de la vente de sa société de gestion alternative Marble Bar Asset Management (MBAM) au suisse EFG International (lire notre dépêche du 3 décembre 2007). The Sunday Times précise que ce montant a été investi dans le fonds, qui a gagné de l’argent en 2008 alors qu’en moyenne les hedge funds accusaient une perte de 18,3 %.
Jupiter Asset Management a finalement décidé de ne pas lancer le fonds Jupiter China Sustainable Growth, faute d’atteindre la taille minimum de 50 millions de dollars qui avait été visée, rapporte Money Marketing. Le projet avait suscité un intérêt certain de la part d’investisseurs institutionnels, mais la crise a manifestement empêché la concrétisation des apports correspondants.
Les comptes 2007 du hedge fund vedette de Weavering Capital, audités par Ernst & Young, ne mentionnent pas British Virgin Islands, la société offshore contrôlée par son fondateur Magnus Peterson qui s"est avérée être la plus grosse contrepartie du fonds, constate le Financial Times. C"est l"incapacité de BVI à remplir ses obligations qui a fait chuter Weavering et son fonds.
Selon les Echos, l’agence Fitch a dégradé vendredi la note financière d’AXA. La note de la dette à long terme d’AXA a été abaissée de deux crans, de AA- à A, tandis que la note de solidité financière du groupe dans son ensemble a été abaissée d’un cran, de AA à AA-. Les notes sont assorties d’une perspective négative.
Selon la Tribune, cédant à l’insistance de l'état, les quatre principaux cadres dirigeants de la Société Générale ont complètement renoncé à recevoir leurs stock-options après avoir, dans un premier temps, indiqué qu’ils ne les convertiraient pas en actions tant que la banque bénéficierait de l’appui de l’Etat. Bercy a déjà prêté 1,7 milliard d’euros à la Soc Gen et #lui permet de bénéficier (?) de financement de l'économie française (SFEF) pour emprunter sur les marchés#, précise la Tribune.