L"Allemagne étudie la création d"une structure de cantonnement pour remettre sur pied Hypo Real Estate, les banques publiques ainsi que Commerzbank, indique L"Agefi. Toutefois ce projet doit être approuvé par le gouvernement de coalition.
Des activistes sociaux appellent à un boycott de JPMorgan Chase afin de protester contre l"attitude de la banque, qui refuse de faire grâce d"une partie de la dette Chrysler afin que le constructeur puisse se maintenir à flot comme le lui demande le gouvernement, rapporte le Financial Times. Les activistes, emmenés par le blog Firedoglake et le Progress Michigan, estiment qu"ayant reçu des milliards de dollars de la part des contribuables, JPMorgan doit aider à sauver des emplois chez Chrysler.
Selon Les Echos, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a laissé entendre hier que la Banque centrale européenne (BCE) pourrait encore baisser son principal taux directeur, évoquant des «marges de manoeuvre» supplémentaires.
Selon Les Echos, la banque centrale a réduit sa prévision de «décroissance» au premier trimestre à 0,8%, après une estimation précédente d’une baisse de 0,6% du Produit intérieur brut français. Elle est toutefois moins pessimiste que l’Insee, qui anticipe une décroissance de 1,5% sur les trois premiers mois de l’année.
Selon les proches du dossier, Morgan Stanley va passer une charge exceptionnelle de 1,2-1,7 milliard de dollars à cause du traitement comptable de certaines obligations complexes, ce qui devrait lui occasionner au final pour le premier trimestre une perte nette de l’ordre de 7 cents par action contre un bénéfice net de 1,45 dollar pour la période correspondante de l’an dernier, indique The Wall Street Journal. Ces mauvais résultats montrent combien il est difficile pour la banque d’investissement d'échapper aux mauvais paris qu’elle a pu faire sur l’immobilier et les leveraged loans lorsque tout allait encore bien.En revanche Goldman Sachs, qui est moins exposé à l’immobilier, devrait afficher un bénéfice pour le T1, mais il sera probablement en baisse de moitié par rapport à celui de la période correspondante de l’an dernier.
Selon Les Echos, Orpea, leader, avec son concurrent Korian, des groupes privés gérant des maisons de retraite, a vu sa croissance progresser de 29 % l’an dernier. Sa stratégie à l’international commence à porter ses fruits. Il a confirmé son objectif de plus de 1 milliard d"euros d"activité en 2011 contre 702,3 millions d’euros en 2008.
en 2008, l’encours géré par les banques privées en Espagne a diminué de 20-30 % et le bénéfice a chuté de 79 % selon les données publiées par l’Association espagnole des banques et concernant 10 établissements spécialistes du conseil aux grandes fortunes, rapporte Cinco Días. Selon Luis Racionera, directeur de la banque privée chez Banco Madrid, le secteur va passer par une étape de concentration et de réduction des charges avec une diminution de l’effectif. AZna Figaredo, administrateur délégué de Lombard Odier, confirme que l’excédent de concurrence finira par se résorber et que plusieurs banques privées devront opter pour un service plus spécialisé alors qu’elles avaient eu tendance à devenir des vendeurs de produits. Manuel Sans Salvador, administrateur directeur général du Banco Urquijo, croit lui aussi qu’il va y avoir une phase de concentration. Il prévoit un gel des salaires, des primes minimes, le non-renouvellement des contrats à durée déterminée et le recours à des mises à la retraite anticipée. De plus, le budget marketing sera réduit dans une proportion pouvant atteindre les 40 %. Quant à Banif (Santander), il reconnaît que 2008 a été une année très négative pour la banque privée ; l'établissement compte se mettre davantage à l'écoute du client et recommander des produits «très sûrs».
Mercredi, la SEC et le Département de la Justice ont demandé au juge fédéral de Manhattan de débouter le groupe de clients de Bernard L. Madoff Investment Securities qui réclament la mise en faillite personnelle de Bernard Madoff, rapporte The Wall Street Journal. Ces clients redoutent que le Département de la Justice et la SEC ne redistribuent pas les sommes récupérées et s’interrogent sur les clés de répartition pour le cas où elles viendraient à être ventilées. La SEC et le Département de la Justice affirment dans une lettre avoir l’intention de «maximiser» les sommes récupérées pour les victimes de la fraude Madoff et de les leur répartir intégralement.
Une porte-parole de l’Autorité de surveillance des marchés financiers (BaFin) a indiqué mercredi que l’instance de contrôle de la Bourse de Francfort lui a signalé des variations de cours particulièrement fortes sur des obligations dans 374 cas. Il s’agit de cours fixés sans transactions en fin d’année, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, et la BaFin a décidé d’ouvrir une enquête pour déterminer s’il y a eu manipulation de cours. Il pourrait s’agir de man?uvres pour faire monter les cours et diminuer ainsi le montant à provisionner sur les portefeuilles obligataires.
Selon les informations de la Börsen-Zeitung, le conseil de la Bourse de Francfort (FWB) a chargé la Deutsche Börse d'élaborer un projet de réforme. De fait, l’entreprise de marché a l’intention de faire basculer la totalité des transactions sur les actions, ou au moins une partie substantielle de cette activité, sur la plate-forme de négociation électronique Xetra. Les arbitragistes actuels deviendront des teneurs de marché, mais l’on craint qu’ils aient du mal à s’adapter tant sur le plan capitalistique que dans le domaine informatique. Ils devraient toutefois bénéficier d’une période d’adaptation de trois ans.
Selon La Tribune, les efforts de désendettement de Pernod affolent la Bourse, l’action du groupe de spiritueux ayant perdu jusqu'à 9 % hier en séance, à l’annonce d’une augmentation de capital de 1 milliard d’euros, couplée à une alerte sur les résultats annuels.
«Déçus par la multigestion alternative, notamment par le changement de règles du jeu en cours de route et par le manque de rigueur pour certains dans la sélection, les investisseurs institutionnels français vont se tourner vers la gestion alternative directe», estime Bertrand Gibeau, associé directeur du développement de Reinhold & Partners, qui s’exprimait au cours d’une conférence organisée par Stern Fermon Associés et consacrée à la gestion alternative directe française. Un avis partagé par Sophie Van Straelen, présidente d’Asterias.Mais cette évolution va nécessiter que les institutionnels se dotent d’outils en interne pour procéder eux-mêmes à la «due diligence» opérationnelle. Dans ce contexte, la gestion alternative directe à la française aurait bel et bien une carte à jouer, d’autant que les investisseurs attendent désormais une certaine proximité de la gestion, plus rassurante, estiment les intervenants de la conférence. En attendant, les encours de la gestion alternative directe en France ont chuté de 71,19 % entre octobre 2007 et octobre 2008 à 11,5 milliards d’euros. Les sociétés de gestion devront aussi réconforter les institutionnels sur d’autres points, comme la liquidité, la transparence, la gouvernance? En termes de produits, des évolutions sont aussi en train de s’opérer. Ainsi, on assiste à une transformation des Aria EL en Ucits III. «Les Aria EL tout comme les FCIMT ne vont pas se développer», estime Sophie Van Straelen, présidente d’Asterias. En effet, selon elle, il ne s’agit pas des bons véhicules pour les investisseurs français, ils n’ont pas de reconnaissance internationale et en plus le cadre n’est pas utilisé à plein. Par exemple, peu de gérants utilisant les Aria EL profitent du levier de 4 fois. Le nouveau véhicule européen devrait donc s’imposer petit à petit. Un mouvement qui participe d’une certaine convergence entre gestion alternative et gestion traditionnelle. Bertrand Gibeau vante de son côté les mérites des fonds contractuels, qui ont été réformés en octobre 2008 et permettent de «faire beaucoup de choses, le tout dans un cadre sécuritaire», selon lui. Aujourd’hui, le marché français de la gestion alternative reste dominé par les fonds de fonds. Sur un total de 447 fonds à fin septembre 2008, 303 étaient des fonds de fonds, et ils représentaient un encours de 43 milliards fin septembre.
Le montant global des investissements sur le marché de l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France s'établit pour le premier trimestre de 2009 à 395 millions d’euros, soit une chute spectaculaire de 85% par rapport au même trimestre de 2008, selon l’indicateur d’ImmoStat, rapporte Les Echos. ImmoStat rassemble les conseils en immobilier d’entreprise AtisReal, CB Richard Ellis, DTZ et Jones Lang Lassalle.
Le Bund a annoncé jeudi matin le lancement de son offre publique d"achat sur la banque Hypo Real Estate, au prix de 1,39 euro par action, soit une prime de 10% par rapport au cours moyen du titre sur la période du 1 au 15 février, c"est-à-dire les deux semaines ayant précédé l’annonce officielle de l’intention de l’Etat de nationaliser la banque. L"Etat détient déjà 8,7% du capital de la banque. Il lui en faut encore 42,3% pour pouvoir décider d"une augmentation de capital qu"il pourra souscrire seul pour atteindre les 100%.
Selon les milieux financiers, la Commission européenne va exiger que le Land de Bavière se sépare dans les années qui viennent de la majorité qu’il détient dans la Bayerische Landesbank (BayernLB), un établissement qu’il vient de sauver en lui fournissant 10 milliards d’euros de fonds propres, indique le Handelsblatt. On ne sait pas encore si les filiales pays de l’Est (MKB) et autrichienne (Hypo Alpe Adria) devront être vendues séparément.
Selon Morningstar, les fonds présentant des profils de risque plus élevés ont tiré leur épingle du jeu au premier trimestre, entre autres les fonds obligataires high yield, les fonds equity small-cap, ainsi que les fonds sur la Russie et l’Amérique latine.Parmi les fonds spécialisés, les meilleures performances ont été dégagées par les métaux précieux, suivis des technologies et des matériaux industriels. Les fonds énergie se sont également bien comportés, avec une progression de 0,65%. A noter que la contraction du secteur s’est poursuivie durant le trimestre sous revue. Le nombre de classes de fonds liquidées ou fusionnées a fait un bon de plus de 60% sur un an, et les opérations de fusion et d’acquisition se sont accrues.
Selon La Tribune, les autorités russes se préparent à une vague de faillites dans le secteur bancaire. «La crise bancaire en Russie n’en est qu'à ses débuts, et elle viendra du secteur réel de l'économie», a indiqué le patron de la Sberbank et ancien ministre du Développement économique, Guerman Gref. De son côté, le patron d’Alfa Bank, première banque privée du pays, s’attend lui aussi à des «faillites en chaîne» en raison d’une explosion des défauts de paiement. Il indique les entreprises russes vont devoir rembourser l'équivalent de 220 milliards de dollars cette année, dont 160 milliards à des banques russes.
A fin 2008, l’encours des fonds domiciliés au Luxembourg ressortait à 2,15 billions de dollars, accusant ainsi une contraction de près de 30 % sur un an, rapporte Lipper. L’agence précise toutefois que le nombre de fonds a augmenté de plus de 10 % pour ressortait à 12.102, ce qui montre l’intérêt des émetteurs pour la place de Luxembourg, malgré les turbulences sur les marchés financières. Les actifs sous gestion des fonds monétaires et des ETF se sont accrus de 16 % à 561,9 milliards et de 59 % à 32 milliards de dollars.En ce qui concerne les fonds d’investissement spécialisés (SIFs en anglais), leur encours a diminué à 179,6 milliards de dollars dans 1.712 véhicules, contre 205,4 milliards un an plus tôt. Fin 2006, les produits analogues n’arrivaient cependant qu'à 104,7 milliards. Les principaux administrateurs de fonds étaient au 31 décembre JP Morgan Bank, avec 300,7 milliards de dollars d’encours, devant RBC Dexia et Fastnet, qui affichaient respectivement 165,3 milliards et 157,7 milliards de dollars. UBS Fund Services et European Fund Administration (EFA) se classaient quatrième et cinquième avec 132,5 milliards et 129,8 milliards.
Après une contraction de 52,2 milliards de dollars en janvier, à 658,8 milliards de dollars, l’encours mondial des ETF a encore diminué de 67,77 milliards en février, pour se situer à 593,03 milliards de dollars en fin de mois, selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI). Le nombre d’ERTF ressortait à 1.603 contre 1.602, avec 2.720 cotations contre 2.683 sur 42 Bourses. Depuis le début de l’année, les actifs gérés dans les ETF ont chuté de 26,9 % alors que l’indice MSCI monde en dollars ne reculait que de 18,4 %.Cela posé, les souscriptions nettes des mutual funds hors ETF ont représenté 152 milliards de dollars en janvier, tandis que celles des ETF pesaient 12,9 milliards, rapporte Strategic Insight.A fin février, 679 ETF étaient en projet, contre 613 un mois plus tôt.
Le ministre irlandais des Finances, Brian Lenihan, a annoncé la création d’une agence de gestion d’actifs, le NAMA, destiné à nettoyer les bilans des banques infestés d’actifs toxiques, rapporte L"Agefi. #Cette entité devrait racheter entre 80 à 90 milliards d’euros d’actifs éligibles, sur la base de leur valeur comptable#.
Le groupe Valartis a vu son bénéfice net consolidé fondre l’an dernier à 3,3 millions de francs suisses contre 49,9 millions de francs l’année précédente. La banque d’investissement a notamment enregistré un résultat négatif de 56,4 millions de francs suisses alors qu’elle avait dégagé un bénéfice de 23 millions en 2007.Dans le Private Banking, Valartis a renforcé ses positions en Suisse et en Autriche avec l’acquisition d’une banque privée à Vienne. Elle gérait en fin d’exercice des placements de près de 2 milliards de francs suisses pour le compte d’environ 4.000 clients. Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 5 mai 2009 de distribuer un dividende de 0,50 franc suisse par action au porteur, contre 2,75 franc suisse au titre de l’exercice 2007.
Selon Hedgeweek, la plate-forme de pension de l’Etat suédois, Premium Pension Authority, vient d’intégrer plusieurs hedge fonds dans son portefeuille. Ces fonds Ucits III sont Salus Alpha Real eEstate, ainsi que les fonds de multigestion Salus Alpha Event Driven, Salus Alpha Managed Futures et Salus Alpha Equity Hedged.
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, Pierre Mirabaud, président de l"association suisse des banquiers estime que «le traitement que l"OCDE a infligé récemment à la Suisse est honteux. Elaborer en secret une liste noire à l"insu d"un de ses membres est un agissement inacceptable, qui entame sérieusement, à mon avis, la crédibilité de l"OCDE». De son point de vue, les détracteurs de la Suisse «devraient se pencher sur le modèle suisse, afin de pouvoir améliorer les choses chez eux. L"OCDE elle-même, pour promouvoir ce qu"elle appelle le «programme d"amélioration des relations entre les contribuables et l"administration fiscale», cite notre Code de conduite des autorités fiscales, des contribuables et des conseillers fiscaux en exemple».
La Cour d"appel de Paris a rejeté mercredi 8 avril les recours formés par RBC Dexia et par Société Générale contre les injonctions prononcées à leur encontre par le Collège de l"Autorité des marchés financiers (AMF) le 13 novembre 2008. Ces injonctions demandaient aux deux établissements de restituer à trois OPCVM de gestion alternative dont ils sont les dépositaires, les titres dont la conservation avait été déléguée à Lehman Brothers International (Europe). #Afin de préserver au mieux les intérêts des porteurs, l"AMF a adressé un courrier aux dépositaires concernés leur demandant de s"acquitter de leur obligation de restitution dans les délais les plus courts possibles#, indique le régulateur dans un communiqué publié mercredi.Cette décision est une délivrance pour les trois sociétés de gestion concernées par l’affaire - Laffitte Capital Management, Day Trade Asset Management et Delta Asset Management -, même si en théorie RBC Dexia et Société Générale peuvent toujours se pourvoir en cassation. #Nous sommes soulagés pour nos clients#, affirme David Lenfant, managing partners de Laffitte Capital Management, dont le fonds Laffitte Risk Arbitrage était touché. #Nous allons travailler avec nos partenaires et l’AMF afin de convenir des modalités de pratiques pour une réouverture du fonds dans les meilleurs délais#, poursuit-il.Pour David Lenfant, #cette décision démontre la sécurité et la solidité du cadre réglementaire des fonds alternatifs français. Les Aria EL ont peut-être été enterrés un peu trop rapidement?#. En effet, l’enjeu de ce jugement allait bien au-delà des quelque 30 millions d’euros d"actifs gelés. L’obligation de restitution des actifs à la charge du dépositaire est en effet un élément clé de la protection des investisseurs. Et sa remise en cause aurait porté un coup à la crédibilité de la Place de Paris surtout après l"affaire Madoff. Reste tout de même à savoir ce que feront Société Générale et RBC Dexia. Contactés par Newsmanagers, les deux établissements n"ont pas donné suite.
Dans un entretien aux Echos, le nouveau président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, se dit «convaincu qu’il existe des opportunités pour ceux qui adopteront les règles les plus claires. Il n’y aura plus de prime d’attractivité aux régulations laxistes. Les investisseurs privilégieront le bloc géographique qui offrira la régulation la plus rassurante. C’est ce bloc qui retirera les dividendes de cet investissement lors de la reprise». Il indique par ailleurs que l"AMF va proposer d’abaisser le seuil de déclenchement automatique d’une OPA de 33,33 % à 30 %.
Selon Les Echos, la banque centrale a réduit sa prévision de «décroissance» au premier trimestre à 0,8%, après une estimation précédente d’une baisse de 0,6% du Produit intérieur brut français. Elle est toutefois moins pessimiste que l’Insee, qui anticipe une décroissance de 1,5% sur les trois premiers mois de l’année.
Selon Les Echos, François Werner, l’ancien patron de Tracfin, la cellule française de lutte antiblanchiment, a été nommé hier à la tête du fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO).
Selon L"Agefi suisse, la banque tessinoise BSI, contrôlée par l"assureur italien Generali, a dégagé en 2008 un bénéfice net de 101 millions de francs. Compte tenu de sa fusion l"an dernier à la Banca del Gottardo, elle renonce à une comparaison avec les chiffres 2007. Pour mémoire, la BSI avait dégagé en 2007 un bénéfice net de 202 millions de francs et la Banca del Gottardo de 129 millions. . La nouvelle entité fusionnée présentait au 31 décembre un volume d"actifs sous gestion de 78,2 milliards de francs, avec un afflux net de fonds de 6,6 milliards durant l"exercice. Dans un entretien au quotidien, Alfredo Gysi, CEO du groupe BSI, indique que le groupe est désormais à l"affût de relais de croissance en Asie.
Mercredi, Partners Group (24 milliards de francs suisses d’encours) a publié la convocation à son assemblée générale du 30 avril. Il y est confirmé que le dividende au titre de 2008 restera inchangé à 4,25 francs par action et que Peter Wuffli, ancien CEO d’UBS, est candidat à la succession de Robert Schenker comme administrateur.Partners Group propose également de procéder à un rachat d’actions pour un maximum de 140 millions de francs suisses ou en tout cas 10 % du capital et d’annuler ces titres ensuite, ce qui se traduira par un abaissement correspondant du capital.
Mercredi, l’assemblée générale de Julius Baer Holding a approuvé le versement au titre de 2008 d’un dividende inchangé de CHF 0,50 (qui sera distribué le 15 avril) ainsi que l’annulation de plus de 4,4 millions d’actions acquises jusqu’au 31 décembre 2008 dans le cadre du programme de rachat 2008-2010. Parallèlement les actionnaires ont élu Leonhard H. Fischer comme administrateur pour un mandat de trois ans tandis que le président Raymond J. Baer était réélu pour trois ans.