Nic Barnes quitte UBS Asset Management où il dirigeait l'équipe obligataire sterling qui est en pleine réorganisation après une période difficile où elle a accusé une perte de 17,9 % sur les douze mois à fin avril. Les prérogatives de Nic Barnes sont reprises par Bob Jolly, head of currencies, et Alix Stewart, qui est chargée des obligations d’entreprises britanniques, indique The Wall Street Journal.Depuis le début de cette année, UBS AM a également changé de head of US bonds, recrutant John Dugenske chez Neuberger Berman, en remplacement de John PeniCook. Cependant, Rob Gambi demeure en poste comme overall head of bonds.
Dans le cadre de sa stratégie mondiale «One Aviva, Twice the Value», en France et en Europe, Aviva France vient d’annoncer que sa réorganisation a pris effet le 2 juin. Avec cette nouvelle organisation, un nouveau comité exécutif a été nommé. Aux cotés de Jean-Pierre Menanteau, président directeur général, et de Philippe Sorret, directeur général délégué, il sera composé notamment de :- Jean-Luc François, directeur général délégué (Finance et risques)- Sylvain Rivet (en charge du partenariat avec l’Afer)- Nicolas Schimel (en charge de l’ensemble des réseaux de distribution en plus de ses responsabilités de directeur général d’UFF)- Eric Duval de la Guierce et Jean-François Boulier (respectivement directeur général et président du directoire d’Aviva Investors France).
Filiale d’UFG Real Estate Managers (UFG REM), Colliers UFG PM a annoncé jeudi l’acquisition de la société de conseil en immobilier d’entreprise EXA France, une entreprise de 6,1 millions d’euros de CA créée en 2005 et présidée par Jean-Michel Andrieu.Depuis 2007, Colliers UFG PM, présidé par Jean-Louis Scudier, constitue un pôle autonome de property management et de transactions de dimension internationale. Il gère 4,2 millions de mètres carrés. Titulaire de la master license pour la France de Colliers international, la société dispose d’un réseau d’affiliés de 225 professionnels dans les principales métropoles. Elle compte 154 collaborateurs à Paris, Lyon et Montpellier et réalise un CA de 24 millions d’euros, tandis qu’EXA France emploie une quarantaine de personnes.Cette transaction permet à Colliers UFG PM de «s’associer les compétences de professionnels expérimentés et d’accélérer le développement de la partie conseil en immobilier d’entreprise». Le nouvel ensemble sous la marque Colliers UFG PM «se positionnera ainsi comme un leader des services immobiliers en France», précise le communiqué du groupe UFG.
Nouvelle acquisition pour l’UFG. Cette fois, le groupe de gestion d’actifs multispécialiste dans le giron du Groupe Crédit Mutuel Nord Europe renforce sa filiale de gestion immobilière UFG Real Estate Managers (UFG REM) via l’activité de « property management » de sa filiale Colliers UFG Property Managers. Présidé par Jean-Louis Scudier, cette dernière vient d’annoncer l’acquisition d’EXA France dont le conseil aux investisseurs en immobilier d’entreprise et une activité de transactions (locations et ventes à utilisateurs) constituent les deux activités principales. A cela s’ajoutent une activité de Property Management, et un service de Recherche, et d’Etudes de Marché. Créée en 2005, notamment pas son président actuel, Jean-Michel Andrieu, EXA France réalise un chiffre d’affaires de 6,1 millions d’euros et compte une quarantaine de collaborateurs. De son coté, Colliers UFG PM gère plus de 4,2 millions de m2 et dispose d’un réseau d’affiliés de 225 professionnels dans les principales métropoles. La société compte 154 collaborateurs à Paris, Lyon et Montpellier et réalise un chiffre d’affaires de 24 m€. Le nouvel ensemble sous la marque Colliers UFG PM doit se positionner comme un leader des services immobiliers en France.
Selon Les Echos, le comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) devrait bientôt donner le 23 juin son agrément au nouvel organe central issu de la fusion de la Caisse nationale des Caisses d’Epargne et de la Banque fédérale des Banques Populaires. Il devrait parallèlement retirer l’agrément de la CNCE et de la BFBP, qui seront transformés en simples holdings financiers chargés de porter les actifs tenus à l'écart de la fusion, surtout l’immobiliers.
Dans le cadre de la stratégie mondiale «One Aviva, Twice the Value» du groupe Aviva, Aviva France vient d’annoncer que sa réorganisation a pris effet le 2 juin. Avec cette nouvelle organisation, un nouveau comité exécutif a été nommé. Aux cotés de Jean-Pierre Menanteau, président directeur général, et de Philippe Sorret, directeur général délégué, il sera composé notamment de :- Jean-Luc François, directeur général délégué (Finance et risques)- Sylvain Rivet (en charge du partenariat avec l’Afer)- Nicolas Schimel (en charge de l’ensemble des réseaux de distribution en plus de ses responsabilités de directeur général d’UFF)- Eric Duval de la Guierce et Jean-François Boulier (respectivement directeur général et président du directoire d’Aviva Investors France).
Natixis Interépargne crée, avec l’appui de Natixis Asset Management, deux supports spécifiques de reporting consacrés à la gestion actions socialement responsable et à la gestion de l’épargne solidaire afin de renforcer la transparence des supports d’investissements solidaires et ISR proposés dans le cadre des dispositifs d’épargne salariale. Les épargnants aspirent à davantage de visibilité sur la gestion de leur épargne. Ils souhaitent mieux comprendre les critères extra-financiers appliqués par la société de gestion lors de la sélection des valeurs dites socialement responsables alors que les entreprises placent la transparence de la gestion au premier rang des critères de choix des Fonds Communs de Placement d’Entreprise (FCPE) qu’elles proposent dans leur dispositif d’épargne salariale. C’est pour répondre à cette attente forte des épargnants et des entreprises que NatixisInterépargne et Natixis Asset Management diffusent depuis fin avril 2009 un reporting mensuel dédié à la gestion actions ISR. Convaincu que l’Investissement Socialement Responsable est un vecteur de dialogue social au sein des entreprises, Natixis Interépargne souhaite ainsi permettre aux membres des conseils de surveillance des FCPE et aux salariés épargnants de mieux connaître et comprendre les différents critères et processus de notation ISR appliqués à la gestion de leur épargne. La lecture de ce reporting est également facilitée par un lexique présentant les termes essentiels pour comprendre l’ISR.
Au cours d’une conférence de presse organisé jeudi 11 juin, Philippe de Nicolaï, président du conseil de surveillance de Rothschild & Cie Gestion a confirmé l’arrivée de Jean-Louis Laurens en qualité d’associé Gérant à compter du 1er septembre 2009, ainsi que la nomination de Marcel Nicolaï en tant que Senior Advisor (cf Newsmanagers du 13/05/2009). A l’occasion de cette manifestation, Didier Bouvignies, directeur de la gestion, est revenu sur ses convictions et sur les performances de ses fonds. «Pour réaliser nos choix de valeurs, nous ne recherchons pas la croissance à tout prix car cette stratégie se finit généralement mal, a-t-il expliqué. Nous ne sommes pas non plus des ayatollahs de la gestion «value» dont on sait également qu’elle peut réserver de mauvaises suprises. Notre gestion est basée sur la recherche d’avantages compétitifs pour les entreprises.» Adepte de l’approche fondamentale, établie à partir d’éléments tels que le management des entreprises, du business model, du jeu concurrentiel, etc, Didier Bouvignies a expliqué «réaliser un «stock-picking» conforme en veillant ensuite à ce que celui-ci soit cohérent avec ce qu’il pense de l’économie.» Après avoir rappelé le bien-fondé de prise de décision rapide et la philosophie de «contrariants» de l’équipe, Didier Bouvignies a rappelé, à titre d’exemple, qu’en raison d’éléments techniques favorables, de valorisations inférieures aux fonds propres, d’une moindre exposition aux risques liés à la baisse de l’immobilier et d’une amélioration de l’environnement concurrentiel, il avait surpondé au début de l’année 2009 les valeurs bancaires dans le portefeuille de son fonds Elan Euro Valeurs. Depuis peu, il s’intéresse plus particulièrement à des valeurs défensives tels que France Telecom, «offrant des rendements aux cash-flow importants». Dans ce cadre, Didier Bouvignies a rappelé que sur un an, trois ans, et cinq ans – ou depuis leur création – les fonds de la gestion actions et diversifiés classiques, composés de grandes valeurs sur l’Europe ou sur la France, ou investis sur les petites et moyennes capitalisations de la zone, figuraient tous dans le premier quartile de leurs catégories. Répondant à la question de savoir si une gestion de conviction était compatible avec des marchés d’actions en forte baisse depuis deux ans, avec cependant de nettes reprises sur des périodes de court terme comme c’est le cas depuis le mois de mars 2009, Philippe de Nicolay, président du conseil de surveillance de Rothschild & Cie Gestion est intervenu pour rappeler que certaines périodes pouvaient ne pas être favorables aux actions comme ce fût le cas entre 1975 et 1982. Cela étant, Philippe de Nicolay a rappelé qu’une gestion de conviction ne signifiait pas être arc-bouté sur une idée durant dix ans. «Une conviction, a-t’il ajouté, peut aussi se fonder une observation de trois mois ». De son coté, Marcel Nicolaï a tenu à rappeler que si un investisseur attendait des résultats à un horizon donné, il faisait fausse route. «La solution, a-t-il conclu, passe par la réalisation d’une allocation d’actif cohérente.»
En 2008, les investissements de private equity en Europe se sont contractés de 28 % à 54 milliards d’euros dans 5.400 entreprises, mais ils sont revenus au niveau de 2005, selon le rapport annuel de l’European Private Equity & Venture Capital Association (EVCA). La chute a été plus forte (- 40 %) pour les grandes et méga-opérations, aussi bien en montants qu’en nombre de transactions, tandis que les opérations de petite et de moyenne taille diminuaient de 30 % en valeur et de 15 en nombre.Cependant, malgré la crise, les capital-investisseurs ont réussi à drainer 79 milliards d’euros contre 81 milliards pour 2007. Les deuxième et troisième trimestres ont été particulièrement vigoureux, mais les rentrées ont chuté au quatrième.
Le Jupiter Japan Select Fund sera lancé début juillet par Jupiter Asset Management. Ce nouveau produit de 40-55 lignes géré par Simon Somerville (par ailleurs gérant du Japan Income Fund) investira principalement dans les petites et moyennes capitalisations nippones mais pourra placer jusqu'à 20 % en actions hong-kongaises, sud-coréennes, taiwanaises, singapouriennes ou malaises ainsi qu’en emprunts d’Etat. Ce fonds, qui aura le Topix comme benchmark, sera l’un des huit compartiments de la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Fund.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situeront à respectivement 5 % et 1,5 %. La souscription minimale sera de 1.000 dollars, euros ou livres sterling. Jupiter a prévu de commercialiser ce produits en Allemagne, Autriche, Finlande, France et Suède, au fur et à mesure qu’il obtiendra les agréments correspondants.
Fondé en 1992 par Bruno Narchal et Yves Martin, le cabinet de CGPI Crystal Finance, basé à Montpellier, emploie 38 personnes à son siège et pour l'instant quelques 90 conseillers en France et dans le monde. Il sert 9.000 clients, dont 2.000 sont rentrés en France. La collecte se situe bon an, mal an, entre 65 et 70 millions d'euros, dont environ 20 % dans l'immobilier.
Le président Bruno Narchal fait le point avec Newsmanagers sur la stratégie de développement pour les prochaines années.
Le célèbre banquier de Lazard aux Etats-Unis, Gary Parr, a été nommé directeur du New York Philharmonic, le plus ancien orchestre du pays, qui vit actuellement une période difficile du fait de la crise. Il prendra son poste en septembre.
Pour l’exerice au 31 mars, le fonds de pension California Public Employees Retirement System (CalPERS) a affiché une perte moyenne de 29,2 % alors que son benchmark ne reculait que de 26,4 %, indique Global Pensions. Les portefeuilles ont accusé des pertes pour chacune des classes d’actifs, la plus forte étant celle des actions mondiales avec un plongeon de 40,9 %. Cependant, s’il subit une perte de 19 %, le portefeuille de private equity a fait mieux que son benchmark, qui a souffert d’une baisse de 36,2 %.
La concurrence entre places financières ne connaît pas de répit. La délégation générale du Québec à Paris et le Centre financier internationale de Montréal (CFI Montréal) ont organisé hier soir à Paris, en partenariat avec le gouvernement du Canada, une conférence à destination des sociétés financières qui souhaiteraient s’implanter au Québec.Les arguments ne manquent pas. Outre les liens historiques et culturels privilégiés entre le Québec et la France, le Québec constitue une tête de pont idéale pour se lancer à l’assaut du marché américain. Par ailleurs, le CFI Montréal, dont la mission est de faciliter l’implantation sur le territoire de la ville de Montréal d’entreprises spécialisées dans le domaine des transactions financières internationales, met aussi en avant les coûts avantageux et un dispositif fiscal très séduisant, avec notamment une exemption de 75% de l’impôt des sociétés du Québec. «Nous ne sommes pas un paradis fiscal mais nous sommes fiscalement paradisiaques», a lancé à ce propos Wilfrid-Guy Licari, délégué général du Québec. Pour promouvoir la place du Québec, le CFI Montréal a réuni un panel représentatif d’entreprises présentes sur place, à l’instar de Newedge qui emploie 45 personnes ou encore de Rothschild (une quinzaine de collaborateurs). La plupart des poids lourds de la finance française sont d’ailleurs présents, notamment BNP Paribas et Société Générale. Il n’empêche. Le rendez-vous d’hier soir a réuni quelque 75 inscrits représentant 55 sociétés financières et, selon Steve Gauthier, vice-président, responsable du développement corporatif au CFI Montréal, le taux de réponse a été exceptionnel, de l’ordre de 10% voire même un peu plus si l’on tient compte des sociétés qui, sans s’engager pour le rendez-vous, ont manifesté un intérêt marqué. Plus connue pour l’aéronautique ou les technologies de l’information ou les sciences de la vie, la place de Montréal n’est pourtant pas quantité négligeable en tant que plate-forme financière puisqu’elle compte 3.000 sociétés employant quelque 125.000 personnes. L’arrivée récente de Morgan Stanley, qui à terme devrait permettre la création de 500 emplois, devrait renforcer l’attrait de Montréal comme terre d’accueil de la finance internationale.
La Financière Responsable, société de gestion spécialisée dans l’investissement socialement responsable détenue en partie par La Française des Placements, annonce qu’elle adhère et devient signataire des Principes de l’Investissement Responsable (PRI), initiative de l’UNEP FI et du Pacte Mondial des Nations Unies.LFR, qui gère près de 25 millions d’euros d’encours (au 30/05/09), vient par ailleurs de lancer son site Internet à l’adresse http://www.la-financiere-responsable.fr/.
Oterom Holding, l’actionnaire de contrôle de Meilleurtaux détenu en majorité par le groupe Caisse d'Épargne, rapporte la Tribune, a annoncé hier son intention de déposer une offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire (Opro) sur les 3,41 % du capital et des droits de vote du courtier en ligne dont il n’est pas propriétaire à ce jour. L’offre, qui doit obtenir l’aval de l’Autorité des marchés financiers, devrait être déposée dans le courant du mois de juin, au prix de 14 euros par action.
Competition between financial centres continues to be fierce. A delegation sent from Quebec to Paris and the Centre financier international de Montréal (CFI Montréal) last night held a conference in Paris, in partnership with the government of Canada, which aimed to provide information to financial companies interested in setting up locations in Quebec.There is no lack of arguments in favour of doing so. In addition to the close historical and cultural ties between Quebec and France, Quebec also represents an ideal stepping-stone to the US market. CFI Montréal, which aims to facilitate setting up operations in Montreal for businesses specialised in the area of international financial transactions, also highlights the advantageous costs and a highly competitive tax framework, which includes a 75% tax exemption for Quebec businesses. “We are not a tax haven, but we are close to fiscal paradise,” says Wilfrid-Guy Licari, general delegate of Quebec.To promote the Quebec market, CFI Montréal presented a representative panel of local businesses, including Newedge, which employes 45 people, and Rothschild, with 15 employees. Most of the heavyweights in French finance are present, including BNP Paribas and Société Générale. The conference last night was attended by 75 people representing 55 financial companies, and says Steve Gauthier, vice president and director of corporate development at CFI Montréal, there was an exceptionally high turnout of those invited, on the order of 10%, or more, counting companies which, though they did not attend the conference, showed a high level of interest.Though it is better known for aerospace, IT, and life sciences, Montreal is not negligible as a financial platform, with 3,000 companies that employ 125,000 people. The recent arrival of Morgan Stanley, which will eventually employ 500 there, will strengthen the attractiveness of Montreal as an international financial centre.
In 2008, investments in private equity in Europe contracted by 28% to EUR54bn invested in 5,400 businesses, equivalent to 2005 levels, according to the annual report from the European Private Equity & Venture Capital Association (EVCA). The decline was heaviest (-40%) for large operations and mega-deals, both in terms of the size and the number of transactionss, while small and mid-sized deals have decreased in size by 30% and in number by 15.Despite the crisis, private equity investors attracted EUR79bn in investment, down from EUR81bn in 2007. Second and third quarter were particularly active, but inflows fell in fourth quarter.
Open architecture will die out in the wake of the financial crisis, according to a survey by Spence Johnson, whose results are reported in Financial Times Fund Management. The model is rejected both by banks, who are seeking to restore their balance sheets to good health by selling in-house products, and asset management firms, who are seeking to reduce the costs of multi-distribution. Asset managers are now in favour of guided architecture.
La Tribune reports that the London Stock Exchange (LSE), the firm which operates the London stock market, the private equity firm 31, and the plumbing materials distributor Wolseley will be joining the Footsie (FTSE) 100 index, the most popular benchmark of the London stock market, on 22 June. The decision was taken by the FTSE group, which manages the London indexes, at their quarterly revision of the indexes on Wednesday evening. The shares in question were excluded from the FTSE three months earlier as their market capitalisation levels were too low. One reason that the London stock market may appear more reactive than its Parisian counterpart is that changes to the composition of the index are made automatically, the newspaper comments. As soon as a share which is not part of the FTSE 100 ranks in the top 90 shares on the stock exchange by market capitalisation, it joins the index.
Les Echos reports that international cooperation agreements between market regulators now include the Cayman Islands. The country is one of three new signatories of a multilateral agreement by the international organisation of securities regulators. The other two countries to have signed up are Albania and the West African monetary area (ZMAO), bringing the total number of regulators to have signed the agreement to 55.
Since the beginning of the year, ING Investment Management has registered EUR250m in net subscriptions for its dividend strategies as a whole, following a year in 2008 marked by a downturn in subscriptions in fourth quarter, Nicolas Simar, head of value high dividend management, said yesterday at an investment conference. As of the end of April, dividend funds had a total of approximately EUR4.2bn in assets.
Fund of hedge fund managers are recovering their optimism. According to the most recent Hedge Funds survey by Seeds Finance, the confidence index, which measures anticipated investments by hedge fund strategies, stands at +0.56, its highest level since fourth quarter 2007, and up from an all-time low of 0.37 in second quarter 2008. “After the storm of panic at the end of 2008 related to performance and massive redemption demands from investors, multi-managers are beginning to see a calmer horizon and to rediscover their portfolio,” says Seeds Finance in its latest Consensus Hedge Fund report (no. 29, May 2009).Fund managers are generally maintaining allocations that are highly oriented to non-directional strategies, and mostly have high levels of liquidity - in other words, trading strategies such as global macro, and arbitrage strategies such as fixed income arbitrage and convertible arbitrage. However, fund managers continue to be skeptical of the strategies that did worst last year: event-driven, multi-strategy and distressed. Outlooks for CTA strategies have gone from green to deep red, probably due to poor performance for this strategy in first quarter.A specific survey on the use of managed accounts by multi-managers finds that 40% of fund managers see these accounts as a positive development in the alternative management industry, while 44% think the opposite. More than three quarters of fund managers see them as providing security in terms of operational risk, liquidity and transparency. The major criticisms are that they provide access to only a limited number of high quality fund managers, returns are often disappointing compared with offshore vehicles, the fact that they provide transparency for the platform but not for the final investor, and the high fees.Nearly 64% of fund managers are planning to invest 10-30% of their portfolios in managed accounts.
The independent wealth management firm Flossbach und von Storch will manage the bond fund FvS Bond Opportunities, launched by Wallberg Invest, with the objective of long-term outperformance 2 percentage points above inflation. The management team may use international investment grade bonds and money market instruments. The fund is licensed for sale in Germany and Austria. The portfolio of 40-60 positions will be initially overweight in very high quality corporate bonds, but will also include linkers and interesting new issues.Selection of investments will rely on a proprietary analytical tool, and will aim to exploit inefficiencies in maturity structures. There will be active risk-management and forex, interest rate and credit risks will be hedged. Duration will be used by Flossbach & von Storch as a strategic and not a tactical parameter. Details Name: FvS Bond Opportunities ISIN Code: LU0399027613 Front-end fee: 5% Management fee: 1.20% Minimal subscription: EUR1,000
The Spanish investment bank Ambers&Co will soon launch the Gawa Microfinance Fund, 50% of which will be managed by the US firm Treetops Capital, and which will aim for a net annual performance of 9%, Funds People reports. The new product, which will be available as a Luxembourg-registered private equity fund or as a Spanish hedge fund, will invest in debt from the developing world issued by micro-credit establishments, or in minority stakes in such establishments. Minimal subscription will be EUR500,000, which in practice restricts the product to institutional investors, family offices, and national development agencies.
La Financière Responsable, an asset management firm specialised in socially responsible investment partly owned by La Française des Placements, has announced that it has signed and will adhere to the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI), an initiative of the United Nations Environment Programme Finance Initiative (UNEP-FI) and the United Nations Global Compact. LFR, which manages EUR25m in assets (as of 30/05/09), has also launched a website under http://www.la-financiere-responsable.fr/.
For the fiscal year ending 31 March, the California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) has posted an average loss of 29.2%, while its benchmark is down only 26.4%, Global Pensions reports. Portfolios have posted losses in each asset class, with the largest fall being global equities, which are down 40.9%. However, though it has lost 19%, the private equity portfolio is doing better than its benchmark, which has fallen by 36.2%.
The Chinese fund management sector will see a strong increase in its assets this year to CNY2.7trn, according to predictions by Z-Ben Advisors, reported in Financial Times Fund Management. In 2008, assets fell 40% to CNY1.94trn, or EUR200bn.
Arab Bank (Switzerland) has announced that it will reimburse all of its clients who lost money in the Madoff affair. These losses total nearly CHF20m, Le Temps reports.
L’Agefi Switzerland reports that Arab Bank (Switzerland), the Swiss affiliate of the Jordanian business, will create a platform to serve global private banking clients of the group from Geneva and Zurich. With these Zurich and Geneva affiliates, Arab Bank (Switzerland) will represent the service centre of the group for clients in the Near and Middle East.