Selon la Tribune, l’ex-géant américain de l’assurance, AIG, a conclu la vente de sa filiale russe de crédit à la consommation à Banque PSA Finance, filiale à 100 % de PSA Peugeot-Citroën.
Carlyle Group a annoncé mardi avoir levé 1,04 milliard de dollars pour un nouveau fonds - Carlyle Asia Growth Partners IV - ciblant des investissements dans des sociétés asiatiques affichant une croissance rapide, rapporte le Wall Street Journal.
Un gérant de fortune indépendant suisse a été inculpé fin mai par un juge madrilène pour blanchiment d’argent et évasion fiscale, indique Le Temps. Le quotidien suisse, qui connaît le nom du gérant mais qui ne publie que son initiale, G., précise qu’il est accusé d’avoir assisté l’entrepreneur espagnol Francisco Correa dans l’établissement des circuits financiers offshore ayant permis la corruption de plusieurs dirigeants provinciaux espagnols. La société de gestion de fortune de G. a pignon sur rue à Genève depuis près de 30 ans et gère entre 1 et 2 milliards de francs suisse, précise Le Temps.
Selon la Tribune, le fonds britannique Candover a mis un terme à ses discussions avec des acquéreurs potentiels. Pas assez de «certitudes et de valeur pour les actionnaires», a-t-il précisé, rapporte le quotidien.
Au cours de la conférence annuelle de London Business School qui s’est tenue hier dans la capitale britannique, une question portant sur le salaire de Stephen Hester, le nouveau patron de Royal Bank of Scotland (RBS), a donné lieu à de vifs échanges. L’homme a reçu l’approbation de son conseil d’administration pour percevoir un salaire maximal de 9,7 millions de livres (11,4 millions d’euros) dont 1,6 million seulement est fixe, le reste étant composé de bonus dépendant du prix de l’action RBS. Pour autant, selon le quotidien, des financiers ont jugé injustifié ce salaire alors que «pour financer le sauvetage de la banque, les impôts sont augmentés» a déclaré l’un d’entre eux.Toujours selon la Tribune, John Kingman, le directeur de UK Financial Investments, l’organisme gouvernemental en charge de gérer l’investissement de Downing Street dans les banques, a précisé que l'État qui possède 70 % du capital de RBS, a approuvé ce salaire car il «dépend énormément de la réussite de Stephen Hester.» Car pour toucher le maximum, l’action de RBS doit doubler son niveau actuel. Mais, pour Julian Franks, professeur de finance à la London Business School, il serait plus juste que «les dirigeants aient quelque chose à perdre s’ils échouent.»
Selon Les Echos, le groupe paritaire de protection sociale multiplie les initiatives, les investissements et les partenariats. Fort de 2,9 milliards d’euros de fonds propres, il estime disposer des moyens de ses ambitions, dont la création d’un réseau de 100 boutiques d’ici à 2012. Malakoff Médéric vise les 10 millions de personnes protégées à l’horizon 2010, là où il n’en couvre aujourd’hui que 2 millions. Le groupe prévoit toujours 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012, ce qui suppose une croissance de plus de 10 % par an. L’objectif a été atteint en 2008, avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros, en hausse de 10,3 %.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Après l’annonce par Newsmanagers de sa vente imminente vendredi 26 juin, et la reprise de cette information dans la presse financière, la société de gestion Tocqueville Finance a été contrainte de s’expliquer auprès de ses partenaires – des conseillers en gestion de patrimoine. Dans ce communiqué dont nous avons pu nous procurer une copie, la nouvelle la plus importante figure à la fin. Elle précise que Marc Tournier, "à l’origine du développement de l’activité de gestion collective, restera, dans tous les cas de figure, présent au capital et continuera d’assurer la direction de cette activité. «Pour le reste, la société de gestion est revenue sur le film de ces dernières semaines. Elle conteste avoir été «lâchée de toutes parts» reprenant le titre d’un quotidien économique du 29 juin, mais confirme son intérêt pour «toute offre de partenariat qui [lui] est faite». En d’autres termes, la société de gestion étudie la possibilité de «développer un partenariat stratégique amenant complémentarité de l’offre et redynamisation des encours, qui ont diminué du fait de la crise financière. " Une diminution qui ressemble plus à une chute puisque les encours sur la gestion actions value, en revenant de 3,6 milliards d’euros au 31 décembre 2007 à 1,5 milliard d’euros au 1er avril 2009, affichent un recul de près de 60 %. A propos des relations avec OTC Asset Management, alors que le quotidien la Tribune annonçait le 29 juin la vente très rapide des 15 % du capital que Tocqueville Finance détient encore dans cette société, la société de gestion a rappelé s'être fait volontairement diluer au profit des salariés d’OTC AM, jusqu'à ne détenir plus que 15 % du capital. Puis, «souhaitant réduire son exposition aux actions», précise le communiqué, «OTC a, courant 2008 et au début de l’année 2009, réduit sensiblement sa position dans les fonds gérés par Tocqueville et a ainsi résilié les conventions qui liaient les deux sociétés. Tocqueville Finance ayant souhaité développer en direct une activité de «Private Equity», est-il encore précisé, il est donc naturel d’envisager la cession du solde de sa participation. Pour conclure, Tocqueville Finance a rappelé la récente surperformance de sa gamme, notamment celle du fonds Ulysse, «en hausse de plus de 12 % depuis le début de l’année». Aussi la société de gestion s’attend-t-elle à afficher,dans un environnement de marché stabilisé, des performances supérieures à celles de ses indices de référence dans la seconde moitié de l’année.
Natixis fusionne officiellement ses deux banques privées, indique la Tribune. Banque Privée Saint Dominique et Compagnie 1818 donneront naissance à Banque Privée 1818. Le nouvel établissement compte à ce jour 12 milliards d’euros d’encours contre 14 milliards d’euros à fin 2007, avant la crise financière. Les complémentarités sont indéniables, précise le quotidien. Banque Privée Saint Dominique est exclusivement spécialisée dans la gestion de fortune alors que Compagnie 1818 est plus diversifiée, notamment dans la gestion patrimoniale. Des économies de coûts devraient être réalisées via la suppression de postes dans les fonctions supports du nouvel banque privée. D’ici à la fin de l’année, il est question d’environ 70 postes supprimés, sur un total de 440.
President depuis 1997 et CEO depuis 2006, Kyle Prechtl Legg quitte ses fonctions chez Legg Mason Capital Management (LMCM) ce mardi 30 juin, rapporte Global Pensions. Elle restera comme consultant jusqu'à la fin de l’année et sera remplacée par Jennifer Murphy, actuellement vice president responsable de la recherche, de la gestion du risque et des nouveaux produits. Ces attributions seront ventilées entre plusieurs dirigeants de LMCM, une société de gestion dont l’encours se situait à 12 milliards de dollars fin mars contre 70 milliards fin juin 2007.
JPMorgan Chase ferme un fonds de private equity de plus de 600 millions de dollars - Brysam Global Partners - géré par les anciens dirigeants de Citigroup Robert Willumstad et Marjorie Magner, rapporte le Financial Times. La fermeture de ce fonds, lancé en 2007 avec de l’argent de JPMorgan et de ses fondateurs, ne marque pas la fin de la carrière des deux dirigeants.
Selon la Tribune, la crise a contraint Natixis Global Asset Management (NGAM) a se séparer de Delafield Asset Management (DAM), société de gestion américaine «value» détenue par Reich & Tang Asset Management, filiale à 100 % de NGAM. Tocqueville Asset Management (TAM), société basée à New York et gérant environ 5 milliards de dollars, reprend donc les 400 millions de dollars d’actifs de DAM.
La Sicav luxembourgeoise de la société de gestion Standard Life Investments (SLI) est désormais accessible en Scandinavie via le marché des fonds d’investissement MFEX. MFEX constitue, selon SLI, la place de marché indépendante la plus importante en Europe : 268 sociétés de gestion de quinze nationalités différentes passent par son intermédiaire dans des pays comme l’Autriche, la Belgique, la Finlande, la France, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède ou la Suisse. Les compartiments en question bénéficient déjà d’agréments de distribution auprès du grand public au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Irlande, au Luxembourg, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni. Les 18 compartiments de la Sicav de Standard Life Investments sont déjà disponibles par le biais d’un certain nombre de grands distributeurs dans toute l’Europe, dont Aktia en Finlande, dwpbank et Fidelity FundsNetwork en Allemagne, Merrant en Suède, ou Nordea dans les pays nordiques et baltes.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Selon l’agence Nikkei, Mitsubishi UFJ Asset Management Co a l’intention de faire coter sur le Tokyo Stock Exchange à la mi-juillet un nouvel ETF qui répliquera l'évolution du cours des actions de 26 sociétés du groupe Mitsubishi, dont Tokio Marine Holdings et Mitsubishi Heavy Industries. La commission de gestion devrait être de l’ordre de 0,50 %.
Sal. Oppenheim (France) dispose désormais dans sa gamme de Multi Invest OP, un fonds de fonds réactif ayant obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers fin avril 2009. Créé en 1999, ce fonds a vu son processus de gestion modifié en 2003, année à partir de laquelle il est devenu un fonds de fonds réactif dont l’allocation peut varier d’un portefeuille 100 % monétaire à un portefeuille 100 % investi en actions. En dépit de cette nature et, de facto, d’un portefeuille diversifié, l’objectif de ce fonds est de surperformer à un horizon de cinq ans le MSCI World. L’allocation est déterminée par un modèle quantitatif qui analyse un certain nombre de facteurs, principalement le comportement des marchés, y compris les volatilités intra-day, et ce, avec une approche multi classes d’actifs (géographiques et sectorielles). 60 classes d’actifs différentes sont ainsi analysées. Ensuite, lorsque le modèle recommande d’investir, la répartition type du modèle consiste à choisir les classes d’actifs les plus attractives – dix maximum - et à investir de manière équipondérée entre ces classes d’actifs, plafonnées pour chacune à 10 %, afin de diversifier le portefeuille. Caractéristiques (part R) Nom du fonds : Multi Invest OP Code Isin : LU0103598305 Commissions de souscription : 5,25 % maximum Frais de gestion : Fixe : 1,80 % Variables : 15 % au-delà d’une performance annuelle de 8 % Montant de la part : 42,77 euros (au 31/05/09) Montant minimum à la souscription : Néant
Harewood Asset Management, société de gestion détenue à 100 % par BNP Paribas, lance Harewood Quant’ Guru Europe Equity, un fonds actions internationales format Ucits III. Eligible au PEA, le produit est accessible à tous les types d’investisseurs (institutionnels, particuliers).Le fonds est exposé à l’indice de stratégie BNP Paribas GURU Equity Europe Long Total Return. «La stratégie s’inspire de l’approche prônée et utilisée de longue date par les meilleurs gérants, ces «gourous de la finance», qui ont été capables de se distinguer par leur performance de manière récurrente depuis plusieurs décennies. Cette approche rigoureuse se fonde sur l’analyse des fondamentaux de l’entreprise», explique le communiqué de presse. «La stratégie utilisée par le fonds se concentre ainsi sur trois questions essentielles qui doivent être posées en amont de tout investissement : 1) l’entreprise est-elle rentable ?, 2) ses perspectives sont-elles favorables ?, et 3) son prix est-il attractif ?», peut-on encore lire. Le portefeuille de la stratégie est revu de façon mensuelle et se compose en moyenne de 120 sociétés européennes. Dans des marchés très volatils, souvent caractéristiques des périodes de baisse, la stratégie peut réduire son exposition aux actions afin de préserver la valeur de l’investissement. Caractéristiques : Nom du fonds : Harewood Quant’ Guru Europe EquityCode Isin : FR0010730077 (part A, institutionnels)Commissions de souscription : 3 % max Frais de gestion : 1 % maximumMontant de la part: 1.000 eurosMontant minimum à la souscription : 250 parts
Tirer les leçons du séisme Madoff. Jean-Pierre Jouyet, qui a pris ses fonctions à la tête de l’AMF au moment où éclatait l’affaire Madoff, a présenté lundi un projet de réorganisation de ses activités afin de renforcer la protection des épargnants. «La première mission de l’AMF doit être d’abord et toujours la protection de l'épargne et des épargnants. Tout doit nous y ramener, tout doit en découler, car l'économie ne sera pas financée à moyen et long terme tant que la confiance des investisseurs ne sera pas restaurée», a souligné le président de l’AMF à l’occasion de la présentation du sixième rapport annuel de l’institution. Le projet de réorganisation, qui doit faire l’objet d’une concertation avec les établissements financiers, se décline à travers trois grands axes d’action. Premier axe, le renforcement de la protection de l'épargne et de la confiance des investisseurs individuels avec la création d’une direction des relations avec les épargnants. «Cette direction regroupera l’ensemble des actions de l’AMF à destination des épargnants : le traitement des consultations, la médiation, la pédagogie –le tout avec des moyens renforcés», a précisé Jean-Pierre Jouyet. Dans ce contexte l’AMF veut développer de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de la chaîne de commercialisation des produits financiers. A savoir la surveillance des campagnes commerciales, la diffusion d’alertes grand public, la démultiplication des contrôles sur les points de vente, et last but not least, la création d’un observatoire des produits d'épargne, en coordination avec l’Acam et la Commission Bancaire. Evoquant les propositions du rapport Deletré sur l’amélioration du contrôle de la commercialisation des produits financiers qu’il approuve, Jean-Pierre Jouyet a indiqué que «l’AMF se tient à la disposition des pouvoirs publics pour toute nouvelle responsabilité qu’ils voudraient lui confier à cet égard». Deuxième grand axe du projet, une surveillance accrue et une meilleure anticipation des risques qui passe par la création d’un Comité interne des risques afin de mieux identifier en amont les risques, en liaison avec les autres régulateurs et ainsi mieux paramétrer la surveillance et les contrôles. «Je souhaite que l’AMF intègre davantage dans son activité de régulateur les signaux d’alerte, afin de mieux anticiper ces risques, voire les prévenir», a insisté Jean-Pierre Jouyet qui a souligné que l’AMF venait de publier pour la troisième année consécutive sa cartographie des risques, un document d’une centaine de pages qui mériterait une plus grande visibilité. L’AMF veut aussi étendre le champ de la surveillance à tous les marchés et à tous les produits en liaison avec les autres régulateurs nationaux, européens et internationaux. Troisième axe prioritaire, celui d’une participation plus active aux efforts d’attractivité de la Place, au bénéfice des épargnants et du financement de l'économie. Ce qui passe par la promotion de marchés organisés ou structurés à même d’assurer la transparence et la sécurité des transactions ainsi qu’au financement adéquat de l'économie, en particulier des PME. Sur la question très sensible des moyens qui pourraient être alloués à la mise en place de cette nouvelle organisation, Jean-Pierre Jouyet n’a pas caché qu’il souhaitait des budgets supplémentaires. L’extension du champ de la surveillance constitue «un lourd investissement», a-t-il indiqué au passage. Il a aussi relevé qu’il était possible de faire mieux par le biais d’une meilleure organisation entre régulateurs et par le biais d’une meilleure organisation interne, tout en soulignant la nécessité de disposer de «moyens adéquats» en informatique. Le calendrier de mise en œuvre du plan ainsi que les adaptations d’organigramme et de moyens qui en découlent seront arrêtés à l’automne. La mise en œuvre devrait débuter dès le second semestre 2009 pour que le dispositif soit opérationnel début 2010. Le plan stratégique est disponible à l’adresse suivante : http://www.amf-france.org/documents/general/8983_1.pdf
L’organisation future de l’entité issue de la fusion entre UFG et La Française des Placements sera connue le 15 juillet, a indiqué Nicolas Duban, directeur général délégué de LFP, qui, dans la nouvelle configuration s’occupera du commercial institutionnel. Le 30 juillet, les opérations capitalistiques devraient être bouclées. L’agrément de l’Autorité des marchés financiers devrait être obtenu à l’automne. Au total, le rapprochement devrait se concrétiser au plus tard le 1er janvier 2010. «L’opération se fait très rapidement, parce qu’il y a une vraie complémentarité entre les deux groupes, et des affinités historiques et personnelles», affirme Nicolas Duban, qui rappelle que le groupe CMNE, actionnaire d’UFG, avait une participation dans LFP à sa création, et que les dirigeants d’UFG IM et de LFP ont travaillé ensemble par le passé. Le directeur général délégué de La Française des Placements estime par ailleurs que LFP conservera son identité au sein du groupe UFG, et notamment son esprit entrepreneurial puisque les salariés de LFP, qui ont des parts au capital, deviendront actionnaires du groupe UFG. D’ailleurs, le capital sera aussi ouvert à certains salariés d’UFG. Nicolas Duban souligne par ailleurs qu’aucun plan social n’est prévu dans le cadre du rapprochement. Concernant les sociétés de gestion dont LFP détient des participations minoritaires (Metropole Gestion, Pythagore Investissement, Financière de la Cité, Delff Management, Alpha Mining, La Financière Responsable, Convictions AM et Debory), il semblerait qu’elles aient toutes accepté de garder ce lien, alors qu’elles ont la possibilité de racheter les parts de LFP en cas de changement d’actionnaire.
US federal prosecutors are opposed to grant Sir Allen Stanford freedom on bail ahead of his trial for fraud, on the grounds that there is a risk the disgraced financier would flee, the Financial Times reports. Sir Allen has pleaded not guilty to 21 charges against him.
State Street Corp has announced that its affiliate State Bank and Trust on 25 June received a Wells notice from the SEC concerning possible violations of securities legislation in relation to its disclosure policy and management of certain bond strategies in and before 2007. According to Pensions & Investments, staff at the SEC has requested permission from the Commissioners to file a civil suit.
Les Echos reports that the New York broker Bernard Madoff, aged 61, was sentenced yesterday to a 150-year prison term for setting up the largest Ponzi scheme of all time. His defense lawyer, Ira Sorkin, yesterday pledged that his client would cooperate with authorities. The fraud has so far caused USD13.2bn in losses for 1,341 clients. But the impact of the fraud, valued at USD65bn, may be much larger.
The Luxembourg Sicav BlackRock Global Funds (BGF) from BlackRock since 19 June now has an additional sub-fund. The BGF Global Inflation Linked Bond Fund is aimed at subscribers with a long-term horizon, and will invest primarily in inflation-linked bonds issued anywhere in the world. The new product will be co-managed by Brian Weinstein and Adam Bowman. The fund will be denominated in US dollars, but Euro-hedged shares will be available. The average duration of bonds in the portfolio will be over 7 years, and the benchmark is the Barclays Capital World Inflation-Linked Bond Index (US hedged). Currently, BlackRock manages USD15.2bn in assets (as of the end of March) in index-based bond portfolios on behalf of institutionals, of which USD9.7bn are in mandates.
Carlyle Group announced on Tuesday that it has raised USD1.04bn for a new fund, Carlyle Asia Growth Partners IV, which will aim to invest in fast-growing Asian companies, the Wall Street Journal reports.
According to the Nikkei news agency, Mitsubishi UFJ Asset Management Co is planning to launch a new ETF on the Tokyo Stock Exchange in mid-July, which will replicate the evolution of the share prices of 26 companies of the Mitsubishi group, including Tokio Marine Holdings and Mitsubishi Heavy Industries. The management commission will be about 0.50%.
The Luxembourg Sicav fund from the management firm Standard Life Investments (SLI) is now available in Scandinavia via the investment fund market MFEX. According to SLI, MFEX is the largest independent fund market in Europe: 268 management firms from 15 countries offer funds for sale in countries such as Austria, Belgium, Finland, France, the Netherlands, Norway, Sweden, and Switzerland. The sub-funds in question already have licenses for retail sale in Denmark, Finland, Germany, Ireland, Luxembourg, Norway, Sweden, and the United Kingdom. The 18 sub-funds of the Standard Life Investments Sicav are already available via a number of major distributors throughout Europe, including Aktia in Finland, dwpbank and Fidelity FundsNetwork in Germany, Merrant in Sweden, and Nordea in the Scandinavian and Baltic coutnries.
In Germany, the passive management boom is not only apparent in the strong subscriptions to ETF funds. It can also be seen in subscriptions to institutional funds (Spezialfonds). Universal Investment reckons its assets in passively-managed Spezialfonds at nearly EUR8bn, the Börsen-Zeitung reports. State Street, for its part, manages about EUR12.4bn for German and Austrian institutional clients in passive mandates, which represent 65% of its assets in the region. DB Advisors, the institutional management specialist of the Deutsche Bank group, manages about EUR6.8bn in passive equities and bond mandates.
La Tribune reports that the British fund Candover has ended discussions with potential buyers. A potential sale does not offer enough “certainty and value for shareholders,” the firm stated, according to the newspaper.
The product range from Sal. Oppenheim (France) now includes the Multi Invest OP, a reactive fund of funds which was granted a license by the French market regulator, the Autorité des Marchés Financiers, at the end of April 2009. The management process for the fund, created in 1999, was modified in 2003. Since then, the product has been a reactive fund of funds, whose allocation may vary from a 100% money market portfolio to a portfolio invested 100% in equities. Despite having the composition of a diversified portfolio, the objective of the fund is to outperform the MSCI World index on a five-year horizon. Allocation is determined by a quantitative model which analyses a number of factors, primary among them the behaviour of the markets, including intra-day volatility, based on a multi-asset class approach (geographical and sectoral). 60 different asset classes are analysed. When the model recommends investment, the allocation procedure is to select the most attractive asset classes, up to a maximum of ten, and then to invest with equal weighting in each of these asset classes, with each of them limited to 10% in order to diversify the portfolio. Characteristics (R-class shares) Name of fund: Multi Invest OP ISIN Code: LU0103598305 Subscription commissions: 5.25% maximum Management fees: Set: 1.80% Variable: 15% on annual performance exceeding 8% Value of one share: EUR42.77 (as of 31/05/09) Minimal subscription: none