In an interview with Les Echos, Peter Clarke, CEO of Man group, says he supports “efforts to supervise and register fund managers. We are also in favour of a European passport for management firms. The directive, however, lacks clarity in some areas such as leverage, derivative products, and rules for funds of funds … it is essential to measure the implications of the bill for the hedge fund industry in Europe. We feel regulations should not block access to funds when they are appropriately structured. The work consists in determining what is appropriate. But for the moment, some measures in the directive are merely a barrier which makes access to alternative management funds more difficult.” Man Group is also planning to scale up its presence on the US market. “We want to be more active there. Before, the difficulty was that institutional investors in the United States had already selected their partners. But now, the circumstances have changed: it’s a good time for us to make inroads into that market, as investors revise their portfolios and allocation strategies,” Peter Clarke explains to the newspaper.
Bertelsmann et Kohlberg Kravig Roberts (KKR) sont convenus mercredi de créer une filiale commune sous le nom de BMG, initialement capitalisée à 50 millions d’euros. Cette dernière, dont KKR détiendra 51 %, reprend les activités de droits musicaux de BMG Rights Management (300 contrats), KKR apportant les financements au travers de son fonds européen de private equity.BMG restera dirigée par Hartwig Masuch, directeur général de BMG Rights Management et CEO de la nouvelle société, dont le chairman sera Thomas Rabe, directeur financier de Bertelsmann. KKR s’engage à mettre à disposition de BMG un montant de 200 millions d’euros sur les prochaines années, ce qui permettra d’effectuer des acquisitions.
Pour environ 126,6 millions d’euros, Commerz Real (43 milliards d’euros d’encours) a acheté l’immeuble de magasins Die Mitte (20.000 mètres carrés) à Berlin Alexanderplatz pour son fonds immobilier offert au public hausInvest europa (9 milliards d’euros d’actifs sous gestion). Cet immeuble a été achevé en mars 2009 et il est loué notamment à Saturn, New Yorker, EDC Esprit, Esprit, dm, Promod, Steilmann, O2, E-Plus et L-Tur.
Désormais, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra (Deutsche Börse) compte 460 références, avec le lancement de l’ETF luxembourgeois db x-trackers II Euro Inflation Swap 5 year TRI ETF de db x-trackers (Deutsche Bank). Le fonds est conforme à la directive OPCVM III.Ce produit obligataire destiné aux investisseurs institutionnels et assorti d’une commission de gestion de 0,20 % réplique le Deutsche Bank Euro Inflation Swap 5 year TRI qui reflète lui-même l'évolution de l’Eonia ainsi que l’inflation dans la zone euro mesurée par indice des prix à la consommation harmonisé, hors tabac, précise db x-trackers. Cette dernière partie s’appuie sur des swaps d’inflation à 5 ans, avec une position roulée mensuellement. L’idée consiste à offrir aux investisseurs l’accès au marché de l’inflation sans afficher la même duration que les obligations indexées sur l’inflation.
Le groupe britannique envisage de renforcer ses effectifs en Asie dans ses activités de banque d’investissement et de private banking d’environ 5%, selon Investment Week. En 2008, Barclays a déjà musclé les effectifs de Barclays Capital et du pôle wealth management d’environ 5%.Barclays Wealth, qui a lancé l’an dernier une banque privée onshore en Inde, a indiqué viser un encours d’actifs sous gestion de plus de 1 milliard de dollars d’ici à la fin de l’année.
Le nombre des ETF européens s’est accru de 12,8 % ou de 101 unités au premier semestre 2009, à 713 produits cotés 1.858 fois sur 20 Bourses. En juin, il s’est accru de 20 unités sur fin mai. Parallèlement, l’encours total a certes augmenté de 16,3 % sur les six premiers mois de l’année pour ressortir à 165,83 milliards de dollars pendant que l’indice MSCI Europe en dollars ne gagnait que 4,1 %, mais le total de fin juin s’avère inférieur aux 168,3 milliards de dollars constatés à fin mai, selon les statistiques publiées par Barclays Global Investors (BGI).Les deux premiers promoteurs d’ETF ont subi en juin une baisse de leurs actifs sous gestion. Pour iShares (BGI), l’encours a diminué à 64,4 milliards contre 65,87 milliards fin mai, soit une part de marché de 38,8 % contre 39,1 % un mois plus tôt, tandis que pour Lyxor Asset Management (Société Générale), le total est ressorti à 35,01 milliards contre 36,25 milliards un mois auparavant (soit 21,1 % de part de marché contre 21,5 %). Néanmoins, il semble que le nombre d’ETF d’iShares soit demeuré stable à 158 tandis que celui de Lyxor aurait diminué de 12, à 102 produits. En revanche, db x-trackers (Deutsche Bank) affiche au 30 juin un encours de 28,48 milliards de dollars contre 28,14 milliards fin mai, sur un total inchangé de 102 produits. Sa part de marché a progressé à 17,2 % contre 16,7 % fin mai.
L’allemand IVG Investments, filiale d’IVG Immobilien, annonce mercredi avoir vendu un immeuble de bureaux dans le quartier des banques de Londres, le 131 Finsbury Pavement, pour 45,5 millions de livres au fonds The Orion Income Return Partners Fund du luxembourgeois Orion Capital Partners.La transaction s’est effectuée au travers d’un Guernsey Property Unit Trust qui permet d’effectuer l’opération sans avoir à acquitter le droit de timbre britannique. L’immeuble de 7.307 mètres carrés est loué en totalité.
Le Church of England Pensions Board (687 millions de livres) a confié selon Professional Pensions un mandat d’actions mondiales de 100 millions de livres à RCM. Le gestionnaire va mettre en place sous la direction de la CIO Lucy McDonald un processus de filtrage des valeurs correspondant au cahier des charges éthique du fonds de pension de l’Eglise anglicane.
A fin juin, l’encours total des ETF dans le monde (1.707 produits cotés 3.066 fois sur 42 Bourses) a atteint 789,04 milliards de dollars contre 775,2 milliards un mois plus tôt. Depuis le début de l’année, la hausse atteint 11 % alors que l’indice MSCI monde en dollars affichait une progression de 4,8 %, rapporte Barclays Global Investors (BGI). Au premier semestre, on a recensé une hausse de 7,3 % du nombre de produits, avec 180 lancements et 68 fermetures. Actuellement, les émetteurs ont en projet de lancer 777 nouveaux ETF.Les trois premiers acteurs sur le marché demeurent logiquement les mêmes que les mois précédents. iShares, la marque de BGI arrive en tête avec 386 ETF et un encours de 320,23 milliards de dollars correspondant à une part de marché de 48,2 % State Street Global Advisors (SSgA) se classe second avec 104 produits et 119,68 milliards de dollars d’actifs sous gestion, soit 15,2 % de part de marché, tandis que Vanguard arrive troisième avec 40 fonds et 59,52 milliards de dollars d’encours (7,5 % de part de marché).
Au premier semestre 2009, le volume moyen des opérations de fusions-acquisitions dans le secteur de la gestion d’actifs est tombé sous la barre du milliard de dollars pour la première fois depuis les années 90. Cependant, grâce à l’acquisition de BGI (1,5 billion de dollars d’encours) par BlackRock pour 13,5 milliards de dollars, le volume total des transactions a porté sur 14,1 milliards de dollars et l’encours ayant changé de mains est ressorti à 2,3 billions de dollars contre respectivement 7,7 milliards et 588 milliards pour la période correspondante de 2008, souligne Jefferies Putnam Lovell. Le nombre de transactions a baissé à 72 contre 109 au premier semestre de l’an dernier.La banque d’investissement de Jefferies & Company estime que le marché des fusions-acquisitions au second semestre continuera d'être marqué principalement par un grand nombre de cessions d’actifs (47 % des transactions au premier semestre contre 26 % en janvier-juin 2008). Toutefois, les autres éléments qui ont prévalu en janvier-juin, des acquisitions par des gestionnaires d’actifs «pur jus» (pure-play) désireux de gagner en taille, de colmater les brèches de leur gamme ou de recruter de nouveaux talents, ou des achats par des capital investisseurs attirés par le potentiel de croissance et la faiblesse des exigences prudentielles dans la gestion d’actifs, resteront également d’actualité.
La société de gestion de fonds de fonds de l’Union Bancaire Privée (UBP), UBP Asset Management (UBPAM), vient d’annoncer la nomination de Sara Sprung, au poste de Chief Investment Officer (CIO) de la gestion alternative. Gérante chevronnée, Sara Sprung a précédemment officié auprès de Fortress Investment Group, où elle a notamment occupé la fonction de Chief Risk Officer (CRO) de l’activité marchés liquides au sein de Fortress. La nomination de Sara Sprung à UBPAM correspond à une création de poste. «Cette nomination fait partie des nombreuses mesures que nous prenons actuellement dans notre volonté de renforcer la gestion alternative», souligne dans un communiqué Matthew Stadtmauer, Chief Executive Officer (CEO) d’UBPAM.UBPAM a par ailleurs annoncé l’engagement de de Jonathan Morgan en qualité de Responsable de la recherche pour la gestion alternative. Fort d’une expérience de seize ans dans le secteur de l’investissement alternatif, Jonathan Morgan a précédemment assumé les fonctions de Directeur général et Responsable du Département de gestion de hedge funds auprès de Barclays Global Investors (BGI). Selon l’intéressé, «les marchés offrent à l’heure actuelle de nombreuses opportunités permettant de tirer parti des stratégies alternatives, dont l’efficience n’est plus à prouver, et je pense que c’est le moment idéal pour rejoindre l’équipe».
Lancé en juin 2008, l’unique fonds de hedge funds du Banco Popular, l’Eurovalor Multigestión va être liquidé, comme l’a indiqué la banque dans une notification à la CNMV. L’encours de ce produit, qui visait une performance annuelle comprise entre 5 et 10 %, se situait fin mai à 34 millions d’euros.
Le capital-investisseur espagnol ProA Capital (254 millions d’euros d’encours) a bouclé sa première opération en acquérant le groupe familial Palacios d’aliments réfrigérés. L’opération, réalisée avec effet de levier, a été financée par BNP Paribas, le Santander, le BBVA, La Caixa, Caja Madrid et IKB, rapporte Expansión. Comme co-investisseurs, ProA (créé par d’anciens dirigeants de N+1) a également recruté l'équipe dirigeante de Palacios, le fonds basque Talde ainsi que le gestionnaire suisse Partners Group. L’objectif de ProA est de transformer Palacios en une plate-forme pour le développement de produits réfrigérés et préparés à la marque du distributeur pour l’Espagne et le Portugal.
Mercredi s’est constitué officiellement le forum espagnol de l’investissement socialement responsable, sous le nom de SpainSIF, avec trente-deux membres. Il a été créé par l’association Forética, le BBVA, le Crédit Agricole, BBK, CASER, FTSE, les entités AERI et l'école de commerce Esade.La présidence est assurée par le BBVA, et plus précis&ément par Antoni Ballabriga, qui dirige la division responsabilité sociale et réputation de la banque. Parmi les membres figurent également des syndicats et des ONG (en plus de Forética, il y a notamment Economistas sin Frontieras) ainsi que des gestionnaires comme Santander AM, le Banco Popular, Fondital, Pictet ou Ibercaja Gestión. Le SpainSIF sera affilié au réseau européen EuroSIF.Le SpainSIF est articulé en trois collèges : les entités financières (gestionnaires de fonds de de fonds de pension), les entreprises de services d’investissement (analystes et agences de notations) et entités tertiaires (ONG, écoles de commerce et associations).Les trois missions principales du nouveau forum seront : les relations institutionnels et la liaison avec les administrations publiques et les régulateurs pour promouvoir le développement de l’ISR en Espagne, la dissémination de la connaissance sur les produits d’investissement auprès des investisseurs institutionnels et des particuliers et la création de services pour les membres en tant que forum des meilleures pratiques.
Bien connu pour son fonds d'actions européennes Entrepreneurs, qui affiche un encours de plus de 430 millions d'euros, le patron emblématique de Flinvest a décidé de se lancer dans la gestion diversifiée.
La société Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) annonce la nomination de Marc Halperin au poste de gérant actions françaises. Il sera co-gérant du fonds Tricolore Rendement au côté de Pierre Nebout. Après une première expérience en tant que consultant, Marc Halperin rejoint en 2001 le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires en tant que gérant actions fonds propres, et responsable de la gestion des fonds de la zone euro et de la stratégie «long only».
Les évènements s’enchaînent dans le giron de Tocqueville Finance. Selon nos informations, OTC AM s’apprête à acquérir la plateforme bancaire Cholet Dupont Partenaires dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). La vente prochaine de Tocqueville Finance et la cession attendue des 15 % des parts qu’elle détient chez OTC AM a mis en lumière les ambitions de la «petite» boutique. Après être devenu un acteur important dans le private equity via la gestion de fonds commun de placement dans l’innovation et de fonds d’investissement de proximité, puis avoir endossé le costume de société de gestion, via la prise d’une participation de 40 % dans le capital de Sunny AM créée cette année, OTC AM s’ouvre désormais à l’univers des CGPI. En cela, Cholet Dupont Partenaires, la filiale du groupe Cholet Dupont dont le Crédit Agricole détient 33,4 % du capital, offre une belle opportunité. D’ailleurs Generali, déjà très présent auprès des CGPI, était encore récemment sur les rangs. Soucieuse d'être reconnue auprès des conseillers comme délivrant des services de qualité, la plateforme bancaire créée en 2005 a affiché, fin 2007, un encours de 230 millions d’euros. Compte tenu de la crise, elle devrait représenter aujourd’hui un encours d’environ 150 millions d’euros. A noter qu’elle propose environ 4.700 supports sous la forme de comptes titres et de PEA. Enfin, Dexia Epargne Pension et la Mondiale Partenaire sont les compagnies d’assurance partenaires.
Harry E. Merriken, senior vice president de Gateway Investment Advisers, résume la philosophie de gestion de la boutique américaine (7 milliards de dollars d’encours fin décembre) contrôlée par Natixis Asset Management (NAM) par deux phrases : «il s’agit de fonds gérés passivement avec une couverture active. Et nous ambitionnons de générer une performance similaire aux actions avec un risque de type obligataire». A présent, NAM lance la commercialisation en France auprès des CGPI, des multigérants, des banques privées, des institutionnels et des entreprises de deux fonds coordonnés de droit luxembourgeois (ce sont des compartiments de la Sicav Natixis International Funds), gérés par cinq personnes à Cincinnati (quatre pour les options et un pour les actions). Il s’agit du Gateway US Equities Fund (40 millions de dollars) et du Gateway Euro Equities Fund (15 millions d’euros), qui utilisent la stratégie Gateway. Ces deux produits lancés le 30 janvier 2009, qui existent en parts couvertes du risque de change, visent à répliquer la performance de leur indice respectif, le S&P 500, à partir d’un échantillon représentatif de 300-350 valeurs, et l’Euro Stoxx 50. Le taux de rotation se limite à 15-20 %.Pour lisser la performance quelle que soit la situation de marché - «nous renonçons à tout pari directionnel», précise Harry Merriken -, l'équipe de gestion utilise la vente d’options d’achat sur indices dans la monnaie (en général sur 90 jours) et l’acquisition d’options de vente hors de la monnaie. L’utilisation simultanée de ces deux outils fait l’originalité du processus, insiste Harry Merriken, ajoutant que la formule a neuf ans d’historique réel, «et non de simple rétropolation informatique», et qu’elle serait particulièrement complexe, voire fort coûteuse, à reproduire par de nouveaux entrants. Cette technique devrait en revanche pouvoir être élargie à relativement courte échéance à d’autres produits de la gamme NAM.Du 1er janvier 1988 au 31 décembre 2008, cette stratégie a généré 90% de la performance annuelle moyenne nette du S&P 500 (8,07 % contre 8,80 %) pour moins de 50% de sa volatilité (6,83 % contre 15,39 %) ; cette performance s’avère aussi supérieure à celle des obligations (le Barclays Capital Aggregate Bond Index a affiché dans le même temps un gain de 7,45 %. Les recettes tirées de la vente d’options d’achat sur indices sont la principale source de performance du fonds, la protection venant de l’achat d’options de vente. Depuis 1998, US Equities Fund, sous la forme d’un mutual fund américain qui lui sert de modèle, n’a accusé de pertes que pour trois années (2001, 2002 et 2008), mais ce résultat négatif s’est avéré très sensiblement inférieur à celui de l’indice de référence (par exemple 13,95 % en 2008, contre 37 % pour le S&P 500).Caractéristiques Dénomination Gateway Euro Equities Fund Gateway US Equities Fund Code ISIN LU041126499 (parts R/A) LU0411265316 (part R capitalisation) TFE (TER) 1,80 % 1,80 % Droit d’entrée 4 % maximum 4 % maximum Valeur liquidative d’origine 100 euros 100 dollars
Selon les derniers chiffres de l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), Ernst & Young et Thomson Reuters, à fin 2008, la performance nette des acteurs français du Capital Investissement s'élève entre 1988 et 2008 à près de 12 %. Les fonds de Capital Transmission / LBO ont enregistré une performance de 17,9 %, contre 10,8 % pour les fonds de Capital Développement, 1,3 % pour les fonds de Capital Risque / Early Stage et 9,1 % pour les fonds généralistes.
Patrick Folléa, l’actuel directeur adjoint de SG Private Banking France promu à compter du 1er août 2009 directeur de l’entité, est confiant. «Le marché français de la banque privée peut encore progresser», a-t-il indiqué hier à l’occasion d’un point de presse. Le rythme de croissance de l’activité, qui était de plus de 8% par an entre 2003 et 2008/09, devrait tomber dans une fourchette de 5 à 6% dans les cinq prochaines années, mais un tel niveau reste élevé, surtout si on le compare à la croissance de l'économie.Par ailleurs, la crise va entraîner une restructuration du paysage qui sera source d’opportunités. «Nous sortirons de la crise dans une meilleure position, ce qui nous permettra d’envisager de la croissance organique mais aussi externe. Le groupe a la volonté de participer à la consolidation dans l’industrie de la banque privée. Et c’est surtout en Europe que nous focalisons nos efforts», a estimé le directeur de SG Private Banking, Daniel Truchi. Au Royaume-Uni, en Suisse, en Italie et pourquoi pas en France, où par exemple une cession des activités de banque privée d’ABN Amro constituerait une opportunité de premier choix pour le groupe français. Cela dit, l’entité française a aussi développé depuis l’an dernier un levier de croissance organique efficace avec les centres régionaux. On en compte actuellement quatre, Bordeaux, Lyon, Marseille et Lille, qui emploient 25 collaborateurs (pour un effectif France de 240 personnes). Pour compléter le dispositif, il est prévu d’ouvrir deux autres centres, à Rennes vers la fin de l’année et à Strasbourg début 2010. Cette stratégie d’ouverture, qui s’est déjà traduite par la conquête de 450 nouveaux clients, devrait permettre d’atteindre la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion à l’horizon du premier trimestre 2010.L’autre grand levier de croissance organique réside dans la diversité de l’offre, souligne Patrick Folléa, avec entre autres l’immobilier (SG 29 Real Estate), la gestion sous mandat et les comptés dédiés (SG 29 Haussmann), la philanthropie (Fondation 29 Haussmann), une équipe «non résidents» pour les étrangers fortunés souhaitant investir en France et une expertise patrimoniale, juridique et fiscale indispensable. Une expertise d’autant plus bienvenue que «le client attend surtout du service, sur l’intégralité du spectre et avec une bonne vitesse de réaction», souligne Patrick Folléa. Cette diversification permet au groupe français de dégager un taux de marge brute de 110 points de base, l’un des meilleurs parmi la concurrence.En attendant les chiffres du premier semestre, SG Private Banking indique qu'à fin mars, les actifs sous gestion monde s’inscrivaient à environ 70 milliards d’euros dont quelque 13 milliards pour la France. Daniel Truchi relève à ce propos que la collecte nette en 2008 et au premier semestre 2009 a toujours été positive, ajoutant qu’elle pouvait représenter entre 10% et 15% des actifs sous gestion d’une année.
Selon Les Echos, la nouvelle entité regroupant l’ensemble des métiers de marché (actions et taux), baptisée «global markets», a été créée hier. Dirigée par Christophe Mianné, jusque-là chargé du pôle EQD, actions et dérivés actions, elle doit permettre une meilleure allocation des fonds propres et de repenser la stratégie dans les produits structurés. Côté clients, l’organisation doit aussi permettre de mieux couvrir la demande avec une équipe dédiée et multiproduit, ainsi qu’un seul département de recherche. La banque dispose, en outre, de 800 vendeurs, de 400 traders dédiés aux clients et de 300 structureurs. «Global markets» compte environ 2.600 personnes en front-office.
L’alliance stratégique passée il y environ un an entre Rockefeller Financial Services et SG Private Banking reste pour la banque française l’axe prioritaire de la politique de développement de la banque privée aux Etats-Unis. SG Private Banking n’a pas l’intention de s’engager dans d’autres transactions de ce type sur le territoire américain, a indiqué hier à l’occasion d’un point de presse Daniel Truchi, directeur de SG Private Banking.Beaucoup de travaux ont été engagés mais les turbulences financières n’ont pas permis jusqu’ici de leur donner une réalité plus tangible. «Nous avons travaillé sur des fonds US equity. Le produit est prêt et nous proposons de le lancer dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois», le bon moment étant particulièrement difficile à déterminer dans l’environnement actuel, a expliqué Daniel Truchi.Les deux partenaires ont également avancé sur le front du family office. «Nous avons travaillé sur le lancement d’une plate-forme de family office. Nous devons signer prochainement un accord de principe (MoU, memorandum of understanding) sur les conditions de notre collaboration», a précisé Daniel Truchi qui espère que le lancement pourra intervenir dans le sillage du MoU.A noter par ailleurs qu’au Canada, où la banque a acquis fin 2007 une petite société de gestion à Calgary, Canadian Wealth Management, SG Private Banking étudie actuellement les possibilités d’extension des licences qui pourraient favoriser le développement des activités dans le pays.
John Meriwether, qui avait été à l’origine de l’implosion du Long-Term Capital Management (LTCM) en 1998, a restitué leur argent aux investisseurs qui avaient souscrit des parts de son nouveau fonds JWM Partners lancé l’an dernier, rapporte The Wall Street Journal. A son pic, JWM avait atteint les 2,6 milliards de dollars d’encours. Maintenant, la société de gestion n’a presque plus de personnel et plus aucun trader.
De source londonienne, le capital-investisseur américain KKR aurait déjà revendu à Affinity Equity Partners la moitié du sud-coréen Oriental Brewery (OB) qu’il venait d’acheter pour 1,8 milliard de dollars à Anheuser-Busch InBev, rapporte la Börsen-Zeitung. KKR conserverait toutefois le contrôle d’OB.
Patrick Folléa est nommé directeur de SG Private Banking France à compter du 1er août 2009. Il succède à Albert Boclé qui prendra à la même date les fonctions de directeur commecial et marketing de la banque de détail en France. Depuis son arrivée dans le groupe Société Générale en 2007, Patrick Folléa est directeur adjoint de SG Private Banking en France. Il aura pour mission de développer les activités de gestion en France, et notamment de poursuivre la stratégie d’ouverture des centres régionaux initiée par la Banque Privée en 2008. Agé de 50 ans, Patrick Folléa était précédemment chez BNP Paribas où il est resté plus d’une vingtaine d’années et où il assurait depuis 2003 la direction de BNP Paribas Banque Privée en Italie.
On Wednesday, Credit Suisse announced the appointment of Filo Sedillo as head of asset management for Australia. In addition to this position, Sedillo will also serve as head of distribution for asset management products for Australia and New Zealand. Sedillo joined the Credit Suisse Group in 2007, after leaving Citigroup, where he was head of alternative investments for Australia and New Zealand. The sale of traditional equities and bond asset management activities for Australia to Aberdeen Asset Management was concluded on 30 April 2009. The Swiss group is continuing its alternative and multi-asset class management activities in Australia. As of the end of March, Credit Suisse Asset Management had total assets of CHF405.7bn, of which CHF143.1bn were in alternative investments.
The British Barclays group is planning to increase its personnel in Asia for its investment banking and private banking activities by about 5%, according to Investment Week. In 2008, Barclays already increased staff at Barclays Capital and the wealth management unit by about 5%. Barclays Wealth, which last year launched an onshore private bank in India, says it is aiming for assets under management of over USD1bn by the end of the year.
The XTF segment of the electronic trading platform Xetra (Deutsche Börse) now lists 460 products, with the addition of the Luxembourg-registered db x-trackers II Euro Inflation Swap 5 year TRI ETF de db x-trackers (Deutsche Bank). The bond product, which carries a management commission of 0.20%, replicates the Deutsche Bank Euro Inflation Swap 5 year TRI index, which in turn reflects the evolution of the Eonia and Euro zone inflation as measured by a harmonized consumer price index.
Commerz Real (EUR43bn in assets) has bought the Die Mitte building (20,000 square metres), containing retail space located Berlin’s Alexanderplatz, for its open-ended real estate fund hausInvest europa (EUR9bn in assets under management). The property, completed in March 2009, is wholly leased to Saturn, New Yorker, EDC Esprit, Esprit, dm, Promod, Steilmann, O2, E-Plus and L-Tur.
The only fund of hedge funds from Banco Popular, Eurovalor Multigestión, will be liquidated, the bank has indicated in a notification to the CNMV. Assets in the product, which aimed for overall annual performance of 5% to 10%, totalled EUR34m at the end of May.