The Finance & Ethic Research institute, an affiliate of the Austrian firm software-systems.at, has established a new classification of SRI funds which takes into account not only the performance of these funds, but also the composition of their portfolios. The new EDA standard (which stands for ethisch dynamischer Anteil) takes into consideration positive criteria such as renewable energies, environmental orientation, transparency and whether the fund managers have signed the Global Compact. Negative exclusionary criteria include investments in companies involved in genetically modified (GM) products, weapons, animal testing, or violations of human rights. Scores are out of a possible total of 100 points. ÖkoWorld Lux S.A. 88 Schelhammer & Schattera 83 Pioneer Inv. Austria 67 Volksbank Invest KAG 64 UBS Fd.M.Switzerland 64 Baring 63 Pictet Funds S.A. 63 Erste Sparinvest 62 Aberdeen 61 Raiffeisen KAG 61 Julius Bär 61 Allianz Invest 61 Swisscanto 61 Credit Suisse 61 ING (L) Invest 61 DWS Investment Lux 60 Fortis Investments 60 Henderson 60 Security KAG 59 Invesco AM 57
Depuis le début du millénaire, les fonds immobiliers offerts au public ont généré des performances moyennes comprises entre 2,5 %% et 6 % par an. D’après Feri, à cause de la baisse des taux et du fait que la valeur des actifs ne devrait pas être révisée à la hausse, il faut s’attendre que le gain moyen se situe cette année à 3,5 % contre 4 % pour 2008. Lipper prévoit lui aussi une baisse des performances.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le fonds souverain Qatar Investment Authority proposerait 7 milliards d’euros pour une participation dans Porsche-Holding ainsi que pour les options sur actions Volkswagen que détient le constructeur de Stuttgart. Mais les deux clans de la famille Porsche, les Porsche et les Piëch, sont pour l’instant divisés. Ils sont censés trouver un accord d’ici à jeudi pour la cérémonie du centenaire d’Audi.
Le conseil de surveillance de Porsche Holding SE est convoqué en réunion extraordinaire pour le 23 juillet. Il devrait se prononcer sur la proposition du fonds souverain Qatar Investment Agency de prendre une participation à la faveur d’une augmentation de capital ainsi que d’acquérir les options sur actions Volkswagen détenues par Porsche. Au total, cela pourrait faire rentrer environ 5 milliards dans les caisses de Porsche, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
L’autrichien Kepler-Fonds a annoncé vendredi que son fonds de développement durable Kepler Sustainability (6 millions d’euros) va être absorbé au 15 octobre par le Kepler Ethik Aktienfonds (21 millions) un autre fonds du même segment qui est géré par la même personne, Clemens Peinbauer. Le Ethik Aktienfonds partage les mêmes critères ESG que le Sustainability, mais affiche en plus des critères d’exclusion pour les entreprises des secteurs de l’armement, de l'énergie nucléaire, de l’expérimentation animale et du travail des enfants. Malgré ce cahier des charges plus strict, le fnds Ethik a affiché pour les trois dernières années une perte moyenne de seulement 12,95 % alors que le Sustainability perdait 15,48 %.
Le gestionnaire alternatif suisse Partners Group fait état de souscriptions de 1,4 milliard de francs pour le premier semestre, ce qui permet de confirmer l’objectif de 3-4 milliards de francs de rentrées nettes pour l’ensemble de l’année. En net, les souscriptions se sont limitées à 0,6 milliard, compte tenu de 0,4 milliard de sorties des fonds offerts au public (soit 6 % de l’encours de cette catégorie) ainsi que de 0,4 milliard d’effets de marché et de change négatifs.Au 30 juin, l’encours se situait à 24,9 milliards de francs, dont 19,6 milliards pour le private equity, 2,6 milliards pour la dette non cotée, 0,8 milliard pour le private real estate, 0,3 milliard pour le private infrastructure ainsi que 1,6 milliards pour les produits offerts au public (stratégies de performance absolue, listed alternatives et gestion de fortune).
L’institut Finance & Ethic Research (FER), filiale de l’autrichien software-systems.at a mis au point une nouvelle classification ISR des fonds qui tient compte non seulement de la performance mais de la composition des portefeuilles. La nouvelle norme EDA (pour ethisch dynamischer Anteil) prend en considération des critères positifs comme les énergies renouvelables, l’orientation environnementale, la transparence et l’appartenance au Pacte mondial (Global Compact). Les critères négatifs d’exclusion sont les investissements dans des entreprises ou des émetteurs actifs dans les OGM, l’armement, les expérimentations animales et les entorses aux droits de l’homme.Les scores s’entendent sur 100 points. ÖkoWorld Lux S.A. 88 Schelhammer & Schattera 83 Pioneer Inv. Austria 67 Volksbank Invest KAG 64 UBS Fd.M.Switzerland 64 Baring 63 Pictet Funds S.A. 63 Erste Sparinvest 62 Aberdeen 61 Raiffeisen KAG 61 Julius Bär 61 Allianz Invest 61 Swisscanto 61 Credit Suisse 61 ING (L) Invest 61 DWS Investment Lux 60 Fortis Investments 60 Henderson 60 Security KAG 59 Invesco AM 57
Dans un entretien à L’Agefi suisse, la société créée à Genève fin 2005 par Dominique Chausse, une ancienne de Natexis Banque Populaire, veut décliner son modèle en France en partenariat avec une banque d’affaires privée familiale qui s’associe à hauteur 35% dans le capital de Feminance Paris et qui verra le jour début 2010. «Qu’elles soient indépendantes, femmes d’affaires confirmées ou qu’elles soient obligées de faire face brutalement à la gestion de leurs avoirs, les femmes ont une approche très pragmatique de la finance. Elles privilégient l’assurance plutôt que le risque dans leurs placements et se projettent d’abord dans l’avenir. En tant que femme et avec mes propres expériences, il est plus facile de cerner leurs besoins réels et de proposer des solutions qui leur conviennent vraiment», explique la présidente de Feminance.
L’institut Finance & Ethic Research, filiale de l’autrichien software-systems.at a mis au point une nouvelle classification ISR des fonds qui tient compte non seulement de la performance mais de la composition des portefeuilles. La nouvelle norme EDA (pour ethisch dynamischer Anteil) prend en considération des critères positifs comme les énergies renouvelables, l’orientation environnementale, la transparence et l’appartenance au Pacte mondial (Global Compact). Les critères négatifs d’exclusion sont les investissements dans des entreprises ou des émetteurs actifs dans les OGM, l’armement, les expérimentations animales et les entorses aux droits de l’homme.Les scores s’entendent sur 100 points. ÖkoWorld Lux S.A. 88 Schelhammer & Schattera 83 Pioneer Inv. Austria 67 Volksbank Invest KAG 64 UBS Fd.M.Switzerland 64 Baring 63 Pictet Funds S.A. 63 Erste Sparinvest 62 Aberdeen 61 Raiffeisen KAG 61 Julius Bär 61 Allianz Invest 61 Swisscanto 61 Credit Suisse 61 ING (L) Invest 61 DWS Investment Lux 60 Fortis Investments 60 Henderson 60 Security KAG 59 Invesco AM 57
Après avoir rompu avec TCI dont il a été le co-fondateur avec Chris Hohn en 2004, Patrick Degorce lancera selon The Sunday Times le fonds mondial actions Thélème sur la plate-forme Lansdowne Partners (12,5 milliards de dollars d’encours). Il compte lever 1,5 milliard de dollars. Patrick Degorce est un ancien collègue et une vieille connaissance de Peter Davies et Stuart Roden, les co-gérants du fonds vedette de Lansdowne, avec lesquels il était chez Merrill Lynch. Le nouveau fonds sera accessible à des conditions souples, Patrick Degorce prévoyant des frais incitatifs fondés sur la performance pendant la durée de l’investissement plutôt qu’une commission annuelle.
Sabre Fund Management vient de lancer une nouvelle stratégie de gestion quantitative sur des futures, le Sabre Adaptive Trading Fund. Les capitaux émanent d’un fonds de fonds basé à Londres.L'équipe de gestion est dirigée par Alexandre Guillaume et Dobromir Tzotchev, qui ont tous deux rejoint Sabre en septembre 2008. L’objectif de rendement est le taux du marché monétaire plus 8-14% par an, avec une volatilité de 12% par an.
Dans la City, les mauvaises habitudes, responsables de la crise, sont de retour. Ainsi, pour réduire le coût de financement du capital, bon nombre de banques ont recours à la titrisation, indique Le Temps. Par ailleurs, l’inflation salariale est repartie, notamment dans les marchés porteurs, comme les fusions-acquisitions, les émissions obligataires, le négoce pour compte propre et les économies émergentes, en particulier la Russie.
Pour juin, les stratégies événementielles, equity market neutral, arbitrage de fusions et equity long/short ont toutes affiché des résultats positifs, d’après les indices de hedge funds de Dow Jones. Les plus fortes hausses, rapporte Hedge Week, ont été signées par l'événementiel et l’arbitrage de fusions avec des gains respectifs de 1,81 % et de 1,22 %, le long/short equity produisant 0,98 % et l’equity market neutral se contentant de 0,06 %. Le premier affiche une performance de 6,25 % sur le premier semestre tandis que le quatrième accuse une perte de 3,38 %.
L’indice Eurekahedge des hedge funds afficherait, selon des estimations préliminaires, une perte marginale de 0,02 % en juin, ce qui ramènerait la performance depuis le début de l’année à 9,4 %, après la forte hausse de mai. Néanmoins, rapporte Hedge Week, ces fonds auraient affiché pour juin des souscriptions nettes de 4 milliards de dollars, ce qui a permis aux encours d’augmenter à 1,33 billion de dollars.Au premier semestre, Eurekahedge a recensé 250 lancements de hedge funds et 370 fermetures.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Matthias, comte von Krockow, précise que la banque privée Sal. Oppenheim, qu’il dirige, sortira de la crise financière par ses propres moyens et n’a pas l’intention de recourir à des aides ou des garanties de l’Etat. Il précise qu’une augmentation du capital «n’est pas encore nécessaire» mais que la famille actionnaire adaptera la banque aux circonstances de marché tant en ce qui concerne le capital que les risques. Il reconnaît par ailleurs que la crise économique et financière a plus gravement touché que prévu les participations de la famille (notamment Arcandor).
Selon la Tribune, et d’après une information publiée vendredi 10 juillet par le Washington Post, AIG, l’assureur américain, aujourd’hui nationalisé, a décidé de demander l’autorisation à l’administration Obama avant de gratifier ses cadres d’une prime de 2,4 millions de dollars. En France, ajoute le quotidien, le débat sur les rémunérations variables resurgit après la publication du rapport de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le bilan de l’application du code de bonne conduite du Medef, mis en place en octobre 2008 est très négatif. Sur la rémunération et les pratiques de 60 grands patrons, peu jouent le jeu. Rémunérations variables et manque de transparence persistent. Pour ceux-là il faudra certainement un texte sur des sujets précis, a précisé Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP cité par la Tribune. Avant de mettre en place une loi, Christine Lagarde, ministre de l’Economie, préfère donner encore six mois aux entreprises pour se mettre en conformité. De son coté Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité, fait redoubler la pression. Il menace de publier le nom des sociétés qui refuseraient de coopérer...
«Prêt à appuyer sur l’accélérateur…" Tel est en résumé la stratégie exposée par Frédéric Leroux, directeur de la gestion des risques chez Carmignac Gestion, au cours de sa conférence trimestrielle vendredi 9 juillet. Mais, pour cela, une condition sera nécessaire : «il faut laisser l'économie rattraper les marchés…" Car après avoir été très optimiste il y a trois mois en se demandant «si le pire était passé», Frédéric Leroux s’est montré un peu plus dubitatif. Les marchés ne lui auraient-ils pas donné raison trop tôt ? «D’un coté, les indicateurs avancés sont magnifiques, d’un autre, l'état de l'économie réelle pose question», a-t-il relevé . Avec un univers d’investissement international, Frédéric Leroux a noté qu’aux Etats-Unis, la consommation des ménages s’est bien tenue ces derniers mois et a soutenu le produit intérieur brut. Mais ce résultat est aussi dû à une chute de l’inflation, qui a mécaniquement augmenté le pouvoir d’achat des ménages américains – «un levier sur lequel on ne pourra plus compter par la suite» a-t-il expliqué. En fait, Frédéric Leroux table sur une reprise de l’investissement – qui s’est littéralement arrêté aux Etats-Unis - pour prendre le relais de la consommation. Cependant, le destockage peut constituer un facteur récessif important outre-Atlantique. En chiffres, la part de la baisse du PIB américain due au destockage représente d’ailleurs 1,9 % sur la période 2007-2009. Cela dit, le destockage commence à ralentir et l’on prévoit, chez Carmignac Gestion, un restockage brutal. Pas sûr toutefois que ce phénomène ne soit pas non plus un facteur récessif... Du coté des ménages américains, Frédéric Leroux a également constaté que «l’encours des crédits a commencé sa décrue» et que le désendettement des ménages soit une réalité. En dépit de cette évolution, les banques américaines doivent tirer leur épingle du jeu en regagnant des parts de marché perdues face à des acteurs «non naturels» comme AIG par exemple et compenseront la réduction de l’activité crédit. Pour Fréderic Leroux, elles se refont une santé et pourront ainsi contribuer au redémarrage économique. En tout état de cause, les banques américaines bénéficient de perspectives beaucoup plus séduisantes que leurs homologues européennes. Parmi les indices-clé à suivre, Frédéric Leroux a également indiqué que l’inflation n'était pas un souci pour le moment aux Etats-Unis, il s’en faut. Compte tenu des surcapacités de production et d’un marché du travail qui n’est pas inflationniste. Or, outre-Atlantique, les salaires expliquent près de la moitié de l’inflation (47,6 %)... Enfin, selon le stratège de Carmignac Gestion, les pays émergents ont des marges de manœuvre pour conduire la reprise. Leur PIB dépasse même aujourd’hui celui des pays développés, et ils présentent moins de risques que les économies occidentales. Les pays émergents vont cependant devoir axer leur développement économique vers leur demande domestique tandis que les économies occidentales vont devoir désormais produire et exporter. A l'évidence, il s’agit du grand défi du «rééquilibrage» que le commerce mondial doit relever, a conclu Frédéric Leroux.
Gérée et distribuée par BNP Paribas ainsi que par Axa IM, la gamme de trackers EasyETF s’enrichit de nouveaux produits : EasyETF BNP Paribas Global Renewable Energy et EasyETF DJ BRIC 50. Le premier s’intéresse au développement durable. Il réplique l’indice S-Box BNP Paribas Global Renewable Energy qui permet aux investisseurs de profiter d’une indexation à l’ensemble de l’industrie au travers d’entreprises dont l’objectif est d’atteindre une part de 20% de la consommation énergétique d’origine renouvelable à horizon 2020.L’autre ETF - EasyETF DJ BRIC 50 - est exposé à l’activité de quatre marchés émergents-clé via le DJ BRIC 50 composé des cinquante valeurs les plus importantes et les plus liquides du Brésil (15 valeurs), de la Russie (5 valeurs), de l’Inde (15 valeurs), et de la Chine (15 valeurs). EasyETF BNP Paribas Global Renewable Energy EUR Code ISIN : FR0010748343 Frais de gestion annuels : 0,60% Montant de la part (au 9 juillet) : 28,70 EUR Montant minimum à la souscription : 1 part EasyETF DJ BRIC 50 EUR Code ISIN : LU0339362732 Frais de gestion annuels : 0,65% Montant de la part (au 9 juillet) : 31.09 EUR Montant minimum à la souscription : 1 part
Début avril, Eric Le Coz, stratégiste en chef de Carmignac Gestion, indiquait que l’exposition du fonds Carmignac Patrimoine aux actions avait été remontée à 40 % contre seulement 2,2 % début mars. Entre-temps, elle était redescendue à 30 %. Actuellement, la part actions du fonds phare de la société de gestion – il «pèse» dix milliards d’euros - est de 20 %.
Le gestionnaire TXF Funds d’Oklahoma City a sollicité de la SEC son agrément pour lancer le TXF Large Companies ETF qui répliquera l’indice SPADE Texas Large Companies. Ce dernier est pondéré de telle sorte qu’aucune des sociétés ne pèse plus de 10 %, avec un rééquilibrage qui intervient une fois par mois.Le fonds serait coté sur la plate-forme new-yorkais Arca et les frais pour ce produit focalisé sur les grandes entreprises texanes se situeraient à 0,85 %. TXF Funds prépare d’autres ETF s’appuyant sur des indices régionaux, notamment sur des indices de petites et de moyennes capitalisations texanes.
Selon le Wall Street Journal, le numéro deux de Fidelity, Rodger Lawson, qui a rejoint la société il y a moins de deux ans, serait sur le départ. Fidelity se serait déjà attelé à la tâche de lui trouver un successeur, selon le quotidien qui précise toutefois qu’une porte-parole de la société a démenti un départ imminent. Arrivé en août 2007 à son poste de numéro deux aux côtés du chairman et chief executive C. Johnson III, Rodger Lawson, âgé de 62 ans, devait initialement demeurer en place entre trois et cinq ans. Fidilety a indiqué que Rodger Lawson n'était pas disponible pour des commentaires mais il aurait déclaré à un proche qu’il souhaitait quitter ses fonctions d’ici à la fin de l’année.
Afin de satisfaire les demandes massives de retraits de la part des clients de son principal fonds alternatif, Cerberus Capital Management va restructurer son fonds Cerberus Partners en créant un fonds parallèle ad hoc (un special purpose vehicle, SPV) destiné à être liquidé d’ici deux à quatre ans, rapporte L’Agefi.
Selon le Wall Street Journal, le numéro deux de Fidelity, Rodger Lawson, qui a rejoint la société il y a moins de deux ans, serait sur le départ. Fidelity se serait déjà attelé à la tâche de lui trouver un successeur, selon le quotidien qui précise toutefois qu’une porte-parole de la société a démenti un départ imminent. Arrivé en août 2007 à son poste de numéro deux aux côtés du chairman et chief executive C. Johnson III, Rodger Lawson, âgé de 62 ans, devait initialement demeurer en place entre trois et cinq ans. Fidilety a indiqué que Rodger Lawson n'était pas disponible pour des commentaires mais il aurait déclaré à un proche qu’il souhaitait quitter ses fonctions d’ici à la fin de l’année.
Brent Beardsley, associé de Boston Consulting Group, estime que la plupart des sociétés de gestion sont mal préparées à un surcroît de concurrence et à un environnement où il sera plus difficile de dégager des bénéfices, rapporte The Wall Street Journal. Le rétrécissement des marges et le ralentissement de la croissance va creuser l'écart entre les gagnants et les perdants dans le secteur.Ceux qui ont un avantage concurrentiel et dont le business model est clairement défini auront les meilleures chances. C’est apparemment cas pour Vanguard et Pimco (Allianz), le premier connu pour ses fonds indiciels bon marché et le second pour ses fonds obligataires. Tous deux ont profité des souscriptions d’investisseurs qui fuient la gestion active et préfèrent des produits plus sûrs ou moins chers. Selon Strategic Insight, Vanguard a été en tête des souscriptions nettes pour janvier-mai avec 39,9 milliards de dollars, devant Pimco, avec 23,4 milliards. JPMorgan arrive troisième avec 6,4 milliards.
The European Court of Justice (ECJ) on 18 June issued a decision with major consequences for the taxation of OPCVM funds, L’Agefi reports. The Aberdeen decision will allow funds to withhold capital gains tax on dividends.
Brent Beardsley, a partner at Boston Consulting Group, estimates that most management firms are poorly prepared for an increasingly competitive environment in which it will be more difficult to turn a profit, the Wall Street Journal reports. Shrinking margins and slowing growth will reduce the distance between the winners and losers in the sector.Those with a competitive edge and whose business model is clearly defined will have the best chance of surviving. These appear to include Vanguard and Pimco (Allianz), the first of which is known for its inexpensive ETFs, and the second for its bond funds. Both have received subscriptions from investors fleeing active management in favour of safer or less expensive products. Strategic Insight reports that Vanguard led the pack for net subscriptions in January-May, with USD39.9bn, followed by Pimco, with USD23.4bn. JPMorgan ranks third with USD6.4bn.
The banking and insurance regulatory authorities on 10 July issued a warning about the activities of the British firm Segap Lloyd’s, which has been offering insurance policies and banking services in France without a license to do so.The firm in question has not obtained permission from the British authorities to practice insurance operations, and is not licensed in France, as a result of which “insurance policies purchased from this entity are null and void,” according to a public statement from ACAM (Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles), CECEI (Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement), the Banking Commission and the deposit guarantee fund.Segap Lloyd’s appears to be seeking to take advantage of possible confusion with another firm, the French online broker Segap, which has all the necessary licenses to operate in France.
Les Echos reports that Michael Barr, assistant to the secretary of the Treasury for financial institutions, on 10 July laid out a plan to strengthen the powers of the Securities and Exchange Commission (SEC) to better protect investors. According to government directives, brokers, such as financial advisors of all types, will be held to the highest standard of fiduciary duty in their relations with their clients.Concretely, this means that the Securities and Exchange Commission will monitor remuneration of intermediaries to ensure that it is not tied to their sales of products. “It will have the authority to define what is and is not appropriate,” says Barr.
The New York lawyer Marc Dreier, who defrauded professional investors including hedge funds of more than USD400m over five years, is facing a prison sentence of 145 years, the sentence being sought by the prosecutor, while Bernard Madoff received ‘only’ 150 years in prison for a USD65bn fraud, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Dreier, who tried to defraud Fortress Investment Group, was arrested in December after posing as the chief legal officer of the Canadian teachers’ pension fund.
On Sunday, UBS welcomed an announcement that the US and Swiss governments had agreed to negotiate an amicable settlement of the John Doe Summons case. Following the announcement, the US government and the Swiss bank have filed for a 15-day suspension of proceedings to allow them to reach an amicable settlement. The request was submitted to the federal court in Miami on Monday morning. Washington is seeking to require UBS to provide the names of 52,000 US clients with bank accounts in Switzerland, suspected of tax evasion.