Les Echos reports that the US Department of Justice has launched an investigation into credit default swap (CDS) markets. The Justice department is seeking to determine whether several major banks (JPMorganChase, Bank of America, Royal Bank of Scotland and Goldman Sachs), all of which are shareholders in the Market company, may have profited from inside information in this capacity.
The former lawyer Marc Dreier was sentenced on Monday to 20 years in prison for attempting to sell USD700 million fake promissory notes and defrauding clients, the Wall Street Journal reports. He will also be required to refund USD387.7m. The judge stated that he will support a request on the part of the prosecutor to seize USD746m in assets.
The IASB, an organisation that establishes international accounting standards, on 14 July published a survey and report on the subject of the classification and evaluation of financial instruments. The IASB hopes to end criticisms which have been aimed at it since the outbreak of the financial crisis over the complexity of financial instruments whose partial valuation by fair value standards contributed to the financial turbulence. The IASB does not go so far in its statement, but does indicate that its proposals would significantly reduce the complexity of the treatment of financial instruments and calm the criticisms of investors. The accounting standards body is proposing, for example, to eliminate various methods of writing down the value of assets which are up for sale and assets evaluated at amortised cost. The IASB invites comments from all participants by 14 September, and hopes to finalise the proposals in sufficient time to allow businesses to take the changes into account in their 2009 bookkeeping. The changes also take into account injunctions formulated by the G20 and calls by the French authorities for the IAS 39 standard (applicable to financial instruments) to be revised by the end of the year.
Christoph Dahm, directeur général de WestLB Mellon Asset Management, se dit convaincu dans un entretien avec la Börsen-Zeitung que les deux actionnaires, la WestLB et BNY Mellon, conservent leur confiance à la société, bien qu’il y ait eu des rumeurs selon lesquelles la banque de Düsseldorf, vu la précarité de sa situation financière, aurait entrepris de sonder le marché à la recherche d'éventuels acquéreurs. Toutefois, comme il s’agit d’une co-entreprise, la WestLB est obligée de proposer ses 50 % en premier lieu à BNY Mellon, qui pourrait être intéressé.En 2007 et 2008, l’encours de WestLB Mellon AM s’est contracté de plus d’un quart, à 23 milliards d’euros. Le fait de ne pas disposer d’une Master-KAG (société d’administration et de comptabilité de fonds pour les investisseurs institutionnels) a coûté à lui seul 1 milliard d’euros d’encours.
Lundi, Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé qu'à titre conservatoire, elle gelait les souscriptions pour le fonds immobilier P2 Value qui est déjà fermé aux remboursements depuis fin octobre. Cette mesure est justifiée par les premiers résultats de l’audit du portefeuille, qui laissent présager d’importantes dépréciations des actifs.Pour les professionnels, la déconvenue était prévisible dans la mesure où le fonds (1,66 milliard d’euros) a été lancé en novembre 2005 et que la phase d’investissement a coïncidé avec une période où les prix de l’immobilier étaient au plus haut.Le gestionnaire précise que les liquidités brute et nette ressortaient au 13 juillet à respectivement 212,94 millions et 119,64 millions d’euros, soit 12,8 % et 7,2 % de l’encours.
Mardi, db x-trackers (Deutsche Bank) a annoncé qu’il réduit à compter du 20 juillet la commission de gestion sur son db x-trackers DJ Euro Stoxx 50 ETF de droit luxembourgeois à 0 % contre 0,15 % actuellement. D’après Thorsten Michalik, responsable de l’activité ETF, ce produit a constamment surperformé son indice de référence d’au moins 50 points de base durant les trois dernières années. Comme cette surperformance paraît soutenable, compte tenu du régime fiscal applicable aux revenus des dividendes et des possibilités offertes par le prêt de titres, db x-trackers renonce à prélever des frais.Parallèlement, db x-trackers propose avec effet immédiat des ETF avec un swap totalement couvert. Les ETF de la gamme sont à réplication synthétique. Comme la contrepartie du swap est la Deutsche Bank, l’investisseur supporte le risque de contrepartie lié au swap. Ce risque est plafonné à 10 % de la valeur liquidative (net asset value ou NAV). Pour le réduire, la valeur liquidative de la plupart des ETF d’actions, de matières premières et de devises verront désormais leur structure de swap couverte par des valeurs mobilières. Cette couverture sera d’au moins 108 % de la valeur liquidative.
Faisant allusion de manière transparente au communiqué de presse de Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH au sujet des résultats de l’audit du fonds immobilier offert au public P2 Value, qui ferait apparaître des révisions significatives à la baisse de la valeur du portefeuille (lire par aillaurs), Credit Suisse tient à rappeler que le CS Euroreal, rouvert aux remboursements le 30 juin (lire nos articles des 26 juin et 10 juillet) n’a absolument pas les mêmes caractéristiques en matière d’allocation par pays, par type de d’actifs immobiliers et par âge des immeubles.Le gestionnaire a souligné lundi soir que l’audit de près de 90 % des actifs du portefeuille durant les neuf premiers mois de l’exercice en cours (au 30 septembre) a fait apparaître un léger besoin de révision à la hausse. Credit Suisse souligne aussi que, pour l’ensemble de 2009, il confirme sa prévision d’une performance supérieure à 4 % (elle a été de 4,3 % pour les douze mois à fin juin). Enfin, le succès de la réouverture du fonds aux remboursements laisse présager un afflux de souscriptions qui devrait permettre une «extension anticyclique ciblée» du portefeuille immobilier.
Le capital investisseur suédois EDT (groupe Wallenberg) va fournir 115 millions d’euros de fonds propres à l’allemand Sanitec, qui fabrique des équipements de salles de bain, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’autre part, EQT a négocié avec les banques créancières une réduction de 300 millions d’euros de la dette de Sanitec, à 696 millions d’euros. En contrepartie, le capital investisseur doit abandonner 22,5 % de Sanitec aux banques créancières.Pour 2008, l’entreprise a fait état d’un ebitda largement supérieur à 100 millions d’euros pour un CA de 880 millions.
Le ministre-président de Rhénanie-Palatinat, Kurt Beck (SPD), estime que l’offre concurrente du capital-investisseur belge RHJ sur Opel n’est qu’une manœuvre de diversion, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce mercredi, RHJ doit présenter son offre bonifiée à Berlin, après avoir révélé lundi être en négociations avancées avec Opel, tandis que l’austro-canadien Magna et les russes Sberbank et Gaz présentent leur propre proposition, qui a déjà été jugée recevable par le gouvernement fédéral et les Länder concernés.Le comité central d’entreprise d’Opel craint que RHJ ne roule en fait pour GM et ne prévoie de le revendre au constructeur américain dès que possible.
Selon L’Agefi suisse, la société de portefeuille suédoise Investor est repassée dans le vert au deuxième trimestre, avec un résultat net de 16,85 milliards de couronnes, soit 1,53 milliard d’euros, après une perte de 3,52 milliards pour la même période de 2008. De janvier à juin 2009, la valeur des actifs s’élève à 125,687 milliards de couronnes, contre 138,798 milliards (chiffre révisé) sur la même période un an plus tôt.
Selon l’association Fondsbolagens Forening, les fonds suédois ont enregistré en juin des souscriptions nettes pour le septième mois consécutif. Elles ont été de 12,7 milliards de couronnes, ce qui porte le total pour le premier semestre à 40,1 milliards de couronnes.Tous les grands segments ont affiché des rentrées nettes le mois dernier. Les plus fortes vont aux fonds d’actions (5,8 milliards de couronnes). De leur coté, les fonds obligataires ont drainé 4,6 milliards, les fonds diversifiés, 1,1 milliard, les fonds monétaires 0,7 milliard et les divers - essentiellement des hedge funds - ont collecté 0,6 milliard. A l’exception des fonds monétaires, qui accusent des sorties nettes de 14,5 milliards de couronnes, toutes les catégories enregistrent des souscriptions nettes pour le premier semestre : 42,5 milliards de couronnes pour les fonds d’actions, 7,3 milliards pour les diversifiés, 4,3 milliards pour les obligataires et 0,6 milliards pour les divers.
L’association FVPK des 19 caisses de retraite autrichiennes (11,5 milliards d’euros d’encours, 560.000 adhérents) a indiqué que, malgré une perte de 1,04 % pour janvier-mars, le premier semestre s’est terminé avec une performance moyenne de 2,7 %, le deuxième trimestre ayant produit un gain de 3,74 %.Sur l’ensemble de 2008, la perte moyenne avait été de 12,94 %, la performance de long terme depuis 1997 se situant à 2 % par an.
Barclays Wealth vient de nommer Sharad Nair au poste de Director des activités de private banking internationales au Moyen Orient. Sharad Nair travaillait précédemment à la Bank-Sarasin-Alpen (ME) Ltd à Dubai où en tant que managing director, il avait en charge ces trois dernières années les activités de private banking dans les Etats du Golfe et l’Asie méridionale.Sharad Nair est directement rattaché à Soha Nashaat, CEO de Barclays Wealth pour le Moyen Orient et l’Afrique du nord.
Selon L’Agefi suisse, qui cite l’agence AWP, le CEO d’UBS, Oswald Grübel, a perçu pour le deuxième trimestre écoulé des signes encourageants. «Sur le plan opérationnel, la marche des affaires a progressé par rapport au trimestre précédent. Les pertes et amortissements sur les positions à risques ont pu être réduites et nous avons aussi simultanément diminué à niveau l’ampleur des actifs à risques», écrit Oswald Grübel dans un mémo adressé à son personnel, et mis à disposition de l’agence AWP. La banque déplore malheureusement de nouvelles sorties de capitaux.
Le capital-investisseur Zurmont Madison Private Equity LP a acquis la majorité du bureau de traduction CLS Communication à la faveur d’une forte augmentation de capital et d’un buy-out partiel des actionnaires initiaux. Le management conservera une importante minorité de blocage ainsi que la direction opérationnelle de l’entreprise. Le conseil de surveillance accueillera des administrateurs représentant le zurichois Zurmont Madison Management.
Selon l'étude annuelle de Magstat, l’encours total des banques privées en Italie s’est contracté de 12 % à 504 milliards d’euros, dont 60 % gérés par 59 banques commerciales locales et 8,6 % par des banques privées indépendantes, également locales, rapporte Reuters. Les trois grands acteurs du secteur, Intesa Sanpaolo, UniCredit et UBI Banca, affichent ensemble une part de marché de 40,4 %, soit 203 milliards d’euros.
Senior adviser chez PricewaterhouseCoopers pour l’investment management à Londres et à Bruxelles, Philip Warland a été nommé head of public policy par Fidelity International pour diriger le groupe de contact du gestionnaire avec les autorités britanniques et européennes, rapporte Investment Week. L’impétrant, qui a passé entre autres vingt ans à la Banque d’Angleterre et qui a été directeur général de l’Association of Unit Trusts and Investment Funds (AUTIF), sera également chargé des contacts avec les parties prenantes (stakeholders) de la politique concernant les services financiers dans tous les pays européens où le groupe Fidelity est actif.
Selon The Independent, le fonds d’investissement Resolution, conseillé par Credit Suisse, a annoncé que sa proposition de rapprochement avec Friends Provident Group avait été rejetée par le conseil d’administration de l’assureur-vie britannique.Resolution a toutefois ajouté avoir reçu «un retour constructif» de Friends et de ses conseillers et qu’il réfléchissait à la suite à donner à sa proposition. Selon Resolution, son offre, si elle est effectivement présentée, sera vraisemblablement pour l’essentiel un échange d’actions assorti d’un élément en numéraire.
RBS, détenu en majorité par l'État britannique regroupe ses entités de banque d’investissement en Asie-Pacifique en une seule plate-forme, indique la Tribune.
Lundi, Premier Asset Management a acheté auprès d’Aberdeen Unit Trust Managers les contrats de gestion de deux fonds OEIC à compartiments comportant dix fonds Credit Suisse. L’encours total de ces fonds représente 850 millions de livres, ce qui porte les actifs sous gestion de Premier AM à environ 2,3 milliards de livres.Parallèlement, Premier AM a annoncé que dans le cadre de sa nouvelle alliance stratégique avec PSigma Asset Management, Bill Mott et son équipe deviendront les conseillers en investissement de Premier pour les anciens fonds CS Alpha Growth, CS Alpha Income, CS Income et CS Monthly Income. A noter que les deux derniers fonds étaient déjà gérés par Bill Mott chez Credit Suisse.Ces changements prendront effet au 31 juillet ; d’ici là, ces fonds seront gérés par Aberdeen. Les six autres fonds seront gérés en interne par Premier, mais il est probable que deux d’entre eux, le UK 250 et le Smaller Companies, seront confiés à un autre gestionnaire ultérieurement.Aberdeen conservera cinq fonds retail britanniques de Credit Suisse, qui resteront gérés par Aidan Kearney et Graham Bruce, deux anciens de Credit Suisse. Le Global Income Plus, qui était géré par Graham Ashby chez Credit Suisse, passe sous la responsabilité du directeur de l'équipe actions mondiales d’Aberdeen dirigée par Stephen Doherty, Graham Ashby ayant rejoint LV= Asset Management.
Gary Withers, qui était head of global investors après avoir été head of asset management, EMEA, chez Credit Suisse, a été recruté comme regional managing director EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) par First State Investments.
db x-trackers (Deutsche Bank) fait admettre à la négociation sur le London Stock Exchange (LSE) un ETF répliquant l’indice S&P US Carbon Efficient qui regroupe les grandes capitalisations américaines affichant des émissions polluantes relativement faibles, avec une empreinte carbone et des émissions de gaz à effet de serre inférieures respectivement de 50 % et de 60 % à la moyenne. L’objectif sera de restituer une performance voisine de celle du S&P 500, rapporte Global Pensions. L’indice a été développé par S&P en collaboration avec la Deutsche Bank et Trucost. Le nouvel ETF devrait notamment intéresser les fonds de pension.
Le Pension Protection Fund (PPF) a annoncé avoir confié des mandats obligataires à quatre gestionnaires supplémentaires. Son allocation aux obligations est actuellement de 50 % du portefeuille de 3 milliards de livres, rapporte Professional Pensions. Goldman Sachs Asset Management (GSAM) et Pimco (Allianz) conservent leur mandat et les nouveaux arrivants sont Mondrian Investment Partners ainsi que Rogge Capital Partners. D’autre part, Crédit Agricole Asset Management (CAAM) et Wellington Management International ont été retenus pour des mandats obligataires qui leur seront confiés ultérieurement.
Les fonds souverains pourraient délaisser les titres du Trésor américain pour donner la préférence aux actions et à la gestion alternative. C’est en tout cas l’opinion de 56% des 146 gérants qui travaillent régulièrement avec les souverains et qui estiment que leur allocation actions devrait prendre du poids au cours des cinq prochaines années, selon une enquête réalisée le Oxford University Center for Employment, Work and Finance («Analyzing SWFs Through Proxy : The Oxford Survey of SWF Asset Managers») co-sponsorisée par Pensions & Investments.L’immobilier pourrait également occuper une plus grande part de l’allocation des souverains pour 53% des gérants interrogés. Les perspectives sont moins encourageants pour le private equity, 42% de l'échantillon estimant que la poche dédiée au capital investissement pourrait augmenter et 27% affirmant même qu’elle pourrait diminuer au cours des cinq prochaines années. A noter toutefois que selon 72% des répondants, la croissance des fonds souverains a jusqu’ici surtout profité au private equity. Ces classes d’actifs ne seront pas les seules à bénéficier du moindre intérêt des investisseurs souverains dans les titres du Trésor américain. Les fonds souverains accordent de plus en plus de mandats sur des obligations d’entreprises, des MBS ou encore des obligations à haut rendement. Du côté des perdants, l’obligataire et les hedge funds seront les classes d’actifs les plus affectées, selon 43% et 42% respectivement des gérants interrogés. Et les trois quarts de l'échantillon estiment que les fonds souverains devraient réduire leur exposition aux obligations du Trésor US. Selon State Street, l’encours des actifs des fonds souverains pourrait s'établir dans une fourchette comprise entre 4.850 milliards de dollars et 6.930 milliards de dollars d’ici à 2012, en fonction notamment de l'évolution des prix du pétrole. Dans tous les cas de figure, une modification de leur allocation de quelques points pourrait se traduire par des transferts de centaines de milliards de dollars.
Selon Absolute Return, les hedge funds n’ont gagné que 0,4 % en juin, sur la base de 43 % de l'échantillon habituel, et la performance du premier semestre serait ressortie à 6,33 % contre une perte de 12 % en janvier-juin 2008, rapporte Hedge Week. Le meilleur résultat est affiché par la stratégie arbitrage de convertibles, avec une performance de 21 %.
Selon Les Echos, la division «grands risques» d’AGF sera prochainement rattachée à celle de sa maison mère Allianz, AGCS, dédiée aux risques industriels, maritimes, aériens et spatiaux au niveau mondial. Cette filiale, qui affichait 2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2008, se positionne comme «l’un des deux ou trois leaders» mondiaux sur ce marché. En France, les branches d’assurance de grands risques d’AGF (dommages, responsabilité civile, lignes financières, marine, aviation, risques techniques) passeront sous la bannière AGCS en octobre, et seront fusionnées avec les activités marine et aviation France, déjà logées dans la filiale française d’AGCS.
Selon les calculs d’IPE, l’encours des 400 principaux gestionnaires d’actifs mondiaux se situait fin décembre à 26,5 billions d’euros, ce qui représente une chute de 21,8 % en un an. Pour les 120 grands gestionnaires institutionnels européens, la contraction a été dans le même temps de 20,7 % à 4,6 billions d’euros.Vingt-huit des gestionnaires institutionnels européens ont perdu entre 0 et 20 % de leurs actifs sous gestion par rapport à fin 2007, tandis que 36 ont perdu entre 20 et 40 % et que 13 ont perdu plus de 40 %.Seuls 16 d’entre eux ont affiché une hausse de leurs encours, UFG se classant premier, avec un bond en avant de 79,3 % à 5 milliards d’euros, devant Pimco (Allianz), dont l’encours a gonflé à 103,9 milliards d’euros contre 59,5 milliards. DB Advisors (Deutsche Bank) s’est classé second par l’ampleur de l’augmentation, avec un accroissement de 5 milliards d’euros ou de 3,9 %. Deux autres groupes ont enregistré une augmentation de leurs actifs sous gestion supérieure à 2 milliards d’euros : le suisse Vontobel, dont l’encours a conflé de 2,9 milliards d’euros ou de 65 % pour atteindre 10,2 milliards d’euros en fin d’année, et Putnam, dont les encours institutionnels ont augmenté de 35 % ou de 2,6 milliards d’euros à 6,4 milliards.En revanche, BlackRock et Barclays Global Investors (BGI) ont accusé un plongeon de plus de 91milliards d’euros mais ils arrivent ensemble à 363 milliards d’euros gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels, derrière toutefois Crédit Agricole Asset Management/SGAM, qui - pris dans leur globalité - se seraient classés en tête avec 439,2 milliards d’euros fin 2008.
Selon Les Echos, China State Construction Engineering a reçu les autorisations nécessaires pour s’introduire sur la place de Shanghai. Cette opération doit débuter le 22juillet. L’entreprise compte lever autour de 5,8 milliards de dollars, ce qui en fera la plus grosse introduction dans le monde de l’année - voire depuis mars 2008-, dépassant celle de Visanet au Brésil, fin juin.
Pioneer (groupe UniCredit) a ouvert depuis fin juin et jusqu’au 17 juillet la souscription du compartiment US Credit Recovery 2014 de sa Sicav luxembourgeoise Pioneer Funds. Il s’agit comme son nom l’indice d’un fonds d’obligations d’entreprises américaines à échéance 2014, avec un profil de risque moyen. Il est disponible en deux classes de parts avec un régime de frais différent mais toutes deux avec une couverture du risque de change. CaractéristiquesNom du compartiment : US Credit Recovery 2014Code Isin : NCCommissions de souscription : 2 %Droits de sortie : 2 % (dégressives jusqu'à 1 %)Frais de gestion : Fixe: 1,1 %Variables : 10 % sur la surperformance par rapport au rendement du US Treasury N/B 4.2% 15/08/14 majorés de 100 points de baseMontant de la part : NCMontant minimum à la souscription : NC
Le mandat de gestion des deux principaux hedge funds du Santander victimes de l’escroquerie Madoff, le Banif Fairfield Impala et le Banif Optimal Low Volatility, a été retiré à Fairfield et Optimal pour être confié à Allfunds Alternative, une filiale commune d’Allfunds Bank (Santander et Intesa Sanpaolo) et de Goldman Sachs, rapporte Expansión. L’Impala devient le Select Global Managers et le Low Volatility prend le nom de Manager Alpha Series.Allfunds Alternative gérait déjà le troisième hedge fund commercialisé par Banif (la banque privée du Santander), le Banif Allfunds Springbuck, qui n’a pas été affecté par le scandale Madoff et qui a surperformé les deux fonds «madoffés».