Brevan Howard Asset Management, le plus gros gestionnaire de hedge funds en Europe avec 24 milliards de dollars, a créé deux fonds à l’île Maurice qui investiront en Inde pour le compte de son fonds vedette Brevan Howard Master Fund, rapporte le Wall Street Journal.
Malgré ses expériences malheureuses, notamment avec Merrill Lynch et Barclays, Temasek Holdings continue de s’intéresser aux financières, en particulier asiatiques, a indiqué mardi la CEO du fonds souverain singapourien, Ho Ching. La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que Temasek envisage des investissements dans les domaines des infrastructures et des matières premières. A moyen terme, le fonds prévoit de regrouper ses participations dans les infrastructures et de les ouvrir aux particuliers au travers de fonds qui seraient cotés à Singapour.Suppiah Dhanabalan, président du conseil d’administration, a précisé pour sa part que Temasek compte à présent renforcer le contrôle qu’il exerce sur les entreprises dans lesquelles il détient une participation, afin de s’assurer de leur discipline financière et de leur bonne gouvernance.
Lancé le 13 juillet par la maison de gestion zurichoise WM Partners, le WMP Electricity Value Chain Equity Fund est un fonds permettant d’investir sur le secteur de l’électricité, des énergies primaires (uranium, gaz, charbon) destinés à la consommation domestique. Actuellement en phase de lancement, son encours s’élève à 22 millions de francs suisses. Pour le moment, la principale position est Alpiq (2,9 %), issue de la fusion entre EOS et Atel, indique Le Temps.
Pour le premier semestre, EFG International affiche un bénéfice net de 20 millions de francs suisses, ce qui représente des baisses de 54 % sur le second semestre 2008 et de 89 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. Le résultat a été plombé par une charge exceptionnelle de 33 millions de francs, dont 18,8 millions correspondant à un amortissement accéléré d’intangibles sur C.M. Advisors, l’activité de fonds de hedge funds acquise en 2008.A fin juin, l’encours ressortait à 80,4 milliards de francs, soit 7 % de plus que fin décembre (75,4 milliards) et 17 % de moins qu’au 30 juin 2008. Les souscriptions nettes de janvier-juin sont ressorties à 2,2 milliards de francs, les clients hedge funds institutionnels retirant 2,5 milliards pendant que les particuliers apportaient 4,7 milliards. Pour le second semestre 2008, EFG International avait accusé des sorties nettes de 0,8 milliard de francs, contre des rentrées nettes de 14 milliards au premier.Le nombre de conseillers clientèle (customer relationship officers ou CRO) avait diminué fin juin à 674, malgré 75 nouvelles embauches.
Lors de la présentation des résultats semestriels, la VP Bank a annoncé qu’en raison de divergences quant à l’orientation stratégique du groupe, Adolf E. Real est convenu avec le conseil d’administration de quitter au 30 septembre le poste de CEO qu’il occupait depuis onze ans. L’intérim sera assuré par Fredy Vogt, directeur financier (CFO).
Pour le premier semestre, la VP Bank fait état d’un bénéfice net de 26,9 millions de francs suisses contre 41 millions, ce qui est imputé à un environnement de marché difficile et volatil.L’encours à fin juin a progressé à 28,9 milliards de francs contre 28,5 milliards : si l’effet de marché s’est traduit par une augmentation de 1,4 milliard de francs, les retraits nets ont porté sur 1 milliard. Toutefois, les montants sous conservation se sont accrus pour janvier-juin de 4,4 milliards de francs pour atteindre 11 milliards.
Le fonds de pension suédois AP2 a affiché un rendement de 6,4 % au premier semestre de cette année, grâce à sa forte exposition aux actions. Le fonds de 182,5 milliards de couronnes suédoises est investi à hauteur de 34 % dans des actions étrangères et 18 % en actions suédoises. Par ailleurs, le fonds de pension AP4, pesant 175,7 milliards de couronnes, a de son côté enregistré un rendement de 7,9 % sur les six premiers mois de l’année.
98 % des Suédois (âgés entre 18 et 74 ans) épargnent dans des fonds, indique l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening) dans une étude publiée récemment à l’occasion de son trentième anniversaire. En excluant les fonds dédiés à la retraite, 74 % de la population suédoise souscrivent à un fonds.Le marché suédois des fonds d’investissement représente 4.000 fonds et un encours de 1.200 milliards de couronnes suédoises (soit près de 120 milliards d’euros). A la faveur de la crise, la part des fonds de taux a augmenté de 14 % à 32 % entre 2000 et 2008, tandis que celle des fonds actions a chuté de 67 % à 46 %. Les hedge funds représentent 5 % des actifs totaux. Contrairement aux autres pays, les épargnants suédois peuvent aussi investir de petites sommes dans ce type de fonds.
Selon Les Echos, la principale banque, Sberbank, du pays a été victime d’une fraude de 180 millions de dollars dépassant ses résultats trimestriels( 160 millions de dollars au deuxième trimestre). L’annonce de cette affaire, découverte par la direction de l’établissement public dès le mois de mars, intervient alors que Dmitri Medvedev, le président russe, a lancé un programme de lutte contre la corruption dans les structures publiques.
Officieusement critiqué dans l’entourage de Bercy pour être trop sélectif dans l’octroi de ses crédits, le Crédit Mutuel, par l’intermédiaire de son président Etienne Pfimlin interrogé par La Tribune, a précisé que «la part Crédit Mutuel du marché du crédit est restée stable à 14,5% au cours des trois derniers mois, y compris en juillet».
Le Conseil de surveillance du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a indiqué qu’il avait désigné les deux cabinets Constantin Associés et Mazars en tant que commissaires aux comptes du FRR pour les six années à venir.Les deux cabinets seront chargés de certifier l’exactitude de l’état des actifs et de leur valorisation. Ils auront également pour mission d’assister le Comité de l’audit et des Comptes du FRR, présidé par Jean Louis Beffa, viceprésident du Conseil de surveillance. Les deux précédents mandats avaient été attribués à KPMG et à Constantin & Associés.
Natixis a fait état pour le deuxième trimestre d’un résultat net part du groupe de -883 millions d’euros après -1,839 milliard au premier trimestre. Le premier semestre se solde par une perte nette de 2,722 milliards d’euros.Au deuxième trimestre 2009, le produit net bancaire s’élève à 568 millions d’euros. Le PNB est affecté par la structure de cantonnement GAPC (PNB -708 millions d’euros). Les principaux impacts proviennent des réfactions sur rehausseurs de crédit pour – 117 millions d’euros, des ajustements de valeur sur CDO d’ABS non couverts à composante subprime pour – 239 millions d’euros, d’un spread émetteur négatif de -101 millions d’euros et d’ajustements sur d’autres portefeuilles de crédit pour – 124 millions d’euros.Le coût du risque ressort à 1 286 millions d’euros, dont 266 millions d’euros pour la structure de cantonnement et 1 020 millions d’euros pour les activités pérennes, ce dernier montant incluant le renforcement de la couverture globale sur certains secteurs d’activité (immobilier, LBO,…) pour 748 millions d’euros.
Le pôle gestion d’actifs de Natixis a dégagé au deuxième trimestre un résultat net courant part du groupe en progression de 20% par rapport au premier trimestre à 55 millions d’euros pour un PNB en hausse de 5% à 313 millions d’euros, due pour l’essentiel à la progression des commissions de gestion.Natixis souligne dans un communiqué que la rentabilité du métier s’est nettement redressée, le coefficient d’exploitation s’améliorant de 3 points à 73% grâce notamment à la quasi-stabilisation des charges.Après trois semestres consécutifs de baisse (effet marché compensant la collecte), les encours progressent de 29 milliards d’euros (+6,5%) sur le premier semestre 2009. Sur le deuxième trimestre 2009, les encours gérés atteignent 476 milliards d’euros (+6% par rapport au 31 mars 2009). La collecte nette du deuxième trimestre s’établit à 9 milliards d’euros. L’effet marché est positif de +28 milliards d’euros tandis que l’effet change est négatif de -8 milliards d’euros.En Europe, les encours gérés atteignent 311 milliards d’euros. La collecte nette affiche une bonne performance à 6,8 milliards d’euros, portée principalement par les produits monétaires. L’effet marché est positif de +9,2 milliards d’euros. Aux Etats-Unis, les encours gérés s’établissent à 230,9 milliards de dollars. La collecte nette s’élève à 2,4 milliards de dollars. L’effet marché est nettement positif, à +25,9 milliards de dollars. L’évolution du mix produits se confirme avec l’augmentation de la part obligataire qui dépasse maintenant 50% des encours sous gestion. A noter toutefois que Natixis a fait état pour le deuxième trimestre d’un résultat net part du groupe de -883 millions d’euros après -1,839 milliard au premier trimestre. Le premier semestre se solde par une perte nette de 2,722 milliards d’euros.
Avec la multiplication des produits complexes, la commission moyenne facturée par les ETF aux Etats-Unis se situe selon Citi à 0,56 % contre 0,40 % fin 2005. A présent, les ETF de State Street affichent un encours moyen initial de 5-10 millions de dollars, contre 20 millions voici quelques années, rapporte The Wall Street Journal.A fin juillet, l’encours total des ETF se montait à 640 milliards de dollars, mais 13 produits affichent des actifs sous gestion supérieurs à 10 milliards chacun et leurs spreads sont inférieurs à 0,09 %. En revanche, on compte plus de 200 ETF dont le spread est supérieur à 0,5 %, ce qui n’est pas acceptable, selon Matt Hougan, director of ETF analysis chez IndexUniverse.com : cela signifie qu’un investisseur qui achète et vend des parts de ces fonds va perdre 1 % de son investissement à cause des écarts entre les cours d’achat et de vente, ce qui est supérieur au taux de commissions de la plupart des ETF.
Selon Financial News Online, Goldman Sachs Asset Management est la dernière société de gestion en date, et la plus grosse à ce jour, à imposer des frais aux investisseurs entrant et sortant de ses fonds institutionnels. Cela permet de couvrir les coûts de transactions liés à la vente d’actifs pour rembourser les sortants et à l’investissement des actifs entrants.
Vanguard envisage de lancer une nouvelle gamme de sept fonds indiciels obligataires et ETF qui devraient être disponibles à la vente à compter de la fin de l’année. Ces nouveaux produits vont porter à douze le nombre de Vanguard Bond Index Funds. Les fonds devraient proposer des ETF Shares, des Signal® Shares1 avec des frais annuels de 0,15% et des Institutional Shares 1 avec des frais de 0,09 %.Actuellement, le Total Bond Market Index Fund de Vanguard, lancé en 1986, affiche un encours de 59,5 milliards de dollars.
Dans un entretien au Financial Times Fund Management, Robert Manning, le directeur général de MFS Investment Management, reconnaît que sa société a connu des jours difficiles avec l'éclatement de la bulle Internet et le scandale du market timing. Mais aujourd’hui, l’avenir est ensoleillé. Au deuxième trimestre, les souscriptions nettes se sont élevées à 4,9 milliards de dollars et au 31 juillet les encours étaient de 160,3 milliards, soit une hausse de 36 milliards depuis la fin mars. Robert Manning souhaite que MFS se développe de manière organique et estime que ses encours atteindront 320 milliards de dollars dans cinq ans.
La société de hedge funds Citadel Investment Group va abandonner le nom de Citadel Solutions pour sa division d’administration de fonds, et le remplacer par Omnium, rapporte le Wall Street Journal. La référence à Citadel dissuadait certains clients.
Reserve Primary Fund et ses administrateurs indépendants ont déposé un dossier en justice vendredi, dans lequel ils défendent la distribution des actifs restants du fonds monétaire le plus rapidement possible, rapporte le Wall Street Journal. Le document indique que les souscripteurs pourraient recevoir légèrement plus que prévu : 0,9875 dollar par part et peut-être jusqu’à 99 cents.
L’affaire Madoff a enrayé la belle croissance des fonds de fonds, en mettant en cause la «due diligence», la transparence et la liquidité de ces produits, observe le Financial Times Fund Management. Dans ce contexte, certains professionnels de la gestion d’actifs pensent que les investisseurs et les gestionnaires d’actifs vont s’intéresser davantage aux fonds de mandats. C’est le cas de Joanna Munro, CEO de la multigestion de HSBC Global Asset Management, qui estime que ces véhicules sont notamment plus contrôlables. Quoi qu’il en soit, pour l’instant, les chiffres de Lipper FMI ne montrent pas qu’il y a eu un transfert d’actifs des fonds de fonds vers les fonds de mandats.
Thames River Capital annonce la nomination de Trygve Tøraasen en tant que gérant dans son équipe d’actions européennes. Il sera en charge du fonds Thames River European Fund, qu’il cogérera avec Carlos Moreno.Trygve Tøraasen était auparavant gérant chez Fidelity Investments du FMR Europe Fund et du European Dynamic Growth Fund.
La société de gestion allemande Deka Immobilien annonce avoir racheté à ING Real Estate Investment Management France pour 40 millions d’euros les bureaux «Le Triangle Part-Dieu» situés à Lyon. L’immeuble sera intégré au portefeuille du fonds immobilier Deka-SPropertyFund No. 1.
Selon les informations du Handelsblatt, Sal. Oppenheim aurait besoin de trouver un investisseur plus rapidement que prévu car ses 40 actionnaires familiaux ont financé à crédit le transfert d’actifs à leur société de portefeuille Sodalis, à savoir les activités de conservation de la BHF-Bank (qui appartient à Sal. Oppenheim) ainsi que les participations dans Arcandor et IVG de même qu’un fonds de fonds de private equity. Les crédits nécessaires pour ces opérations ont été fournis notamment par la BSI Bank de Lugano (groupe Generali) et par BGL (groupe BNP Paribas) ainsi que, pour une faible partie, par Sal. Oppenheim elle-même. L’augmentation de capital de Sal. Oppenheim aurait également été partiellement financée à crédit, entre autres par la BSI.
Depuis lundi, DWS Investments commercialise le fonds luxembourgeois DWS StepInvest BRIC Plus, qui démarre avec un portefeuille monétaire. En douze étapes, à compter de septembre 2009, l'équipe de gestion animée par Thomas Gerhardt augmentera progressivement la part d’actions BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) pour atteindre fin août 2010 la même composition que le portefeuille DWS Invest BRIC Plus.Caractéristiques Dénomination DWS StepInvest BRIC Plus Code ISIN LU0418702907 Droit d’entrée 5 % maximum Frais forfaitaires 0,90 %
Le Français Olivier Catusse, qui avait rejoint le gestionnaire allemand de fonds immobiliers KanAm Grund en 2004, a été nommé membre du comité de direction de KanAm Grund KAG et de KanAm Grund Spezialfondsgesellschaft. Il sera responsable des activités de gestion de portefeuille et d’actifs. Jusqu'à présent, il était directeur de la gestion d’actifs.
Reserve Primary Fund and its independent trustees filed a court brief on Friday, supporting the distribution of the fund’s remaining assets as soon as possible, the Wall Street Journal reports. The document states that subscribers may receive slightly more than expected: USD0.9875 per share, and perhaps as much as 99 cents.
The Madoff scandal has halted the growth of funds of funds, provoking questions about the due diligence, transparency, and liquidity of these products, Financial Times Fund Management observes. In this environment, some asset management professionals think that investors and asset managers will take more interest in managers of managers. One of them is Joanna Munro, CEO of multi-management at HSBC Global Asset Management, who estimates that these vehicles are easier to control. For the moment, at any rate, data from Lipper FMI do not show any transfer of assets form funds of funds to managers of managers.
From Monday, DWS Investments has opened subscriptions to the Luxembourg-registered fund DWS StepInvest BRIC Plus, which will start out with a money market portfolio. In twelve stages, from September 2009, the management team, led by Thomas Gerhardt, will gradually increase the proportion of BRIC equities (Brazil, Russia, India and China) to achieve the same composition as the DWS Invest BRIC Plus portfolio by the end of August 2010. Characteristics Name DWS StepInvest BRIC Plus ISIN code LU0418702907 Front-end fee 5% maximum Charges 0.90%
Assets in funds of hedge funds fell to USD530bn as of the end of June 2009, from a peak of USD825bn. Between September 2008 and June 2009, the decline in assets totalled about USD200bn, which represents a decrease of about 30%, according to the Telegraph, citing a study by the Hedge Fund Journal and Newedge Prime Brokerage of the 50 largest funds of funds. This is a major crisis for the sector, whose assets increased by an average of more than 20% per year between 2000 and 2008. Most funds have lost an average of 25% to 30% of their assets, but some have seen even more major decreases. Among the latter, the Alternative Investments division of HSBC has seen a decline of 51.9% in its assets, to USD22.3bn. Only two providers of funds of funds have posted gains: Blackstone, whose funds have gained 25%, to USD25bn, and Grosvenor Capital Management, which has gained 1% to USD21bn.