Les milieux financiers s’attendent selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung que Mediobanca présente dès vendredi, avec ses résultats de l’exercice au 30 juin, une offre non contraignante limitée aux activités de conseil et de marché de la banque d’investissement de Sal. Oppenheim, la banque italienne dont Sal. Oppenheim détient 1,7 % n'étant pas intéressée par l’activité dérivés.La négociation sur la prise de participation de la Deutsche Bank, on parle de 45 % initialement, commence la semaine prochaine. Il serait prévu une augmentation à 66 % sous trois ans. Délestée de sa banque d’investissement, Sal. Oppenheim ne serait plus valorisée qu'à 1,5 milliard d’euros. L’opération permettrait à la Deutsche Bank de renforcer sa gestion de fortune en Allemagne. Sal. Oppenheim gère 132 milliards d’euros pour une clientèle fortunée, la Deutsche Bank, 171 milliards, dont 48 milliards en Allemagne.
Stefan Seip, directeur général de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, indique, dans un article de la Börsen-Zeitung destiné à marquer le cinquantenaire du lancement en Allemagne du premier fonds immobilier offert au public, que cette variété de produit n’a jamais accusé de perte sur une année depuis 1959 et que la performance des trente dernières années est ressortie en moyenne à 5,7 % par an.
L’agence Scope Group de Berlin a présenté mardi une première vague de notations concernant environ 200 ETF disponibles en Allemagne, soit un peu moins de la moitié des produits négociés sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse. Dans leur majorité, ces produits ont été jugés «convaincants» en matière de qualité de la négociabilité, des coûts, de la qualité de l’information et de la transparence. L’analyse a néanmoins mis en évidence une dispersion très nette de la qualité en matière de réplication. Et le point faible des fonds s’est souvent avéré l’indice de référence.Au total, Scope a attribué cinq étoiles, la meilleure note, à 25 ETF, tandis que 141 obtenaient quatre étoiles et 45 devaient se contenter de trois étoiles. Les deux tiers des fonds analysés dans cette première vague se réfèrent à des indices standard. L’analyse a combiné des critères quantitatifs aussi bien que qualitatifs regroupés en trois panels -qualité du produit, qualité de l’indice, qualité de l’information et transparence- pondérés à respectivement 40 %, 35 % et 25 % dans la note globale. Seuls 13 indices soit 5,7 % des 226 indices couverts ont obtenu la note maximale de 5 étoiles.Le palmarèsL'étude de Scope fait ressortir que 40 % des ETF notés dans la première vague utilisent la réplication physique tandis que les autres recourent aux swaps. Pour les spécialistes de Scope, les ETF à réplication synthétique sur l’indice de performance du Dax 30 affichent en moyenne des résultats nettement supérieurs à ceux utilisant la réplication physique. A titre d’exemple, l’agence a constaté que sur les six derniers mois les ETF à base de swaps affichent un écart de rendement limité à - 0,05 % alors que celui des fonds à réplication physique se situait à - 0,21 %. Néanmoins, tous les ETF à réplication physique ne sous-performent pas. En outre, l’avantage des ETF à réplication synthétique dépend de la situation de marché et il est soumis à des fluctuations sur la durée. Les cinq «meilleurs» ETF du classement sont deux produits ComStage (Commerzbank), le ComStage ETF Dow Jones Stoxx 600 TR I et le ComStage ETF Commerzbank Eonia Index TR (des produits de droit luxembourgeois) suivis du fonds français Lyxor ETF EuroMTS 1-3y (Société Générale), du luxembourgeoiqs db x-trackers II Eonia TR (Deutsche Bank) et de l’allemand iShares Dax de Barclays Global Investors.En matière d’indices, les meilleures notes sont allées aux DJ Stoxx 600 Return et au DJ Stoxx 600 Financial Services Return. Vient ensuite le SDax Return, devant le DJ Stoxx 600 Food and Beverage Return et le S&P Global Water Return.En matière de qualité de l’information, Scope Group a particulièrement apprécié les pages d’accueil de db x-trackers, de ComStage et de Lyxor.Les notations de Scope sont disponibles sur le site http://www.scope-indexfonds.de/
Van Kampen Investments (groupe Morgan Stanley) serait une cible d’acquisition idéale pour Aberdeen, estiment des analystes américains cités par Ignites Europe. La société de gestion britannique est en effet en quête d’un gestionnaire US.
Dans un entretien à Newsmanagers, Tom Perkins, gérant de portefeuilles chez Perkins Investment Management, une société de gestion contrôlée par Janus Capital Group, ne croit pas à un scénario de reprise économique soutenue.
La troisième banque de gestion privée en France s’est doté de l’outil de reporting QlikView mis au point par l'éditeur de Business Intelligence QlikTech. La banque a ainsi développé avec QlikView, en l’espace d’un mois, un reporting des contrôles, une application de scoring réglementaire et plusieurs analyses sur des thèmes de conformité. «Rapidement, les données issues des deux systèmes principaux, soit 5 millions de lignes par mois,ont été mises à disposition et analysées dans QlikView pour une surveillance du respect des procédures et la gestion du risque de fraude», explique un comuniqué de QlikView.
Tobam (ex-Lehman Brothers AM France) vient d’annoncer le lancement du fonds Anti-benchmark Long/Short Commodities, un fonds qui propose une exposition au marché des matières premières par le biais d’investissement sur les futures.La société de gestion d’actifs, qui développe à travers un modèle quantitatif une recherche de diversification maximale des investissements, s’intéresse ici aux matières premières en raison de leur nature assez décorrélée des marchés d’actions. Le portefeuille du fonds est le plus diversifié possible avec un levier brut limité à 1,33. Le fonds, qui a vocation à capter la prime de risque attribuée au momentum des matières premières, devrait afficher sur le long terme une volatilité limitée de l’ordre de 10 %. Cette nouvelle stratégie réservée aux clients institutionnels sera accessible sous la forme de mandats de gestion et de fonds contractuels.
Quelques jours après que Thierry Callault, directeur général délégué d’OFI AM, ait confié à Newsmagers sa volonté de développer certaines activités de gestion dans l’entreprise, OFI AM vient d’annoncer la création d’une plateforme de gestion et d’investissement «Distressed Assets». Cette dernière sera pilotée par une équipe de trois personnes. Richard Jacquet, précédemment responsable de l’activité «Alternative Credit & Structured Assets» chez Natixis CIB, Victoire Blazsin et Thomas Piget. «Cette nouvelle expertise vient compléter l’activité de gestion Crédit et Structurés d’OFI AM dirigée par Guillaume Launay, et dont l’équipe est actuellement composée de trois gérants seniors, François Caulry, Michaël Fay et Olivier Requin», précise le communiqué.
Lancé en France en octobre 2008, au plus fort de la crise, le fonds de droit luxembourgeois Acropole Convertibles Asia, investi dans les obligations convertibles asiatiques, commence à susciter l’intérêt des investisseurs, notamment les banques privées et les family offices. Les institutionnels restent encore un peu sur la réserve. Pour Nathalie Sabathier, directeur général d’Acropole Asset Management, ce fonds est idéal pour les investisseurs qui veulent s’exposer sur cette zone aux perspectives de croissance attrayantes, sans toutefois assumer tout le risque actions.Dans son fonds de 18 millions d’euros d’encours, le gérant, Xavier Linsenmaier, privilégie trois pays - Hong Kong, Chine et Inde - et trois secteurs corrélés à la consommation domestique – immobilier, loisirs/services et télécoms – avec une préférence pour les petites et moyennes capitalisations. En revanche, il reste sous-pondéré sur le Japon, dont le gisement se rétrécit de manière inquiétante.D’une manière générale, en Asie, les émissions nouvelles ont ralenti depuis un an. Cela étant, le gisement existant reste important – il est de la même taille que le gisement Europe - et il n’est pas trop cher car il a été vendu par les hedge funds, explique Xavier Linsenmaier. En revanche, le marché primaire est onéreux.
Selon Les Echos, CNP Assurances et Malakoff Médéric ne remettent pas en cause leurs ambitions communes en matière d'épargne retraite, avec la création d’une co-entreprise regroupant leurs activités de retraite supplémentaire, mais vont devoir les décaler dans le temps. «Les directions générales des deux groupes ont décidé d’accorder plus de temps au projet», ont écrit, début septembre, à leurs salariés Gilles Benoist et Guillaume Sarkozy, respectivement directeur général de la CNP et délégué général de Malakoff Médéric. Les travaux ont bien progressé mais deux événements survenus cet été justifient un décalage: la prolongation des discussions entre Malakoff Médéric et MMA au sujet de Quatrem, leur filiale commune qui doit être apportée au joint-venture; et une demande par les syndicats de la CNP d’ouverture de négociations anticipées sur le futur statut des salariés de la filiale commune.
Selon le Financial Times, Arié Assayag, le patron de la gestion alternative de Société Générale, a créé Nexar Capital, sa société de hedge funds, avec d’autres anciens de SocGen et le soutien d’une société américaine de private equity, Aquiline Partners, créée par Jeffrey Greenberg. La société sera basée à Paris avec une antenne à New York. Selon le FT, qui cite des sources proches du dossier, Nexar cherche des acquisitions dans les fonds de hedge funds, et entend lever par ailleurs 10 milliards de dollars d’encours dans les 5 ans.
Après les indices boursiers, après les matières premières, Prim’Finance, qui vient d’annoncer l’entrée à son capital du groupe OFI à hauteur de 33,37%, envisage de se lancer dans la gestion de taux.Le produit est encore en gestation mais Prim’Finance souhaite ainsi décliner sa gestion en Kappa ( l’association d’une gestion alpha et d’une gestion beta avec la possibilité de basculer d’une gestion à l’autre), dont il est l’initiateur, sur les produits de taux. En l’occurrence, il s’agira d’accompagner la hausse des taux, si un tel mouvement se dessine. Si en revanche, les taux stagnent, un process court terme pourra alors s’appliquer, afin de tirer parti de la volatilité sur deux ou trois jours.Prim’Finance a déjà développé la gestion en kappa sur les indices actions (avec OFI Prim KappaStocks) et sur les matières premières (avec Prim’ Kappa Agri). Le fonds de taux pourrait être lancé début 2010.
La Société Générale vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle famille de Turbos afin de compléter sa palette de produits avec effet de levier. Les investisseurs ont le choix, selon leur profil, entre des Turbos avec échéance et sans seuil de sécurité - pour un effet de levier jusqu'à 40 / 50 fois les mouvements de l’indice CAC 40 - et des Turbos Infinis, sans échéance et avec un seuil de sécurité, pour un effet levier plus modéré.
Romain Boscher vient d'être nommé directeur des gestions de Groupama Asset Management. Il occupe également la fonction de directeur général adjoint de la société, membre du comité de Direction, à la suite du départ de Roland Lescure, qui a rejoint la Caisse de dépôt et placement du Québec. Arrivé chez Groupama Asset Management en 2000, Romain Boscher était, depuis 2005, responsable de l’ensemble du département Actions Europe et International.
Agé de 61 ans, Georges Ralli, à la tête de Lazard en France, passera le relais, à compter du 1er octobre, au tandem constitué de Matthieu Pigasse et Erik Maris, rapporte l’Agefi. Le premier est entré chez Lazard en 2002, le second affiche près de vingt années de présence au sein du groupe. Outre le métier phare de la maison, le conseil en fusions-acquisitions, sous la bannière Lazard Frères SAS, le duo pilotera la Compagnie Financière Lazard regroupant les activités bancaires (Lazard Frères Banque) et de gestion (Lazard Frères Gestion).
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 15 septembre avoir remporté cinq nouveaux mandats pour ses activités de services de dépositaire, d’administration de fonds et de conservation globale ainsi qu’un nouveau mandat de valorisation de produits complexes. Les mandats gagnés sont : EDF avec un montant de 400 millions d’euros pour des services de dépositaire et d’administration de fonds ; ST Microelectronics et Vallourec, avec des montants de respectivement 1 milliard d’euros et 120 millions de dollars pour des services de conservation globale ; Blackfin avec un montant de 300 millions d’euros pour des services de dépositaire, d’administration de fonds et d’agent de transfert ; Peregrine Derivatives pour la compensation de dérivés ; et enfin, Aktia Bank pour l’asset servicing (OTC et produits structurés).A fin juin 2009, SGSS conservait 2.906 milliards d’euros d’actifs, soit une augmentation de 15 % comparé à décembre 2008, et administrait 423 milliards d’euros d’actifs. La société valorise aussi 20.000 positions sur produits complexes.
Sur les quelque 12 milliards d’euros d’actifs qu’elle gère pour le groupe AG2R La Mondiale et en supports financiers pour l'épargne salariale, Agicam affiche quelque 600 millions d’euros d’encours ISR, soit 5 % du total, alors que la moyenne se situe à 1 % pour les institutionnels. Cela représente aussi, selon Philippe Dutertre, président du directoire d’Agicam, quelque 4 % des actifs institutionnels en investissement responsable des institutionnels français.La société de gestion a mis en place un processus ISR qualifié de rigoureux, avec CROIRE, Comité de réflexion et d’orientation de l’investissement responsable, une méthodologie «best-in-class», une pratique du dialogue avec les émetteurs, le tout en donnant la priorité aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance ‘ESG) sur l’investissement responsable «formalisé et contrôlé». Le tout dans le respect des engagements pris dans le cadre, par exemple, du Pacte mondial de l’ONU et du Carbon disclosure project.De plus, Agicam s’est dotée d’un pôle ISR comprenant cinq gérants/analystes financiers et trois analystes ISR senior rassemblés dans la même direction. Ses services ont également développé EthisScreeninG, un outil exclusif qui permet l’analyse des risques et des points positifs en matière d’ESG et se concrétiser par une base de données sur les entreprises et les secteurs d’activité.La société de gestion a aussi conclu des partenariats avec diverses structures comme l’Observatoire de l'éthique, Eiris, la SIFA, Proxinvest, l’EGCS, Vigeo, Innovest, RiskMetrics, oekom research, Altedia, Euromed, Glass Lewis, Broadridge, Mercer, Ethifinance et la Caisse Solidaire. L’engagement ISR se concrétise par quinze, et bientôt seize produits ainsi que par l’obtention de labels comme ceux du CIES, de Finansol, de Novethic et d’Altedia pour certains d’entre eux.Reste que cette action très méthodique exige du temps, parce qu’Agicam est tributaire d’une structure de décision à la fois paritaire et politique, qui explique en partie pourquoi la société n’a pas encore signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI). Cependant, cette formule ménage aussi aux dirigeants le délai nécessaire pour préparer tout le groupe et ses personnels à s’approprier les engagements qui viendront à être pris.De nouveaux produits en préparationLe pôle ISR d’Agicam a enregistré quelque 100 millions d’euros de souscriptions nettes en 2008, et la société a programmé 150 millions pour 2009 puis 250 millions l’an prochain.Pour début décembre, le gestionnaire prévoit de lancer un fonds de mandats obligataire ISR avec des poches «aggregate», souverains et crédit, en partenariat avec Mercer. Ce fonds devrait lever 200 millions d’euros et le processus de sélection des gérants est déjà bien avancé. Sur les 25 candidats, Agicam et Mercer devraient en retenir huit pour l’aggregate et les souverains, quatre pour le crédit. Il s’agit de sélectionner les meilleures pratiques européennes de la gestion responsable de taux longs et de les allouer de manière "à répondre au mieux aux attentes et aux enjeux des investisseurs institutionnels assureurs de personnes».Ensuite, Agicam prévoit un fonds de fonds ISR, en partenariat avec Altedia. Le gestionnaire prépare aussi un FCP diversifié et solidaire avec filtrage ISR sur toutes les classes d’actifs. Ce fonds solidaire Ethomed, résultat d’un partenariat avec Euromed Management, aura une poche solidaire et sera un fonds de partage pour lequel une partie des produits de gestion est orientée vers une association finançant des projets de microfinance.Toujours dans cette optique solidaire, Agicam vient de verser 54.000 euros à trois associations dont l’objectif est l’insertion économique et le renforcement du lien social (Association Relais Emploi Santé Insertion, en Alsace, Ateliers Sans Frontières, en Ile de France, et de l’Union Nationale de l’outil en Main, dans l’Aube). Il s’agit de la concrétisation d’un partenariat avec Arkeon Finance qui dédie une quote-part du chiffre d’affaires réalisé par ce dernier à l’accompagnement financier de projets d’associations.
Le board of trustees de l’University of California, Berkeley Foundation endowment a annoncé mardi la création d’une filiale destinée à la gestion de ses fonds. Jusqu'à présent, cet encours de 738 millions de dollars (au 30 juin) était géré par un comité de bénévoles (volunteer investment commtitee). Désormais, les actifs seront gérés par des professionnels, qui seront sous la surveillance d’un board of directors de cinq personnes ayant une profonde connaissance du secteur financier et des marchés de capitaux. Ce board sera présidé par Janet McKinley, qui a été chairman de The Income Fund of America et administrateur de Capital Research and Management Co.John Austin Saviano a été nommé president and CIO de la nouvelle structure. Il était auparavant consultant senior chez Cambridge Associates. Son salaire de base, fixé dans un contrat de trois ans, ressort à 270.000 dollars.
Selon Les Echos, la restructuration de l’ex-leader mondial de l’assurance, qui doit rembourser une dette gigantesque à l’Etat américain, reste bien floue et devrait prendre encore plusieurs années si l’on en croit son nouveau directeur général et ancien PDG de MetLife, Robert Benmosche. AIG a déjà réalisé 9,8 milliards de dollars de cessions d’actifs.
Coba Asset Management has announced the launch of a UK-registered strategic income real estate fund, with a target date 7 years in the future, which will aim for returns of 10%. The product, managed by Graham Gould and advised by Roger Carey (former CEO of Slough Estates), and Philip Ingman (founder of Ingman-Jones), will carry a management fee of 5% maximum. Minimal subscription is EUR100,000. The partner of Coba Asset Management for this fund is BDO Stoy Hayward Investment Management. Management fee is 1%, and the firm will charge a 20% commission on performance exceeding the 10% hurdle rate.
The British management firm Cazenove has announced that its Absolute UK Dynamic fund, whose volume has been limited to GBP130m, attracted GBP123m in assets in one week, and will thus undergo a soft closing, and subscriptions for all classes of shares will be frozen, Investment Week reports.
According to a report by Pension Capital Strategies and Cazenove, FTSE 250 companies’ pension shortfalls doubled to GBP12bn in the twelve months to the end of June. And the shortfall would have been much higher had yields on corporate bonds not risen through the credit crunch. If rates on risk-free gilts had been used to discount liabilities, as used by the Pension Protection Fund, the deficit would be GBP80bn, up from GBP55bn a year earlier, the Financial Times reports. Overall, funds increased their exposure to bonds to 49% of assets, compared with 42% last year. Meanwhile, of the 250 employers, only 92 have defined benefits, while barely 20 firms still offer this formula to a large number of employees. The report also reveals that 27 funds have pension liabilities larger than the market capitalisation of the business.
Stefan Seip, CEO of the German BVI association of management firms, has announced in an article in the Börsen-Zeitung commemorating the 50th anniversary of the launch of the first open-ended real estate fund in Germany, that this variety of product has never seen losses in a single year since 1959, and that their performance over the past 30 years has averaged 5.7% per year.
The Scope Group agency in Berlin on Tuesday unveiled a first set of ratings for about 200 ETF funds available in Germany, slightly under half of all products traded on the XTF segment of the Xetra electronic platform from Deutsche Börse. For the most part, these products were found “convincing” in terms of tradability, cost, quality of information, and transparency. Analysis nonetheless found a wide overall variation in the quality of replication. And the weak point for these funds often proved to be the benchmark index. In total, Scope awarded five stars, the top rating, to 25 ETFs, while 141 obtained four starts, and 45 received three stars. Only 13 indexes, or 5.7% of the 226 indexes covered, received the maximal 5-star rating. The five “best” ETFs in the ratings are two products from ComStage (Commerzbank): the ComStage ETF Dow Jones Stoxx 600 TR I and the ComStage ETF Commerzbank Eonia Index TR (Luxembourg-registered products), followed by the French funds Lyxor ETF EuroMTS 1-3y (Société Générale), the Luxembourg-registered db x-trackers II Eonia TR (Deutsche Bank), and the German iShares Dax from Barclays Global Investors. In terms of indexes, the top ratings went to the DJ Stoxx 600 Return and DJ Stoxx 600 Financial Services Return, followed by the SDax Return, the Dj Stoxx 600 Food and Beverage Return, and the S&P Global Water Return. Scope’s ratings are available on the website http://www.scope-indexfonds.de/
From yesterday until 15 April 2010, Italian taxpayers will be allowed to bring their assets held in foreign countries into compliance with the tax authorities in the country, Les Echos reports. According to a study by tax experts published in Monday by the Milanese agency Bernoni Professionisti Associati, between EUR60bn and EUR90bn may return to the legal realms under the amnesty offer, which would, at a special tax rate of 5%, bring in tax revenues of EUR3bn to EUR4.5bn.
The Danish Jyske Bank has awarded a mandate for global custody of USD11bn in assets to BNY Mellon Asset Servicing. The transition will be completed in fourth quarter.
According to the annual Global Wealth survey from BCG, assets in 2008 declined worldwide for high net worth individuals for the first time since 2001 (-11.7% to USD92,400bn). Europe has overtaken North America in terms of assets managed. These assets have fallen by 5.8% in Europe, to USD32.7trn, while they declined by 21.7% in North America, to USD29.3trn, at constant exchange rates. North American clients were disadvantaged by excessive exposure to traditional equities in their portfolios. The crisis has also affected the profitability of actors in wealth management. At the 124 groups studied by BCG, the median pre-tax profit margin has fallen from 36.4% to 30% in one year.
According to statistics from fondsprofessionell, the volume of corporate bonds issued in Euros in first half totalled EUR207bn, more than the EUR150m registered in all of 2008, and outstripping the previous record, set in 2001, at nearly EUR200m. This is largely due to the activity of German (21.1%), French (19.5%), British (15%), and Swiss (13.8%) companies. Approximately 48% of the issues are concentrated in the 4-6 year duration range, while 17% are in the 7-9 year range, and 34% in the 10-year category. One fifth of operations were rated AAA, while 11% received a AA rating, and 47% were rated single A. Finally, 47% of total issues were placed with investment funds and fund managers, while the proportion subscribed to by retail investors was 41%.
In its series of strategy indexes, S&P Index Services has launched a range of products which aim to measure the average cost of borrowing US securities. The indexes will aim to reflect the price of securities borrowing for the shares that make up the S&P 500®, S&P MidCap 400, and S&P SmallCap 600 indexes, as well as the GICS (Global Industry Classification Standards) sub-indexes of the three benchmark indexes. The weighting of the indexes is adjusted on a daily basis.