Selon Ed Moisson, analyste chez Lipper à Londres, les investisseurs allemands doivent s’attendre en moyenne à une nette augmentation des commissions et, en tous cas, les modèles tarifaires vont devenir plus complexes et moins transparents.D’après les calculs de Lipper pour le Handelsblatt, la commission de gestion pour les fonds commercialisés en Allemagne s’est accrue à une moyenne de 1,47 % contre 1,13 % voici dix ans. Le taux de frais sur encours (TFE ou TER en anglais) se situe pour l’ensemble des fonds à 1,93 % contre 1,70 %. Les gestionnaires allemands ont en réalité suivi l’exemple des étrangers qui, n’ayant pas de réseau en Allemagne, sont obligés d’offrir aux distributeurs une part plus importante de la commission de gestion. Cela dit, certains grands acteurs, comme DWS, BlackRock ou Schroders ont diminué leur commission.On assiste aussi à une dissémination de la commission de performance : elle est appliquée aujourd’hui pour 17 % des fonds d’actions commercialisés en Allemagne, contre 9 % voici sept ans. Pour les fonds de droit allemand, la proportion est même passée de 3 % à 22 %.
Selon l’Agefi, le groupe Allianz veut augmenter son exposition à l’immobilier de 17 milliards d’euros d’actifs fin 2008 à 30 milliards d’euros en 2013. De fait, l’allocation du groupe dans l’immobilier qui représentait 4 % des actifs du groupe a besoin d'être relevée. Des flux d’investissement pourraient se diriger vers le marché parisien des bureaux, jugé attractif, et les centres commerciaux en France, pour des tickets de 70 à 100 millions d’euros.
Deutsche Bank vient de lancer un fonds devises Ucits III qui propose aux investisseurs institutionnels un accès aux performances des marchés des devises. Dénommé, DB Platinum Currency Returns Plus Fund, ce fonds est exposé à l’indice DBCR + (Deutsche Bank Currency Returns +), disponible en euro, dollar et livre sterling.L’indice DBCR+ investit à parts égales dans trois stratégies d’investissement : la stratégie «carry» qui exploite les différences de taux dans les économies du G10 et des marchés émergents, la stratégie «momentum» qui exploite la tendance des devises du G10 à préférer le court terme/moyen terme et la stratégie «valuation» qui exploite la tendance des devises du G10 à revenir sur la parité de pouvoir d’achat sur le long terme.
Environ 300 banquiers et dirigeants de Credit Suisse vont se partager 1,9 milliard de francs suisses en actions au printemps prochain, en vertu d’un plan de fidélisation mis en place il y a cinq ans alors que la banque avait du mal à retenir ses salariés, rapporte le Financial Times. Le plan avait été impopulaire à l’époque car il obligeait les banquiers à attendre cinq ans.
Les caisses de pension suisses sont en meilleure santé. Selon la quinzième enquête réalisée par AWP et Complementa, société de conseil aux investisseurs, portant sur 437 instituts de prévoyance gérant 386,2 milliards de francs suisses, 38 % des caisses de pension sondées se trouvaient en situation de sous-couverture à fin août. A fin 2008, cette proportion atteignait 83 %, indique Le Temps.
Le banquier privé Kenneth Toong quitte la Deutsche Bank pour rejoindre le groupe suisse Clariden Leu et pousser son développement dans les pays asiatiques, rapporte Asian Investor. Kenneth Toong sera, à compter du 1er octobre, le premier chairman pour l’Asie et Hong Kong de la banque privée suisse. Clariden dispose d’un effectif de 125 personnes en Asie et envisage d’embaucher de nouveaux collaborateurs, notamment des spécialistes produits et ses marchés cible dans la région comprennent la Chine, l’Inde, l’Indonésie et Singapour. Kenneth Toong a été responsable pendant dix ans du private wealth management pour le nord de l’Asie à la Deutsche Bank.Au 30 juin, les actifs sous gestion de Clariden Leu s'élevaient à 101 milliards de francs suisses, soit quelque 99 millairds d’euros.
La banque zurichoise Vontobel renforce ses activités de banque privée en Italie, rapporte Il Sole 24 Ore, qui a interrogé le CEO, Herbert Scheidt. Ce dernier estime que le bouclier fiscal ouvre de nouvelles opportunités dans la Péninsule. A cet effet, de nouveaux gérants ont été recrutés pour la gestion de patrimoines privés.
Le fonds souverain Australian Government Future Fund (61,04 milliards de dollars australiens) a confié à Henderson Global Investors (HGI) la gestion de son portefeuille initial d’immobilier britannique. Le Future Fund a récemment acquis la participation d’un tiers détenue par Land Securities dans Bullring Limited Partnership pour 210 millions de livres. L'équipe chargée de ce mandat sera dirigée par Myles White, director of shopping centres.
Selon BNY Mellon Asset Management, le marché américain des actions paraît correctement valorisé par rapport au marché obligataire. Cela ne devrait pas pour autant freiner la poursuite du rally, compte tenu de l’amélioration des fondamentaux. La bonne solution, dans un tel environnement, consiste à bien cibler les actions qui entrent en portefeuille en choisissant celles qui ont toutes les chances d'être les gagnantes sur le long terme dans un contexte où l’on ne sait combien la reprise va prendre de temps, a souligné mercredi Anne-Laure Frischlander, directeur général France, lors d’une présentation du processus de gestion de Walter Scott, une filiale écossaise du groupe qui gère 24,7 milliards de dollars.A cette occasion, Jane Henderson, directeur et co-responsable des investissements chez Walter Scott (sans lien avec le littérateur, même si la société est basée à Edimbourg), a expliqué que la société de gestion affiche un encours de l’ordre de 5 milliards de dollars en actions nord-américaines et qu’elle a enregistré des souscriptions nettes de l’ordre de 2 milliards de dollars depuis le début de l’année. L’unanimité ou rienLa politique maison («we bring value to growth») se concrétise par des portefeuilles concentrés de 40 à 60 lignes composés d’action de sociétés qui peuvent durablement générer un taux de rendement réel de 7-10 % par an. Ce sont peut -être souvent des entreprises aux bilans «ennuyeux», mais toujours très solides, comme leur stratégie. Actuellement, les télécommunications et les utilities ne sont pas représentées dans le portefeuille parce qu’elles ne satisfont pas aux critères de rentabilité sur le long terme, et la seule «financière» du lot est Mastercard, qui serait en réalité plutôt une technologique, comme le souligne Yuanli Chen, gérant de portefeuille.L’une des particularités du processus de gestion tient au fait qu’aucune valeur n’entre dans le portefeuille, une fois sélectionnée, tant qu’il n’y a pas unanimité de l'équipe de gestion (28 personnes) sur le sujet. Un même dossier peut ainsi être présenté plusieurs fois avant d'être retenu.En revanche, dès qu’un seul membre de cette équipe ne «sent» plus un titre, ce dernier est sorti du portefeuille. Chaque position, par ailleurs, est plafonnée à 5 %. En permanence, les analystes ont quelque 30 à 40 actions dans leur liste de remplacement. Cependant, le taux de rotation demeure très bas, de l’ordre de 15 à 20 %.Avec cette stratégie, Walter Scott fournit des produits dont le taux de capture des hausses s’est certes limité à 88 % durant les 67 mois de hausse du MSCI USA, mais celui des baisses n’a représenté que 35 % durant les 63 mois où l’indice a reculé.
HSBC Private Bank a nommé Willem Sels au poste de responsible de la stratégie «fixed income» au sein de la banque privée britannique, selon Investment Week. Willem a plus de douze ans d’expérience en la matière, dont sept ans chez Goldman Schas International et plus récemment chez Dresdner Kleinwort.
Selon Citywire, l’action engagée par Liontrust afin de rétablir la confiance dans l’entreprise après le départ des principaux dirigeants semble avoir échoué. La société a enregistré des sorties nettes de 924 millions de livres au cours du premier semestre 2009. En dépit d’une série de nominations importantes, l’entreprise ne semble pas avoir encore trouvé de remplaçants du gérant Jeremy Lang et de son confrère William Pattisson qui étaient capables de rassurer de nombreux investisseurs. Dans le détail, les sorties des institutionnels ont représenté 821 millions d’euros et celles des particuliers et des comptes étrangers 103 millions d’euros.
Directeur régional de Madrid avec la responsabilité du centre et du Nord de l’Espagne, Antonio Losada a été nommé sous-directeur général de Deutsche Bank Private Wealth Management pour l’Espagne, rapporte Cotizalia. Deutsche Bank PWM est la division spécialiste des grandes fortunes.
Selon Funds People, Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) vient d’obtenir l’agrément pour l’ouverture d’un bureau de représentation en Espagne. Cette antenne, située à Madrid, est dirigée par Sébastien Senegas, qui vient du siège parisien où il était déjà responsable du marché espagnol (lire notre dépêche du 15 juillet). Il est secondé par María García Fernández, qui dirigeait les ventes institutionneles chez Selinca.
Ricardo Comín, qui vient de chez Fidelity International, a été recruté par Pioneer Investments pour développer la distribution en Espagne, notamment en assurant le suivi des relations avec les distributeurs stratégiques. Il sera subordonné directement à Sophie del Campo, qui dirige Pioneer en Espagne et au Portugal.D’autre part, Marta González de Michelena, qui travaillait déjà pour Pioneer dans le service des ventes retail, a été promue responsable du marketing pour l’Espagne et le Portugal.
Dans un article centré sur le fait que BNP Paribas a retenu l’Espagne comme pays stratégique, Cinco Días indique que l’intégration de Fortis touchera aussi le marché espagnol. L’opération va renforcer surtout la banque privée, où le groupe va pratiquement doubler ses encours, et la banque des entreprises.
D’après l’indice calculé par la société d'études Eurekahedge cité par l’Agefi, les performances en continu de 2 000 hedge funds dans le monde s’affichent en gain de 13,2% depuis le début de l’année. En août, l’univers des hedge funds a progressé de 8,8 milliards de dollars. Au delà de cet effet de marché, afin d’expliquer la progression de 21,4 milliards de dollars des actifs, calculée par Eurekahedge, les gérants sont de nouveau parvenus en août à inspirer confiance aux investisseurs. Leur allocation nette dans le monde a atteint 12,6 milliards de dollars, précise le quotidien. Résultat, selon Eurekahedge, le secteur des hedge funds pourrait atteindre 1.500 milliards de dollars d’actifs gérés en fin d’année. Autre signe positif : le rythme de disparition des fonds a poursuivi en août son ralentissement, avec deux cents fonds disparus au cours des cinq derniers mois contre six cents environ au cours des deux trimestres précédents.
Selon Money Marketing, le groupe australien Macquarie, qui lance une Sicav sur les marchés européens, est toujours à la recherche d’acquisitions stratégiques et de participations majoritaires dans des sociétés de gestion de qualité.Le groupe envisage par ailleurs de développer sa gamme actuelle de produits offshore et Oeics à destination des investisseurs britanniques.
A la suite du décès de Gérard Firmin en août dernier, Armin Zinser a repris la gestion des fonds qu'il gérait au sein de Société de Gestion Prévoir, et notamment Prévoir Gestion Actions, après avoir travaillé à l'OCDE et chez Banque Leonardo. Ce fonds investi en actions européennes de 33 millions d'euros d'encours affichait à fin août une performance de 30,74 % depuis le début de l'année, contre une hausse de 15,72 % pour l'indice DJ Eurostoxx.
Julius Baer Holding a annoncé jeudi que le placement de 25 millions d’actions ordinaires classe A de sa filiale Artio Global Investors s’effectuera sur la base de 26 dollars par action. Elles seront introduites au New York Stock Exchange ce jeudi et l’option de surallocation (greenshoe) porte sur 3,75 millions de titres.Cela générera donc quelque 650 millions de dollars qu’Artio Global Investors utilisera pour racheter 22,6 millions d’actions ordinaires classe C auprès de Julius Baer Holding, ce qui correspond à 54 % de la participation de ce dernier (ou 63 % si la surallocation est utilisée en totalité), ainsi que 1,2 million d’actions classe A chacun auprès de Richard Pell et de Rudolph-Riad Younes.
Le Reserve Primary Fund prévoit de distribuer 1 milliard de dollars à ses souscripteurs aux environs du 2 octobre, rapporte le Wall Street Journal. Ce sera le cinquième remboursement depuis que le fonds monétaire, qui gérait autrefois 63 milliards de dollars, a publié des pertes l’an dernier en raison de sa participation dans Lehman Brothers Holdings. Cette distribution représente environ 22 % des actifs restants du fonds de 4,5 milliards de dollars.
Petite société de gestion indépendante créée en 2006 avec la reprise en MBO des activités d’asset management de l’ancien groupe CFD, Amilton Asset Management cherche aujourd’hui à se faire connaître plus largement et à développer ses encours. Ces derniers ressortent à 55 millions d’euros et sont plutôt gérés pour le compte d’une clientèle privée. Désormais, Amilton AM veut aussi toucher les investisseurs institutionnels. Et pour cela, elle a noué un partenariat avec Finenza, une société de «third party marketing» basée à Paris et Madrid.Pour croître, Amilton AM et Finenza comptent notamment sur son fonds Amilton Small Caps, investi sur les capitalisations françaises de moins d’un milliard d’euros et qui affiche dernièrement de bonnes performances. Aujourd’hui, son encours se monte à seulement 3 millions d’euros, mais l’objectif est d’atteindre les 5 millions en octobre, puis les 10 millions en fin d’année, grâce à des tours de table. La gamme de la société de gestion se compose de trois autres FCP : Amilton Special, qui est un fonds diversifié, Amilton Tendance, qui propose une gestion basée uniquement sur l’analyse technique, et Amilton Eurocap, un fonds d’actions européennes.Amilton compte aussi approcher les conseillers en gestion de patrimoine, et a d’ailleurs commencé à se faire référencer sur les plates-formes.
A compter du 1er janvier 2010, une nouvelle organisation de la direction générale du Groupe de la Société Générale sera mise en place. Frédéric Oudéa, le président directeur général sera assisté de trois directeurs généraux délégués, précise le communiqué. Jean-Francois Sammarcelli, directeur de la banque de détail Société Générale, sera nommé le 1er janvier 2010, directeur général délégué en charge du pôle banque de détail en France métropolitaine. Bernardo Sanchez Incera rejoindra le Groupe le 1er novembre en qualité de conseiller du président directeur général et sera nommé, le 1er janvier 2010, directeur général délégué en charge de la banque de détail à l’international et des services financiers spécialisés. Enfin, Séverin Cabannes, directeur général délégué, conserve ses fonctions actuelles et assurera la supervision des activités de banque de financement et d’investissement, en liaison avec le président directeur général. La supervision des activités du groupe en Russie sera transférée à Bernardo Sanchez Incera dans le courant 2010. A sa demande, Didier Alix quittera à la fin de l’année ses fonctions de directeur général délégué. Il est toutefois nommé conseiller du président directeur général et aura pour responsabilité de piloter l’action du Groupe en France en direction du monde associatif et caritatif - notamment au travers de la présidence de la Fondation Société Générale.
Pour le compte de son fonds immobilier offert au public hausInvest europa (9 milliards d’euros d’encours), Commerz Real a acheté l’immeuble de bureaux Le Flavia (16.400 mètres carrés) situé à Ivry sur Seine. Les quelque 72 millions d’euros vont au vendeur GE Real Estate France. L’immeuble, livré en janvier 2008, est loué à la FNAC, qui y a installé son nouveau siège.
Une mise au point… C’est en substance ce qu’Edouard Carmignac, président de la société de gestion éponyme, a voulu réaliser en publiant dans le Figaro du 23 septembre 2009, la lettre qu’il a fait parvenir peu auparavant au directeur de la rédaction du journal Mieux-Vivre Votre Argent, Jean-François Filliatre. A l’origine du différend, le prix des «Corbeilles» de la revue patrimoniale, devenu au fil des années une référence dans le monde de la gestion collective. Jusqu'à cette année, ce prix récompensait sur un an et sur cinq ans les meilleures gammes de fonds d'établissements financiers sélectionnés à partir de différents critères (nombre de fonds constituant la gamme, présence de certains fonds obligatoire, encours minimum pour chacun d’entre eux, etc). Sur un an, trois Corbeilles étaient décernées distinguant banques à réseau, assureurs et sociétés de gestion. Sur cinq ans, en revanche, tous les établissements étaient appelés à concourir ensemble. A ce titre, Carmignac Gestion était le dernier détenteur du prix «Long Terme». Or, cette année, la méthodologie a sensiblement changé. Avec, entre autres l’exclusion des sociétés de gestion – dont Carmignac Gestion – de la Corbeille à 5 ans. Objectif de l’opération : ne retenir que les fonds accessibles par les particuliers dans les réseaux. Inacceptable pour Edouard Carmignac qui voit dans cette démarche une façon de faire «deux poids deux mesures» en distinguant les distributeurs d’un côté et les «asset managers» de l’autre. Dans ce cadre, Edouard Carmignac a fait part dans sa lettre de sa déception et, sans «évoquer le préjudice de ne pas avoir pu participer à ce concours cette année alors que les performances de l’ensemble des (nos) fonds (nous) donnait bon espoir de le remporter à nouveau», a exprimé ses regrets que le journal «qui, dans le passé, avait toujours mis en avant l’information objective et la défense des intérêts des épargnants français, s'écarte ainsi de sa vocation d’origine.» Car cela ne fait aucun doute pour la société de gestion, l’impossibilité de se mesurer aux grands établissements dotés d’un réseau crée un biais. «La distinction entre distributeurs et asset managers n’a pas de valeur», martèle Eric Helderlé, directeur général de Carmignac Gestion, «l’important reste le client. Ce qui est contestable ici», ajoute-t-il, «c’est que vous ne pouvez plus participer à un prix sur cinq ans, même si vous en êtes le gagnant du fait des performances de vos fonds ! En outre, l’exclusion de sociétés de gestion d’un prix permettant de juger la qualité d’une gestion sur cinq ans peut être considérée comme très maladroite par les temps qui courent.» Au-delà de ce «coup de gueule», il est surtout question, pour les responsables de Carmignac Gestion, de ne pas mettre en danger le modèle français composé notamment de «petites boutiques» et de sociétés de gestion filiales de grandes banques. «Autrement dit, rappelle Eric Helderlé, il faut protéger le principe de l’architecture ouverte, qui permet aux épargnants de souscrire des fonds de leurs banques ou de sociétés de gestion de qualité, comme les prix qu’elles glanent ici ou là le démontrent… «C’est l’architecture ouverture qui nous permet d’exister», conclut le responsable de la société de gestion.Pour autant, Carmignac Gestion - dont les encours représentent près de 30 milliards d’encours - n ‘a pas l’intention d'élargir le débat en le portant sur la qualité des prix récompensant les meilleurs établissements ou les meilleurs fonds d’investissement qu’organisent la plupart des revues économiques. La société s’est contentée d’envoyer une copie de la lettre à l’AFG en regrettant que l’association professionnelle ne se soit pas préoccupée du problème. Carmignac Gestion n’en espère pas moins un soutien de ses clients comme de ses concurrents logés, en l’occurrence, à la même enseigne…
Selon Les Echos, Lionel Saint-Georges Chaumet est nommé directeur général d’Aforge Finance, en charge des activités de gestion privée de la société. A compter du 1er octobre, il s’occupera plus particulièrement, aux côtés de Claude Garnier, coprésident du groupe, de la supervision et du développement des activités de patrimoine et de «family office» (stratégie de patrimoine et conseil en investissement).
Selon le site d’informations Wansquare, Natixis veut accélérer son développement dans la gestion d’actifs en Asie via, éventuellement, des «acquisitions ciblées». Objectif : multiplier par six ses encours sous gestion dans la région d’ici trois ans. Ils s’élèveraient alors à 50 milliards d’euros.
Les trackers de matières premières (ou Exchange Traded Commodities, ETCs) les plus recherchés du moment sont les produits indexés sur l’or, le pétrole et l’agriculture. « Les flux d’investissements constatés cette année sur les ETCs montrent que les investisseurs de ces produits ne cherchent pas à tirer profit du momentum, mais qu’ils s’intéressent aux actifs réels sous-jacents », estime à ce sujet Daniel Wills, analyste senior chez ETF Securities à Londres.Ces investisseurs « cherchent à se protéger contre le risque de dépréciation des devises et contre l’inflation », dans une période où les dettes des Etats bondissent et où les banques centrales injectent des liquidités à un rythme sans précédent, a expliqué hier Daniel Wills à Paris, lors d’une conférence organisée par Dow Jones Indexes/STOXX Limited.Le volume hebdomadaire sur les ETCs est de l’ordre de 800 millions de dollars, a précisé Daniel Wills. La bourse de Londres joue un rôle majeur sur ce marché, 7 des 10 ETFs ou ETCs les plus échangés l’étant au London Stock Exchange (LSE).Les ETcs sur l’or reçoivent les flux les plus importants et les plus réguliers. L’or jouant ainsi son rôle traditionnel de valeur refuge. Les achats ont continué même dans la phase de correction des cours du métal, souligne Daniel Wills. Toutefois, les flux sont devenus négatifs récemment. Le spécialiste remarque que l’intérêt des investisseurs s’est alors porté vers le produit de son groupe ETF Securities’ Short Copper, permettant aux investisseurs de se couvrir par rapport à un retournement des cours du cuivre, traduisant un « possible changement d’appréciation » des investisseurs. Pour les ETCs suivant les cours du pétrole, les flux d’investissement sont devenus négatifs depuis deux mois. Alors que les montants avaient flambé jusqu’en mai dernier, quand le cours du baril était remonté à 70 dollars. Daniel Wills note que certains investisseurs jouent actuellement les ETCs « Short Oil », indiquant la montée d’un sentiment de marché sur une correction du prix du baril.
Reserve Primary Fund plans to make a USD1 billion distribution to shareholders on or about Oct. 2, says the Wall Street Journal. It will be the fifth distribution since the once-USD63 billion money-market fund reported losses last year as a result of its stake in Lehman Brothers Holdings. The planned distribution represents about 22% of the fund’s remaining asset value of USD4.5 billion.
For its open-ended real estate fund hausInvest europa (EUR9bn in assets), Commerz Real has acquired the Le Flavia office building (16,400 square metres), located in Ivry sur Seine, a suburb of Paris. The purchase price of approximately EUR72m goes to the vendor, GE Real Estate France. The property, which was completed in January 2008, is leased to FNAC, which has made it its new headquarters.
Le banquier privé Kenneth Toong quitte la Deutsche Bank pour rejoindre le groupe suisse Clariden Leu et pousser son développement dans les pays asiatiques, rapporte Asian Investor. Kenneth Toong sera, à compter du 1er octobre, le premier chairman pour l’Asie et Hong Kong de la banque privée suisse. Clariden dispose d’un effectif de 125 personnes en Asie et envisage d’embaucher de nouveaux collaborateurs, notamment des spécialistes produits et ses marchés cible dans la région comprennent la Chine, l’Inde, l’Indonésie et Singapour. Kenneth Toong a été responsable pendant dix ans du private wealth management pour le nord de l’Asie à la Deutsche Bank.Au 30 juin, les actifs sous gestion de Clariden Leu s'élevaient à 101 milliards de francs suisses, soit quelque 99 millairds d’euros.