Karl Stäcker, président du comité de direction de Frankfurt-Trust, la société de gestion de la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim) a annoncé que désormais les fonds de la gamme seront répartis en quatre segments que leur dénomination doit rendre plus aisément identifiables pour les investisseurs.La ligne FT Select se compose de briques correspondant aux classes d’actifs monétaire, actions et obligations qui permettent aux souscripteurs de donner à leur portefeuille la structure souhaitée en fonction de leur avis sur l'évolution des marché.La ligne FT Comfort recouvre les fonds de fonds et les fonds diversifiés gérés de manière active, des produits de gestion de fortune appropriés pour une phase de constitution d'épargne.Les deux lignes restantes ne seront disponibles qu’au travers de certaines canaux de distribution. Les fonds FT Exclusiv comporteront les produits gérés pour le compte d’assureurs et d’autres prestataires de services financiers tandis que la ligne FT Partner recouvre les fonds pour lesquels Frankfurt Trust fait office de société d’exécution pour des gestionnaires de fortune extérieurs responsables de la politique d’investissement et du suivi de la clientèle.
Depuis jeudi, Union Investment commercialise en Allemagne le fonds garanti luxembourgeois UniGarant: Commodities (2016), un produit matières premières garanti permettant au souscripteur de participer à la performance trimestrielle d’un indice international de matières premières couvert du taux de change ou d’un panier d’indices couvrant les matières premières agricoles, l'énergie, les métaux précieux et les métaux industriels. Le fonds sera investi en obligations et en dérivés.Le fonds sera lancé le 16 décembre 2009 et la souscription est ouverte jusqu’au 11 décembre. Son échéance est fixée au 23 septembre 2016. Union Investment se veut le leader allemand des fonds garantis avec une part de marché de 38,4 % à fin août. Actuellement, le gestionnaire aligne 40 de ces fonds pour un encours total supérieur à 8,5 milliards d’euros. Caractéristiques Dénomination : UniGarant: Commodities (2016) ISIN : LU0445091720 Date de lancement : 16/12/2009 Echéance : 23/09/2016 Première valeur de la part : 104 euros Droit de souscription : 4 % Commission de gestion : 1 % Pénalité de sortie anticipée : 2 % acquise au fonds
Selon les statistiques de la Fédération allemande des fondations (Bundesverband Deutscher Stiftungen), l’Allemagne comptait au début de l’année 16.406 fondations gérant un patrimoine de plus de 100 milliards d’euros. Au cours de la seule année 2008, pas moins de 1.020 nouvelles fondations ont été créées. Une tendance qui illustre l’engagement croissant des personnes fortunées et des entreprises par le biais des fondations. La crise n’a pourtant pas épargné les fondations. Les cinq plus grandes fondations allemandes, entre autres Robert Bosch, Dietmar Hopp et Volkswagen, ont vu leur patrimoine reculer de 7 % en un an pour revenir à environ 15 milliards d’euros.
Pour 418 millions de dollars, Siemens International BV a acheté l’israélien Solel Solar Systems Ltd dont le gestionnaire d’actifs britannique Ecofin Ltd détenait 63 %.
La banque britannique Lloyds Banking Group et le groupe spécialisé dans la gestion de patrimoine Rathbone Brothers ont annoncé jeudi qu’elles discutaient d’un rachat par la seconde à la première du service de gestion de portefeuille de Bank of Scotland, filiale de Lloyds Banking Group.Les deux banques ont indiqué dans des communiqués séparés à la Bourse de Londres que leurs discussions portaient sur «l’acquisition possible de certains actifs relatifs aux activités de gestion d’investissement de la clientèle privée à l’intérieur de la division Gestion de fortune et International de Lloyds Banking Group», principalement ce service de gestion de portefeuille.
Au troisième trimestre, la consolidation de l’industrie des fonds s’est poursuivie, avec une nouvelle contraction du nombre de fonds domiciliés en Europe, le nombre de clôtures dépassant le nombre de lancements pour la première fois depuis le début de la crise. Sur l’univers de 38.238 fonds couverts par Morningstar au 1er janvier 2009, quelque 2.968 ont fermé, alors que 1.560 nouveaux fonds ont été lancés. Au rythme actuel de contraction, ce sont 3.957 fonds qui devraient être fermés d’ici à la fin de l’année, le nombre de lancements s’inscrivant à 2.080. Ce qui correspond à un solde net de clôtures de 1.877, soit environ 5% de l’univers des fonds domiciliés en Europe.Morningstar souligne que les marchés émergents ont une fois de plus dégagé des rendements exceptionnels. Les actions turques ont ainsi conclu sur un rendement trimestriel de 28,5%, contre 26,3% en moyenne pour la Russie et 25,7% pour la Pologne.Du côté de l’Europe développée, les actions autrichiennes affichent un rendement de 24,5%, contre 22,7% pour la Belgique et 22,3% pour les Pays-Bas. Les actions suisses, la catégorie affichant la plus mauvaise performance au deuxième trimestre, a réalisé au troisième trimestre un rendement de 17,4%, plus en ligne avec l’ensemble des performances du trimestre. Au Royaume-Uni, la dépréciation de la livre a tiré vers le bas les performances des actions britanniques. Les petites capitalisations britanniques ont tout de même dégagé un rendement de 14,6% sur le trimestre, les catégories Large Cap marquant un gain de 12,5%.
La crise financière a mis en évidence les faiblesses structurelles du marché des fonds d’investissement en Europe, constate Achim Küssner, directeur de Schroders pour l’Allemagne, cité par la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Aux Etats-Unis, on recense en effet 8.000 fonds dont l’encours moyen se situe à 850 millions d’euros alors qu’il existe en Europe 26.000 fonds avec un volume moyen de seulement 117 millions d’euros, ce qui pèse sur la rentabilité.
Noblesse oblige : Wim Veraar, responsable de la gestion monétaire, a souligné lors d’une présentation à Paris jeudi que ING Investment Management est tenu de soumettre le portefeuille de son fonds ING Liquid Euro (2,9 milliards d’euros fin septembre, dont 800 millions collectés en France depuis le début de l’année) chaque semaine à S&P et chaque mois à Moody’s, afin de préserver la notation AAA du produit. Cela induit une dose importante de rigueur dans le choix de titres, l'équipe de gestion optant dans le doute pour du papier légèrement moins rémunérateur mais moins risqué. Cela ne l’empêche pas pour autant d'épuiser actuellement son contingent de 10 % en billets de trésorerie.Actuellement, l'échéance moyenne pondérée des titres en portefeuille, qui sont à 74 % notés A1+ (le plancher est réglementairement fixé à 50 %), se situe à 39 jours pour un maximum autorisé de 60 jours : elle a été réduite à mesure que la courbe des taux s’aplatissait et que les spreads se contractaient, du fait de la politique de refinancement menée par la BCE.Wim Veraar explique ces efforts en soulignant que «ce fonds n’est pas un produit d’alpha, mais un produit de qualité», de sorte que l'équipe de gestion n’a pas de dilection pour les titrisations (ABS, MBS et autres ABCP), et qu’elle ne pratique pas le prêt des titres en portefeuille. Ce souci de qualité n’a pas empêché le fonds de produire sur les neuf premiers mois de l’année une performance de 1,28 %, soit exactement le double de celle de l’Eonia TR (0,64 %).
Entre avril et septembre, les souscriptions nettes aux fonds des investisseurs japonais ont bondi de 27 % à 2.159 milliards de yen, selon les données de l’association japonaise des investment trusts citée par le Financial Times. Les fonds les plus populaires auprès des Japonais sont centrés sur les actions émergentes, les obligations gouvernementales et l’immobilier étranger.
State Street Corporation a annoncé le 15 octobre l’expansion de sa gamme de services à l’attention des hedge funds pour le front, middle, et back office. Cette gamme comprendra désormais des services de conservation de titres, de gestion de trésorerie, et d’opérations de change. L’extension de cette offre résulte de l’intérêt croissant que manifestent les gérants de fonds alternatifs pour réduire leur risque en transférant un plus grand nombre de services vers les conservateurs globaux dans un environnement de marché difficile.Les nouveaux services de State Street pour les hedge funds comprennent également des services de dépôt et de conservation pour la trésorerie, ainsi que le traitement et la garde des valeurs sur plus d’une centaine de marchés à travers le monde. D’autre part, les hedge funds clients de State Street peuvent désormais bénéficier d’un accès simplifié à une gamme de produits tels que des services d’opérations de change, proposés par State Street Global Markets, la division de recherche financière et de courtage du groupe.
BNY Mellon International Operations a nommé Jim McEleney au poste de chief executive, selon Asian Investor. Jim McEleney, qui prend la succession de Sheena Wilson, est responsable du bon fonctionnement de tous les services opérationnels pour l’ensemble des activités internationales de BNY Mellon, entre autres la gestion d’actifs, la gestion de fortune, les marchés financiers et les services de trésorerie.Jim McEleney, qui sera basé à Pune en Inde, va également intégrer le comité opérationnel Asie-Pacifique. Il est directement rattaché à Don Monks, vice-chairman de BNY Mellon et Frank Dittrich, executive vice-president de BNY Mellon.Sheena Wilson va désormais travailler à Londres où elle sera responsable de la gestion des talents au niveau international.
Finalement, l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds affiche pour septembre une performance de 3,04 % contre 1,53 % en août. Il enregistre ainsi un gain de 7,27 % pour le troisième trimestre, son meilleur résultat depuis douze ans, et une performance de 14,97 % depuis le début de l’année. Ces chiffres sont meilleurs que prévu encore récemment (lire notre dépêche du 9 octobre), puisque CS/Tremont avait estimé sur la base des résultats publiés par 65 % du panel que la performance de septembre était ressortie à 2,67 % et celle des neuf premiers mois à 14,56 %.
HSBC vient de nommer John Flint au poste de responsable du pôle gestion d’actifs au niveau mondial, selon Money Marketing. John Flint prend la succession de Mark McCombe qui rejoint Hong Kong en tant que HSBC Hong Kong. Les deux nominations prendront effet en janvier 2010.John Flint est actuellement le group treasurer de HSBC et deputy head global markets. Il est également responsable global markets pour l’Europe, le Moyen Orient et l’Afrique.
Selon L’Agefi suisse, la Société Bancaire Privée (SBP), propriété depuis l’automne 2007 de la société italienne Banco Profilo, a convoqué une assemblée générale extraordinaire le 3 novembre 2009 à son siège de Genève, afin d’adopter une nouvelle raison sociale. Elle a aussi annoncé jeudi la démission de son président Renzo Cenciarini pour «raisons personnelles». Le conseil d’administration proposera à l’assemblée de nommer Franco Antamoro de Céspedes pour le remplacer.
Le Dexia Long Short Credit et le Dexia Long Short Double Alpha, deux fonds OPCVM III de performance absolue visant une volatilité inférieure à 5 %, ont été enregistrés par Dexia Asset Management pour la commercialisation en Espagne.
La Tribune rapporte qu’à la suite du décès de Bruce Wasserstein, patron de Lazard, le conseil d’administration de la banque a désigné le vice-président, Steven Golub, 63 ans, comme directeur général par intérim. Le 27 octobre, outre la validation des comptes du troisième trimestre, le même conseil d’administration choisira le nouveau numéro un. Compte tenu de l’âge avancé de Steven Golub, d’autres banquiers pourraient lui disputer cette place, comme Charles Ward, responsable de l’activité gestion d’actifs de l’établissement, Jeffrey Rosen, un fidèle de Bruce Wasserstein ou Gary Parr, un jeune dans la maison. A moins que la fonction de PDG soit scindée, précise le quotidien.
Le capital-investisseur Sun Capital Partners offre à ses investisseurs la possibilité de diminuer d’un milliard de dollars la taille de son principal fonds, qui devait être de six milliards de dollars, compte tenu de «difficultés sans précédent» ainsi que des problèmes de liquidité et d’allocation de ses clients eux-mêmes, rapporte The Wall Street Journal. Cela coûtera au capital-risqueur de Boca Raton quelque 50 millions de dollars de commissions de gestion ultérieures et, potentiellement, des millions de dollars de commissions de performance.
Sonal Desal, qui faisait partie de la global credit team de Thames River Capital, a été recrutée comme directeur de la recherche du département des obligations internationales au sein de la division fixed income de Franklin Templeton. Elle est subordonnée à Michael Hasenstab, senior vice president et gérant de portefeuille.L’encours géré par le département obligations internationales se montait fin septembre à 63 milliards de dollars contre 14 milliards il y a cinq ans.
La banque américaine, qui a a fait état pour le troisième trimestre au 25 septembre d’une multiplication pratiquement par quatre de ses bénéfices à 3,19 milliards de dollars, a néanmoins enregistré des résultats en recul dans le pôle gestion d’actifs.Le résultat du pôle Asset Management & Securities Services s’est inscrit à 1,45 milliard de dollars, en baisse de 6 % par rapport au trimestre précédent et de 29 % par rapport au troisième trimestre 2008, «sous l’effet de modifications dans la composition des actifs gérés», indique un communiqué de Goldman. Pour la gestion d’actifs stricto sensu, le résultat s’est élevé à 974 millions de dollars, en retrait de 14 % par rapport au troisième trimestre 2008. Durant le trimestre sous revue, les actifs sous gestion se sont accrus de 29 milliards à 848 milliards, avec un effet marché positif de 39 milliards de dollars en partie effacé par une décollecte de 10 milliards de dollars, qui a surtout affecté les fonds monétaires.
La Réserve fédérale de New York a donné son feu le 14 octobre à une prise de participation jusqu'à concurrence de 9,9 % par FrontPointPartners, un hedge fund de Morgan Stanley, dans la banque américaine United Western Bancorp. Un document de Morgan Stanley remis à la SEC le 12 octobre indique que FrontPointPartners avait acquis 952.705 actions United Western au 30 septembre, représentant une participation de 3,5 % au capital de la banque.
Oddo Private Equity lance le FIP Ecosolaire dédié majoritairement à l’investissement dans des sociétés de production d’électricité solaire. «La France a un retard en matière d’énergies renouvelables comparé aux autres pays européens et l’énergie solaire présente en France l’un des potentiels de croissance les plus forts. D’autant plus fort que le gouvernement a confirmé l’objectif d’atteindre, d’ici 2020, 20% d’énergies renouvelables, ce qui va nécessiter des efforts industriels et financiers considérables», explique Oddo PE dans un communiqué. Pour ce fonds, la société va coopérer avec Akuo, acteur en France et en Europe du développement de sociétés de production d’énergies renouvelables.Le FIP sera investi dans les 4 quatre régions du grand Sud les plus ensoleillées de France : PACA, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes.Code ISIN : Part A: FR0010788869Part B: FR0010814442Société de gestion : Oddo Asset ManagementDépositaire : Oddo & CiePériode de souscription: jusqu’au 31 décembre 2009Valeur liquidative de départ : 1000 € par partValorisation: semestrielleDurée du fonds: 8 ans prorogeables deux fois de 1 anPériode de blocage : 7 ansDroits d’entrée: 5 % TTCCommission de gestion: 3 % TTC (incluant frais de dépositaire, de CAC, et d’opérations)
Dans le monde de l’asset management, les rumeurs sont monnaie courante. Elles s’alimentent à partir de faits réels mais aussi de situations parfaitement imaginaires. Elles peuvent s’auto-alimenter aussi au gré d'évènements touchant telle société de gestion ou tel décideur. Au «box-office» des rumeurs, celle selon laquelle Carmignac Gestion serait à vendre ou en proie à des difficultés est sans doute en tête des classements. Comme le prix du succès à payer, la société de gestion serait, selon ses responsables, «victime d’une propagation de dénigrements vides de fondements». Dernière «actualité» en cause : la décision la semaine dernière de l’un des partenaires en Espagne - Quality Funds, filiale de BBVA en l’occurence - de retirer six des fonds estampillés «Carmignac Gestion» de sa liste recommandée, en raison d’interrogations portant sur différents points - dont l’importance de la collecte, la taille des équipes, etc. Cette décision a conduit Eric Le Coz, directeur du développement de Carmignac Gestion, à faire mardi le déplacement à Madrid. Les espagnols auraient reconnu des maladresses dans leur façon de procéder et effectueraient les contrôles nécessaires avant, le cas échéant, la réintégration des fonds dans leur sélection. Toujours est-il que la rumeur s'étant retrouvée de facto renforcée, Eric Helderlé, directeur général de Carmignac Gestion - qui s’en était expliqué à Newsmanagers au début de la semaine - a été conduit à adresser un courrier à l’ensemble de ses partenaires afin de clarifier la situation. Dans une lettre datée du 12 octobre que Newsmanagers s’est procurée, le responsable de Carmignac Gestion a tout d’abord assuré que la décision de la banque espagnole de retirer les fonds avait été prise sans l’en avertir et ne reposait sur aucun fondement sérieux. Le courrier précise notamment que «dans une note interne qui s’est vite retrouvée sur la place publique, une nouvelle direction des risques, en place depuis quelques semaines, invoque des interrogations, qui auraient pourtant immédiatement trouvé leurs réponses si une simple «visite de contrôle» avait été effectuée.» Plus loin, reprenant les interrogations évoquées portant notamment sur la collecte réalisée et les performances de la société, Eric Helderlé a reconnu la forte collecte et les bonnes performances du fonds phare Carmignac Patrimoine. Pour autant, il a assuré que l'équipe de gestion continuait à trouver suffisamment d’opportunités d’investissement, veillait également à ce que le risque de liquidité demeure constamment sous contrôle, et gérait efficacement les risques d’exposition aux devises, marchés de taux et marchés actions via l’utilisation de produits dérivés simples.Autre interrogation à laquelle Eric Helderlé a voulu couper court auprès de ses partenaires : la taille des équipes de gestion et de support rapporté aux actifs gérés. Le directeur de la société a rappelé que seize professionnels dont quatre analystes constituaient l'équipe de gestion, et que celle-ci avait été renforcée depuis 2008. Autre axe de défense : la croissance depuis l’an dernier de Carmignac Gestion a été réalisée «sans recourir au lancement d’aucun nouveau fonds, et sans même le recours à des mandats de gestion dédiés». L'établissement est ainsi «tout à fait confiants que les ressources allouées à la gestion des fonds, et en particulier de Carmignac Patrimoine sont adaptées, ce qu’illustre d’ailleurs la continuité de leurs performances», précise le courrier. A propos des équipes de support, Eric Helderlé a également rappelé que le «middle-office est composé de sept personnes, et le traitement des opérations, réconciliations et calculs des valeurs liquidatives est sous-traité à Caceis (Groupe Credit Agricole). A cela s’ajoutent trois personnes au département déontologie/juridique, trois personnes au reporting et trois personnes à la conformité, au contrôle interne et au contrôle des risques."Plus loin, Eric Helderlé assure que conformément à la réglementation française, la société de gestion respecte tous les ratios statutaires et réglementaires et fait l’objet d’un double contrôle par le département Risques et par le dépositaire indépendant Caceis. Concernant les interrogations sur le changement d’auditeur pour les fonds de la société, le responsable de la société de la Place Vendôme explique aussi que la visibilité hors de France du cabinet d’audit Vizzavona étant limitée, il a été demandé au cabinet de renommée internationale KPMG, de co-auditer désormais aux côtés de Vizzavona les comptes des fonds. «Le cabinet KPMG a accepté cette mission d’autant plus volontiers qu’il audite déjà notre sicav luxembourgeoise», précise Eric Helderlé.Enfin, le changement récent de dépositaire l’an passé serait le fait d’une fusion entre les activités de Natixis et celles de Caceis (groupe Credit Agricole), qui est devenu, de facto, le nouveau dépositaire.Après s'être montré sensibles aux témoignages de soutien exprimés ces derniers jours par ses clients espagnols, y compris au sein du groupe bancaire à l’origine de la polémique, Eric Helderlé s’est réservé «toute possibilité de recours contre quiconque, en contribuant à la propagation de ces allégations, nuirait aux intérêts des clients, des fonds, ou ceux de la société.A titre de conclusion, le courrier du responsable de Carmignac Gestion, rappelle la santé financière «plus solide que jamais» de l'établissement et réaffirme , que l'établissement continuera de mettre, comme depuis 20 ans, au service d’une gestion d’excellence dans la durée, la transparence et l’indépendance.
Le changement climatique va avoir des conséquences économiques. Dès lors, comment prendre en compte cela dans les investissements ? Depuis un an, Natixis Asset Management mène une réflexion sur le sujet, ce qui a conduit à la création d’un comité scientifique sur le sujet présidé par Carlos Joly et à l'élaboration d’une approche d’investissement. Le comité scientifique, composé de sept membres, est censé fournir aux équipes de gestion un éclairage permanent sur les grands thèmes qu’elles doivent intégrer. Quant à l’approche d’investissement, couvrant les actions, elle se fonde sur trois piliers. L’idée est en effet de rechercher les sociétés qui élaborent des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique ou pour mieux gérer les ressources naturelles. Et ce, même si aujourd’hui le marché ne fait pas la différence entre les entreprises qui ont de bons comportements et celles qui en ont de mauvais. «Le marché est encore inefficient dans ce domaine», estime Maurice Gravier, directeur produits et innovation de la gestion de Natixis AM.Cela aboutira concrètement à la création de produits spécialisés. Un fonds au Luxembourg a d’ores et déjà été lancé et attend l’agrément de l’AMF pour être commercialisé en France. Ce processus sera aussi appliqué à des mandats. L’approche changement climatique pourrait à terme être étendue aux obligations souveraines, compte tenu du fait que si les températures augmentent effectivement, certains pays pourraient devenir plus agréables à vivre, et d’autres nettement moins, ce qui aurait des conséquences en termes de tourisme par exemple et donc sur les PIB.
The German realty group IVG is planning to create a fund in cooperation with partners, dedicated to British real estate and entitled UK Recovery Fund, which will have a volume of EUR200m, and in which the management firm will hold a total stake of 105 to 205, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The new product will focus on London. Currently, the British portfolio at IVG has a value of roughly EUR81m, but the German group estimates that the British market will be the first to pull out of the crisis, and will offer good potential for the next 12 to 24 months.
The British bank Lloyds Banking Group and the wealth management specialist firm Rathbone Brothers announced on Thursday that they are in talks over an acquisition by the latter firm of the portfolio management division of Bank of Scotland, an affiliate of Lloyds Banking Group. The two banks have said in separate statements to the London stock exchange that their talks relate to “a potential acquisition of some assets related to investment management for private clients within the wealth and international management division of Lloyds Banking Group,” primarily the aforementioned portfolio management service.
Bill Gross, manager of the world’s largest bond fund, the Pimco Total Return Fund (USD185.7bn), has reduced its exposure to mortgage-backed securities to the lowest levels in four years, Cinco Días reports. The head of Pimco (Allianz group) is convinced that the crisis will lead to lower than normal economic growth and that the best bet is government bonds, which currently represent 48% of the portfolio.
The Federal Reserve in New York on 14 October granted its approval for FrontPointPartners, a Morgan Stanley hedge fund, to acquire a 9,9% stake in the US bank United Western Bancorp. A Morgan Stanley document submitted to the SEC on 12 October states that FrontPointPartners had acquired 952.705 shares in United Western as of 30 September, representing a 3.5% stake in the bank’s capital.
The US bank Goldman Sachs, which has reported profits for its third quarter, ending 25 September, nearly four times higher year on year, at Usd3.19bn, has nonetheless posted a decline in its results for the asset management unit. Revenues for the Asset Management & Securities Services unit totalled USD1.45bn, a 6% decline compared with the previous quarter, and 29% lower than third quarter 2008, “due to modifications to the composition of assets under management,” according to a statement from Goldman. For asset management stricto sensu, results totalled USD974m, down 14% compared with third quarter 2008. In the quarter under review, assets under management increased by USD29bn to USD848bn, with positive market effects of USD39bn partly offset by outflows of USD10bn, which primarily affected money market funds.
Sonal Desal, previously part of the global credit team at Thames River Capital, has been recruited as director of research for the international bond department at the fixed income division of Franklin Templeton. She will report to Michael Hasenstab, senior vice president and portfolio manager. Assets under management at the international bond division at the end of September totalled USD63m, compared with USD14m five years ago.
La Tribune reports that following the decease of Bruce Wasserstein, head of Lazard, the board of directors at the bank has appointed the vice-president of the firm, Steven Golub, 63, as interim CEO. On 27 October, in addition to approving the accounts for third quarter, the board of directors will also elect a new CEO. Due to the advanced age of Golub, other bankers may challenge him for the position, including Charles Ward, head of asset management activities at the firm, Jeffrey Rosen, a protegé of Wasserstein, and Gary Parr, a younger face at the firm. The duties of chairman and CEO may be separated, the newspaper notes.