Tom Winnick, 45 ans, qui est resté président de DWS Investments Distributors au cours des quatre dernières années, vient de rejoindre RiverPark Advisors comme associé responsable du marketing et distribution. Il s’agit d’une création de poste, Tom Winninck étant sous la responsabilité de Mortty Schaja, CEO.
Au deuxième trimestre de son exercice, entre juillet et septembre, Legg Mason a encore accusé des rachats nets, à hauteur de 8 milliards de dollars. Mais cela constitue une amélioration par rapport aux 30 milliards qui étaient sortis au cours du trimestre précédent. Les remboursements ont concerné les taux à hauteur de 10 milliards de dollars et les actions pour 2 milliards. En revanche, les fonds de liquidités ont collecté 4 milliards de dollars.Malgré tout, la société de gestion américaine a vu ses encours sous gestion augmenter de 7 % sur la période à 702,7 milliards de dollars par rapport au 30 juin, grâce à la hausse des marchés. Cet accroissement des encours a permis à Legg Mason d’augmenter ses revenus de 8 % à 659,9 millions de dollars sur la période. Les dépenses ont aussi progressé de 5 % à 582 millions de dollars notamment en raison d’une revalorisation des rémunérations pour les plus hauts revenus. Au total, le bénéfice net ressort à 45,8 millions de dollars, en léger retrait par rapport aux 50,1 millions du premier trimestre.
Selon une enquête réalisée aux Etats-Unis par Grant Thornton auprès de directeurs financiers et senior comptrollers, près des trois quarts (73%) des personnes interrogées estiment que les états financiers sont trop complexes pour l’investisseur moyen et 82% d’entre eux pensent qu’ils devraient être conçus pour répondre aux besoins de l’investisseur moyen plutôt qu’aux exigences des investisseurs les plus sophistiqués.Le sondage indique aussi que la majorité de l’échantillon estime que les mesures non financières, à l’instar des indicateurs clés de performance, les KPI, proposent une information appropriée pour les investisseurs. Ils ne sont toutefois que 52% à publier ces indicateurs.
State Street Corp a annoncé jeudi après-midi que Ronald E. Logue (64 ans), chairman et CEO, prendra sa retraite le 1er mars 2010. Il restera non executive chairman jusqu’au 1er janvier 2011. Au 1er mars, il sera remplacé comme CEO par le president et COO, Jay Hooley (52 ans). Ce dernier vient d'être élu avec effet immédiat membre du conseil d’administration.
La Tribune rapporte que, selon ses informations, Vincent Taupin, le PDG de Boursorama, devrait prendre la tête du Crédit du Nord. Il en deviendrait le directeur général - voire le PDG, note le quotidien – et remplacerait Alain Py, qui doit prendre sa retraite dans les prochains mois.
BNP Paribas a annoncé hier que l’augmentation de capital de 4,3 milliards d’euros qu’elle lancée le 29 septembre dernier afin de rembourser l’intégralité des actions de préférence émises le 31 mars 2009 au profit de la Société de Prise de Participation de l’Etat (SPPE), a rencontré un grand succès. Dans le détail, la demande totale s’est élevée à environ 10,9 milliards d’euros, soit un taux de souscription de 254%.
Aviva vient d’annoncer la transformation de son activité en Europe où elle realise, entre autres, 50 % de sa collecte d’épargne long terme et 44 % de son résultat d’exploitation IFRS au 1er semestre 2009. Compte tenu du potentiel de la la zone géographique - avec une population de 800 millions de personnes, le patrimoine financier personnel des européens est estimé à 40 000 milliards d’euros - le groupe va, entre autres mesures, intégrer des opérations de douze activités séparées à travers l’Europe, sauf Delta Lloyd, dans le cadre du plan de transformation «Saut quantique» («Quantum Leap»). Simultanément, Aviva va centraliser ses opérations afin de se doter d’une distribution paneuropéenne. L’objectif est aussi de simplifier et de réduire le temps de lancement de nouveaux produits.
Spécialiste de la gestion value «pure et dure», le danois Sparinvest s’est lancé depuis quatre ans dans l’application de cette approche à l’obligataire d’entreprise et a constitué depuis lors une équipe dédiée de quatre personnes dirigée par Klaus Blaabjerg.En France, Sparinvest avait initialement pensé promouvoir ce concept au début du printemps, mais la clientèle potentielle s'était alors montrée attentiste, jugeant la thématique «prématurée». Maintenant que la situation s’est décantée, l'équipe de Paris remet l’ouvrage sur le métier, en s’appuyant sur les bonnes performances de son compartiment High Yield Value Bond, qui est déjà commercialisé en France depuis près de deux ans.Benoît Schouler, directeur général de Sparinvest en France, explique que le processus est parti d'étude universitaire (Elton et Gruber) montrant que la partie jusque là inexpliquée de la prime de crédit ressortit à des facteurs value comme le ratio cours/valeur comptable qui permet d’identifier des sociés peu chères, le ratio dette/fonds propres, et la taille de capitalisation, les moyennes valeurs apportant de la valeur.Une gestion différencianteL’idée est en d’autres termes de s’attacher à la valeur intrinsèque de l’entreprise et à sa solvabilité intrinsèque plutôt qu'à la notation, ce qui permet de sortir du spectre des grandes sociétés et des effets de mode, en s’appuyant sur la recherche interne, y compris sur les ressources de la recherche actions.En dehors du taux d’endettement, qui se limite dans le portefeuille aux alentours de 50 % (contre 97 % pour le benchmark, le Merrill Lynch Global High Yield Euro hedged), les analystes et gérants de Sparinvest se focalisent aussi sur le contenu des clauses de changement de contrôle. Le ratio cours/valeur comptable ressort pour sa part à 1,28 contre 4 pour l’indice de référence et la notation moyenne se situe à B+ contre B, avec un rendement de 12 % contre 10,3 % pour le benchmark.Le portefeuille se compose actuellement de 97 lignes et le taux de défaut s’est limité à 0,5 % cette année, contre 9-10 % pour le high yield. Depuis le début de l’année, la performance du fonds atteint 75,46 % (au 21 octobre).Les souscriptions nettes se sont montées depuis le début de l’année à environ 100 millions et l’encours a explosé, passant de 180 millions d’euros à 405 millions.
En février, Banque d'Orsay a ajouté une stratégie d'arbitrage long/short en market neutral à son fonds d'arbitrage de fusions annoncées Orsay Arbitrages Actions, devenu un Ucits III en septembre. Son gérant chez Banque d'Orsay, Frédéric Staub, explique les raisons de ce changement.
La Banque fédérale mutualiste (BFM), fidèle à ses origines et à ses valeurs solidaires, a annoncé le 22 octobre sa décision d’ouvrir aux particuliers son fonds commun de placement réservé depuis son lancement en 2006 aux investisseurs institutionnels.Géré par OFI Asset Management, le fonds sera distribué par la Société Générale, partenaire de la BFM depuis une vingtaine d’années. Classé dans la catégorie «actions internationales», le fonds, dont les actifs s'élevaient à 13 millions d’euros au 30 septembre 2009, est investi dans des OPCVM ayant pour thématique principale l’investissement socialement responsable et le développement durable. Le détachement du coupon annuel distribuable, à savoir au maximum 2 % de la valeur liquidative du placement, - «dans les faits 2 %», a relevé jeudi à l’occasion d’un point de presse Sophie Bigeard, gérante d’Avenir Partage ISR chez OFI-, est versé directement au profit de la Fondation de l’Avenir, seule fondation en France exclusivement consacrée à la recherche médicale appliquée. Principales caractéristiques du fonds Avenir Partage ISR Code ISIN : FR0010814400Indice de référence : DJ Stoxx SustainabilityCommercialisateurs / BFM, OFI Asset ManagementDépositaire du fonds : Société GénéraleValorisateur : Euro-Net Asset ValueValorisation : quotidienneMontant de la part à l’origine : 50 euros (minimum de parts à la souscription : 10)Droits d’entrée : 1,80% TTCFrais de gestion maximum : 1,65% TTCCommission de mouvement maximum par opération dépositaire/conservateur : commission fixe par opération de 0 à 100 euros
Jean Jacques Piette, 69 ans, vient d’être nommé président du conseil de surveillance d’Innoven Partenaires, société spécialisée dans la gestion des fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) depuis 1997. Andrew Gazitua lui succède au poste de vice-président, précise le communiqué.
Jusqu’au 31 décembre 2009, la Société Générale commercialise Sogesepteo, une obligation (Euro Medium Term Note) d’une durée de huit ans qui assure à l'échéance, quelle que soit l'évolution des marchés financiers, la restitution au minimum du capital investi (net de frais) majoré d’une performance annuelle de 7 % pendant les deux premières années - soit un rendement annuel de 1,65 %. A cela s’ajoute la somme des performances entre la troisième année et la huitième année obtenues en regardant l'évolution des quarante valeurs composant l’indice phare de la Bourse de Paris – à partir d’un niveau d’origine fixé au 23 septembre 2009. Ces performances dites sécurisées sont égales à 7 % minorées de 1 % pour chaque action ayant perdu plus de 50 % de sa valeur. Compte tenu de ce mode de calcul, le taux de rendement annuel du fonds est de 5,72 % maximum par an. Caractéristiques : Code : FR0010787531 Commission de distribution annuelle : 0,60 % Durée : 8 ans Montant minimum à la souscription : 1 000 euros Eligible à un compte-titres et à l’assurance-vie
Manager Magazin reports that a group of partners at Sal. Oppenheim is preparing a lawsuit for conflict of interest against the directors of the bank, who, like them, are members of the owning families. The dispute is over a EUR300m loan issued by the bank four years ago to Madeleine Schickedanz, the largest shareholder in Arcandor. The loan is said to have been guaranteed by, among others, the chairman of the managing partners, Matthias, Count of Krockow, and the chairman of the supervisory board, Georg, Baron von Ullmann. The partners planning to challenge the move suspect the executives of the bank of having subsequently decided to provide massive aid to Arcandor (Sal. Oppenheim became the largest shareholder in the retail group) in order not to be personally obliged to supply funds to cover the guarantee on the loan. With the bankruptcy of Arcandor, the bank made heavy losses and will now be obliged to be acquired by Deutsche Bank.
For USD15m, Standard Life Investments (SLI) has made its first acquisition in the Brazilian real estate market. It is the Alana II office building, which has 13 stories and 7,500 square metres; it is 88% occupied, and is located in Sao Paulo. The vendor is Brazilian Capital, and the property will be added to the portfolio of the Select Property fund from SLI (GBP600m in assets as of 30 September). With its local partner Eccelera, SLI is planning to renovate the property in 2010.
Janus Capital Group has announced net income of USD8.2m in third quarter, a decline compared with the USD15.8m it earned in second quarter and the USD26m it made in third quarter 2008. Revenues in third quarter were 13.7% up to USD227.6m, compared with second quarter, thanks to an increase in assets under management. But expenses increased by 29.2% to USD44.8m, largely due to operating costs related to the departure of the former CEO, totalling USD32.6m. Assets under management increased in third quarter by 12.95 to USD143.1bn, from USD126.7bn in second quarter 2009. As of 30 September 2009, total assets under management at Janus came to USD151.8bn, more than the USD132.6bn as of 30 June 2009, but less than the USD160.5bn as of 30 September 2008. The rise in AUM is solely due to positive market effects, as the firm has seen net outflows of USD0.6bn. In detail, the Janus and Perkins companies saw net inflows, of USD1.3bn and USD0.6bn, respectively, but these were offset by net redemptions of USD2.5bn from the group’s affiliate Intech.
SEI Investments has released figures showing an increase in net profits of 53% to USD52.72m, compared with USD34.49m one year ago. Revenues were down 13% to USD275.93m. Assets under management at the US firm were down year on year, to USD156.12bn (from USD161.84bn as of the end of third quarter 2008). Assets under administration fell in the same time period, from USD268.85bn to USD227.16bn.
Tom Wnnick, 45, who has held a position as president of DWS Investments Distributors for the past four years, has joined RiverPark Advisors as a partner, in charge of marketing and distribution. This is a newly-created position, in which Winnick will report to Mortty Schaja, CEO.
In the second quarter of its fiscal year, between July and September, Legg Mason has suffered further net redemptions, totalling USD8bn. But this is an improvement compared with the USD30bn which left the firm in the preceding quarter. Redemptions were from fixed income for USD10bn, and equities for USD2bn. However, liquidity funds received inflows of USD4bn. Despite this, the US asset management firm saw a 7% increase in assets under management in the period to USD702.7bn, compared with 30 June, thanks to positive market effects. This increase in assets has allowed Legg Mason to increase revenues by 8% to USD659.9m in the period. Expenses also increased 5% to USD582m, largely due to a revaluation of pay scales for the top earners at the firm. In total, net profits totalled USD45.8m, a slight decrease compared with the USD50.1m in first quarter.
Lors de la dernière réunion, mercredi, du conseil de surveillance de Constantia Privatbank, les cinq banques qui ont sauvé l'établissement en octobre 2008 (Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank et Bawag) ont donné leur feu vert au transfert de toutes les activités bancaires (banque privée, gestion de fonds, banque dépositaire et prévoyance logement) à une nouvelle filiale ad hoc qui entamera ses activités le 7 décembre avec l'équipe actuelle.Parallèlement, les banques propriétaires de Constantia indiquent poursuivre leurs négociations de cession avec un consortium autrichien et une banque privée allemande (qui pourrait être Hauck & Aufhäuser), qui pourraient acheter la nouvelle structure, qui sera débarrassée du passif lié au scandale Immofinanz.
At its most recent meeting on Wednesday, the supervisory board at Constantia Privatbank, and the five banks which bailed out the firm in October 2008 (Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank and Bawag), granted their approval to a transfer of all banking activities (private banking, fund management, depository banking and residential property-based retirement planning) to a new ad hoc affiliate which will commence its activities on 7 December, with the current team. Meanwhile, the banks which own Constantia say they are continuing negotiations to sell the bank with an Austrian consortium and a German private bank (which may be Hauck & Aufhäuser), which may acquire the new structure, free of its liabilities resulting from the Immofinanz scandal.
Vigorous protest against the planned alternative management directive is beginning to bear fruit. According to a working document obtained by Handelsblatt, Anders Borg, the Swedish chairman of Ecofin, is said to be disposed to ease the terms of the AIFM directive concerning private equity and hedge funds. Hedge funds would be allowed to finance investments with a high degree of leverage, while clauses in the legislation limiting credit and requiring firms to disclose details of these loans would be all but completely removed from the new version of the bill. Requirements that private equity investors disclose information to regulators would also be considerably eased, as would rules governing regulatory capital.
The European Central Bank warned Europe’s plans to regulate hedge and private equity funds would put the industry at a significant competitive disadvantage, says the Financial Times. It urged the Commission “to continue the dialogue with its international partners, in particular the US, to ensure a globally coherent regulatory and supervisory framework”.
The Federal Reserve on Thursday published its recommendations with an eye of making sure that no financial institution escapes the ceiling on compensations. In line with the G-20 summit in Pittsburgh, the Fed aims to put in place a framework for executive pay in banks without interfering in the management of privately-owned corporations.Two levels of control are envisioned. First, the Fed is to control the major 28 institutions in the country though an horizontal checking of existing practices to make sure that executive pay is in line with the companies’ financial health and compatible with a long term survival of these corporations. For all other financial institutions, the Fed will be implementing adequate controls according to the size and the complexity of the companies involved.
State Street Corp announced on Thursday afternoon that Ronald E. Logue, 64, chairman and CEO of the firm, will be retiring on 1 March 2010. He will remain as non-executive chairman until 1 January 2011. On 1 March, he will be replaced as CEO by the president and COO of the firm, Jay Hooley, 52, who has been elected a member of the board of directors, effective immediately.
After entrusting billions to private-equity firm Apollo Global Management, Calpers has embarked on a wide-ranging review of its business with Apollo that examines fees, performance and the «relationship as a whole,» according to the Wall Street Journal.
On Thursday, Nazca announced that Alpinvest (EUR40bn in assets) will take over the stake in its capital which was previously held by Fortis, which BNP Paribas had left hanging, Cinco Días reports. Alpinvest will acquire the stake and will enter into two funds from Nazca. The private equity group (whose main clients are the Dutch pension funds Stichting Pensioenfonds ABP and Stichting Pensionenfonds Zorg en Welzijn) will become the largest investor in the Nazca III fund (EUR150m), specialised in mid-market, whose first closing is slated for the end of this year.
The UK fund manager Gartmore is being prepared for a stock market flotation which could take place before Christmas, The Times reports. Hellman & Friedman (H&F), the American private equity house that is the fund manager’s owner, has appointed Morgan Stanley and Citibank as joint bookrunners. The price tag for the business is likely to be short of the GBP1.5 billion mooted in July 2007, when a flotation of Gartmore was last discussed, adds The Times.
Asian Investor reports that BNP Paribas has announced the appointment of Peter Foo as senior banker in charge of relations with sovereign funds and central banks (SSCB). Foo will, however, continue to serve as CEO for the local affiliate of Fortis Bank in Singapore until the complete integration of Fortis into the French banking group. Foo, a member of the Financial Institutions Group (FIG), will begin in his new position on 1 November, and will report to Véronique Omezzano, global head of FIG SSCB.
State Street a fait état au titre du troisième trimestre d’une progression de 10% de ses actifs sous conservation et sous administration à 18.000 milliards de dollars contre 16.400 milliards au deuxième trimestre. Les commissions marquent toutefois un recul de 14% par rapport au troisième trimestre 2008 à 833 millions de dollars.Les commissions générées par State Street Global Advisors se sont élevées à 219 millions de dollars, en recul de 16% par rapport au troisième trimestre 2008. Cette évolution est due à une baisse de 16% de valorisations actions, ainsi qu'à une modification dans la composition des actifs sous gestion, avec l’adoption de stratégies passives au détriment des stratégies actives.La banque a été bénéficiaire au troisième trimestre, à hauteur de 516 millions de dollars mais compte tenu des charges exceptionnelles (3,7 milliards de dollars après impôts) du deuxième trimestre, elle affiche pour les neuf premiers mois de l’année, une perte de 2,2 milliards de dollars contre un bénéfice de 1,6 milliard de dollars précédemment.
Entre janvier et septembre, Swedbank Robur, la première société de gestion suédoise, filiale de la banque Swedbank, a enregistré pour ses fonds des souscriptions nettes de 10,3 milliards de couronnes suédoises, alors qu’elle avait accusé des rachats nets de 7,5 milliards de couronnes l’année dernière. Dans la gestion d’actifs institutionnelle, l’entité a engrangé 33,7 milliards de couronnes. De son côté, la division Wealth Management de la concurrente SEB, incluant les clients institutionnels et la banque privée, a obtenu sur la période une collecte nette de 21 milliards de couronnes, contre 33 milliards un an avant. Ses encours augmentent de 7 % à 1.220 milliards de couronnes. Cela s’inscrit dans le cadre d’un contexte porteur pour le secteur suédois des fonds, qui a vu rentrer en net 69,7 milliards de couronnes suédoises depuis janvier 2009.Si les souscriptions reviennent, les deux principaux gestionnaires suédois ont en revanche vu leur rentabilité baisser. Ainsi, Swedbank Robur accuse une perte d’exploitation sur la période à 231 millions de couronnes, contre un bénéfice de 496 millions un an plus tôt, après une fonte des revenus de 60 %. SEB Wealth Management reste positif, mais voit le bénéfice fondre de 46 % sur un an à 740 millions de couronnes suédoises entre janvier et septembre 2009.