Le capital investisseur Ares Capital Corp a annoncé son intention d’acquérir son concurrent Allied Capital Corp pour 648 millions de dollars en actions, rapporte The Wall Street Journal. Allied, spécialiste des LBO, a accusé une perte de plus de 1,6 milliard de dollars sur ses investissements depuis le début de 2008. Les porteurs d’Allied se voient proposer 0,325 action Ares pour une action Allied ce qui valorise ce titre à 3,47 dollars et correspond à une prime de 27 % sur le cours de vendredi en clôture.
Le California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) a annoncé le 26 octobre le lancement d’un nouveau site, CalPERSResponds.com –, dédié à la formation et l’information de ses members, collaborateurs et parties prenantes sur les problématiques actuelles, entre autres, la sécurité des pensions et la réforme du système de santé."Il y a beaucoup d’information et d’ informations erronées sur CalPERS. Nous espérons que ce site permettra de séparer les faits de la fiction», a notamment déclaré la directrice des affaires extérieures de CalPERS, Patricia K. Macht.
Selon l’Agefi, Robert Kelly, le PDG de Bank of New York Mellon entend profiter de la recomposition du paysage financier en Europe, jugé plus prometteur que l’Asie. BoNY serait de facto disposée à étudier tout dossier d’une banque européenne qui chercherait à céder des actifs pour récolter des capitaux.
Bernd Scherer, qui dirigeait auparavant Quantitative Structured Products chez Morgan Stanley à Londres, a rejoint la EDHEC Business School London en tant que professeur. Il y enseignera l’asset pricing, la gestion du risque et les stratégies quantitatives.
Le groupe bancaire britannique a annoncé le 26 octobre le rachat des activités bancaires de Standard Life pour un montant de 226 millions de livres. Barclays récupère ainsi un portefeuille d'épargne de 5,5 milliards de livres et un portefeuille hypothécaire de 8,8 milliards de livres.Barclays UK Retail Banking et Standard Life ont par ailleurs conclu un accord de principe pour étudier les possibilités de coopération dans l'épargne à long terme, avec notamment le développement d’un produit de retraite simplifié multi-canal.
Aviva plc vient de nommer Patrick Regan au poste de directeur financier. Actuellement directeur général et directeur financier du groupe mondial d’assurance Willis Group Holdings («Willis»), et président de la société Willis Capital Markets & Advisory qu’il a créée récemment, il prendra ses fonctions en février 2010 et deviendra, en même temps, membre du Conseil d’administration du groupe Aviva plc.
Dans le cadre d’un accord commercial, Share plc, maison-mère de The share Centre Ltd et de Sharefunds Ltd, acquiert en trois versements de 157.500 livres chacun, soit au total 472.500 livres, une participation de 5 % au capital de Way Group Ltd, le holding qui coiffe Way Fund Managers Ltd, Way Investment Services Ltd et Elite Administration Services Ltd.Way Fund Managers transférera pour sa part à Sharefunds la comptabilité de ses quelque 40 fonds.
Le directoire du Fonds de réserve pour les retraites a indiqué le 26 octobre que la performance nette du FRR depuis le début de l’année 2009 s’inscrivait au 30 septembre, sur la base de données estimées et non auditées, à 12,8%, avec un recul de 6,5% pour le premier trimestre mais des augmentations de 10,5% pour le deuxième trimestre et de 9,2% au troisième trimestre. Sa performance annualisée, nette de tous frais de fonctionnement financiers et administratifs, depuis son démarrage opérationnel (juin 2004) est de + 2,6%. Cette performance résulte pour l’essentiel du fort rebond des marchés actions depuis la deuxième quinzaine du mois de mars 2009. Compte tenu de ces évolutions, le montant des actifs du FRR au 30 septembre s’élevait à 31,9 milliards d’euros (27,7 milliards au 31 décembre 2008). A cette même date, ils se répartissaient entre 49,5% d’actifs de performance (actions, immobilier et matières premières) et 50,5% d’actifs obligataires et d’actifs monétaires en attente d’investissement.
Deux démentis et un silence radio. C’est le bilan qui fait suite à l’article paru sur le site internet du journal le Monde lundi 26 octobre, révélant la volonté du Crédit Agricole de s’allier à la Société Générale avec l’aide de Groupama, un autre établissement mutualiste avec lequel la banque verte se serait rapproché dans un premier temps. Objectif pour René Carron et Georges Pauget, respectivement président et directeur général du Crédit Agricole : faire de l’ensemble constitué le numéro un en France dans la banque et l’assurance - et rattraper, entre autre, le temps perdu face à BNP Paribas.Dans un premier temps détaillait le quotidien, le Crédit Agricole aurait fait alliance avec Groupama pour mettre en commun leurs activités d’assurance. Ensuite, alors que Groupama détient déjà 4 % du capital de la banque au logo rouge et noir, les deux mutualistes seraient montés jusqu'à 30 % dans le capital de la Société Générale. Or, précisait le Monde dans son article, Jean Azéma, le responsable de Groupama «échaudé par un premier projet de mariage raté avec la Banque verte, il y a quelques années, qui a failli lui coûter son poste en raison de l’opposition des patrons de caisses régionales, serait lui-même le farouche défenseur de l’indépendance de son entreprise et serait de facto circonspect face à cette nouvelle proposition d’alliance.» Quant à Frédéric Oudéa à la tête de Société Générale, il s’est aussi montré opposé à cette perte d’indépendance de la banque. Au final, Crédit Agricole SA a indiqué peu après la sortie de l’article ne pas avoir «engagé de négociations avec les groupes Société Générale et Groupama et ne pas avoir envisagé de le faire». De son coté, la Société Générale a aussi démenti avoir été approché pour ce projet. Quant à Groupama, interrogé par Newsmanagers, l'établissement mutualiste, s’est contenté de s’abstenir de tout commentaire, tout en démentant l’information concernant Jean Azéma et les caisses régionales. Le projet de la banque verte n’a donc pas suscité l’enthousiasme espéré par les responsables de l’entreprise. En attendant, le Crédit agricole et la Société Générale ont déjà su s’entendre en ayant mis en commun plusieurs activités. Dernière en date : l’asset management, avec la naissance la semaine dernière d’Amundi Asset Management.
La valeur actuelle des engagements de retraite des sociétés du CAC s'élevait à fin 2008 à 170 milliards d’euros, soit 24% de la somme de leurs capitaux propres, selon l'étude annuelle réalisée par Mercer sur les engagements de retraite des sociétés du CAC 40. Ces engagements se sont traduits par une charge annuelle de 6,3 milliards d’euros. La valeur de marché des actifs de couverture des engagements est passée de 125 milliards d’euros fin 2007 à 105 milliards fin 2008, ce qui a ramené le taux de couverture de 72% à 62%.En ce qui concerne l'évolution temporelle de l’allocation des actifs, on observe une baisse significative de la part des actifs investis en actions, passée de 51% en 2005 à 33% en 2008. Outre l’impact mécanique de la très forte correction des marchés actions, cette évolution est aussi la conséquence de la volonté des entreprises de mettre en place une moindre exposition aux marchés actions. Corollaire de cette tendance, la hausse de la part des actifs investis en obligations (51% l’an dernier contre 47% en 2007) et surtout la hausse de la part des actifs investis dans la catégorie «autres», qui passe d’une année sur l’autre de 7% à 12%. Il semble que cette hausse recouvre la part des actifs investie dans des supports alternatifs (sociétés non cotées, hedge funds, fonds ayant des stratégies court terme). «Cette hausse traduit notamment une plus grande prise en compte par les sociétés des risques de marché et un véritable souhait de diversification des supports d’investissements».Le taux de financement moyen par société s'élevait l’an dernier à 54% alors qu’il était de 61% à fin 2007. Cette évolution, déjà prise en compte par certains pays comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni, va avoir un impact à la hausse sur le montant des cotisations futures versées aux fonds de retraite. Mercer déplore à ce stade que «les informations disponibles dans les annexes comptables à propos des cotisations futures ne sont pas suffisamment détaillées pour que cet impact puisse être analysé de manière précise». Seules 28 sociétés fournissent une estimation des cotisations prévues sur 2009, ce qui est requis par l’IAS 19, et rares sont celles qui fournissent de vrais détails sur les cotisations futures.Par ailleurs, l’enquête évoque la problématique du taux d’actualisation, l’une des hypothèses prépondérantes dans l'évaluation des engagements sociaux et qui selon la norme IAS 19 doit être déterminé par référence à un taux de marché. Mercer rappelle que la volatilité des indices ainsi que les écarts observés entre ces indices ont conduit l’AMF à émettre des recommandations concernant le choix de l’indice et sur la nécessité d’indiquer dans les états comptables quelle référence avait été utilisée, dans un souci de comparabilité des bilans des sociétés. Et là aussi Mercer déplore que la recommandation de l’AMF n’a été que relativement suivie. Sur les 40 sociétés, seules 13 ont indiqué «de manière précise» la référence de marché qu’elles ont utilisée pour fixer leurs hypothèses de taux d’actualisation.
Les grandes entreprises françaises continuent à proposer des plans à leurs salariés malgré la crise internationale. Selon une enquête récente de Towers Perrin menée auprès de 14 groupes du SBF120 entre mai et juillet 2009, pour les deux tiers des entreprises ayant déjà conduit des opérations d’actionnariat salarié, les opérations ont été maintenues, les autres ayant légèrement été repoussées dans le temps, sans pour autant être abandonnées. Les entreprises espèrent ainsi rassurer sur la solidité actuelle et future de leur activité (79%), et mettre en avant les avantages pour le souscripteur de la protection de l’investissement et du rendement garanti (64%). Et les entreprises insistent aussi sur le rôle fédérateur de l’actionnariat salarié, a fortiori en période de crise.Bien que satisfaites de la mise en œuvre de leurs plans, les entreprises, crise oblige, souhaitent réduire le coût de leurs opérations et optimiser les moyens employés.
EFG Asset Management France vient de lancer EFG Optimum, un FCP coordonné, à liquidité quotidienne et performance absolue, investi dans des fonds UCITS III. Pour réaliser la sélection d’OPCVM, EFG AM France a recours à la société de conseil en investissements Seeds Finance avant de gérer le fonds, réaliser l’allocation d’actifs dans le temps et les arbitrages. Caractéristiques : Code ISIN : FR0010804005 (part A) et FR0010813329 (part B) Objectif de performance : Eonia + 300 pb Nombre de stratégies : 10 environ (chacune d’entre elles ne pouvant excéder 15 % du portefeuille). Nombre de fonds sous-jacents : 20 environ Frais d’entrée : 2 % maximum Frais de gestion : 1,2 % (part A)/2,15 % (part B) Valeur de la part :100 euros Montant minimum à la souscription : 150 000 euros (part A)/ Sans minimum (part B)
Selon l’AFP, la Deutsche Bank devrait être assignée par la ville de Saint-Etienne devant le TGI de Paris. En cause un «emprunt toxique» de 20 millions d’euros dont la ville exige l’annulation. Dans le détail, la ville avait souscrit auprès de la première banque allemande un produit financier complexe - un swap adossé à la parité de la livre sterling sur le franc suisse - qui pourrait s’avérer ruineux, précise l’agence. Compte tenu de l’effondrement de la monnaie britannique, le taux d’intérêt va passer à partir d’avril 2010 à 24%, générant un surcoût de 3,7 millions d’euros par an.
Bank of America Merrill Lynch vient d’annoncer la nomination de Nicolas Beyaert au poste de conseiller financier au sein de son unité française de gestion du patrimoine. Il rejoint Arthur de Mortemart et de Jérôme Sack, également nommé conseillers financiers dans l’équipe Wealth Management il y a quelques mois. «Ces trois nouvelles recrues sont rattachées au bureau parisien du groupe et placées sous l’autorité de Gilles Dard, Directeur Merrill Lynch Wealth Management pour la zone Europe occidentale», précise le communiqué. Expert en gestion du patrimoine auprès des entrepreneurs, Nicolas Beyaert était banquier privé au sein du groupe bancaire Lombard Odier où il est resté six ans. Arthur de Mortemart, de son coté, a rejoint Merrill Lynch Wealth Management en tant que vice-président. Spécialisé dans le conseil aux familles à forte capacité d’investissements, il a travaillé auparavant au sein du groupe Robeco à Paris où il était responsable du développement de la gestion conseillée. Enfin Jérôme Sack est resté seize ans chez Merrill Lynch au poste de directeur des marchés de capitaux à Londres et à Paris.
Matthew Williams rejoint l'équipe de Carmignac Gestion en tant qu’analyste spécialisé dans le secteur de la finance. L’intéressé était auparavant chez MFS International UK, où il était coresponsable de l’EAFE Financial Services.
L’Agefi rapporte que la sicav Proxy Active Investors a appelé hier les actionnaires d’EDF qui se prononceront le 5 novembre en assemblée générale à rejeter la nomination de Henri Proglio à la tête de l’entreprise. Motif : incompatibilité entre ses nouvelles fonctions et celles de président non exécutif chez Veolia
Selon Les Echos, le compartiment professionnel de Nyse Euronext, mis en place en 2007 et réservé aux admissions sans offre préalable au public, devrait «se réveiller» dans les prochains mois. Le réassureur PartnerRe, qui est en train de faire l’acquisition de Paris Re et qui est déjà coté à New York, devrait logiquement y venir en décembre. Rusal, qui pourrait se faire coter à Paris, fait aussi partie des probables futures recrues sur ce segment-là.
La société de gestion Alto Invest vient d’annoncer le lancement de trois nouveaux fonds commun de placement dans l’innovation et deux fonds d’investissement de proximité. L’offre joue la carte de la diversification, les fonds s’intéressant aux petites et moyennes entreprises innovantes ou traditionnelles localisés en France, en Europe ou répondant aux critères de développement durable. Pour les investisseurs, un « panachage » entre les cinq fonds est possible. Caractéristiques :Gamme Classique : PME de croissance françaises, tous secteurs • FCPI Alto Innovation 8 (Frais de gestion annuels : 3,3% TTC ; durée : 6,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010775775) • FIP France Alto 5 - Ile de France, Bourgogne, Rhône Alpes, Provence-Alpes-Côte-D’azur - (Frais de gestion annuels : 3,3% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010777656) Gamme Développement Durable : PME de croissance françaises, selon critères ISR et exclusion thématique • FCPI Innovation Durable 3 (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010781336) • FIP France Développement Durable - Ile de France, Centre, Pays de Loire et Bretagne - (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010782300) Gamme Europe : PME de croissance européennes (essentiellement en Allemagne et au Royaume-Uni) • FCPI Europe Alto (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010784215)
Selon Les Echos, bfinance estimait à 650 milliards d’euros à fin juin le montant de la gestion déléguée en France, c’est-à-dire le montant que gèrent les sociétés de gestion pour le compte des institutionnels français, hors actifs captifs et assurance-vie. Le consultant se fonde sur les déclarations des sociétés de gestion. Sur un an (juin 2008-juin 2009), la gestion déléguée a stagné, mais elle a progressé de 11% au premier semestre. Les quatre premiers gérants (BNP Paribas IP, Crédit agricole AM, Natixis AM, et SG AM), trustent 46% du marché. Amundi, la nouvelle société formée entre Crédit Agricole AM et SG AM, gère autour de 130 milliards d’euros pour les institutionnels français. Ce qui en fait le numéro1, devant BNP IP (98 milliards d’euros) puis Natixis AM (77,4 milliards d’euros).
Selon L’Agefi suisse, Rothschild Private Banking & Trust poursuit le développement de ses activités sur ses marchés-clés et recrute cinq nouveaux collaborateurs, dont trois à Londres et deux en Suisse. A Zurich, les deux conseillers à la clientèle Joe Maersch et Jochen Vogler quittent Morgan Stanley et la Deutsche Bank pour Rothschild, ce qui permet à Rothschild de renforcer encore sa présence en Suisse. Au cours des douze derniers mois, le nombre des conseillers à la clientèle de l’équipe suisse est passé de 12 à 16. A Londres, Penny Lovell, Rob Stewart et Hugo Capel-Cure intègrent Rothschild Private Banking & Trust. Penny Lovell assumera la fonction de Client Director chez Rothschild Private Banking & Trust. Rob Stewart endossera la responsabilité de Head of Fixed Income et Hugo Capel-Cure celle de Senior Portfolio Manager.
Pour BNP Paribas IP il y a une certaine injustice à associer en France marchés émergents et petites sociétés de gestion compte tenu du maillage de ces marchés réalisés par la société de gestion et la commercialisation d'une offre de produits très complète. A la tête de cette ensemble, Martial Godet revient sur les structures mises en place et l'avantage que les investisseurs peuvent y trouver.
The British financial sector regulator (FSA) announced on 26 October that the major British banks had agreed to follow new rules governing the publication of financial information, in order to respond to concerns in the international financial community. The new rules are set out in a document which remains open for consultation until 30 April 2010. The FSA is hoping to significantly improve the quality and comparability of financial information provided by banks and other lenders. The new code will be applied tot he 2009 annual results. If these disclosures of results do not meet expectations, the regulatory body reserves the right to replace the code which is under consultation with stricter rules.
According to EPFR Global, equities funds specialised in emerging markets as of the end of September had record net subscriptions of USD52.6bn since the beginning of the year, which is close to the record of USD54.3bn for 2007 as a whole. On the basis of weekly figures since the beginning of October (USD5.5bn), the 2007 record has probably already been beaten. And this more than makes up for net redemptions of USD49.5bn in the year 2008 as a whole. By comparison, US equities funds have seen net outflows of USD71bn in the first nine months of the year. Emerging markets bond funds, meanwhile, have seen USD3.2bn in net subscriptions in January-September, with weekly inflows of USD83m in second quarter, USD280m in third quarter, and USD780m in each of the first two weeks of October.
In a notice to the CNMV, Ahorro Corporación, the main management firm for the Spanish savings banks, has announced that it will absorb eleven bond funds, Ahorro Corporación Renta Fija Privada, AC Bonos Corporativos, Caja Badajoz Plazo 2, Fonvalor, AC Plazo Rentas 2, AC Rendimiento Garantizado, AC Cupón activo, AC Capital 4, AC Ibex Garantizado, Caja Supercupón and AC Eurostoxx Año I, into its AC Plazo Rentas fund. The merger of so many products in one fell swoop is unprecedented in Spain.
EFG Asset Management France has launched EFG Optimum, a UCITS III-compliant FCP fund with daily liquidity reporting and an absolute returns approach, which will invest in UCITS III funds. To select the OPCVM funds the product will invest in, EFG AM France will employ the services of the investment advising firm Seeds Finance, before managing the fund with real-time asset allocation and trading. Characteristics: ISIN Code: FR0010804005 (A share class) and FR0010813329 (B class) Performance objective: Eonia +3% Number of strategies: about 10 (none to exceed 15% of the portfolio). Number of underlying funds: about 20 Front-end fee: Management fee: Value of one share: Minimal subscription:
With the Fixed Income Strategies sub-fund of the Luxembourg Sicav BlackRock Strategic funds (Bsf), BlackRock on 30 September launched an actively-managed “all-weather” bond fund aimed at Euro zone investors. The product (LU0438336264) is an absolute return, UCITS-III compliant version of the BGF Euro Short Duration Bond Fund and Bond Fund, with a rolling three-year cycle. These products are also managed by the same manager, Michael Krautzberger, co-head of the fixed income team. The new fund may invest flexibly throughout the world, in government bonds, investment-grade and non-investment grade bonds, ABS, MBS, linkers, and synthetic long and short positions. The portfolio will theoretically include a minimum of 30% government bonds, and a maximum of 70% corporate bonds. The proportion of ABS and MBS in the fund, investment grade or not, may not exceed 50%.
Will Switzerland really profit from the current wave of immigrant hedge fund managers arriving from London? Nothing could be less certain, according to AGEFI Switzerland. Managers are moving to Switzerland for reasons largely related to taxes, as they say themselves. Their contribution to the common weal will likely be marginal, due to the limited effect they will be likely to have on unemployment rates, the fact that they will probably base themselves in areas where tax pressures are minimal, and their zeal to manipulate international tax regulations in order to minimise their tax burden. The reputation of professionals in the hedge fund industry is not good. What Switzerland has gained in terms of transparency at the price of an international political battle to gain recognition for its good practices may be put at risk by these new arrivals.
The Spaniard Rodrigo Amandi, currently an equities research analyst and member of the SAM Sustainability Lab, was appointed on Monday as managing director and co-head of the Indexes and Sustainability Services division of SAM from 1 January 2010. He joined the firm in 2006 as an analyst specialised in chemical sector equities. His duties will include coordinating development activities with SAM’s partners in the area of indexes worldwide and defining strategy for the Indexes and Sustainability division.
US District Judge Jed S. Rakoff, who is in charge of the insider trading case against the founder of the hedge fund Galleon, Raj Rajaratnam, and his suspected accomplices, is requiring the Securities and Exchange Commission (SEC) to prepare for a civil suit which may begin in five months’ time, the Wall Street Journal reports. The unusual demand may require the SEC to produce evidence of the defendants’ guilt even before their criminal trial.
AGEFI Switzerland reports that Rothschild Private Banking & Trust will continue to develop its activities in key markets, with the recruitment of five new partners, three of whom will be located in London and two in Switzerland. In Zurich, the two client advisors Joe Maersch and Jochen Vogler will leave Morgan Stanley and Deutsche Bank for Rothschild, which will allow Rothschild to further strengthen its presence in Switzerland. In the past twelve months, the number of client advisors in the Swiss team has risen from 12 to 16. In London, Penny Lovell, Rob Stewart and Hugo Capel-Cure will join Rothschild Private Banking & Trust. Lovell will become Client Director at Rothschild Private Banking & Trust. Stewart will become Head of Fixed Income, while Capel-Cure will become Senior Portfolio Manager.