Première conséquence de l’acquisition par la Deutsche Bank : selon les proches du dossier, Frank Wieser, actuellement directeur de la succursale Sal. Oppenheim de Düsseldorf, rejoindra au printemps prochain le suisse Vontobel pour en diriger la filiale allemande, Bank Vontobel Europa, à Munich, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il sera également patron de l’activité de banque privée pour l’Allemagne.
L’encours des 801 ETF européens lancés par 32 émetteurs cotés 2001 fois sur 18 Bourses a marqué un nouveau record fin octobre, avec 205,54 milliards de dollars contre un précédent record de quelque 204 milliards fin septembre, indique Barclays Global Investors (BGI). Depuis le début de l’année, l’encours a gonflé de 44,2 %, alors que le MSCI Europe affichait un gain en dollars de 25,5 %. Selon Lipper FMI, les souscriptions nettes des huit premiers mois de l’année ont représente 23,6 milliards de dollars.Le tiercé de tête des émetteurs demeure inchangé : iShares (BGI) contrôlait fin août 39 % du marché européen avec 168 produits et 80,2 milliards de dollars d’encours, devant Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 118 produits et 41,94 milliards de dollars et db x-trackers (Deutsche Bank) avec 113 ETF et 34,53 milliards de dollars. Ces trois acteurs contrôlent respectivement 39 %, 20,4 % et 16,8 % du marché.
Mercredi, le capital-investisseur allemand Arques Industries a indiqué avoir vendu pour 11 millions d’euros les auto-écoles British School of Motoring (BSM) à un consortium animé par les dirigeants de l’entreprise. BSM avait été achetée pour une livre symbolique à RAC, filiale d’Aviva (lire notre dépêche du 12 février). La plus-value dégagée sur cette opération sera affectée du désendettement.
Le baromètre reste très bien orienté chez Schroders. Au troisième trimestre, la société de gestion britannique a enregistré une collecte nette de 7 milliards de livres, soit quelque 7,80 milliards d’euros, dont 3,7 milliards de livres auprès de la clientèle retail, a annoncé Schroders le 10 novembre dans un communiqué. L’encours des fonds sous gestion a ainsi progressé à 138,9 milliards de livres au 30 septembre contre 113,3 milliards au 30 juin dernier. «La collecte nette est restée bien orientée depuis la fin du trimestre», souligne le communiqué de Schroders qui pourrait ainsi terminer l’année sur des résultats sinon historiques du moins excellents.Sur neuf mois, Schroders figure ainsi parmi les tout premiers groupes sur le marché de la gestion intermédiée, avec une collecte nette de 6,2 milliards de livres, le pôle institutionnel recueillant pour sa part 2,4 milliards de livres. En banque privée, la collecte nette s’est élevée à 100 millions de livres si bien que le solde net des neuf premiers mois de l’année s’inscrit à 8,7 milliards de livres.Durant le trimestre sous revue, les revenus de la gestion d’actifs se sont élevés à 177,5 millions de livres contre 188,1 millions au troisième trimestre 2008, les coûts étant contenus à 122,2 millions contre 127,4 millions précédemment. Sur neuf mois, le résultat avant impôts s’inscrit à 121,6 millions contre 198,8 millions entre janvier et septembre 2009. En banque privée, les revenus du trimestre ont totalisé 23,6 millions de livres contre 29 millions, les coûts ressortant à 17,3 millions contre 17,4 millions. Sur neuf mois, le résultat imposable s’inscrit à 21,2 millions contre 33,9 millions. Le groupe a ainsi dégagé un résultat avant impôt et exceptionnel de 57,8 millions au troisième trimestre contre 71,5 millions précédemment, le résultat avant impôt mais après éléments exceptionnels s’inscrivant à 43,6 millions de livres contre 78 millions.
Cette semaine, le segment des ETC du London Stock Exchange (LSE) va admettre à la négociation le ETFS Forward Crude Oil qui vient compléter la plate-forme d’ETC sur le pétrole d’ETF Securities. Ce produit réplique le DJ-UBS Crude Oil 3 Month Forward Sub-Index SM et affiche une commission de gestion de 0,49 %. Les 14 ETC pétroliers d’ETF Securities totalisent un encours de 1,4 milliard de dollars.
BlueCrest Capital, l’un des plus gros hedge funds du Royaume-Uni, va transférer 50 salariés à Genève, face aux inquiétudes grandissantes sur le statut de Londres en tant que centre pour les gestionnaires alternatifs, rapporte le Financial Times. Le nouveau bureau suisse sera le plus important de la société après Londres où elle emploie actuellement 300 personnes.
La Deutsche Bank a annoncé que Boris Liedtke a été nommé CEO des activités de Deutsche Asset Management (DeAM) - 646 milliards de dollars d’encours fin juin pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Basé à Singapour, il sera subordonné à Mark cullen, Global COO de Deutsche Asset Management, qui assurait également l’intérim de patron de DeAM pour l’Asie-Pacifique.Boris Liedtke a passé en Asie (Hong-Kong et Singapour) huit des quinze années depuis son entrée dans le groupe Deutsche Bank. En dernier lieu, il a été COO dans l’ensemble DeAM/DWS Investments à Francfort et à new York.
En octobre, les fonds commercialises en Suède ont enregistré leur plus forte collecte mensuelle avec 17 milliards de couronnes suédoises, soit 1,6 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening), qui note également qu’il s’agit du onzième mois positif consécutif pour le secteur.L’industrie a été portée par les fonds actions, qui enregistrent des souscriptions nettes de 12 milliards d’euros sur le mois. Les fonds diversifiés engrangent 2,8 milliards. Les fonds obligataires et monétaires affichent eux aussi une collecte record de respectivement 1,7 milliard et 0,6 milliard de couronnes. Les hedge funds n’ont en revanche rien fait sur le mois.Depuis le début de l’année, les fonds suédois ont enregistré des entrées nettes de près de 87 milliards d’euros, dont 79 milliards pour les fonds actions. Seule la catégorie des fonds monétaires est dans le rouge, avec des rachats nets de 24 milliards de couronnes.
Le groupe Avenir Finance et Fortis Assurances ont annoncé en début de semaine qu’ils entraient en négociations exclusives en vue d'établir un partenariat commercial et financier, comportant deux volets.Tout d’abord sur le plan commercial, Fortis Assurances va développer une offre de contrats d’assurance vie qui seront distribués par les réseaux d’Avenir Finance Gestion Privée et ses CGPI partenaires et promus sur le site de la filiale internet du groupe Avenir Finance, Sicavonline.De son côté, Avenir Finance offrira une gamme complète de produits et services patrimoniaux qui sera distribuée par les réseaux de Fortis Assurances, ses conseillers salariés et ses CGPI partenaires. Cette offre comprendra notamment des comptes titres et PEA, des SCPI, des FCPI, des FIP et des FIP ISF, ainsi que des produits immobiliers anciens en direct.Sur le plan financier, Fortis Assurances prend une participation de 35% dans le capital de Sicavonline, avec l’objectif d’accélérer le développement de la filiale internet d’Avenir Finance. Elle permettra, en particulier, d’augmenter le trafic de son site Internet, www.sicavonline.fr, d’enrichir son offre d’assurance vie en ligne et de générer en plus grand nombre des prospects qualifiés qui seront exploités par les réseaux de CGPI partenaires des deux groupes. Avenir Finance souligne dans un communiqué que «les deux axes stratégiques du groupe bénéficieront de ce partenariat – développement de la clientèle et des filiales métiers». Avenir Finance développer, par l’intermédiaire de son réseau de conseillers salariés et de son site internet, une clientèle patrimoniale propre et distribue, par l’intermédiaire de grands comptes –banques privées, family offices, compagnies d’assurance- l’offre de produits patrimoniaux à forte valeur ajoutée développée par ses filiales gestion d’actifs, immobilier et private equity.Avenir Finance a fait état récemment d’un chiffre d’affaires sur neuf mois en recul de 3,8% à 20,118 millions d’euros pour une marge brute cumulée en progression de 4% à 10,5 millions d’euros. Au 31 décembre dernier, Fortis Assurances gérait quelque 3,2 milliards d’euros.
Michael Page Executive Search, filiale de Michael Page International plc, dédiée à la recherche de dirigeants annonce la nomination de Nicolas Bauer au poste d’associé en charge de l’immobilier, la construction et l’asset management.
Amundi, suspendu au feu vert des autorités de la concurrence à Bruxelles, vise 120 millions d’euros d'économies annuelles à un horizon de trois ans, dont la moitié sur l’informatique grâce à un moindre recours aux prestataires externes, rapporte l’Agefi. De sources internes, 250 à 300 postes seront également supprimés pour l’essentiel en France. Les suppressions de postes, sans départs contraints, devraient surtout toucher les salariés provenant de SGAM qui jouissent d’un droit au retour à la Société Générale, ajoute le quotidien. De son côté, CAAM s’est engagé dès octobre 2007 dans la voie des économies avec une baisse de 10% des effectifs, une réduction du nombre de brokers de 70 à 30, une rationalisation informatique, et la fermeture de la filiale de gestion alternative Systeia. Ces mesures ont permis de réduire la base de coûts de 150 millions d’euros.
Le succès de la société de gestion indépendante d’Edouard Carmignac fait sensation sur la place de Paris, selon le quotidien Les Echos. Après six années de forte croissance, Carmignac devrait afficher cette année un triplement de ses encours. De quoi susciter l’envie des concurrents et quelques interrogations du côté des investisseurs. «Certains font mine de penser que notre croissance aurait été bien trop rapide et serait par conséquent fragile. C’est de bonne guerre ! Ce genre d’inquiétude est infondée, notre société ayant déjà démontré par le passé sa capacité à croître fortement sans pénaliser nos performances», déclare au quotidien Edouard Carmignac. «Nous avons réalisé l’essentiel de la croissance de nos actifs sur notre gamme existante de fonds, qui reste très resserrée. Notre objectif est de créer des blockbusters à l'échelon européen, reconnus comme des leaders sur leurs expertises», souligne de son côté le directeur général délégué, Eric Helderlé.
«Alors que c’est en France que le cadre législatif et réglementaire qui doit permettre à l’investissement socialement responsable (ISR) de se développer est le plus avancé, alors que nous disposons d’un secteur de la gestion d’actifs puissant et reconnu et dont la majorité des acteurs sont engagés dans la promotion de l’ISR, alors que la progression des encours ISR est forte et continue depuis quelques années, la part des encours détenus par les particuliers recule», a constaté Daniel Lebègue, président de l’Observatoire pour la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE), lors d’une conférence mardi soir. « Et ce, alors même qu’il y a des attentes très fortes dans le grand public pour des placements financiers qui aient du sens », renchérit-il. C’est ce paradoxe qui a conduit l’association présidée par Daniel Lebègue à rédiger un guide pour mieux promouvoir l’investissement socialement responsable. Selon ce document de 72 pages, plusieurs raisons expliquent pourquoi les particuliers ne passent pas à l’acte en matière d’ISR. Outre la faible pénétration des OPCVM, le manque de publicité sur ce type de produits financiers est pointé du doigt. «Malgré des avancées, les directions commerciales et les réseaux d’exploitation se montrent peu enclins à les promouvoir, considérant qu’il n’y a pas de marché suffisant pour mobiliser les forces de vente», peut-on lire dans l'étude. Pour Daniel Lebègue, clairement, «il n’y a pas assez d’investissements sur la communication et le marketing de ce sujet». Côté demande, l’ORSE cite plusieurs freins : des a priori négatifs sur les performances des placements, la désorientation des investisseurs face à la multiplicité de l’offre et à sa complexité. Ainsi, la méthode «Best in class» est-elle souvent difficilement compréhensible pour les épargnants.Parmi les solutions pour développer le marché des particuliers, l’ORSE propose de développer une stratégie de l’offre en phase avec les attentes des clients, sur des classes d’actifs différentes. L’association souligne également que «le grand public exprime d’importantes attentes en matière d’informations en amont et en aval de l’acte de souscription». Ainsi, elle recommande de développer des argumentaires visant à démontrer que l’ISR est porteur d’une vraie valeur ajoutée. Enfin, tout cela doit s’accompagner de conseil, qui «apparaît comme l’un des principaux leviers pour restaurer la confiance des client à l’égard des établissements financiers suite à la crise économique et financière».
Selon Les Echos, le rebond boursier des sociétés foncières cotées, qui ont traversé la crise sans que leurs résultats soient aussi détériorés que ceux d’autres secteurs, n’annonce pas forcément la fin de la crise. Il augure tout de même de jours meilleurs pour les investisseurs dotés de fonds propres.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a annoncé le 10 novembre la parution de l'édition 2009 de l’annuaire de la gestion financière. Un outil de travail qui outre des renseignements pratiques (coordonnées professionnelles complètes, programmes d’activité) propose pour chaque société les noms des responsables de la gestion financière, comptable, administrative, ainsi que des membres des conseils d’administration.L’annuaire fournit également de nombreuses informations concernant les différents métiers de la gestion : responsables de conformité, contrôle interne, middle-office, administration générale, épargne salariale, capital investissement, OPCI, gestion alternative, DRH, recherche développement, marketing, communication...
Comme Newsmanagers l’avait annoncé en juin dernier, la société de gestion britannique Jupiter s’implante en France. A l'époque, le CEO Edward Bonham-Carter avait évoqué le recrutement d’un commercial et l’ouverture d’un petit bureau de représentation à Paris. Mais finalement, c’est la solution d’un partenariat avec Alfi Partners, un third party marketer, c’est-à-dire une société qui prend en charge la commercialisation de fonds de sociétés de gestion, qui a été retenue. Pour mémoire, cette entité était chargée de vendre les fonds de New Star, aujourd’hui dans le giron de Henderson, et dont le fondateur, John Duffield, n’est autre que celui de Jupiter - qu’il a quitté depuis… «Nous avons étudié toutes les options et finalement nous avons choisi, plutôt que de recruter quelqu’un, de nous allier à Alfi, car nous pensons que son réseau solide sur le marché français nous permettra de lever davantage d’actifs», commente un porte-parole de Jupiter, qui ne souhaite pas pour autant donner d’objectifs en termes de collecte. Jupiter, qui gère un encours de 24 milliards d’euros principalement en actions, n’est pas totalement inconnue des investisseurs français, puisque la société de gestion est indirectement présente par le biais d’un fonds de CCR, Centrale Croissance Europe, dont la gestion lui est déléguée. Un partenariat qui remonte au temps où Commerzbank était actionnaire de ces deux sociétés de gestion, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. CCR appartient à UBS et Jupiter est détenue en majorité par ses salariés. Avec Alfi, la société de gestion britannique veut aller plus loin sur le marché français qu’elle considère comme l’un des plus importants en Europe. Elle entend cibler les investisseurs professionnels et qualifiés français avec la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Funds qui est autorisée à la vente depuis quelques temps déjà. Parmi les compartiments qui seront commercialisés en France figurent notamment un fonds Asie Pacifique ou un fonds changement climatique… Cette incursion en France fait partie d’une stratégie de développement en Europe continentale, initiée il y a trois ans. Jupiter est la deuxième société de gestion britannique en quelques mois, après Ignis AM, à s’implanter sur le marché français. La concurrence s’intensifie donc encore un peu plus dans l’Hexagone…
Groupe de réfléxion depuis sa création, MixCity composé de femmes cadres du groupe BNP Paribas, vient de prendre la forme juridique d’une association loi 1901.L’Association BNP Paribas MixCity a pour objectif de «créer un réseau social actif et porteur de valeur ajoutée au sein de l’entreprise dans le but de favoriser la promotion des femmes dans les postes à responsabilité», précise le communiqué. De fait, outre le rôle de forum de rencontres et de connaissances entre les membres de l’association, les instances dirigeantes du Groupe et les autres réseaux de femmes, l’association a pour vocation de promouvoir de nouvelles règles du jeu pour faire évoluer les codes d’ascension professionnelle ou de faciliter le quotidien des femmes du Groupe avec des mesures concrètes leur permettant de trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. L’association a également l’intention d’accompagner des initiatives d’essaimage du réseau dans les entités du Groupe en France et à l’international, précise le communiqué.
Fortuneo se lance dans la banque en ligne, note l’Agefi. La filiale en ligne du Crédit Mutuel Arkéa s’est fixé l’objectif de 300.000 clients et de 600.000 comptes en 2015. Pour Pascal Donnais, président du directoire de Fortuneo, «la rentabilité d’une banque en ligne ne se fait pas sur le produit d’exploitation du compte en banque, mais sur les pôles adjacents, comme les placements». De fait, Fortuneo évoque un ratio de rentabilité «similaire» à celui de Boursorama (22% en 2008), pour un produit net bancaire de 40 millions d’euros. Entre 4 et 6 millions ont été investis sur le projet, qui utilise à 100% les usines de production d’Arkéa (ProCapital, Suravenir Vie, Federal Finance.).
Au cours du troisième trimestre 2009, CAAM présente de bons résultats, note la Tribune : une collecte de 6,3 milliards d’euros et une croissance de 8,8 % de ses encours sous gestion sur les neuf premiers mois. Le coefficient d’exploitation de 46,1 % de la société de gestion de la banque verte se présente comme «le plus bas de l’industrie en Europe» selon l'établissement.
Alors que la période est propice à la commercialisation de fonds ouvrant droit à réduction d'impôts , Newsmanagers a interrogé Guillaume de Trogoff, directeur Commercial de A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans la gestion de ces OPCVM qui investissent sur des titres non cotés ou cotés sur le marché non réglementé. Selon lui, la crise est à l'origine de nombreuses opportunités. Pour autant, la gestion de ces fonds n'en est pas moins complexe.
First fallout from Sal. Oppenheim’s acquisition by Deutsche Bank? According to sources close to the firm, Frank Wieser, currently director of Sal. Oppenheim’s Düsseldorf branch, will join the Swiss firm Vontobel next spring, to head its German affiliate, Bank Vontobel Europa, in Munich, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. He will also be head of Vontobel’s private banking activities in Germany.
On the same day as its rival MLP reported results, the financial services provider AWD (Swiss Life group) presented its own business update for third quarter. It reports operating profits of EUR6.2m, excluding one-time and restructuring costs, bringing the positive score for the year from January to September to EUR3.5m. However, in the first three quarters of the year, AWD has posted a net loss of EUR20m, compared with net profits of EUR27.5m in the corresponding period of 2008, while revenues for their part have fallen 19.7% to EUR381.5m, largely due to difficulties on the Austrian, Eastern European and British markets. One-time and restructuring costs represented EUR22.9m, of which EUR15.3m were in July-September.
Amundi, which is pending approval from antitrust authorities in Brussels, will save an estimated EUR120m annually in economies of scale on a horizon of three years, half of which will be in IT, thanks to reduced reliance on outside providers, AGEFI reports. Internal sources say that 250 to 300 jobs will also be lost, most of them in France. These layoffs, which are not expected to include involuntary dismissal, will be expected to affect largely employees from SGAM, who will be allowed to return to Société Générale, the newspaper adds. For its part, CAAM in October 2007 pledged to save money through a 10% reduction in staff numbers, including a reduction from 70 to 30 brokers, rationalisation in IT, and the closure of the alternative management affiliate Systeia. These measures will bring EUR150m in cost savings.
The Geneva-based private bank Pictet has announced a 17.7% increase in assets under management as of 30 September. These assets now total CHF244.3bn, evenly divided between private and institutional wealth management, according to statistics obtained by Le Temps on Tuesday.
BlueCrest Capital, one of the UK’s largest hedge funds, is moving a 50 staff to Geneva amid growing concerns about London’s status as a centre for alternative asset managers, says the Financial Times. The new office will be BlueCrest’s largest after its headquarters in London, where it currently employs 300 people.
This week, the ETC segment of the London Stock Exchange (LSE) will add the ETFS Forward Crude Oil fund to trading, an addition to the range of oil ETC funds from ETF Securities. The product replicates the DJ-UBS Crude Oil 3 Month Forward Sub-Index SM, and carries a management commission of 0.49%. The 14 oil ETC funds from ETF Securities have total assets of USD1.4bn.
NYSE Euronext announced on 10 November that its European opaque alternative trading platform SmartPool has taken on three new members, including Bank of America Merrill Lynch and Crédit Agricole Cheuvreux, who join BNP Paribas, JP Morgan, HSBC, Credit Suisse and UBS in the dark pool. The identity of the third new member has not been divulged. SmartPool now has more than 15 members.
Funds People reports that Myriam Luque, who was previously director of distribution for global markets, has been appointed CEO of the multi-management platfrom from BBVA, Quality Funds. She replaces Juan Pablo Jimeno (appointed in July), who becomes head of traditional asset management at BBVA Asset Management.
A Geneva court has agreed to hear a case against the former CEO and CIO of Optimal, the hedge fund affiliate of Santander, who served until October 2008, Expansión reports. Manuel Echeverría is accused of negligence of his due diligence duties to clients in the Madoff fraud scandal. According to the lawsuit, Echeverría visited Bernard Madoff at least four times per year, and earned an annual commission equivalent to 0.15% of assets in the Optimal Strategic US Equity fund, which had ties to Madoff. Echeverría joined the Swiss private bank Notz Stucki in October 2008, but his employment at that firm has recently been terminated.
Les Echos reports that “say on pay,” or the opportunity for shareholders in publicly traded firms to have a say about the pay scale of directors of the business, is becoming increasingly widespread in the United States, Switzerland, and Australia. This development is, however, being met with criticism in France, Bernard Lemée, secretary of the board of directors at BNP Paribas, explains to the newspaper. “Remuneration policies and structures for directors are often complex and rely on technicalities or ‘benchmarks’ which shareholders, or most of them, don’t have,” he says.