Dans les milieux de la gestion d’actifs, la fermeture aux remboursements du fonds immobilier DEGI International est principalement imputée à la Commerzbank, rapporte Die Welt. La Dresdner Bank est avec Allianz le principal partenaire de distribution des fonds DEGI. Depuis que la Dresdner Bank a été achetée par la Commerzbank, il aurait été conseillé avec insistance aux investisseurs de sortir des fonds DEGI pour se porter sur les fonds immobiliers de Commerz Real. Accusations que la porte-parole de cette dernière juge être une pure spéculation.
En raison principalement d’une forte baisse du taux d’actualisation à 5,29 % contre 6,40 % au deuxième trimestre et d’un net relèvement de 12 points de base à 2,43 % des perspectives d’inflation à long terme en juillet-septembre, les engagements des fonds de pension allemands se sont accrus de 18,9 % au troisième trimestre alors que la performance se limitait à 6,6 %, estime le cabinet de consultant Rauser Towers Perrin (RTP) dans la dernière livraison de son étude «German capital market update».Le taux de couverture des fonds de pension pour les sociétés du Dax a diminué à 58,2 % (contre 65,7 % au deuxième trimestre) tandis que celui pour les entreprises du MDax s’est contracté de 5,2 points à 43,3 %.RTP estime que, depuis le début de l’année, la performance des actions européennes dans le portefeuille des fonds de pension a été de 22,8 %, contre 17,8 % pour les actions internationales, 6,5 % pour les obligations, 1,7 % pour l’immobilier et 1,4 % pour le monétaire.
Sous la houlette de son nouveau président, Matteo Arpe, Banca Profilo fait peau neuve, rapporte Il Sole-24 Ore. La banque se concentre désormais sur la banque privée, en élargissant son offre de services au patrimoine immobilier et aux entreprises des clients. L’objectif est de porter les encours sous gestion de 0,9 milliard à 5,1 milliards d’euros d’ici à 2012.
M&G Investments a signé un accord avec de distribution avec l’italien Banca Ifigest, en vertu duquel 24 fonds de la société de gestion britannique seront disponibles sur la plate-forme Fundstore.it, rapporte le site transalpin Bluerating. Cette plate-forme est le premier supermarché de fonds en ligne en Italie offrant la possibilité d’acquérir plus de 2.000 OPCVM de plus de 60 maisons en utilisant son compte courant, précise le quotidien électronique.
Il devait être présent le 19 novembre. Sa venue devait marquer l’un des temps forts de la troisième édition du World Forum Lille, pour l’ouverture justement de trois journées de débats autour du thème cette année de l’argent responsable. Joaquim Melo, l’inventeur du microcrédit à la brésilienne, a finalement rejoint le forum le 20 novembre, mais après avoir été retardé pour une raison qui vaut toutes les excuses: une convocation de la banque centrale brésilienne à un séminaire sur les banques communautaires. Un séminaire qui pourrait marquer un nouveau départ pour la banque communautaire au Brésil puisqu’il ne s’agit rien moins que de lui assurer un cadre légal.Alors que dès le départ, il y a un peu plus de dix ans, l’ancien séminariste Joaquim Melo qui a créé une banque communautaire «Banco Palmas», dans la banlieue pauvre de Fortaleza (au nord-est du Brésil), pour sortir les habitants de leur misère, s’est assez rapidement trouvé en délicatesse avec la justice de son pays. L’idée semble pourtant simple puisqu’il s’agit d’accorder des microcrédits à la production en réaux, et à la consommation, mais cette fois-ci en «palmas», une monnaie propre à la favela pour que soit générée l’offre et la demande dans la communauté. Au pays du président Lula, où l’engagement social des pouvoirs publics ne peut pas être mis en cause, l’émission de palmas a néanmoins été assimilée à l’émission de fausse monnaie.Mais malgré tous les obstacles, Banco Palmas a réussi à s’imposer. «Pour moi, l’endroit le plus beau du monde, c’est le nouveau quartier de Fortaleza. En dix ans, tout a été fait, nous avons réglé tous les problèmes des habitants», explique Joaquim Melo. Avec un taux d’intérêt de 0 % pour les prêts à la consommation et de 2 % pour les prêts à la production, et un taux de non-recouvrement inférieur à 3 %. On compte désormais 47 banques communautaires au Brésil. Ce qui n’est certainement pas négligeable mais encore timide en comparaison avec le Venezuela, où le président Chavez a repris à son compte l’idée de Joaquim Melo et où, à la différence de son voisin brésilien, il a aussi poussé à la création de banques communautaires. On en compte désormais 3.600.Sans préjuger de la suite des événements, la banque centrale brésilienne semble toutefois désireuse, elle aussi, de favoriser le développement de la banque communautaire au pays de son initiateur. A l’occasion du séminaire de la semaine dernière, il a en effet été décidé de créer une commission dont la mission sera de mettre en place un cadre légal pour les banques communautaires. «Il s’agit de normaliser le système. C’est une bonne nouvelle mais en même temps, nous devons être très vigilants sur les critères. Nous devons garder le contrôle», indique Joaquim Melo. Les banques communautaires vont se réunir le 18 décembre prochain pour dresser leur plan de bataille. La première réunion officielle de la commission se tiendra courant janvier.
Merrill Lynch Global Wealth Management a promu Stephen Corry au poste de CIO Asie à Hong Kong. Il était précédemment stratégiste et remplace Tony Stanton, qui a quitté la société, rapporte AsianInvestor. Parallèlement, Wilson So a été nommé responsable du conseil en gestion de fortune pour l’Asie du Nord, pour succéder à Oh Eng Lock.
Depuis le recrutement en début d’année de l’ancien directeur général de Nmás1 Patrimonios, Íñigo Susaeta, l’encours du multi-family office Arcano Investment Advisors a doublé à 1,2 milliard d’euros, rapporte Expansión. L’effectif a aussi été doublé, à six personnes, parce que le nouveau patron a fait venir de chez Nmás1 le nouveau responsable de l’exécution, Borja De Cruilles et promu Paolo Mezza comme responsable produits.Arcano Investment Advisors s’est également doté d’un comité de stratégie mondiale composé des associés du groupe Arcano ainsi que de trois membres externes. Le multi-family office a par ailleurs déposé une demande pour obtenir le nouveau statut d’EAFI (entreprise de conseil financier).
Alfonso del Moral, qui avait rejoint Aviva Investors comme directeur général du bureau de Madrid et responsable des marchés espagnol et portugais,a été licencié parce que le groupe change de modèle opérationnel à l’intertational, rapporte Funds People. Cela fait suite au recrutement en juillet du nouveau directeur mondial du développement, Erich Gerth, qui a décidé de supprimer la fonction de directeur pays (country manager). Dès lors, Alfonso del Moral ne sera pas remplacé. On n’exclut pas d’autres départs du réseau européen d’Aviva Investors.
Selon VDOS Stochastics, 312 fonds ont été lancés ou relancés (dans le cas d’OPCVM à capital garanti) en Espagne depuis le début de l’année, dont 88 axés sur le marché espagnol et 212 sur l’international, rapporte Funds People.BBVA Asset Management a été le gestionnaire le plus actif avec 11 nouveaux produits sur l’Espagne, devant Santander Asset Management (7 fonds) puis Invercaixu Gestión et Caixa Manresa Inversió (6 chacun). A l’international JPMorgan se classe en tête avec 41 nouveaux produits, devant MFS International (23).
Les banques espagnoles centrent en cette fin d’année leurs efforts de promotion pour les plans d'épargne sur les produits garantis et elles se focalisent bien davantage sur le recrutement de clients d'établissements concurrents que sur de la collecte nouvelle, comme le souligne Rodrigo Galán, directeur d’Ibercaja Pensiones, rapporte Cinco Días.Pour récompenser les transfuges, les primes en numéraire gagnent progressivement du terrain sur les cadeaux en nature ou la bonification des plans. Axa offre une bonification de 1 % à condition que le client investisse aussi dans d’autres produits financiers de la maison, le BBVA promet une prime de 2 %, mais qui doit être investi dans le plan et le Popular offre 8 % de prime, mais contre une promesse de rester 8 ans.Certains établissements offrent plutôt en parallèle des conditions préférentielles sur les comptes de dépôt, avec des taux plus élevés que ceux du marché, voire, comme dans le cas de La Caixa, un versement des intérêts à l’avance.
La nouvelle Rumasa a indiqué quatre fonds, dont des fonds souverains, ont indiqué être intéressés par la reprise des créances douteuses de l’ancienne Rumasa de la famille Ruiz-Mateos, rapporte Expansión.
Van Eck Associates prévoit de lancer deux ETF couvrant l’Egypte et le Koweit, rapporte le Wall Street Journal. Market Vectors Egypt Index et Market Vectors Kuwait Index suivront les indices d’Egypte et du Koweit qui comprennent chacun environ 25 valeurs.
Columbia Management a annoncé que Bank of America (BofA) a finalement décidé de ne pas vendre sa division «global wealth & investment management» avec le restant de sa gestion d’actifs à Ameriprise, la maison-mère de Threadneedle (lire notre dépêche du 1er octobre). Les fonds monétaires de Columbia restent donc sous la direction de Paul Quistberg, qui est directement subordonné à à Colin Moore, le CIO de Columbia, mais ils changeront de nom lors du bouclage de la cession, au printemps 2010.
American International Group (AIG) donne un nouveau nom à son activité de gestion d’actifs, dont il est en train de se séparer. L’ensemble, qui gère plus de 88 milliards de dollars d’actifs (au 30 juin), s’appelle désormais PineBridge Investments. Spécialisé dans les actions, les taux, les hedge funds et le private equity, il emploie environ 900 professionnels dans 32 pays. Son siège est à New York.
Par l’intermédiaire de sa filiale Pinnacle Foods Group, le capital-investisseur Blackstone achète le fabricant de produits alimentaires Birds Eye Foods à Vestar Capital Partners, Pro-Fac Cooperative et au management de Birds Eye pour un montant de 1,3 milliard de dollars. La transaction sera financée en partie par Barclays Capital, Credit Suisse, BofA Merrill Lynch, HSBC et Macquarie Capital.
Le 9 novembre, l’AMF a décerné son agrément de distribution au compartiment US High Yield de la sicav luxembourgeoise Pictet Funds dont le groupe helvétique a confié la gestion à Metropolitan West Asset Management (MetWest), un gestionnaire californien créé par des transfuges de Pimco qui affiche 28 milliards de dollars d’encours, dont 2 milliards en «high yield» américain.Alexandre Ris, directeur produits obligataires, explique que Pictet Funds en Suisse a commencé d'étudier cette classe d’actifs en juin 2008 puis fait tourner un portefeuille interne délégué à un gestionnaire extérieur. En juin 2009, après l’habituelle phase de «due diligence», le groupe a retenu MetWest, dont la philosophie de gestion, l’approche, la performance et la structure d’entreprise lui convenaient le mieux. Cerise sur le gâteau, le gestionnaire sélectionné n’avait pas d’activité hors des Etats-Unis. MetWest est donc devenu, après Westwood, Sectoral AM et Waddel & Reed la quatrième boutique spécialisée sélectionnée par Pictet pour assurer une gestion que le groupe helvétique ne maîtrisait pas.Laird R. Landmann, managing director et associé de MetWest, souligne que MetWest a désormais pratiquement reprofilé à sa guise le portefeuille de 300 millions de dollars qui lui a été confié par Pictet, en enlevant du risque tout en conservant la même performance (46,78 % depuis le début de l’année, en dollars) que son prédécesseur.Un processus empreint de prudenceRésumant le processus de gestion, qui combine les approches macro-économique (top-down) et de sélection de valeurs (bottom-up), Laird Landmann souligne que «tous les high yield ne sont pas nés égaux» et que le taux de défaut du portefeuille se situe à peu près un tiers de celui du marché, parce que MetWest a pour principe de ne jamais prendre une dose de risque excessive. De plus, s’il est important de maintenir les défauts au niveau le plus bas possible, il est encore plus important de minimiser les pertes potentielles. Aussi l'équipe de gestion s’attache-t-elle à sélectionner les titres en fonction de trois critères : le degré de protection offert par la valeur, les actifs réels qui nantissent l’obligation choisie et la liquidité.Dans ce contexte, MetWest s’appuie pour construire le portefeuille d’une centaine de lignes avec un taux de rotation plutôt faible (entre 30-40 % en phase de calme et un peu plus de 75 % en période très active) en fonction de son propre système et de sa propre grille de notation, l’objectif étant d’obtenir une performance constante, même si le fonds sous-performe logiquement en période de marchés particulièrement euphoriques.Dans l’environnement économique présent, le portefeuille est surpondéré dans les domaines des services publics et des télécommunications et sous-pondéré dans celui des biens de consommation.Le Pictet Funds (Lux) US High Yield utilise comme indice de référence le Barclays Capital US High Yiels 2% Cap et comporte des parts couvertes du risque de change. La commission de gestion pour la part retail se situe à 1,10 %.
Lundi matin, la Banque Sarasin a rejeté dans un communiqué les allégations du magazine allemand Focus selon lesquelles l'établissement suisse aurait subrepticement acheté des actions de Douglas Holding pour le compte du milliardaire Erwin Müller. La banque rappelle qu’elle a notifié le 22 juillet 2009 à la BaFin et à Douglas le fait qu’elle avait acquis pour compte propre 10,80 % du groupe de distribution.
Déjà très impliquée dans ce domaine, le groupe BPCE veut continuer à œuvrer en faveur du développement durable. «Nous avons l’intention de développer ces activités, a déclaré le 20 novembre à Lille, François Pérol, le président du directoire du groupe constitué il y a quelques mois par la Caisse d’Epargne et la Banque Populaire, à l’occasion du World Forum Lille.Premier gestionnaire d’épargne solidaire, premier partenaire de l’ADIE, la BPCE entend aussi explorer d’autres voies. «Nous avons engagé une réflexion sur le développement durable au sens environnemental. Il y a des attentes et des besoins. Nous voulons y répondre avec une gamme de produits adaptés», a-t-il indiqué.François Pérol a par ailleurs déploré que toutes les leçons n’aient pas encore été tirées du côté de la règlementation comptable. «Le champ des règles comptables n’a pas été suffisamment défriché», a-t-il lancé. Outre la trop grande importance donnée à la juste valeur et à la valeur de marché, alors que «le métier de banquier, c’est de travailler avec le temps», la normalisation comptable est encore trop une affaire de spécialistes. Et paraphrasant Clemenceau, il estime donc que «la comptabilité est un sujet trop sérieux pour être laissé aux seuls experts-comptables. Il faut donner plus de place à l’intérêt général».Interrogé sur l’obligation de publication de résultats tous les trimestres, François Pérol a expliqué que comme Natixis publiait des résultats trimestriels, le groupe publiait aussi des trimestriels. «Mais c’est une périodicité trop rapprochée. Un rythme semestriel serait plus adapté», a-t-il précisé.
VDOS Stochastics reports that 312 funds have been launched or relaucnhed (in the case of guaranteed funds) in Spain since the beginning of the year, Funds People reports. BBVA Asset Management was the most active management firm, with 11 new products focused on Spain, ahead of Santander Asset Management (7 funds), Invercaixa Gestión, and Caixa Manresa Inversió (6 funds each). For international funds, JPMorgan tops the list with 41 new products, ahead of MFS International.
Largely due to a heavy fall in the discount rate to 5.29%, compared with 6.40% in second quarter, and a net increase of 12 basis points in long-term inflation outlooks to 2.43% in July-September, German pension funds’ liabilities increased by 18.9% in third quarter, while performance was limited to 6.6%, the consulting firm Rauser Towers Perrin (RTP) estimates in the most recent edition of its “German capital market update.” The funding ratio for pension funds of Dax companies has fallen to 58.2% (compared with 65.7% in second quarter), while the ratio for MDax companies has contracted by 5.2 points to 43.3%. RTP estimates that, since the beginning of the year, the performance of European equities in the portfolios of pension funds has totalled 22.8%, compared with 17.8% for international equities, 6.5% for bonds, 1.7% for real estate, and 1.4% for money market funds.
In asset management circles, the freeze of the DEGI International fund to redemptions has been widely blamed on Commerzbank, Die Welt reports. Dresdner Bank and Allianz are the main distribution partners for DEGI funds. Since Dresdner Bank has been acquired by Commerzbank, it has been insistent in advising that its investors get out of DEGI funds in favour of real estate funds from Commerz Real. A spokesperson for the latter firm calls these claims mere speculation.
According to a survey of more than 300 professional investors by iShares in Germany and Austria, three quarters of respondents are convinced that equities will perform as well or better than bonds in 2010, and 74% feel that emerging markets will be in a better position than developed markets at the end of the recession. More than two thirds of those surveyed feel that 2010 will be a year of inflation, compared with only one third who predict deflation. Nearly 60% of managers surveyed predict that the Fed will be the first to raise its prime rates, followed by the ECB and the Bank of England. Dirk Klee, CEO of iShares for Germany, says these results corroborate the popularity on the markets of ETFs covering certain asset classes. 64% of the EUR41bn which have gone into ETFs in the past twelve months went to equities products. ETFs focused on certain emerging markets attracted EUR2.2bn, while funds focused on developed markets attracted a net total of EUR1.8bn. In the past six months, meanwhile, ETFs specialised in inflation-linked bonds saw net subscriptions of EUR1.1bn.
M&G Investments has signed a distribution agreement with the Italian firm Banca Ifigest, according to which 24 funds from the British asset management firm will be available on the Fundstore.it platform, the Italian website Bluerating reports. The platform is the largest online fund distributor in Italy, offering more than 2,000 mutual funds from more than 60 management firms through current accounts, the online news site reports.
On Monday morning, Banque Sarasin issued a statement refuting allegations in the German magazine Focus that the Swiss firm surreptitiously bought shares in Douglas Holding on behalf of the billionaire Erwin Müller. The bank points out that on 22 July 2009, it notified BaFin and Douglas that it had acquired 10.80% of capital in the retail group on its own behalf.
La Tribune reports that European MP Jean-Paul Gauzès, reporter for the planned AIFM alternative management directive, will release his report on Wednesday, with some alterations. The newspaper notes that the directive will apply to all asset management firms, with less strict requirements for smaller firms. The European passport for asset managers will be issued only to firms registered in the European Union (EU). For fund managers outside the EU, member states will remain free to authorise or disallow sales of offshore products. The proportion of investments for funds of funds aimed at retail investors in unregulated funds will be limited to 30%. Leverage will not be limited, but ex ante limits on leverage for each fund managed may be set out.
American International Group (AIG) is giving a new name to its asset management activities, which it is in the process of spinning off. The asset management arm, which manages over USD88bn in assets (as of 30 June), is now known as PineBridge Investments. It specialises in equities, fixed income, hedge funds and private equity, and employs about 900 professionals in 32 countries. Its headquarters are in New York.
Columbia Management has announced that Bank of America (BofA) has decided not to sell its global wealth & investment management division along with the rest of its asset management activities to Ameriprise, the parent company of Threadneedle (see Newsmanagers of 1 October). Money market funds from Columbia will thus continue to be managed by Paul Quistberg, who will report directly to Colin Moore, CIO of Columbia, though at the closing of the sale, in Spring 2010, they will undergo a name change.
The financier John Hirst, who has closed his fund, Gilher Inc, and who is suspected of defrauding about 150 British expats in Majorca of GBP20m, had previously been imprisoned for two and a half years in the 1990s for a similar fraud, the Sunday Times reports. In 1992, he was sentenced to 5 years in prison for selling fake Allied Dunbar investment policies for personal gain. Hirst’s lawyer says that his client has recently been released from several weeks of psychiatric treatment at a hospital, and that he is completely willing to assist authorities.
The UK asset management firm Gartmore on Friday morning announced plans for an initial public offering on the London Stock Exchange in mid-December. According to the British press, the fund manager is expecting to raise up to GBP300m from an offering of 30% to 50% of its capital on the market, which would value the firm at about GBP1bn. The firm had planned a an offering two years ago for GBP1.5bn, but the deal was cancelled due to the crisis. Gartmore, which managed about GBP22bn in assets as of the end of September, is 52% owned by the US private equity firm Hellman & Friedman, the Guardian notes.
Spain has already signed tax information-sharing agreements with six of the 45 countries on the blacklist of tax havens established in 1991, including Luxembourg last week and now Andorra, Cinco Días reports. The other four are Trinidad and Tobago, Aruba, Barbados, and the Dutch Antilles. Spanish investors are urging the government to sign agreements with Hong Kong and Singapore in the near future, while industrials are eager to see an agreement signed with Panama.