Hedge Week reports that the consulting firm Hennessee Group projects that equities markets will continue to be positively oriented until the end of the year, which will bring gains for investors in December. Historical data also corroborate this prediction, as equities markets have remained positively oriented in the last year of the month in 70% of years when November was also positive. Hennessee Group also estimates that hedge funds are well-positioned to post good results in 2010 in comparative terms, particularly insofar as the rally will reach its limits and equities markets will no longer show a marked trend.
Vanguard a rouvert le Vanguard US Futures Fund, compartiment du Vanguard Investment Series (Ucits), le 24 novembre. Le fonds avait été fermé en décembre 2008 pour protéger les souscripteurs de l’effet dilutif que des investissements additionnels auraient eu sur la baisse de la valeur des ABS et des obligations d’entreprises détenues en portefeuille. Parallèlement à sa réouverture, le fonds a changé de stratégie obligataire pour se focaliser sur les obligations à très court terme avec une maturité moyenne de moins de six mois. Le gérant obligataire est aussi nouveau : il s’agit de David Glocke. Mais l’objectif reste de dégager un rendement après impôts conforme à la performance de l’indice S&P 500. Dans cette perspective, le fonds est investi principalement dans des contrats de futures cotés et autres dérivés basés sur des actions.
Société Générale a cédé sa filiale dans le private equity, SG Capital Europe, rapporte Il Sole – 24 Ore. La société a été acquise par Syntegra Capital, propriété à 100 % du management de SG Capital Europe. Le quotidien italien précise que SG Capital Europe gère les fonds de private equity SG Capital Europe I, II & III LP de Société Générale Asset Management. La nouvelle entité a une dotation de 245 millions d’euros et compte parmi ses principaux investisseurs Goldman Sachs, Stanford et la Fondation Ford.
Le fonds européen Marguerite, créé fin 2008 à l’initiative des quatre institutions fondatrices du Club des Investisseurs de Long Terme : la Caisse des Dépôts, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Cassa Depositi e Prestiti italienne et la KfW allemande, devrait être lancé ces jours-ci, probablement le 3 décembre, a indiqué en fin de semaine dernière Christophe Bourdillon, délégué permanent du groupe Caisse des Dépôts auprès des institutions européennes à Bruxelles, à l’occasion du colloque annuel de Novethic.Le fonds sera consacré aux investissements dans les secteurs des énergies renouvelables, du changement climatique et des infrastructures de transport. Il aura un objectif de collecte de l’ordre de 1,5 milliard d’euros, dont 600 millions pour les «core sponsors», c’est-à-dire les fondateurs de référence, et 80 millions probablement de la Commission européenne. Un premier closing de 750 millions d’euros est programmé pour le premier trimestre 2010.Quelque 65% des investissements seront dédiés aux infrastructures nouvelles en gestation («green field»), le reliquat de 35% concernant plutôt la modernisation des infrastructures déjà existantes («brown field»). «La CDC veut être un investisseur de long terme exemplaire», a souligné Christophe Bourdillon. Dans cette perspective, le fonds visera un taux de rendement interne (TRI) moyen compris entre 10% et 14% et la rémunération des équipes recrutées sera liée à la performance sur le long terme, c’est-à-dire une vingtaine d’années. «Nous entendons favoriser la régularité de la performance sur le long terme», a indiqué Christophe Bourdillon.La gouvernance devrait également favoriser l’approche long terme à travers uns sicav luxembourgeoise dotée d’un conseil de surveillance et d’un directoire, la politique d’investissement étant confiée à une équipe dédiée. «Ce fonds public pourrait ainsi servir de prototype à d’autres initiatives émanant cette fois du secteur privé», a conclu Christophe Bourdillon.
Gartmore Asset Management a fixé le prix de son introduction sur le London Stock Exchange entre 730 et 870 millions de livres, rapporte le Financial Times. Cette fourchette valorise la société à 11-14 fois ses bénéfices prévus en 2010 (de 64 millions de livres), ce qui est plus faible que les valorisations de 14-16 fois les bénéfices des concurrents comme Man Group, Schroders, Bluebay Asset Management et Henderson.
Northlight Capital, un nouveau hedge fund lancé par une équipe de traders dont l’ancien de GLG Cyril Armleder, veut se démarquer de ses concurrents avec un modèle différent, rapporte le Financial Times. La moitié de ses commissions de performance annuelles sera ainsi réinvestie dans le fonds et restera bloquée jusqu’à ce que les clients retirent leur argent. Le fonds partira avec des engagements de 100 millions de dollars.
Dans un entretien à Newsmanagers, James Broderick, responsable de JP Morgan Asset Management Europe, estime qu'il y a encore de la place pour les gestionnaires actifs. Il souhaite par ailleurs réduire le poids des actions dans les activités de JPMorgan AM et renforcer l'obligataire.
Cheyne Capital, l’un des plus gros hedge funds européens, a transigé avec l’un de ses anciens dirigeants, Jan Lernout, qui réclamait plus de 1 million de livres en justice, rapporte le Financial Times. En tant que «senior Partner» de la division CLO, l’intéressé, arrivé en juin 2007, prenait part aux bénéfices de la société. Il affirmait notamment que Cheyne ne lui avait pas payé la somme de 979.602 livres au titre des profits réalisés par la division CLO sur la période au 31 mars 2009.
Sur l’exercice au 30 septembre, Aberdeen a vu ses encours augmenter à 146,2 milliards de livres, contre 111,1 milliards un an plus tôt. La société de gestion britannique a notamment bénéficié de l’acquisition de Credit Suisse, qui a représenté un apport de 35,1 milliards de livres. En revanche, elle a accusé des sorties nettes de 7,042 milliards de livres sur l’année.Malgré la hausse des encours, les revenus ont reculé de 2 % à 421,9 millions de livres. Le bénéfice d’exploitation est ressorti à 95,7 millions, contre 100 millions en 2008. La marge d’exploitation a aussi baissé de 23,2 % à 22,7 % et le bénéfice avant impôt s’est établi à 85,1 millions de livres contre 95,1 millions l’an passé. Commentant les résultats, Roger C Cornick, président d’Aberdeen, a déclaré que le nouvel exercice avait bien commencé. Pour lui, les «survivants» dans le secteur de la gestion d’actifs seront «ceux qui peuvent se différencier avant tout grâce à leurs performance, mais aussi par le biais de la diversification des revenus, via des produits et des canaux de distribution».
Selon Investment Week, le hedge fund Eclectica de Hugh Hendry va lance un fonds de performance absolue le 31 décembre prochain.Le fonds, Eclectica Absolute Macro, sera un fonds conforme à la directive OPCVM III, qui se propose d’investir dans les actions internationales, dans le «fixed income» international, dans les ETF de matières premières et dans les devises. Le fonds, qui réplique le hedge fund global macro de Hendry, vise une performance annualisée de 10% par rapprot au monétaire.Les frais d’entrée pourront s'élever jusqu'à 5%, la commission retail étant fixée à 1,75%. Pour la clientèle privée, l’investissement minimum a été fixé à 5.000 livres sterling.
Fidelity International envisage de lancer deux nouveaux produits pour Trevor Greetham, son responsable de l’allocation et spécialiste multi-asset.A côté du fonds stratégique multi-classes d’actifs de 238 millions de livres, les deux fonds multi-classes d’actifs défensif et de croissance seront investis dans des obligations, le cash, les commodities, les actions et l’immobilier. Le fonds défensif sera davantage investi en obligations et en cash que le fonds stratégique. La ventilation de référence sera de 50% en obligations britanniques, 25% en cash, 15% en actions britanniques et internationales, 5% en immobilier international et 5% en commodities.Le fonds de croissance sera davantage investi en actions, commodities et immobilier. L’allocation de référence sera de 20% en obligations britanniques, 5% en cash, 50% en actions britanniques et internationales, 10% en immobilier international et 15% en commodities.L’investissement minimum dans les deux fonds est de 1.000 livres, les frais d’entrée étant de 3,5%, alors que les autres charges sont variables.
Le gestionnaire de fonds immobiliers iii-investments (filiale de la HypoVereinsbank ou HVB, groupe UniCredit) a annoncé selon Das Investment qu’il n’a pas l’intention de liquider prochainement ses fonds Euro ImmoProfil et INTER ImmoProfil, qui ont vendu 54 actifs début octobre pour 1,4 milliard d’euros et qui ont subi depuis lors des sorties nettes de 1,1 milliard d’euros, si bien que leur encours total est retombé à environ 600 millions d’euros.L’annonce fait suite à un article de Welt online selon lequel la HVB, qui détient le plus gros des parts de ces fonds, aurait l’intention de les fermer. Le Euro ImmoProfil se distingue par une perte de 3,5 % depuis le début de l’année, en raison d’une proportion élevée d’immeubles anciens dans le portefeuille (38 % datent de plus de 15 ans) et d’un taux important de vacance (13 % fin septembre).
Selon Citywire, Michael Sieghart va rejoindre Ithuba Capital dans sa ville natale de Vienne après avoir passé 12 ans chez DWS à Francfort. Il gérait le DWS Invest European Equities et le Gottlieb Daimler Aktienfonds DWS.
Pour les neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de HCI Capital est tombé à 32,1 millions d’euros contre 97,1 millions et la perte avant impôt et charges financières s’est creusée à 16,3 millions contre 11,7 millions. La perte nette s’est située à 41,8 millions d’euros contre 11,7 millions.Le gestionnaire de fonds fermés, notamment de quirats, indique que le plan de restructuration annoncé en août a désormais été présenté à toutes les banques créancières dont le consortium est dirigé par HSH Nordbank et la Commerzbank.Les souscriptions de janvier-septembre ont porté sur 100,3 millions d’euros contre 507,8 millions d’euros.
Pour les dix premiers mois de l’année, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont subi des sorties nettes de 3,16 milliards d’euros, selon les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. En revanche, les quatre principaux promoteurs d’ETF (hors Lyxor Asset Management, groupe société Générale) ont enregistré d’importantes souscriptions nettes : Barclays Global Investors (BGI) a drainé 326,56 millions d’euros avec ses iShares, Commerz Derivatives Funds Solutions a engrangé 1,12 milliard d’euros avec les ETF de ComStage, db x-trackers (Deutsche Bank) a attiré plus de 4,37 milliards d’euros et enfin ETFlab (Deka) a placé pour 1,52 milliard de parts.Parmi les quatre grandes sociétés de gestion seule DB/DWS (134,16 milliards d’euros) affiche des souscriptions nettes (de 1,93 milliard) pour janvier-octobre, mais uniquement grâce aux rentrées nettes de db x-trackers. Deka (caisses d'épargne, 105,33 milliards d’euros), enregistre des sorties nettes de 6,4 milliards d’euros tandis qu’Union Investment (banques populaires, 82,9 milliards d’euros) subit des remboursements nets de 1,47 milliard d’euros. Enfin, Allianz Global Investors (AGI, 76,34 milliards) supporte des sorties nettes de 2,06 milliards d’euros.
Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds immobiliers offerts au public en Allemagne ont représenté 2,52 milliards d’euros pour janvier-octobre contre 487 millions l’an dernier. Cependant, pour octobre, les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion font apparaître des remboursements nets de 659,5 millions d’euros contre 81 millions de souscriptions nettes en septembre et des sorties nettes de 5,06 milliards pour le mois correspondant de 2008, qui avait été marqué par la fermeture aux remboursements d’une douzaine de fonds.De fait, trois gestionnaires accusent des sorties nettes pour les dix premiers mois de 2009. Il s’agit de iii-investments (HypoVereinsbank), avec 1,16 milliard d’euros (les deux fonds sont tombés fin octobre à 481,1 millions d’euros d’encours), mais aussi d’Aberdeen Immobilien et d’Axa IM, qui ont subi des remboursements nets respectivfs de 537,16 millions et de 746,38 millions. Ce n’est donc pas exactement un hasard si Aberdeen a dû fermer à nouveau son DEGI International aux remboursements (lire notre dépêche du 18 novembre), imité en cela par Axa IM quelques jours plus tard avec son fonds Axa Immoselect (lire notre dépêche du 20 novembre). Aberdeen Immobilien et Axa IM affichent à fin octobre des encours respectives de 4,96 milliards et de 3,3 milliards d’euros en fonds immobiliers offerts au public.
Pour octobre, les fonds monétaires ont accusé des remboursements nets de 1,87 milliard d’euros, qui portent à 24,67 milliards le total des sorties nettes de ce segment depuis le début de l’année. Il n’est guère étonnant dès lors que l’association allemande BVI des sociétés de gestion préfère mettre en exergue le fait que les fonds d’actions ont enregistré avec 11,31 milliards d’euros leurs plus fortes souscriptions nettes depuis l’an 2000. En effet, pour les dix premiers mois de l’année, les fonds de valeurs mobilières offerts au public accusent une sortie nette de 3,16 milliards d’euros.Malgré tout, le secteur affiche au total des rentrées nettes de 10,63 milliards d’euros contre des sorties nettes de 17,99 milliards, parce que les fonds institutionnels, qui ont subi des remboursements nets de 1,37 milliard pour octobre, affichent des souscriptions nettes de 11,27 milliards en janvier-octobre contre 11,36 milliards pour la période correspondante de l’an dernier et surtout parce que les remboursements nets des fonds offerts au public se sont limités à 640 millions contre presque 29,35 milliards durant les dix premiers mois de 2008.A noter aussi que l’encours total des fonds a diminué de presque 2,2 milliards d’euros entre fin septembre et fin octobre à 1.338,5 milliards d’euros, avec une contraction de plus de 4,1 milliards d’euros pour les fonds offerts au public, à 632,32 milliards d’euros contre 636,47 milliards au 30 septembre.
National Industries Group, un important conglomérat koweitien, a attaqué en justice Carlyle Group devant une cour locale, affirmant que la société américaine de private equity a présenté sous un faux jour le Carlyle Capital Corp, un fonds de dette publique qui a fait faillite en mars 2008, rapporte le Financial Times. NIG avait investi 50 millions de dollars dans ce fonds qui était vendu comme un produit sûr investi principalement dans des MBS notés AAA.
Le 24 novembre, UBS Luxembourg a lancé le compartiment en dollars singapouriens Singapore (SGD) P-acc de la sicav UBS (Lux) Equity Fund. Ce produit (LU0403317604) est géré par UBS Global Asset Management ; il est investi principalement en actions de sociétés singapouriennes importantes, l’objectif étant de superformer l’indice MSCI Singapore Free. Le droit d’entrée se monte à 2 % et le «all-in fee» à 1,8 % tandis que la souscription minimale est fixée à 500 euros.
D’après les proches du dossier, rapporte la Börsen-Zeitung, Gartmore envisage de placer ses actions dans une fourchette de prix de 250-330 pence l’unité lors de son introduction en Bourse. Cela valoriserait à environ 800 millions de livres le gestionnaire d’actifs dont Hellman & Friedman détient la majorité... et lui permettrait de lever quelque 400 millions de livres.
Pour le troisième trimestre 2009, les fonds de pension italiens ouvert ont enregistré des apports nets de 218,1 millions d’euros contre 203,4 millions au deuxième et 218,9 millions durant la période correspondante de l’an dernier, rapporte Assogestioni. Depuis le début de l’année, les apports nets se sont montés à 693,4 millions d’euros. L’encours au 30 septembre représentait près de 5,82 milliards d’euros contre presque 4,66 milliards fin 2008 et 4,58 milliards fin septembre de l’an dernierLes trois premiers acteurs du secteur par les encours à fin septembre 2009 sont Gruppo Intesa Sanpaolo, avec plus de 1,4 milliard d’euros et des souscriptions nettes de 30,9 millions au troisième trimestre, devant Arca avec presque 846 millions et 40,9 millions d’euros de rentrées nettes en juillet-septembre, et Allianz avec 398,3 millions d’encours et 17,2 millions d’apports nets.
Alternative Asset Management vient de lancer le A2M Lion Fund, un fonds multi-stratégie qui conjugue les avantages de la non-corrélation des marchés de devises et futures sur actions. Les comptes gérés sous-jacents ont des actifs cumulés de plus de 170 millions de dollars.Le fonds n’investira que dans des stratégies éprouvées caractérisées par une faible volatilité. Les investisseurs pourront choisir le Lion Fund tel quel, le Lion Fund et un levier de 2,5 ou encore le Lion Fund avec un levier et une protection du capital à 100%.La société, qui offre des comptes gérés, cherche des investisseurs pour recueillir jusqu'à concurrence de 40 millions de dollars pour lancer le nouveau fonds. Il n’y a pas de contrainte de capacité au sein de la structure jusqu'à environ 1,5 milliard de dollars.
Vendredi, Schroders a été selon Funds People la première société de gestion en Espagne à notifier à la CNMV qu’elle suspend pour deux jours au moins le calcul de la valeur liquidative d’un de ses fonds investis à Dubai et enregistrés en Espagne. Il s’agit du compartiment Middle East de sa Sicav luxembourgeoise Schroder International Selection Fund (SISF).
Fidelity Investments a annoncé que Jacques Perold, COO of asset management depuis fin mai, a été nommé asset management chief en remplacement de Michael Wilens qui succède lui-même à Scott David comme patron de la filiale spécialiste des plans d'épargne retraite 401(k) en tant que head of workplace investing client management organization.Avant de revenir chez Fidelity pour y diriger à la fois FMR, Pyramis et Strategic Advisers, Jacques Perold a été president de Geode Capital Management depuis que cette dernière avait été filialisée par Fidelity en 2001.
Une centaine de salariés de Morgan Stanley Investment Management (MSIM) seront transférés à State Street Corporation parce que cette dernière a obtenu de MSIM le mandat de règlement des transactions, d’administration de portefeuille, de reporting et de réconciliation pour environ 300 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Quatre des ETF de Claymore Securities représentant seulement au total environ 35,7 millions de dollars d’encours sur les 2,5 milliards gérés en ETF par le groupe vont être fermés et liquidés, a indiqué Christian Magoon, président de la société. Ces produits, «trop peu suivis» Claymore/Morningstar Manufacturing Super Sector Index ETF, Claymore/Morningstar Information Super Sector Index ETF, Claymore Services Super Sector Index ETF et Claymore U.S.-1 - The Capital Markets Index ETF cesseront d'être cotés à la clôture du 11 décembre sur la plate-forme Arca du New York Stock Exchange.
Selon L’Agefi suisse citant le journal dominical Sonntag, UBS, par la voix de son président exécutif Oswald Grübel, a indiqué la semaine dernière devant un auditoire privé qu’elle devrait «logiquement» transférer hors de Suisse sa nouvelle holding à créer si les autorités de régulation suisses la forçaient à s’organiser en différentes sociétés nationales dans les pays où elle est active, avec la perte d’entrées fiscales que cela pourrait représenter. UBS aurait simplement indiqué que la création d’une telle holding ne réduirait pas les risques systémiques («too big, ou too interconnected to fail», selon des proches du dossier cités par le quotidien. Dans ce contexte polémique, Credit Suisse Group a annoncé, hier, qu’elle n’envisageait pas de transférer son siège hors de son marché historique.
Pour un montant non communiqué, mais qui ne devrait pas être excessivement élevé compte tenu des difficultés financières présumées de la cible, Thomson Reuters a acheté le suisse Asset4 AG de Zoug, qui se veut l’un des leaders mondiaux de données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) à l’intention des investisseurs professionnels et des dirigeants d’entreprises. Selon Thomson Reuters, cette transaction marque une étape supplémentaire de l’intégration des critères ESG dans la recherche «normale» (mainstream). Parmi les clients existants d’Asset4 figurent Banque Sarasin, Storebrand et Scoiété Générale.