Vie Plus, la filière de Suravenir dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, vient de lancer Corporate France 2018, un fonds affichant un taux de rendement annuel brut de 6,08 % par an sur 8 ans, soit un gain de 61,08 % au bout de 8 ans, si aucune des cinq entités prises en référence ne fait l’objet d’un événement de crédit. Un événement de crédit correspond à trois types de défaut : la faillite de l’entité de référence, un défaut de paiement ou sa restructuration. En cas de survenance d’un «accident» sur une ou plusieurs entités de référence, le gain versé à l’échéance est réduit de 20 % par entité impactée. Dans le cas de Corporate France 2018, les cinq entités en question sont Pinault Printemps Redoute, Pernod Ricard, Lafarge, Havas et Air France. Vie Plus garantit également aux clients qui souscriront l’offre entre le 4 janvier et le 10 mars 2010, un rendement de 1 % net sur leur investissement, qui sera inclus dans le prix de souscription. Caractéristiques de Corporate France 2018 Code ISIN : FR0010825760 Période de commercialisation : entre le 04/01/2010 et le 15/03/2010 Date d’Émission : 15/03/2010 Date d'échéance du fonds : 10/04/2018 Valeur de remboursement (*) : 100% de la valeur nominale + un Gain de 61,08% soit un Taux de Rendement Annuel Brut de 6,08%1 sur 8 ans environ2 Montant de la part : 1 000 euros Éligibilité Assurance-vie, compte titres
Natixis Asset Management vient d’annoncer la nomination d’Aline Flamain au poste de directrice du service clients au sein de la direction du développement. Ce service a la responsabilité du reporting clients, de l’attribution de performance et de l’assistance à la clientèle.Agée de 38 ans, Aline Flamain occupait depuis juin 2005 au Crédit Agricole Asset Management la fonction de responsable du système d’information commercial et marketing au sein des services clients en charge des aspects CRM (customer relationship management - gestion client), gestion des encours et de la collecte et du référentiel produits.
Crédit Agricole Private Equity vient d’adhérer aux Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies (UN-PRI). En adoptant ces principes, la société de capital investissement s’engage à intégrer les problématiques ESG dans ses processus d’analyse et de décision en matière d’investissements ; prendre en compte les questions ESG dans ses politiques et pratiques d’actionnaires ; demander aux entreprises dans lesquelles Crédit Agricole Private Equity investit de publier des informations appropriées sur les questions ESG ; favoriser l’acceptation et l’application des Principes auprès des acteurs de la gestion d’actifs ; travailler ensemble pour accroître notre efficacité dans l’application des Principes et rendre compte individuellement de ses activités et de ses progrès dans l’application des Principes.
Faire d’abord et dire ensuite. C’est dans cet état d’esprit que Métropole Gestion - qui, au 31 décembre 2009, affichait des actifs sous gestion de 1.987,5 millions d’euros - est revenu mardi 12 janvier, au cours d’une conférence de presse, sur le parcours de Metropole Value SRI, son fonds «socialement responsable» lancé depuis un an et demi. Objectif : démontrer que le «concept» ne pénalise pas les investisseurs via des performances en retrait par rapport des fonds gérés sans filtre de cette nature.Tout en reconnaissant que le concept est en définitive très récent et que le critère portant sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un sujet qui est toujours en cours de réflexion au sein même des entreprises, la société adepte de la gestion «value dynamique», dirigée par François-Marie Wojcik, Isabel Levy et Eric Boutchnei, a donc franchi le pas en juillet 2008. Avec l’aide de l’agence Innovest, chargée de noter les entreprises sur des critères de sélection extra-financiers, Métropole Value SRI investit dans des entreprises de la zone euro affichant une capitalisation supérieure à un milliard d’euros.La logique retenue par l’entreprise pour sélectionner les titres est celle du «best in class». Par opposition aux fonds d’exclusion, la société de gestion pratique une politique ISR de motivation. «L’important est d’avancer sur chacun des trois grands thèmes que sont l’environnement, le social et la gouvernance», explique-t-on chez Métropole Gestion, tout en tenant compte des réalités de chaque métier. Pas question par exemple d'éliminer les cimentiers de l'étude en raison de leur environnement polluant par exemple. En revanche, il est nécessaire de regarder les entreprises qui réalisent les efforts les plus importants pour réduire, notamment, les contraintes inhérentes à leur activité. Résultat, l'équipe de gestion complète la sélection «best in class» par une logique «best in effort». Puis, elle confronte de façon dynamique les données recueillies par Innovest avec celles de Métropole Gestion et peut être amenée à confirmer ou infirmer la note des titres en question et intégrer ou exclure la valeur en portefeuille en complétant également l’analyse par des visites régulières des sociétés ...Bien évidemment, dans la présélection des valeurs, le critère extra-financier du fonds se complète avec les critères financiers auxquels la société de gestion est attachée. En substance, l'équipe ne s’intéresse qu’aux titres affichant une décote, «l’anomalie"devant être reconnue par le marché via un catalyseur dans les dix–huit mois suivant son achat. Dans le détail, l’univers d’investissement représente 800 valeurs européennes sachant que le niveau théorique nécessaire dans la notation pratiquée par Innovest pour rendre le titre éligible est BBB. Ensuite, une fois le processus de gestion appliqué, le portefeuille n’est constitué que de 35 à 40 valeurs. Actuellement, Unicredito, France Telecom, BNP Paribas et Sanofi-Aventis constituent les plus fortes pondérations au sein du portefeuille, les dix premières lignes de titres occupant 45 % de l’ensemble. Reste enfin à connaître la performance du fonds. En 2009, Metropole Value SRI a progressé de 32,35 % contre 25,63 % pour DJES Large (dividendes réinvestis). En cela, la démonstration voulue par l'équipe de gestion a été concluante.
Jusqu’au 18 juin 2010, Arca Patrimoine commercialise Alteo Dynamic, un fonds reposant sur un EMTN (Euro medium term note) élaboré en partenariat avec Inora Life (Groupe Société Générale), et elligible au contrat d’assurance vie Imaging. A partir d’un ensemble de 20 actions internationales réparties entre les Etats-Unis (20 %) et l’Europe (80 %) et choisies au sein de 8 secteurs diversifiés (10 % pétrole et gaz, 15 % santé, 35 % biens de consommation courante, etc.), la performance du fonds est obtenue en calculant la valeur moyenne du panier chaque année, une fois les performances extrêmes éliminées. Dans ce cadre, la valeur du portefeuille est déterminée après avoir exclu les actions ayant enregistré les 6 meilleures et les 6 plus faibles performances depuis l’origine. A l’échéance des 10 ans, la valeur définitive du fonds est égale à la moyenne des 6 plus hautes valeurs définies aux dates de constatation annuelles. De plus, de la 1ère à la 9ème année, la Société Générale qui est intervenue dans le montage du fonds via Inora Life se réserve le droit, à tout moment, de rappeler par anticipation Alteo afin de sécuriser la performance acquise. La valeur d’Alteo Dynamic sera alors enregistrée à hauteur de 100 % du capital + un gain de 12 % par année écoulée depuis l’origine. Caractéristiques : Montant de la part : 1 000 euros Date de constatation initiale : 18 juin 2010 Date de constatation finale : 03 juin 2020 Date de maturité : 16 juin 2020 Garantie en capitale : 50 % à la date de maturité
Le «taux AFER» 2009 ressort à 4,12 % net de frais de gestion et hors prélèvement sociaux, contre 4,36 % pour 2008, a annoncé mardi Gérard Bekerman, président de l’Afer, qui a qualifié l’exercice écoulé «d’année de tous les records» avec un bond en avant de 556 % à 1,12 milliard d’euros de la collecte nette. L’encours, pour sa part, a augmenté de 8,5 % à 43,5 milliards d’euros fin décembre (contre 40,1 milliards un an plus tôt), dont 37,3 milliards pour le fonds garanti (celui auquel s’applique le taux Afer) et 6,2 milliards pour les fonds en unités de compte (UC).Parmi les chantiers en cours, le président de l’AFER a signalé en particulier le lancement d’un produit en unités de compte «développement durable», une idée proposée par François de Witt, président de Finansol, et qui sera soumise à l’assemblée générale programmée pour mai à Strasbourg. En cas de vote favorable, le produit, ID-Afer, sera confié à Aviva Investors France (AIF), qui (avec ses prédécesseurs) accompagne l’AFER depuis sa création voici 34 ans. Ce fonds devrait être géré sur le même modèle, avec quelques nuances, que le mandat confié à AIF par le Fonds de réserve pour les retraites (FRR).Jean-François Boulier, président du directoire d’AIF, a résumé la politique d’investissement pour cette année en se disant optimiste pour la classe d’actifs actions, principalement celles des pays développés, qui ont un important potentiel de rattrapage. En revanche, la méfiance est de mise concernant les obligations d’Etat, tandis qu’AIF se montre désormais sélectif pour celles d’entreprises «où une grande partie du chemin a déjà été faite».
PSigma Investment Management vient de recruter Tom Becket au poste de chief investment officer (CIO) et Tim Gregory en tant que directeur des actions monde, rapporte Money Marketing. Tom Becket a rejoint la société il y a six ans et est actuellement directeur des stratégies d’investissement. PSigma Investment Management gère plus de 1 milliard de livres.
Ignis Asset Management vient de recruter Chris Fellingham en tant que directeur des investissements (CIO) pour la partie obligataire, un poste nouvellement créé. L’impétrant vient de la société londonienne de George Soros, où il travaillait depuis 2008, après avoir passé 12 ans chez Blackrock/Merrill Lynch/Mercury Asset Management. Chez Ignis, il rejoindra le conseil d’administration et prendra la responsabilité des actifs obligataires de la société représentant environ 50 milliards de livres. Peter Reid, qui était directeur des investissements d’Ignis AM, reste CIO en charge de toutes les autres classes d’actifs, soit environ 21 milliards de livres couvrant les actions, l’immobilier et l’alternatif.
Le fonds Metroinvest créé par Metrópolis et les clients de banque privée de La Caixa, créé voici un an avec 150 millions d’euros de capital, réalise sa première opération à Londres avec l’acquisition pour 20,2 millions de livres d’un immeuble de 3.000 mètres carrés de bureaux près de Finnsbury Square, rapporte Expansión. Le vendeur est un fonds de l’allemand IVG.Il est prévu que Metroinvest investisse environ 500 millions d’euros en deux ans
La Tribune rapporte que John McFall, le président du comité parlementaire britannique en charge des finances a longuement interrogé mardi 12 janvier Eric Daniels, le directeur général de Lloyds Banking Group qui a dû s’expliquer sur son acquisition catastrophique de HBOS en septembre 2008. Les patrons des trois banques britanniques nationalisées (Royal Bank of Scotland, Northern Rock, et Lloyds Banking Group) ont été également passés au gril par 15 députés, dans une session ouverte au public. Leur rémunération a suscité d’importants accrochages. Mais la question des bonus a également animé la session, ajoute le quotidien. Refusant de dire combien il versera à ses employés, Stephen Hester le directeur général de Royal Bank of Scotland, a déclaré qu’il ne pouvait se permettre de payer moins que ses concurrents soulignant en cela le fait qu’il était « partiellement prisonnier du marché. »
Selon le Temps, les directeurs de trois banques nationalisées, Royal Bank of Scotland, Northern Rock et Lloyds Banking Group ont dû répondre ce mardi aux 15 députés du comité parlementaire britannique en charge des finances, dans une session ouverte au public. Ils ont notamment dû s’expliquer sur leur salaire et les bonus versés à leurs salariés. Stephen Hester, le directeur général de RBS, a indiqué que sonsalaire, s’il réussit à redresser la banque et à faire remonter le cours de bourse, pourrait atteindre 9,5 millions de livres.
Selon Les Echos, la société d’investissement Wendel vise une entrée en Allemagne via l’introduction en Bourse d’un véhicule coté inédit. Dénommé Helikos, celui-ci compte lever 250 millions d’euros au terme d’une offre publique ouverte hier. La première cotation est prévue le 2 février à Francfort. Helikos, immatriculée au Luxembourg, est le dernier avatar de société dite «chèque en blanc», dont l’objet est d’offrir ses titres au public en vue de financer l’achat d’une cible non encore identifiée. Il s’agit d’un SPAC («Special Purpose Acquisition Company») sans activité propre mais avec un management, en l’occurrence financièrement impliqué dans le véhicule. Wendel en est l’actionnaire fondateur via sa filiale néerlandaise Oranje-Nassau BV. Le SPAC, une fois coté, se donne deux ans pour trouver une PME performante outre-Rhin.
La banque privée munichoise Merck Finck & Co Privatbankiers (groupe KBL) a annoncé mardi avoir vendu le 1er janvier sa filiale Merck Finck Invest Asset Management GmbH (1,75 milliard d’euros d’encours) au personnel de cette dernière. Les dirigeants de la nouvelle MFI Asset Management sont Johann Peter Roßgoderer et Johann Ipfelkofer.La nouvelle société, qui a reçu l’agrément de la BaFin, se spécialise dans les stratégies d’allocation d’actifs pour des fonds institutionnels. Elle conservera des liens privilégiés avec la banque dans les domaines de la gestion de fortune et de celle des fonds offerts au public.
ETFlab Investment, filiale de DekaBank, a fait admettre à la négociation mardi sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse l’ETFlab iBoxx € Liquid Germany Covered Diversified, un fonds indiciel de droit allemand (DE000A1A4DP7) conforme à la directive OPCVM III qui réplique la performance de l’indice Markit iBoxx € Liquid Germany Covered Diversified. Il couvre donc l'évolution d’une trentaine de Pfandbriefe allemands les plus liquides (jumbo-Pfandbriefe), qui affichent un volume minimum d’un milliard d’euros. L’indice ne peut comporter au maximum que quatre Pfandbriefe du même émetteur.Ce produit a été lancé le 16 décembre 2009 et il affiche un encours de 30,27 millions d’euros. La commission de gestion se situe à 0,09 %.Avec ce nouveau fonds, la cote du segment XTF comporte désormais 550 ETF.
Pour environ 60 millions d’euros, le capital-développeur TA Associates (16 milliards de dollars d’encours) a acheté à l’allemand Wellington Partners (800 millions d’euros) la majorité de la société munichoise eCircle, spécialiste du marketing par courriel. Il acquiert également les participations des minoritaires Cipio Partners et Steadfast Capital.
La Managed Funds Association, qui regroupe les professionnels de la gestion alternative dans le monde, envisage de recueillir des informations sur les hedge funds, les fonds de fonds et les fonds de managed futures avec l’objectif d’informer le public et de promouvoir ces véhicules auprès de l’ensemble des acteurs, selon Hedge Week.Avec son partenaire perTrac Financial Solutions, l’association espère rassembler des données de base comme les encours sous gestion, le nombre de fonds existants, les effectifs de l’industrie pour ensuite les disséminer sous forme agrégée sans divulguer les données spécifiques des différents acteurs.
Le montant des encours des ETF a franchi la barre des 1.000 milliards de dollars pour la première fois, selon le Financial Times, qui cite l’étude de BlackRock qui doit être publiée mercredi. Fin 2009, ils représentaient 1.032 milliards de dollars, soit 45 % de plus qu’il y a un an.
On Monday, Deutsche Bank added six more ETF funds to trading on the Singapore stock exchange (SGX) from the db x-trackers range, bringing the total to 16 (out of a total of some 50 products) from this issuer available on this market. The new funds are the Emerging Markets TRN Index ETF, MSCI Brazil TRN Index ETF, MSCI Russia Capped Index ETF, MSCI World TRN Index ETF, MSCI Pacific ex Japan TRN Index ETF and MSCI EM Asia TRN Index, with management commissions ranging form 45 to 65 basis points. The products are primarily aimed at private banks, insurers, and Asian sovereign wealth funds.
The Munich-based private bank Merck Finck & Co Privatbankiers (KBL group) on Tuesday announced that on 1 January, it sold its affiliate Merck Finck Invest Asset Management GmbH (EUR1.75bn in assets) to the management of the firm. The heads of the new MFI Asset Management are Johann Peter Roßgoderer and Johann Ipfelkofer.The new firm, which has been issued a license by BaFin, will specialise in asset allocation strategies for institutional funds. It will retain its privileged ties with the bank in the areas of wealth management and open-ended funds.
A hedge-fund manager known to prosecutors as «Tipper X» in the Galleon Group insider-trading investigation could lead prosecutors to scrutinize hedge funds not previously implicated in the probe, people familiar with the case say. The manager was identified as Thomas Hardin, a trader at Lanexa Global Management. Mr. Hardin is included in a list of individuals that the Securities and Exchange Commission has provided to defense lawyers as potential witnesses.
Galleon hedge fund founder Raj Rajaratnam, accused of fraud and conspiracy, attacked the U.S. government’s wiretap evidence on Tuesday, says the Financial Times. His lawyer John Dowd said that he would file a motion to suppress telephone recordings used to arrest his client last October. Raj Rajaratnam also won approval to stay free on bail.
The guiding transparency principles initially released in 2005, were in need of a brushing up. Thus, after 18 months of work, the AFG on 12 January unveiled the new version of the principles, now known as the Transparency Code for open-ended SRI funds, designed and approved by the AFG and the FIR (Forum for Responsible Investment). The chairman of the AFG, Pierre-Henri de La Porte du Theil, says that the board of directors of the association has decided to make adherence ot teh code obligatory for all funds bearing the open-ended SRI stamp. For their part, the AFG and FIR will engage to publish a list of funds that have signed up to the code on their websites.
Nasdaq OMX on 11 January announced that it has extended its previously-announced agreement with Morningstar in the area of equities research. In June 2009, the exclusive agreement between the two firms included basic research produced by Morningstar on all companies traded on the Nasdaq. Now, it includes deeper analysis of the same companies. Nasdaq OMX says in a statement that research provided by Morningstar in the past few months has been very favourably received by the companies concerned. Morningstar’s product offerings are all the more welcome as coverage in terms of the number of small and mid-sized companies has often been considerably reduced recently if not completely discontinued.
Swiss-based Tiberius Asset Management is this year predicting 20% returns on investments in some commodities, such as corn, due to demand for ethanol, and coffee, due to a shortage of arabica for meteorological reasons, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Gold will also be a good investment. However, aluminium, zinc, and nickel prices rose too far in 2009, and have not much further room to increase. Equities will not be likely to continue their increases of last year, and the Dax may fall back to 5600 points by the end of the year, from 6000 currently.
Julius Baer has announced the recruitment of Lee Boon Keng as co-director of investment solutions in Asia, and co-CIO for the region. Lee will be based in Hong Kong; he was previously a chief strategist at UBS Wealth Management for Asia, Asian Investor report. A search is underway at UBS to replace him.
The French investment firm Wendel is releasing 25 million shares in Helikos, a “Special Purpose Acquisition Companiy” (SPAC), at EUR10 per share, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The shares will be available from 2 February. The board of directors, composed of Roland Lienau, Hermann Simon and Jürgen Heraeus, will aim to build up a “hidden champion” war chest of EUR650m-EUR750m, with revenues of more than EUR3bn, which will then immediately be listed through Helikos. The firm should be expected to grow by 10% per year, and be one of the top three actors in its industry.
ETFlab Investment, an affiliate of DekaBank, has added the ETFlab iBoxx € Liquid Germany Covered Diversified, a German-registered index-linked fund (DE000A1A4DP7) which complies with UCITS III and replicates the performance of the Markit iBoxx € Liquid Germany Covered Diversified index, to trading on the XTF segment of the Xetra electronic platform from Deutsche Börse. The fund covers the evolution of the 30 most liquid German Pfandbriefe (jumbo-Pfandbriefe), which have a minimum volume of EUR1bn. The index may include only up to four Pfandbriefe from the same issuer. The product was launched on 16 December 2009, and has assets of EUR30.27m. Management commission is 0.09%. With this new fund, the XTF segment now includes 550 ETFs.
The Metroinvest fund, founded by Metrópolis and clients of the private bank La Caixa, founded one year ago with EUR150m in acapital, is making its first deal in London with the acquisition of a 3,000 square metre office property near Finsbury Square for GBP20.2m, Expansión reports. The vendor is a fund from the German asset management firm IVG. Metroinvest is planning to invest about EUR500m in two years.
Natixis Asset management has announced the appointment of Aline Flamain as director of customer service in the office of the director of development. In this position, she will be in charge of client reporting, performance attribution and client assistance. Flamain, 38, was previously at Crédit Agricole Asset Management, from 2005, where she was head of the commercial and marketing information system in the customer services department, in charge of Relationship Marketing Consumer areas, asset management, inflows, and product reference.
Financière de Champlain, a specialist in sustainable development funds, has acquired a 42% stake in the capital of Nef Capital Ethique Management (NCEM), a private equity firm founded in December 2007, through an acquisition of the stake in that firm acquired in 2008 by Sarasin-France, which has been held since 2009 by the UFG group. The investor thus becomes the largest shareholder in NCEM, alongside the Société Financière de la Nef (42%); the remainder is held by Ecofi Investissements (12%) and the management. The change in shareholders was provoked by the arrival of UFG, which is considered a potential competitor to NCEM, in the capital of Sarasin-France. This has not prevented the Banque Sarasin from continuing to produce extra-financial investment analysis of FCPR funds from NCEM. On the contrary, says Jacques Favier, CEO of NCEM: the new configuration will allow the insurer total independence from the Sarasin brand.