Swiss Life Asset Management annonce le lancement en France de Swiss Life Funds (Lux) Bond Inflation Protection. Destiné aux institutionnels comme aux particuliers, le fonds a pour objectif de protéger l’investisseur du risque inflationniste, mais pas seulement. Le produit veut également en tirer profit. Alors que le gérant de fonds indexés réduira l’exposition de son portefeuille quand il estimera que le marché sous-estime le risque d’une accélération de l’inflation, " le gérant de SLF (Lux) Bond Inflation Protection cherchera à augmenter la sensibilité de son portefeuille à l’inflation s’il partage cette même analyse du marché», souligne la société de gestion dans un communiqué. Géré par Dimitri Andraos et Sébastien Morin, SLF (Lux) Bond Inflation Protection n’a pas vocation a être exposé sur le marché du crédit. Son univers d’investissement est limité aux pays de la zone euro, aux Etats-Unis, au Canada et à l’Australie, ainsi qu’au Japon, à la Suède et au Royaume-Uni, pays notés au minimum A- par les agences de notation. Le fonds cherche à allouer l’essentiel de ses risques dans les zones géographiques où les anticipations d’inflation sont sous-estimées, et d’être moins présents sur les pays où les risques de dérapage des prix sont à ses yeux les plus faibles.Les marchés américain et anglais où les risques inflationnistes sont selon Swiss Life AM les plus marqués, représentent actuellement respectivement 62 % et 15 % de l’exposition du portefeuille. Le fonds est en revanche peu investi sur la zone euro «où la tolérance à l’inflation nous paraît inversement plus réduite», commente le communiqué.A fin novembre 2009, Swiss Life AM gère au total 7 milliards d’euros pour le compte de clients tiers en France et en Suisse.Caractéristiques : Code ISIN : LU0461808106 (Part I)/LU0461807983 (Part R)Frais de gestion (TTC): 0,45 %(Part I), 0,90 % (Part R)
Spécialisée dans l’investissement socialement responsable, La Financière Responsable (LFR) a voulu, plus de deux ans après sa création, mesurer la performance extra-financière de son fonds LFR Euro Développement durable (29 millions d’euros d’encours). Pour cette première tentative, la société de gestion s’est concentrée sur les critères sociaux et environnementaux, même si sa gestion financière prend aussi en compte d’autres aspects. Et sur 40 indicateurs recherchés, 19 indicateurs ont été retenus, une déperdition qui s’explique par l’absence, pour certains indicateurs, d’informations suffisantes. Pour chaque indicateur, LFR a sondé 103 entreprises, soit celles du portefeuille, mais aussi celles de l’univers figurant dans le CAC 40 et l’Eurostoxx afin d’avoir une base de comparaison. Le résultat de cette «empreinte écosociale» s’avère plutôt satisfaisant pour LFR. Il montre par exemple que, sur trois ans à fin 2008, les entreprises présentes dans LFR Euro Développement Durable créent plus d’emplois (+11,7 %) que celles de l’Eurostoxx (+11,06 %) et celles du CAC 40 (+7,47 %). Elles sont également plus performantes dans l’amélioration de la sécurité au travail. En effet, le taux de fréquence moyen des accidents du travail dans l’univers du fonds a baissé de 9 à 6,54 entre 2006 et 2008. Mais le portefeuille fait moins bien que l’univers de l’Eurostoxx 50 (6,54). Côté environnemental, l’univers LFR Euro Développement Durable affiche notamment deux fois moins d'émissions de gaz à effet de serre que sur l’univers Eurostoxx. Et l’efficience carbone du fonds est globalement de 20 % supérieure à celle de l’indice Eurostoxx 50. Au total, cela montre, pour Stéphane Prévost, qu’il est «possible de concilier dans le cadre de notre FCP LFR Euro Développement Durable un investissement en faveur de l’homme et la construction d’une performance financière sur le long terme équivalente aux marchés actions». Cette empreinte a vocation à être réalisée chaque année, en s’enrichissant de nouveaux indicateurs. Elle est aussi en train d'être réalisée pour le second fonds de la maison, LFR Actions Solidaires. Même si l'équipe de gestion ne se fixe aucun objectif en termes extra-financiers, il n’en reste pas moins qu’elle sera plus attentive à tous les critères qui ont été examinés à dans le cadre de cette empreinte écosociale. De plus, les informations compilées vont lui permettre de communiquer plus facilement avec les investisseurs.
Directrice commerciale de la banque privée chez BNP Paribas en France depuis février 2009, Sofia Merlo, 46 ans, a été nommée directeur de l’entité depuis le 1er janvier 2010. Elle succède à Marie-Claire Capobianco, qui assure désormais la responsabilité de BNP Paribas Wealth Management Networks, en charge du développement de l’activité banque privée dans tous les pays où BNP Paribas a une banque de réseau, précise le communiqué de la banque. Sofia Merlo aura pour objectif de poursuivre le développement de la banque privée en France de l'établissement qui gère 63 milliards d’euros et compte 120 000 clients. Elle est placée sous la supervision de François Villeroy de Galhau, membre du comité exécutif du groupe, responsable du pôle de la Banque de détail en France, et de Marie-Claire Capobianco.
Jusqu’au 22 février 2010, Federal Finance, la société de gestion du Crédit Mutuel Arkéa commercialise Stéréo 3, un fonds à formule garantissant le capital investi (hors frais d’entrée) à l'échéance, fixé 8 ans plus tard. Toutefois, une possibilité de remboursement anticipé est prévue permettant, le cas échéant, à l’investisseur de retrouver sa mise dès 4 ans. Dans les deux scenarii, la performance du fonds est fonction de l’évolution de l’indice DJ Euro Stoxx 50. Si le DJ Euro Stoxx 50 progresse d’au moins 15 % entre le 22 février 2010 et le 30 janvier 2014, Stereo 3 offre, ce même jour, une performance de 25 % (soit un taux de rendement actuariel annualisé de 5,83 %). Si la condition de remboursement anticipé n’est pas réalisée, le souscripteur récupèrera son capital le 30 janvier 2018 majoré d’une performance égale à la performance trimestrielle moyenne de l’indice DJ Euro Stoxx 50 depuis le 22 février 2010. Caractéristiques : Code ISIN FR0010831875 Période de commercialisation Du 11 janvier au 22 février 2010 Valeur liquidative d’origine 100 euros Échéance de la formule 30 janvier 2018 ou en cas de remboursement anticipé le 30 janvier 2014 Durée de la formule 7 ans 11 mois et 8 jours
Le 1er février, Pictet Funds (Lux) lancera le compartiment Convertible Bonds dont la gestion à été confiée à Jabre Capital Partners (Jabcap). Ce fonds (LU0366535077 pour la part P Cap) a déjà fait l’objet d’une publication dans l’addendum au prospectus destiné au public en France de septembre 2009 et il dispose déjà d’agréments de commercialisation dans douze autres pays. La période de souscription initiale était prévue du 11 au 25janvier.Le gérant sera Philippe Jabre (ex GLG Partners) et le portefeuille d’obligations convertibles devrait être initialement concentré sur des émissions de grandes capitalisations à raison de 40 % en Amérique du Nord, 40 % en Europe et 20 % dans d’autres pays. Le fonds est conforme à la directive OPCVM III, la commission de gestion se situe à 1,6 % et celle de performance à 20 %. Le prix de souscription initial sera de 100 euros, mais le fonds aura aussi des parts couvertes du risque de change sur le dollar et le franc suisse.
L’Agefi rapporte qu’au dernier trimestre 2009, la plate-forme alternative (MTF) a vu le nombre de ses transactions croître de 14% à 46,3 millions et les volumes qu’elle traite ont bondi de 19% à 277,44 milliards d’euros. Sur le CAC 40, sa part de marché a même atteint à 22,64% le 31 décembre. Seul à tenir tête à Chi-X, ajoute le quotidien, Euronext a vu sa part progresser de 2,40 points de pourcentage à 26,9% sur le dernier semestre 2009. Les autres MTF restent à la traîne.
Selon L’Agefi suisse, le bancassureur néerlandais ING a annoncé vendredi la finalisation de la vente de ses activités bancaires en Suisse à la troisième banque helvétique Julius Baer. La transaction, annoncée le 7 octobre 2009, va générer un bénéfice estimé à environ 150 millions d’euros. Les activités d’ING dans la Confédération comptent 310 collaborateurs et ses actifs sous gestion totalisent 15 milliards de francs suisses.
Swiss Life a annoncé le 15 janvier la nomination au poste de chief risk officer de Matthias Aellig, 38 ans, à compter du deuxième trimestre 2010.Matthias Aellig était précédemment actuaire à la Zurich Vie Suisse. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la gestion des risques, de la compliance et de l’actuariat du groupe Swiss Life. Il sera en outre directement subordonné au CFO du groupe.
L’impact de l’amnistie fiscale italienne aura des conséquences pour les gérants de fortune suisses. Les trois principaux gérants de fortune helvétiques, soit UBS, Credit Suisse et Julius Baer, pourraient essuyer jusqu’à 18 milliards de francs suisses de retraits suite à l’opération mise en place par le ministre des Finances, Giulio Tremonti, estime une étude de Morgan Stanley. Dans son étude, la banque américaine évalue entre 3 et 7 milliards de francs les montants que les clients italiens pourraient retirer des unités de gestion de fortune d’UBS et de Credit Suisse. Chez Julius Baer, les retraits s’élèveraient à entre 1 et 4 milliards. L’amnistie a déjà permis de rapatrier 95 milliards d’euros en Italie, indique le Temps.
Selon Le Temps, après la gestion de fortune, c’est au tour de deux autres clefs de voûte de la finance lémanique de se trouver en première ligne: le négoce de matières premières et les fonds alternatifs. Les privilèges fiscaux des négociants en matières premières - symbolisé par le statut de «société auxiliaire» - sont dans le collimateur de Bruxelles. A Genève, le statut leur garantit une imposition sur les bénéfices de 12% en moyenne, la moitié de la contribution d’une société ordinaire. Bruxelles considère ce système comme une distorsion de la concurrence, une aide fiscale de l’Etat.
Selon Investment Week, Cazenove Capital vient de recruter Louis Greening en tant que consultant sur la distribution britannique. Dans ses nouvelles fonctions, il sera chargé du développement des relations avec les intermédiaires et au renforcement des relations avec la clientèle existante.Il était précédemment chez Skandia au sein de l'équipe spécialisée dans la distribution.
Au 31 décembre, l’encours du gestionnaire alternatif Man Group Plc est ressorti à 42,4 milliards de dollars contre 44 milliards trois mois plus tôt, suite à des remboursements nets de 1,1 milliard de dollars ainsi qu'à des effets négatifs de 1,2 milliard pour la performance et de 0,3 milliard pour les taux de change. Les «autres « éléments ont en revanche contribué positivement au total des actifs dans la proportion de 1 milliard de dollars.Les remboursements ont surtout concerné la gestion institutionnelle, où les sorties ont atteint 1 milliard de dollars en net. Ajoutées aux pertes de la gamme de fondsAHL (5,6 % en octobre-décembre, 16,9 % sur douze mois), cela explique la baisse de 4 % des l’encours en un trimestre, souligne le CEO Peter Clarke.
En utilisant son nouvel outil Target Date Metric (TDM) sur 39 gammes de fonds à horizon, Russell Indexes a constaté pour 2009 une forte dispersion des performances, entre une surperformance de 107,7 % par rapport au benchmark et une sous-performance de 31,8 %. En moyenne toutefois, les 39 gammes ont affiché pour l’ensemble de l’année dernière une performance moyenne de 36,4 % supérieur à celle de l’indice de référence. Dans un premier temps, les classements de performance établis en utilisant le TDM seront disponibles uniquement chez Russell, mais dans les prochains mois, Morningstar les intégrera dans sa plate-forme de recherche Morningstar Direct destinée aux investisseurs institutionnels.Sur un an, T. Rowe Price Retirement se classe en tête avec une surperformance de 107,7 %, devant John Hancock2 Lifecycle (106,8 %), Oppenheimer Transition (94,8 %), AllianceBernstein Retirement Strategy (71,7 %) et Franklin Templeton Retirement Target (71,5 %). Sur trois ans, seul Franklin Templeton Retirement a surperformé (de 4,6 %). American Century Lifestrong et Wells Fargo Advantage ont sous-performé de respectivement 1,1 % et 4,9 %.
D’après les statistiques de Strategic Insight, les mutual funds américains d’actions et d’obligations, en comptant les ETF, ont drainé l’an dernier pour 478 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont un record historique de 396 milliards de dollars pour les produits obligataires (traditionnels et ETF). L’encours total fin décembre pour les mutual funds d’actions et d’obligations, avec les ETF mais sans les variable annuity funds, représentait 7.800 milliards de dollars.Les ETF ont attiré 144,4 milliards de dollars de rentrées nettes contre 176 milliards en 2008 et 149 milliards en 2007. Ils ont terminé l’année avec un encours record de 785,3 milliards de dollars répartis sur 893 produits, contre 535,2 milliards un an plus tôt et 613,2 milliards fin 2007.
Au quatrième trimestre 2009, le résultat net de la gestion d’actifs de JP Morgan Chase s’est établi à 424 millions de dollars, en progression de 66% par rapport au quatrième trimestre 2008.Les produits d’exploitation du trimestre se sont élevés à 2,2 milliards de dollars, en hausse de 32% par rapport au quatrième trimestre 2008. En banque privée, les produits ont progressé de 15% à 723 millions de dollars. Du côté des institutionnels, ils ont fait un bond de 79% à 584 millions de dollars, alors qu’ils affichent une hausse de 68 % à 445 millions sur le segment retail. Les produits de Private Wealth Management sont demeurés stables à 331 millions, ceux de Bear Stearns Private Client Services marquant un gain de 6% à 112 millions de dollars.L’encours des actifs sous supervision s'élevait au quatrième trimestre à 1.701 milliards de dollars, en hausse de 14% d’une année sur l’autre. Les actifs sous gestion totalisaient pour leur part 1.200 milliards de dollars, en progression de 10%. Le quatrième trimestre s’est soldé par des sorties nettes de 24 milliards de dollars mais l’année s’est terminée sur des entrées nettes de 28 milliards de dollars.
BNY Mellon Asset Management a indiqué qu’après le départ de Sean Simon, CEO et fils du fondateur du gestionnaire de fonds de hedge funds Ivy Asset Management, Ivy va être soumis à un réexamen stratégique pour améliorer son positionnement, rapporte The Wall Street Journal. De plus, Ivy, Mellon Global Alternative Investments (MGAI) et EACM Advisors vont être subordonnés à Phil Maisano, head of alternative investments, ce regroupement créant un gestionnaire de fonds de hedge funds dont l’encours dépasse 8 milliards de dollars. Le CEO d’EACM, Bill Crerend, devient chairman et les actifs de MGAI seront transférés à EACM. Selon The New York Times, Ivy (7,2 milliards de dollars d’encours) a aussi annoncé dans une lettre à ses clients que Peter Noris, le CIO, a quitté la société et qu’il est remplacé par Fred Sloan, qui vient du concurrent Island Brook Capital. Lawrence R. Morgenthal, ancien managing director d’Acom Partners, a par ailleurs été recruté comme COO.
Perella Weinberg vient de recruter un ancien de JP Morgan Chase, William Johnson, qui rejoint la société en tant qu’associé et deputy head du pôle asset management. William Johnson, qui a 25 ans d’expérience dans les métiers de la gestion d’actifs, sera chargé dans ses nouvelles fonctions de développer l’offre produits, tant sur les stratégies d’investissement multi-gérants, private capital et hedge fund.
Deux professionnels de la gestion d’actifs, Lewis Sanders, CEO et co-CIO de Sanders Capital, et John Mahedy, co-CIO et directeur de la recherche de Sanders Capital, rejoignent l'équipe de conseil du premier fonds actions activement géré de Vanguard, le Windsor II Fund de 35 milliards de dollars.Les experts de Sanders vont gérer le compartiment des grosses capitalisations du fonds, soit quelque 8,5% des actifs du fonds. Sanders Capital a une approche traditionnelle bottom-up pour identifier les titres sous-évalués. Le compartiment devrait comporter 35 à 45 valeurs, avec un taux de rotation de 30% à 40% par an.
La société de gestion Aviva Investors a levé un fonds de plus de 200 millions de livres destiné à investir dans l’immobilier commercial britannique. Le fonds devrait être totalement investi à la mi-2010.
Marshall Wace, l’un des plus gros hedge funds européens, va dévoiler lundi son projet de lancer un ETF, indique le Financial Times. Le véhicule, appelé Marshall Wace Tops Global Alpha, suivra un indice censé refléter les positions des six fonds Marshall Wace Tops, des stratégies alternatives actuellement uniquement disponibles pour les institutions et les individus fortunés. Coté à Londres et Francfort, l’ETF est censé lever 500 millions de dollars.
JO Hambro Capital Management lance la boutique de gestion de fortune James Hambro & Partners, rapporte le Financial Times. La nouvelle entité sera autonome et reprendra les 220 millions de livres d’encours de JO Hambro gérés pour le compte de sa clientèle privée.
On Friday, the Luxembourg asset management firm Sal. Oppenheim jr & Cie. S.C.A., the holding company for Sal. Oppenheim, was given a new commend structure, based on the model of the changes applied in December at Sal. Oppenheim jr. & Cie. KgaA in Germany. Wilhelm von Haller has been assigned by Deutsche Bank to take over as chairman of the board at Sal. Oppenheim jr. & Cie. VerWaltungs AG in Germany, and will also be chairman of the board at the new SOP Verwaltungsgesellschaft S.A. in Luxembourg, and a managing partner at Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. SOP Verwaltungsgesellschaft S.A. was founded to manage all activities of Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A., and thus also of the Sal. Oppenheim group. Two other members of the board of directors of SOP have been appointed. They are François Pauly, CEO of Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A., and Alfons Klein, a member of the board of directors at the Luxembourg bank. Von Haller states that Sal. Oppenheim will continue to function as an independent private bank. The managing partners at Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. and Sal. Oppenheim jr. & Cie. KgaA have left the boards of directors at these entities. In addition, Friedrich Carl Jenssen and Dieter Pfundt have been withdrawn as managing partners.
London will become the western financial hub for emerging markets, predicts Savvas Savour, chief economist for the hedge fund Tosca. He predicts that the British capital will attract at least 100,000 new employees in the financial services industry in the next ten years.
Marshall Wace, one of Europe’s largest hedge funds, will on Monday unveil plans to launch an exchange-traded fund, says the Financial Times. The vehicle, to be named Marshall Wace Tops Global Alpha, will be listed on both the London and Frankfurt stock exchanges and will track an index designed to mirror the holdings of the six existing Marshall Wace Tops funds, hedge fund strategies currently only available to institutions and wealthy individuals. The ETF is expected to raise USD500m.
Using the new Target Date Metric (TDM) tool on 39 ranges of target-date funds, Russell Indexes has found a wide variance in performance, from 107.7% outperformance of the benchmark to underperformance of 31.8%. On average, however, the 39 product ranges posted average performance last year 36.4% above their benchmark indexes. Initially, performance rankings based on the TDM will be available only from Russell, but in the next few months, Morningstar will integrate them into its Morningstar Direct research platform, aimed at institutional investors. T. Rowe Price Retirement tops the one-year rankings, with outperformance of 107.7%, followed by John Hancock2 Lifecycle (106.8%), Oppenheimer Transition (94.8%), AllianceBernstein Retirement Strategy (71.7%) and Franklin Templeton Retirement Target (71.5%). On three years, only Franklin Templeton Retirement turned in outperformance (of 4.6%). American Century Lifesong and Wells Fargo Advantage show underperformance of 1.1% and 4.9%, respectively.
According to statistics from Strategic Insight, equities and bond mutual funds in the United States, including ETFs, last year attracted USD478bn in net subscriptions, of which an all-time record USD396bn went to bond products (traditional and ETFs). Total assets as of the end of December for all equities and bond mutual funds, including ETFs but not including variable annuity funds, represented a total of USD7.8trn. ETFs attracted USD144.4bn in net inflows, compared with USD176bn in 2008 and USD149bn in 2007. They finished the year with record assets of USD785.3bn, in 893 products, compared with USD535.2bn one year earlier, and USD613.2bn at the end of 2007.
Paul Achleitner, CFO, has announced that Allianz will this year continue to avoid equities and to prefer bonds, as global growth is too weak, and uncertainty about markets is too great. The German insurer manages a portfolio of more than EUR400bn, which last year was 355 invested in government bonds, 27% in Pfandbriefe, 15% in corporate bonds, and 8% in equities. Allianz is planning to double its private equity allocation to EUR15bn, while alternative investments will be increased to EUR30bn, the Börsen-Zeitung reports.
The acquisition of the management firm Gen Re Capital GmbH from Kölnische Rück (group Gen Re) by Bankhaus Sal. Oppenheim jr. & Cie was completed on Friday, as the necessary permission was issued by the antitrust and supervisory authorities (see Newsmanagers of 10 September 2009). Gen Re Capital (EUR11bn in assets) will now be known as Oppenheim VAM Kapalanlagegessellschaft mbH (OVAM), and will be a wholly owned subsidiary of Oppenheim Kapitalanlagegesellschaft (OKAG), which is in turn an affiliate of Sal. Oppenheim in charge of institutional management (EUR42bn). The two directors of Gen Re Capital, Andrea Simokat and Christian Finke, and most of the partners at Gen Re Capital, will join Oppenheim VAM.
Michael Achramm, managing partner at the bank Hauck & Aufhäuser, has announced that the Mast family, owners of Mast-Jägermeister AG, have bought a stake in the bank equivalent to the 9% recently acquired by Frank Asbeck, founder and president of Solarworld, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The private bank is now wholly in private hands, as institutional investors such as BayernLB, Münchener Verein and WWK Versicherung have sold their stakes.
Swiss Life on 15 January announced the appointment of Matthias Aellig, 38, beginning in second quarter 2010. Aellig was previously an actuary at Zurich Life Switzerland. In his new position, he will be in charge of risk management, compliance, and actuary responsibilities for the Swiss Life group. He will report directly to the group’s CFO.